Ne pas faire son lit est meilleur pour la santé


Ceux qui n’aiment pas faire leur lit le matin, seront content de savoir que c’est bon pour la santé. Bon, ce fait est depuis quelques années reconnus, mais rien ne vaut qu’une explication simple pour se donner bonne conscience d’avoir un lit défait. Personnellement, je préfère faire mon lit au levé, mais bon …
Nuage

 

Ne pas faire son lit est meilleur pour la santé

 

(Photo  iStock)

 

Une étude britannique a démontré que faire son lit chaque matin est plus néfaste pour la santé que de ne pas le faire.

Nous sommes tous conditionnés depuis que nous sommes tout petits à penser et à être convaincus que faire son lit est une action indispensable pour que notre maison soit bien rangée, que notre chambre nous semble plus agréable et notre lit, plus invitant.

Et pourtant, semble-t-il que faire son lit n’est pas aussi bon qu’on le croit et que ça a même des effets négatifs sur notre santé.

Des chercheurs de l’université de Kingston, en Angleterre, ont récemment révélé que le fait de remettre parfaitement draps et couvre-lits en place crée l’environnement idéal pour la procréation des acariens.

 Ne pas faire son lit est meilleur pour la santé

Un acarien tel que vu au microscope électronique. Il peut y en avoir jusqu’à 1,5 million dans un seul lit… (Photo: Eric Erbe/Wikipedia)
 

Nous ne le voyons pas, mais nos draps et nos couvre-lits contiennent de l’humidité et de la chaleur générées par la transpiration que nous produisons en dormant. Cette humidité, jointe à une faible ventilation, crée un milieu de vie parfait pour les acariens qui peuvent alors se propager sans peine et vivre leur longue vie d’acarien.

Les recherches ont démontré qu’un seul lit peut accueillir jusqu’à 1,5 million d’acariens…

La cause de bien des maladies

Tout le monde ne réagit pas de la même façon à la présence d’acariens dans son lit. Certaines personnes ne ressentent rien, tandis que d’autres souffriront d’asthme, d’eczéma, de dermatite, de rhume des fois chronique, d’allergies respiratoires et même d’insomnies.

Comme le souligne le Dr Pretlove  beaucoup d’insectes peuvent être éliminés par des produits d’entretien et un aspirateur, mais ce n’est pas le cas des acariens.

« On sait que les acariens ne peuvent survivre qu’en utilisant l’eau dans l’atmosphère grâce à de petites glandes situées à l’extérieur de leur corps. »

« Le fait de laisser le lit défait durant le jour permet de faire disparaître l’humidité des draps et des matelas. Les acariens se déshydratent et meurent par la suite », a résumé le Dr Pretlove, à la tête de l’équipe de chercheurs.

Bref, si on veut éviter que les acariens ne se propagent dans notre lit, on laisse les draps ouverts et on ouvre la fenêtre de la chambre.

Le chercheur a aussi signalé que ce changement pourrait être un élément clé dans la prévention des maladies allergiques.

« Nous espérons que ces résultats aident les architectes à créer des maisons plus saines et les travailleurs de la santé à indiquer les environnements les plus à risques pour la propagation des acariens ».

Quant à moi, c’est la meilleure nouvelle que j’ai lue depuis longtemps. S’il y a quelque chose que je déteste dans la vie, c’est bien faire mon lit. C’est avec le plus grand des plaisirs que je vais suivre les conseils du bon docteur.

http://actualites.sympatico.ca/

Comment réduire la pollution à l’intérieur de votre maison ?


    Avec le temps froid qui s’installe, nos portes et fenêtres sont le plus souvent fermées. Nous sommes donc confinés dans des endroits clos ou les bactéries, acariens se multiplient sans oublier les produits toxiques qui planent dans l’air ambiant
    Nuage

     

    Comment réduire la pollution à l’intérieur de votre maison ?

    Nos intérieurs concentrent de nombreux polluants. Résultat, l’air qui règne dans nos logements est plus pollué qu’à l’extérieur.

    Avez-vous les bons réflexes pour diminuer la pollution chez vous ?

    1) Chaque jour vous aérez votre logement pendant une vingtaine de minutes.

