«Graham», l’homme qui serait capable de survivre aux accidents de la route


En Australie, pour la campagne de sécurité routière, une artiste avec l’aide de plusieurs professionnels a crée une sculpture humaine qui seraient capable de survivre aux accidents de la route.
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«Graham», l’homme qui serait capable de survivre aux accidents de la route

Graham est exposé dans la bibliothèque de l'État de Victoria en Australie. Photo/TAC Victoria

Créée par une artiste Australienne, cette sculpture représente un être humain qui aurait évolué pour devenir résistant aux accidents de la route. Depuis jeudi, «Graham» est l’effigie d’une campagne de sensibilisation à la sécurité routière de l’État de Victoria, en Australie.

À première vue, ce pourrait être le monstre d’un futur film fantastique. Une tête sans cou, des côtes renforcées, un nez à peine apparent. En réalité, «Graham» est une sculpture censée représenter, selon des scientifiques, l’évolution de l’homme si celui-ci s’était transformé pour survivre aux accidents de la route.

Cette oeuvre a été créée par l’artiste Australienne Patricia Piccinini, en collaboration avec un chirurgien en traumatologie et un expert des accidents de la route. Selon ses créateurs, «Graham» serait «la seule personne capable de survivre sur nos routes» en cas d’accident, explique le Guardian.

«Les voitures ont évolué beaucoup plus vite que les humains et Graham nous aide à comprendre pourquoi nous devons améliorer chaque aspect de notre réseau routier pour nous protéger de nos erreurs», note de son côté le chef de la commission des accidents de la route auprès de la BBC.

Fabriqué à base de silicone, de fibre de verre, de résine et de cheveux humains, Graham a une tête beaucoup plus grosse qu’un homme normal. Elle a l’usage d’un casque. Il n’a également ni cou ni colonne vertébrale, qui ne peuvent ainsi pas se briser lors d’un choc violent. De plus, il a des «airbags» entre chaque côte qui le protège en cas de collision.

Depuis jeudi, il est l’effigie d’une campagne de sensibilisation à la sécurité routière de l’État de Victoria en Australie. Il est possible également de l’observer à 360 degrés sur le site internet meetgraham.

http://www.lefigaro.fr/

Un chien prend le volant et cause un accident de la route


Drôle d’accident qui vraisemblablement à été causé par un chien qui a dû mettre la patte où il ne fallait pas …
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Un chien prend le volant et cause un accident de la route

 

Un chien au volant d'un camion ! - David Stegora - News.sky.com

Un chien au volant d’un camion ! David Stegora  /  News.sky.com

« De toute ma carrière, je n’avais encore jamais vu une chose pareille », a avoué Daniel Schisel, commandant de police à Mantako (Minnesota, États-Unis).

Et pour cause : vendredi, la police a dû intervenir sur les lieux d’un accident de la route causé par… un golden retriever.

Un accident difficile à expliquer

Le conducteur du semi-remorque avait laissé son chien dans la cabine le temps d’aller faire une course dans un commerce. A son retour, il a aperçu avec horreur son camion écraser un arbre avant de s’encastrer dans une voiture. Les témoins de la scène, médusés, ont affirmé que le golden retriever s’était mis au volant et avait fait démarrer le semi-remorque ! Selon le commandant de police, un peu plus réaliste, un dysfonctionnement a dû causer accidentellement le départ du véhicule après que le chien ait appuyé sur un levier ou une pédale.

http://www.ladepeche.fr/

Google Car : la voiture sans pilote provoque pour la 1ère fois un accident


Un robot n’est pas infaillible, l’automobile autonome a eu un accident. Comme c’était encore en étude, l’automobile avait un conducteur qui pouvait réagir en tout temps, mais lui aussi aurait semble-t-il mal évaluer la situation.
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Google Car : la voiture sans pilote provoque pour la 1ère fois un accident

 

Une voiture robotisée de Google de type Lexus, semblable à celle impliquée dans l’accident bénin, mais imputable à l’intelligence artificielle, du 14 février 2016 ©Google

Par Erwan Lecomte

Une voiture de Google qui circulait en mode autonome dans les rues de Mountain View a mal interprété l’itinéraire d’un bus et l’a percuté. Un accident sans gravité, mais inédit.

PREMIÈRE. Certes, l’attention d’un robot ne peut pas être prise en défaut. Aucune chance que ce dernier s’endorme au volant comme pourrait le faire un conducteur humain. Un argument de poids en faveur des voitures entièrement robotisées que tentent de développer bon nombre d’entreprises. Mais les machines ne sont pas pour autant infaillibles. En témoigne cet accident survenu le 14 février 2016 dans la ville américaine de Mountain View, celle-là même où se trouve le siège du géant de l’internet Google. C’est d’ailleurs un des véhicules de l’entreprise, une Google Car sans pilote, qui a été impliquée dans cette collision. Une première dans l’histoire de l’automobile robotisée. 

Un cas classique de mauvaise anticipation du comportement des autres automobilistes

Certes, le choc n’a pas été violent. La Google Car a heurté un bus qui, au moment du contact, roulait à moins de 25 km/h. La voiture robotisée circulait, elle, à seulement 3 km/h. Aucun blessé n’est à déplorer, et ce premier accident se solde donc au final par un peu de tôle froissée. Le procès verbal de l’accident relaie que l’impact a eu lieu à un croisement. La voiture de Google qui circulait sur la file de droite (sur une avenue très fréquentée à trois voies) et qui souhaitait tourner à droite à l’intersection s’est retrouvée bloquée par un sac de sable posé sur la chaussée afin de protéger une bouche d’égout. Lorsque le feu est passé au vert, la voiture robotisée a déboîté pour franchir l’obstacle mais a mal interprété les intention du bus qui arrivait par derrière, et qui ne s’est pas arrêté. Il est à noter que même si le véhicule de Google conduisait « seul », il y avait tout de même une personne à bord. En effet, dans le cadre de ces phases de test de conduite en situations réelles, l’humain assis sur le siège du conducteur peut reprendre la main à tout moment sur les commandes du véhicule si la situation l’exige. Or, dans le cadre de cet accident, ce dernier a, tout comme la machine, mal anticipé le comportement du bus.

CORRECTIF. « Ce type de mauvaise lecture du comportement de l’autre survient tous les jours entre conducteurs » on témoigné des responsables de Google au journal The Verge. « Dans le cas présent nous avons clairement notre part de responsabilités, car si notre voiture n’avait pas changé de file, l’accident n’aurait pas eu lieu » reconnaissent les représentants de l’entreprise.

« Nous avons d’ores et déjà pris en compte cet incident et des centaines de variations d’un tel scénario dans notre simulateur et l’avons intégré à notre logiciel, poursuivent-ils. Désormais, nos véhicules vont prendre en compte le fait que les bus (et tous les autres gros véhicules) ont moins tendance à s’arrêter que les autres voitures. »

Le dernier bulletin d’étape mensuel de Google concernant les véhicules autonomes, daté de janvier 2016, fait état de 22 véhicules robotisés de type Lexus (l’un de ceux impliqué dans cet accident) et de 33 prototypes d’un autre genre. Cette flotte expérimentale totalise presque 2,3 millions de kilomètres parcourus en mode autonome depuis 2010. Au total, seuls 17 accidents ont été recensés en 6 ans de tests durant lesquels les voitures robotisées n’ont jamais été prises en faute. Ce 18e accident fait exception à la règle.

http://www.sciencesetavenir.fr/

L’hiver, un tueur en série?


C’est donner un autre visage de l’hiver au Québec ! Vue de cette façon, il est vrai que l’hiver apporte nombres de soucis, d’accidents, de maladies et de morts. Cependant, l’hiver fait moins de victimes que les armes aux États-Unis, que les attentats, guerres, les saisons des tornades, inondations, et autres phénomènes naturels dans le monde
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L’hiver, un tueur en série?

 

Dans son livre «Guide de survie des Européens à Montréal» (Ulysse), l’auteur et conférencier Hubert Mansion parle de son expérience avec l’hiver au Québec. Cette saison, écrit-il, n’est pas seulement une source de petits tracas comme en Europe, mais une menace pleine de périls et de dangers.

Bref, pour les immigrants qui affrontent l’hiver du Québec pour la première fois, l’hiver québécois est un tueur en série. Et le pire, c’est qu’il y a une bonne part de vérité là-dedans.