    • Puisque la pollution à l’intérieur de nos logements dépasse celle qui règne à l’extérieur, il est essentiel d’aérer tous les jours pendant au moins 20 minutes, chaque pièce de notre logement.

        2) Pour nettoyer les vitres, vous utilisez plutôt du vinaigre blanc.

        • Le vinaigre blanc est un produit naturel qui remplace avantageusement les produits chimiques à vitres. Quant aux sprays et autres vaporisateurs, ils sont à éviter ! Vous pouvez également utiliser du vinaigre contre le calcaire, au lieu d’un produit spécial anticalcaire. Il est aussi naturellement antiseptique. 

            3) La plupart de vos meubles sont en bois massif.

            • Le bois aggloméré dégage pendant longtemps des composés organiques volatils toxiques. Mieux vaut l’éviter et privilégier les matériaux naturels, comme le bois massif ! 

                4) Pour dégraisser, vous êtes plutôt du genre à employer du savon noir.

                • 100 % naturel, le savon noir est un excellent dégraissant à privilégier au détriment des nombreux produits ménagers toxiques. Et méfiez-vous des parfums de synthèse, ils sont toxiques.

                    5) De retour du pressing vous enlevez illico le plastique protecteur.

                    • Le perchloréthylène est un solvant couramment utilisé pour le nettoyage à sec, classé comme  » cancérigène probable « . Alors un conseil : ôtez le plastique des vêtements qui reviennent du pressing et aérez-les en laissant la fenêtre ouverte

                        6) Vous êtes du genre à faire le vide régulièrement.

                        • En accumulant objets, vêtements, bibelots, on accumule aussi la poussière, les acariens, les microbes et les polluants. Il est essentiel de trier régulièrement. 

                            7) Votre décoration privilégie plutôt le bois naturel.

                            • Ayez le réflexe de privilégier les matières naturelles : bois massif (évitez les bois exotiques qui sont en voie de disparition), terre cuite, grès, faïence, fibres naturelles (coco, sisal, chanvre), au détriment des matières plastiques notamment. Évidemment vous éviterez aussi d’appliquer peintures, vernis et autres traitements chimiques sur du bois naturel !

                                8) Votre joker pour déboucher la douche, c’est la ventouse !

                                • Les produits déboucheurs de canalisation sont particulièrement toxiques. Évitez-les !

                                    9) Vous avez de nombreuses plantes vertes chez vous.

                                    • De nombreuses plantes possèdent des propriétés dépolluantes : Ficus, Kentia, lierre, Philodendron, Aglaonéma, Chamaedoréa, Chlorophytum, DracaenaSansevieria, etc.

                                        10) Contre les mauvaises odeurs ou tout simplement pour le plaisir que ça sente bon, vous utilisez des huiles essentielles.

                                        • Oubliez les parfums de synthèse (toxiques) et privilégiez les huiles essentielles : pin, lavande, etc. Elles ont en outre des propriétés désinfectantes.

                                            Mis à jour par Isabelle Eustache

                                            Sources : Institut Moncey.

                                            http://www.e-sante.fr

                                          Vous avez 20 millions d’acariens sur le visage


                                          Ces chercheurs sont d’abord intéressé aux bactéries dans le nombril (Le nombril, un paradis pour 1 400 bactéries), puis au visage d’ou un nombre tout aussi imposant s’y trouve. Et en plus ils s’amusent a faire des bébés sur notre front
                                          Nuage

                                           

                                          Vous avez 20 millions d’acariens sur le visage

                                           

                                          Demodex whole mite | Wikimedia Commons

                                          Votre visage est beaucoup plus vivant que vous ne le pensez.

                                           Wired rapporte des études menées par l’Université de Caroline du Nord qui montre que nos visages sont remplis d’acariens. Alors non n’essayez pas de les trouver en vous regardant de près dans un miroir, ils font environ 0,3 millimètres et nous en avons plus de 20 millions.

                                          On sait depuis longtemps que des petites bêtes ont élu domicile sur notre visage. Les première traces d’une telle découverte date de 1841. Mais depuis on en sait beaucoup plus sur ces compagnons.