Après la tempête du siècle du 4 mars 1971, plus de 11 cadavres ont été ramassés dans les rues de Montréal par les camions de déneigement, rapportaient les journaux de l’époque.

La neige qui tombe chaque hiver est une vraie menace publique. Au Canada, les souffleuses viennent au troisième rang pour les causes d’amputations, tout juste après les accidents de travail.

L’hiver n’est pas vraiment la saison romantique qu’on imagine. La période des grands froids, qui survient vers le début janvier, coïncide avec l’apparition de nombreuses maladies. Voilà qui explique pourquoi les Québécois meurent davantage en hiver. Au Québec, le nombre de décès par jour en juillet tourne autour de 154. En janvier, ce chiffre grimpe à 190. Un Québécois court 20% plus de risque de mourir en hiver que dans toute autre saison. Le premier colon français au Québec, Louis Hébert, est mort en hiver des suites d’une chute sur la glace. C’est tout dire.

En plus d’aggraver la sévérité de plusieurs types de maladies, l’hiver est aussi réputé pour être la saison des incendies. Plus la saison est froide et plus le nombre de victimes est grand. Les hivers plus froids que la moyenne, comme l’hiver 2014, le plus froid en 30 ans, sont davantage meurtriers. On n’a qu’à penser au drame de la résidence du Havre, près de Rimouski, où 32 victimes ont perdu la vie dans l’incendie d’un centre d’hébergement le 30 janvier 2014. Les conditions extrêmes de température et de poudrerie avaient même entravé le travail des pompiers.

À lui seul, le froid n’explique pas la plus grande mortalité dans la population en hiver. La pollution est plus nocive durant la saison froide. Les taux de concentration de polluants automobiles sont plus élevés et il y a davantage de smog selon Environnement Canada.
En hiver, le manque de soleil et d’activité physique contribue à dégrader la vitalité. Il y a aussi les maladies contagieuses, comme le virus de la grippe, dont les pics d’infections correspondent à l’arrivée des grands froids. Les taux de vitamine C et D, de calcium et de magnésium sont à la baisse en hiver. Ce manque de nutriments nuit à l’efficacité du système immunitaire.

On pourrait s’attendre à ce que l’hiver soit la saison la plus meurtrière sur les routes. Avec toutes ces tempêtes et ces millions de personnes affaiblies et déprimées au volant, sans compter les conditions du réseau, on pourrait le croire. Or, c’est le contraire. Le nombre d’accidents mortels diminue de 30 % en hiver selon les chiffres de Transport Québec. Les gens roulent moins vite et conduisent plus prudemment.

Malheureusement, cela n’est vrai qu’après la première tempête de l’hiver. En effet, les premières chutes de neige importantes de la saison ont toujours un effet démesuré. Non seulement dans les médias, mais aussi chez les automobilistes qui ne modifient pas leurs façons de conduire. C’est dans les premières semaines de l’hiver que le nombre de morts sur les routes est le plus élevé, avant que le froid et la neige s’installent pour de bon. Mais surtout, une fois que les gens sont acclimatés aux conditions météo et à la conduite automobile en hiver.

L’hiver est peut-être la saison de la Saint-Valentin et des amoureux, mais c’est aussi la saison des divorces. C’est en janvier que les demandes de divorce atteignent un sommet.

L’hiver est aussi la saison des caries, du diabète et des maladies cardiaques. Les ongles et les cheveux poussent moins vite en hiver. Après la peau, l’organe qui paye le gros prix en hiver est le cœur. Les maladies du cœur sont des maladies caractéristiques des pays aux hivers froids et neigeux. Le taux de mortalité de ce type de maladies, au Canada comme aux États-Unis et en Europe, grimpe chaque hiver pour atteindre un maximum en janvier et février. En fait, les crises cardiaques, angines et infarctus confondus, sont 30 à 40 % plus susceptibles de se produire en hiver que dans toute autre saison.

Partout dans le monde, les hivers sont plus difficiles pour le cœur et les artères. Aux États-Unis, les infarctus sont deux fois plus nombreux en janvier qu’en juillet. Même à Hawaii, les crises cardiaques augmentent en hiver. Mais heureusement pour les victimes, il n’y a pas de neige sur les routes pour ralentir les ambulances!

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Les Baromètres humains (Éditions Québec-Livres). Un bilan pointu et fouillé des dernières études sur l’influence des conditions météorologiques sur la santé, les humeurs et les comportements. Trente ans de recherches. Des conclusions percutantes. Des contenus rigoureux et un ton léger. Et surtout, des conseils avisés pour vous garder hors de l’oeil de la tempête. Vous êtes sensibles aux variations de température, d’humidité et de soleil? Ce livre est pour vous! En librairie et en version électronique. Consultez le site Les Baromètres humains

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Il vit pendant 51 ans avec un levier de clignotant dans le bras


Il arrive parfois des choses bizarres dans le domaine médical, comme cet homme qui a subi une chirurgie d’un objet qui a cohabité dans son corps pendant 51 ans, lors d’un accident de voiture
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Il vit pendant 51 ans avec un levier de clignotant dans le bras

 

INSOLITE Après avoir ressenti une douleur au bras, l’Américain Arthur Lampitt a appris par les médecins que c’était un morceau de métal de 18 centimètreS qui le faisait souffrir. L’objet, un levier de clignotant, était coincé depuis un accident de voiture de 1963.

Le 31 décembre dernier, Arthur Lampitt, un Américain de 75 ans, est passé sur le billard dans l’Illinois. Un morceau de métal long de 18 centimètres s’était en effet niché dans son bras… 51 ans plus tôt. Pire, l’objet était un levier de clignotant de voiture.

En 1963, le jeune homme, alors agent immobilier, a eu un grave accident de voiture. Alors qu’il était en route pour la visite d’une maison, il a foncé dans un arbre sur le trajet, relate l’Associated Press. Sa mort avait même été annoncée. Pour autant, la victime n’avait supporté « que » quelques éclats de verre et une fracture du bassin. Mais l’une des pièces du véhicule avait été oubliée.

Pièce qui fit sonner le détecteur de métaux du palais justice de Jerseyville, également dans l’Illinois, il y a une dizaine d’année. Une radio avait alors démontré la présence d’un long morceau de métal dans le bras, mais en aucun cas douloureux pour son propriétaire improvisé. L’opération avait donc été écartée puisque ni déficience motrice, ni infection n’était à déclarer.

Un porte-clé comme souvenir

Ce n’est que tout récemment que Arthur Lampitt a perçu quelques douleurs et senti la pointe de l’objet sous sa peau. Le bras enflé, il s’est rendu à l’hôpital pour retirer cet invité non désiré avec qui il avait si longtemps cohabité… à la plus grande surprise des médecins.

« Nous avons vu toutes sorties d’objets, comme des ongles ou des granulés, mais généralement pas de cette taille et encore moins un clignotant, a précisé le médecin en charge. Quelque chose d’aussi large provoque généralement une infection. »

Le morceau de la voiture avait été conservé par une poche protectrice pendant toutes ces années. En guise de souvenir, l’homme a indiqué vouloir conserver l’objet comme porte-clé.

http://www.metronews.fr

Avis du coroner : La fatigue au volant, un acte criminel?


 

De plus en plus, nous voyons des publicités sur la fatigue au volant, car il semble que certains automobilistes ne soient pas assez responsables pour s’arrêter pour se reposer. Cela peut entrainer de graves conséquences dont la mort
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Avis du coroner

La fatigue au volant, un acte criminel?

 

Photo Fotolia

La fatigue au volant doit «éventuellement» être passible «d’amendes et de lourdes peines pénales comme l’alcool» recommande un coroner dans un rapport sur un accident mortel qui a causé cinq décès en février 2011.

Le coroner Quoc-Bao Do en vient à cette conclusion après avoir constaté que la fatigue et le manque de sommeil ont causé la mort d’une équipe de travailleurs qui avait œuvré toute la nuit à Saint-Boniface pour un contrat de changement chez un éleveur de poulet.

Le conducteur du véhicule Ford Éconoline, Sébastien Cormier, ramenait les travailleurs chez eux en début de matinée lorsqu’il a lentement quitté sa voie dans une courbe pour entrer en collision avec un autobus scolaire venant en sens inverse. Ce dernier est décédé lors de la violente collision, de même que quatre travailleurs qui prenaient place dans le véhicule.

Selon le rapport du coroner, qui cite des travailleurs, Sébastien Cormier «prenait régulièrement» des méthamphétamines pour se garder éveillé et performant durant sa nuit de travail. L’analyse toxicologique a d’ailleurs révélé la présence de méthamphétamine dans le sang du conducteur, «à des concentrations thérapeutiques».