                                          Les chercheurs de Caroline du Nord ont effectué de nombreux prélèvements sur des volontaires, enfants et adultes, dans le cadre de leur projet Your Wild Life. Ils s’étaient déjà intéressés au bouillon de culture qui se trouve dans notre nombril. Ils ont trouvé deux types d’acariens différents, la demodex brevis qui se loge dans les glandes sébacées et la demodex folliculorum qui se loge au creux de nos cheveux et poils et qui n’hésite pas à venir faire un tour sur notre visage. On ne sait pas trop comment elles se nourrissent mais il leur arrive de s’accoupler sur notre front.

                                          Vidéo d’obersvation d’une mite demodex | Your Wild Life Project

                                          Ces acariens n’ont pas de frontières, ils ont été trouvées sur des visages des cinq continents. Chez les adultes, 100% des personnes testées en possédaient tandis que chez les enfants, ce chiffre descend à 70%. Il semble donc qu’ils s’installent petit à petit sur notre corps au grès de nos contacts physiques. Mais il ne sert à rien de se laver le visage et les cheveux au grattant de l’éponge, l’activité de ces squatteurs n’auraient rien de nocif, ils ne rejettent même pas de déchets. Cependant ils pourraient avoir un rôle dans le développement de la rosacée.

                                          Ce qui intéresse aujourd’hui ces scientifiques c’est que ces deux espèces d’acariens semblent avoir évolué différemment suivant leur position géographique. Ainsi ces modifications génétiques pourraient trouver une résonance dans nos propres mutations. Les chercheurs cherchent dorénavant à trouver les relations génétiques qui peuvent exister entre nous et eux.

                                           

                                          http://www.slate.fr/

                                          Allergie aux acariens : le grand ménage d’automne


                                          Bientôt, nous fermerons nos portes et nos fenêtres à l’été, et nous allons vivre dans des appartements chauffés pour faire face au froid. Ce sera la fête pour les acariens, sauf si avant nous faisons le grand ménage comme nous l’avons peut-être fait au printemps
                                          Nuage

                                           

                                          Allergie aux acariens : le grand ménage d’automne

                                           

                                            Le grand ménage d’automne, c’est maintenant, afin d’éliminer les acariens et de prévenir les allergies liées à ces minuscules animaux.

                                            L’entreprise n’est pas vaine puisque les acariens sont responsables de plus de 75% des allergies respiratoires en France et qu’un Français sur 4 est allergique respiratoire, soit quelque 20 millions de personnes…

                                            Allergie aux acariens : l’automne, une période à risque

                                            L’automne, des conditions idéales pour les acariens

                                            Avec l’automne, la température baisse et l’humidité s’installe.

                                            En conséquence, nous fermons les fenêtres et remettons le chauffage en marche. Les conditions sont idéales, à savoir chaleur et humidité, pour que se développent ces minuscules envahisseurs qui se nourrissent de squames humains et animaux (débris de peau, de cheveux, de poils, d’ongles).

                                            Acariens et rhinite allergique

                                            Les acariens (ou plus exactement les déjections, sécrétions et débris d’acariens qui, volatiles, se retrouvent mélangés à la poussière) provoquent des allergies, dont la manifestation la plus courante est la rhinite allergique.

                                            Cette rhinite allergique s’accompagne de symptômes invalidants dans la vie quotidienne puisque démangeaisons, nez bouché, écoulement nasal, salve d’éternuements, etc., entraînent des troubles du sommeil, fatigue et somnolence, irritabilité, maux de tête, perturbant la vie familiale, scolaire et professionnelle.

                                            Si l’allergie aux acariens est « per annuelle », c’est-à-dire qu’elle se manifeste toute l’année, il existe cependant un pic en automne.

                                            Rhinite allergique et asthme

                                            Il faut savoir également que la rhinite allergique évolue souvent vers un asthme.

                                            C’est ainsi que 20% des personnes atteintes de rhinite allergique souffrent également d’asthme et que 75% des asthmatiques ont une rhinite allergique associée.

                                            Cette précision est très importante car elle souligne l’importance de diagnostiquer et de traiter toute allergie respiratoire, afin qu’elle n’évolue pas vers une deuxième maladie.

                                            Comment lutter contre les acariens ?

                                            Il est difficile d’éliminer totalement les acariens de son logement.

                                            En revanche, notre environnement intérieur peut être contrôlé avec pour objectif de limiter l’humidité et la poussière.

                                            En pratique :

                                          • Aérez votre logement tous les jours pendant 30 minutes, et ce, toute l’année, même en hiver.