Le mécanicien expert avait aussi noté quelques anomalies sur le véhicule, précisant toutefois que l’état mécanique n’expliquait pas la collision mortelle.

Selon le coroner, l’accident était évitable puisqu’il a été causé par la fatigue.

Dans son rapport en date du 18 avril, il recommande à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) «d’intensifier les campagnes de sensibilisation-choc», d’installer sur les routes des panneaux recommandant les arrêts fréquents, de même que des messages sur le danger du «tueur insidieux» qu’est la fatigue au volant.

«Nous devons changer cette mentalité et mieux faire comprendre les dangers liés à la fatigue au volant à la population générale, écrit en conclusion le coroner. Il faut responsabiliser les conducteurs à l’égard de ce phénomène de manière à ce qu’ils s’arrêtent dans un endroit sécuritaire pour se reposer dès que les premiers signes de fatigue se manifestent.»

http://www.journaldequebec.com

La femme à qui un nez poussait dans le dos


On se croirait presque dans un film de Frankenstein qu’une jeune femme paraplégique suite à un accident de la route a été une expérience médicale dans le but soi-disant prometteur de réparer la liaison nerveuse entre le cerveau et le bas du corps avec des cellules-souches du mucus de la cavité nasale. Le résultat quoiqu’étonnant n’a vraiment pas été d’une grande aide.
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La femme à qui un nez poussait dans le dos

 

Ce n’est pas sans rappeler ce personnage d’un sketch de Pierre Palmade qui, après avoir tiré sur un joint, se plaint d’avoir « un géranium qui [lui] pousse dans le dos ». Ici, l’histoire est réelle (et pas comique du tout) : ce n’est pas un géranium qui poussait dans le dos d’une femme mais… un ersatz de nez. Pour comprendre ce cas unique, publié le 8 juillet par le Journal of Neurosurgery : Spine, il faut remonter une douzaine d’années en arrière.

Cela commence par un accident de la circulation dont est victime cette Américaine, à l’époque âgée de 18 ans.

Résultat : colonne vertébrale brisée. La vertèbre dorsale fracturée est remise en place lors d’une opération mais, en raison de la lésion de sa moelle épinière, la jeune femme ne sent plus rien en-dessous de la taille et perd l’usage de ses jambes. Trois ans plus tard, pour essayer d’améliorer son sort voire de vaincre sa paraplégie, elle se laisse tenter par une opération audacieuse proposée par un hôpital de Lisbonne.

L’idée consiste à prélever un peu de la muqueuse de sa cavité nasale, laquelle contient notamment des cellules souches de neurones mais aussi des cellules (les cellules engainantes olfactives) qui aident à la croissance des fibres nerveuses, et à insérer cet extrait de muqueuse dans son dos, au niveau de la vertèbre lésée. Les médecins espèrent ainsi régénérer une partie de la liaison nerveuse entre le cerveau et le bas du corps.

Le résultat est décevant car aucune amélioration ne se fera jour. Huit ans après cette opération, la jeune femme retourne à l’hôpital américain qui l’a soignée après son accident. Depuis un an, elle souffre de douleurs dans le dos qui ne font qu’augmenter en intensité. L’imagerie médicale montre une masse de près de 4 centimètres de long, qui appuie sur la moelle épinière, un peu au-dessus de la blessure originelle. Une nouvelle opération est donc programmée pour l’ôter. Lors de celle-ci, on découvre une espèce de masse fibreuse, un groupe de kystes contenant, comme le révèlera ensuite l’analyse, des muqueuses respiratoires, des cellules nerveuses, des fragments d’os mais surtout un épais mucus.

D’après l’étude, la greffe de la muqueuse nasale est bien parvenue à créer les fibres nerveuses recherchées mais c’est bien son seul résultat positif. Non seulement ces neurones ne se sont pas reconnectés comme espéré mais cette greffe a aussi conduit à la production de cellules nasales non désirées. C’est un peu comme si toutes les composantes d’un nez s’étaient installées, dans le désordre le plus total, sur la colonne vertébrale de cette femme. Et ce nez interne, comme tous les nez, était doté d’une fonction excrétrice et fabriquait du mucus…

Pour les auteurs, le résultat aurait pu être meilleur ou, en tout cas, différent si, au lieu de greffer en bloc un morceau de la muqueuse nasale, les chirurgiens portugais avaient « écrémé » leur échantillon et uniquement conservé les cellules souches neuronales et les cellules engainantes olfactives.

 « De tels cas, dit la conclusion de l’étude, ne devraient pas dissuader les chercheurs de poursuivre leurs travaux sur les cellules souches. Cependant, ils alertent les communautés scientifique et médicale. Même si, dans des études menées sur l’animal, les résultats de l’implantation de cellules souches sont encourageants et ont démontré des améliorations neurologiques sur de nombreux modèles animaux, il est encore nécessaire de mieux comprendre comment contrôler la prolifération, la survie, la migration et la différenciation des cellules (…), afin de prévoir et de prévenir leur croissance anormale ou incontrôlée chez les patients humains. »

On peut aussi aller plus loin. Par leur capacité à régénérer des tissus abîmés (ou des cellules détruites dans le cas du diabète de type 1, par exemple), les cellules souches ont fait naître des espoirs énormes et certains patients sont prêts à tenter des traitements expérimentaux qu’on leur présente comme révolutionnaires ou prometteurs mais dont les résultats demeurent imprévisibles. On a beaucoup entendu parler du scandale italien de la méthode Stamina, un protocole très controversé qui n’a pas empêché le décès de plusieurs personnes. D’autres thérapies à base de cellules souches ont abouti à la mort des patients. On sait moins que se développe un tourisme des cellules souches, notamment en Chine, où parfois pour des dizaines de milliers d’euros, des malades misent leurs derniers jetons de vie sur des traitements hasardeux non validés par la recherche et sur des médecins peu scrupuleux.

Pierre Barthélémy

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr

Écouteurs: une distraction mortelle sur les routes


Je ne comprends pas pourquoi que des jeunes, et même des plus vieux se coupent de leur environnement quand il marche, font du vélo ou autre avec des écouteurs aux oreilles. La concentration est pourtant importante quand on se déplace en dehors. Tant de vies de gâcher pour une chanson, une musique à tue-tête dans les oreilles
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Écouteurs: une distraction mortelle sur les routes

 

MONTRÉAL – De plus en plus d’adolescents et de jeunes adultes sont victimes de graves accidents, happés par des automobiles et des trains, parce qu’ils ont été distraits en écoutant de la musique avec leurs écouteurs, selon des chiffres obtenus du Bureau du coroner par TVA Nouvelles.

Chantal Blouin, une mère de famille qui a perdu sa fille de 18 ans de cette façon veut sensibiliser les autres jeunes à ce danger.

Kassandra Blouin-De Santis traversait la rue à pied le 5 février dernier. Elle n’a pas vu ni entendu un véhicule qui roulait à environ 50 kilomètres à l’heure. Elle était distraite et utilisait des écouteurs avec son lecteur de musique.

«Semblerait qu’elle aurait traversé la rue sur la lumière rouge, en courant, a raconté Chantal Blouin. Ils nous ont dit qu’elle avait ses écouteurs avec son capuchon. Connaissant Kassandra, je sais qu’elle écoutait la musique très forte.»

Victime d’un grave traumatisme crânien, elle n’a jamais repris connaissance et est morte un mois plus tard à l’Hôpital du Sacré-Coeur.

Critique d’un coroner

Le coroner Jean-Luc Malouin a récemment rendu public son rapport d’enquête sur la mort d’une autre adolescente, Marianne Brisebois, frappée par un train de banlieue, alors qu’elle se baladait en bordure de la voie ferrée en juillet 2012 à Sainte-Thérèse.

Elle n’aurait pas entendu le sifflet du train utilisé à cinq reprises parce qu’elle écoutait de la musique à un niveau sonore très élevé avec son iPod.

Dans son rapport, le coroner écrit que «le nombre d’accidents graves chez des piétons qui se déplacent avec des écouteurs ou casques aux oreilles a triplé en six ans, selon une étude américaine publiée dans la revue spécialisée Injury Prevention. Les victimes sont principalement des adolescents et de jeunes adultes».

En tout, 70 % des 116 accidents qui ont pu être répertoriés entre 2004 et 2011 ont été mortels. Au Québec, la SAAQ et la police n’ont pas encore de statistiques sur le sujet.

http://fr.canoe.ca

Devrait-on être plus restrictif envers les aînés?


Je n’ai rien contre que des personnes âgées conduisent des voitures, mais surtout depuis que je me promène avec ma petite fille et comme piéton sans auto, j’ai remarqué qu’en deux ans, il y a eu un ou deux jeunes 18 a 30 ans, roulaient trop vite alors que c’était la priorité aux piétons. Alors que plusieurs fois, ce fut des personnes âgées qui n’ont même pas vu en tournant sur la route que nous étions engagées pour traverser. Une fois en sortant d’un magasin pour aller vers le trottoir, un monsieur d’un certain âge entre dans la cour assez vite que j’ai dû crier pour qu’il s’arrête en tenant la main de Mlle pour reculer
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Devrait-on être plus restrictif envers les aînés?

 

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M. Marcoux, aîné détenteur d’un permis de conduire

GEORGEVILLE – Un accident qui a eu lieu mardi dernier à Georgeville impliquant un homme de 90 ans relance le débat sur les permis de conduire accordés aux personnes âgées.

Dans cette collision, le conducteur fautif a dévié de sa route et a percuté une voiture qui arrivait en sens inverse.

La cause de l’accident n’est toujours pas connue.

Cet événement n’est pas sans rappeler l’accident du 24 mars 2013 à Princeville lorsqu’un homme de 83 ans croyant appuyer sur le frein a plutôt enfoncé l’accélérateur.

Son véhicule a percuté le mur d’un restaurant et une femme qui se trouvait à l’intérieur a péri.

Dans son rapport, le coroner Pierre Bélisle a souligné qu’il est inévitable qu’en gagnant en âge les réflexes diminuent. Il avait recommandé en 2013 à la SAAQ d’accroître ses mesures de sensibilisation auprès de la population et du corps médical sur l’importance d’identifier les personnes dont les facultés de conduire un véhicule sont mises en doute, et que ces personnes soient soumises à des évaluations.

La SAAQ affirme que depuis 2013 d’autres mesures ont été prises.

«Les signalements de médecin sont passés de 2400 par année au début de l’opération à 10 000 par année», a expliqué le porte-parole Gino Desrosiers.

De plus, à partir de 75 ans, tous les conducteurs doivent soumettre un rapport médical rempli par leur médecin et par un professionnel des soins de la vue.

À 80 ans, cet examen se fait obligatoirement tous les deux ans. Aucun test supplémentaire ou examen de conduite n’est exigé à moins que la SAAQ le demande.

Pour la sécurité des aînés, la Fédération de l’Âge d’Or du Québec se dit ouverte à des évaluations plus poussées si nécessaire.

«Les gens de tous âges devraient passer d’autres tests, il ne faut pas seulement cibler les personnes âgées. C’est aussi un gros stress pour eux de repasser des examens», a souligné Lyne Rémillard de la FADOQ.

http://www.journaldequebec.com/

Les armes tueront bientôt plus que la route aux États-Unis


Des statistiques de décès entre les accidents de la route, est les armes à feu au Canada et États-Unis, qui devraient en faire réfléchir plus d’un surtout à ceux qui sont pour les armes comme chez nos voisins américains. Les résultats sont clairs.
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Les armes tueront bientôt plus que la route aux États-Unis

 

PHOTO ARCHIVES REUTERS

Denis Arcand | La Presse

 

Au Canada comme dans tous les pays en paix sur leur territoire, on a bien plus de risques de mourir à cause d’une auto que d’une arme à feu. Même si la société exige et obtient des normes de sécurité automobile de plus en plus sévères, on trouve normal que les morts de la route soient plus nombreux que les morts par balle. C’est un pis-aller logique, parce que les morts par balle, sauf exception, ne sont pas des accidents. Ce sont surtout des suicides et des meurtres.

On compte chaque année au Canada environ six fois plus de décès imputables au suicide et cinq fois plus de décès imputables aux accidents de la route que de morts attribuables aux homicides, selon les statistiques fédérales. Au Canada, seulement un tiers des meurtres sont commis avec une arme à feu. En 2009, il y a eu 3890 morts imputables au suicide et 2618 aux accidents de la route. Le nombre de morts par balle était de 743 en 2004. C’est normal: il y a beaucoup de voitures et peu d’armes à feu.

Mais aux États-Unis, où il y a plus d’armes à feu (300 millions) que de véhicules particuliers (environ 260 millions), il y a déjà beaucoup de morts par balle. Les accidents de la route font de moins en moins de victimes et il y a de plus en plus de morts par balle. Tellement, qu’en 2015, les armes à feu devraient dépasser l’auto comme principal vecteur de morts violentes aux États-Unis.

Dans 10 États américains, le taux de mort par balle a déjà dépassé le taux de mortalité automobile, montre une étude récente du Violence Policy Center (VPC), un organisme de réflexion de Washington qui fait du lobbying pour le contrôle des armes à feu. Le VPC a publié cette étude à l’occasion du premier anniversaire de la tuerie de l’école primaire Sandy Hook, au Connecticut, et juste avant la période des Fêtes, durant laquelle se concentrent un tiers des décès causés par des accidents de la route.

2015: l’année charnière

Le service de recherche de l’agence de presse, après avoir analysé des statistiques publiques, a prédit que dès 2015, aux États-Unis, les armes à feu feront plus de morts (32 929) que les accidents de la route (32 036).

Cette situation est d’autant plus frappante que 90% des foyers américains possèdent une voiture et qu’il se trouve au moins une arme à feu dans moins du tiers des foyers.

Le VPC note que parmi ces États, l’Alaska, l’Arizona, le Colorado, l’Indiana, l’Utah et la Virginie ont des lois parmi les plus permissives en matière d’armes à feu.

Fait intéressant, le VPC note aussi que la hausse des statistiques n’est pas causée par «des méchants armés qui tuent, ou qui se font tuer par des bons armés», comme le représentent souvent les partisans du libre port d’arme. Un peu moins des deux tiers des morts par balle sont le résultat de suicide à l’échelle des États-Unis; et même si on prend juste les suicides par balle, ces derniers sont plus élevés que les morts de la route en Alaska, Utah, Nevada, Oregon, et dans l’État de Washington. Environ un tiers des décès par balle sont des meurtres.

Au Canada, 80% des morts par balle sont le résultat de suicides. Environ 15% sont des meurtres. Dans les deux pays, les accidents liés au maniement d’armes à feu expliquent moins de 5% des morts par balle.

Le remède: traiter les armes comme les autos

Ce qui rend ces statistiques intéressantes (et désespérantes pour les Américains), c’est que les morts de la route et le taux de décès routiers par 100 000 habitants baissent assez rapidement (environ 25% de moins depuis 2006). Cela s’explique en grande partie par le resserrement des règlements et lois sur la sécurité routière, tout comme celui des normes gouvernementales de construction automobile.

Des milliers de morts qu’on croyait inévitables sont maintenant évitées.

Le Violence Policy Centre souligne que les armes à feu, par contraste avec les autos, sont le seul produit de consommation publique qui ne soit aucunement réglementé aux États-Unis.

Et l’organisme note avec regret que si on appliquait aux armes à feu la même approche que celle utilisée dans l’automobile, il y aurait moins de morts et de blessés par balle aux États-Unis.

TABLEAU DÉCÈS – BALLES/ROUTE (Taux par 100 000 hab.)

État/ par balle/ de la route/ Taux par balle/ Taux sur route

Alaska/ 104/ 84/ 14,89 %/ 12,03 %

Arizona/ 856/ 809/ 12,98 %/ 12,27 %

Colorado/ 583/ 565/ 11,60 %/ 11,24 %

Indiana/ 735/ 715/ 11,44 %/ 11,13 %

Michigan/ 1095/ 977/ 10,98 %/ 9,80 %

Nevada/ 406/ 255/ 15,36 %/ 9,65 %

Oregon/ 417/ 394/ 10,90 %/ 10,30 %

Utah/ 260/ 256/ 9,34 %/ 9,19 %

Virginie/ 836/ 827/ 10,61 %/ 10,49 %

Washington/ 623/ 580/ 9,35 %/ 8,70 %

États-Unis/ 31236/ 36361/ 10,19 %/ 11,87 %

Canada/ 743(2004)/ 2618(2009)/ 2,40%(2004)/ 6,50%(2010)

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