                                          • Ne pas chauffer au-dessus de 20°C.

                                          • Veillez à ce que le taux d’humidité ne dépasse pas 50%.

                                          • Entretenez votre literie (matelas, sommier) et ses accessoires (draps, oreillers, couvertures…) :

                                            Posez une housse anti-acariens, lavez les draps une fois par semaine à 60°C en l’absence de housses anti-acariens, lavez les couvertures et les couettes une fois par mois, lavez la housse anti-acariens à 60°C deux fois par an, préférez un sommier à lattes, évitez les couettes en duvet naturel riches en acariens et difficiles à nettoyer.

                                          • Nettoyez les sols et objets à risque :

                                            Aspirez une à deux fois par semaine, particulièrement sous les meubles, lavez les rideaux et coussins à 60°C, privilégiez les peluches lavables en machine à 60°C.

                                          • Décalez d’une dizaine de centimètres du mur les meubles.

                                          • Préférez les stores aux rideaux.

                                          • Privilégiez les sols lisses et lavables (carrelage, parquet vitrifié) aux moquettes et autres tapis à poils longs.

                                          • Préférez les meubles fermés (armoires, commodes) aux étagères et limitez le nombre de bibelots.

                                          • Choisissez une literie synthétique (pas de plumes ni de laine).

                                          • Ne laissez pas les animaux domestiques entrer dans les chambres et ne mettez pas de plantes dans les chambres à coucher.

                                          Quid du Conseiller Médical en Environnement intérieur (CME)

                                          Pour améliorer la maîtrise de son intérieur, il est possible de faire appel à un Conseiller médical en environnement intérieur (CME). Celui-ci se rend à votre domicile sur prescription de votre allergologue afin de réaliser une sorte d’audit de votre intérieur et de vous donner des conseils pratiques et personnalisés pour limiter la présence des allergènes.

                                          Pour en savoir plus : www.cmei-france.fr.

                                          Rhinite allergique : dépistage, traitement et désensibilisation

                                          Le traitement de la rhinite allergique repose sur la prise en charge des symptômes (gouttes, collyres, sprays, comprimés, gélules…).

                                          En cas d’allergie sévère, seule la désensibilisation (immunothérapie allergénique) permet d’enrayer l’évolution de la maladie.

                                          Elle est réalisée par voie sublinguale (on dépose une goutte sous la langue) et vise à habituer progressivement l’organisme aux allergènes.

                                          Isabelle Eustache

                                          Sources : Dossier de presse Stallergenes, septembre 2011.

                                          http://www.e-sante.fr/

                                          Les aoûtats chez le chien et le chat : comment protéger son animal ?


                                          En cette fin de saison pour entrer dans une autre avant les grands froids, il reste un parasite qui est à surveiller sur moins quand il est en larve. Il aime bien trouver un hôte qui peut être animal ou humain
                                          Nuage

                                           

                                          Les aoûtats chez le chien et le chat : comment protéger son animal ?

                                           

                                          Crédits photo : angel_shark – Flickr

                                          En cette période estivale, les parasites qui menacent les animaux de compagnie sont nombreux. Ceux que nous allons évoquer ici sont réputés pour être actifs entre fin juillet et mi-septembre, ce sont les aoûtats.

                                          Aide-soignante Spécialisé Vétérinaire et Directrice pédagogique de l’ESAV – Institut Bonaparte, Isabelle Lacroix nous en dit plus sur ces parasites qui entraînent des démangeaisons très intenses chez les animaux et notamment les chiens, et nous explique comment les repérer et les éliminer.

                                          Que sont-ils ?

                                          Les aoûtats (Trombicula autumnalis) sont de petits acariens invisibles à l’œil nu. Ils mesurent environ 0,3mm. Les adultes vivent à l’état libre (c’est-à-dire qu’ils ne représentent pas de risque parasitaire) dans l’environnement, essentiellement dans les herbes des jardins, des parcs ou encore dans les broussailles ou les champs. Ce sont les larves de ces acariens qui sont parasites. Lorsque les œufs éclosent, les larves recherchent un hôte pour se nourrir et continuer leur cycle.

                                          Quels animaux peuvent être infestés ?

                                          Tous les mammifères peuvent contracter des aoûtats, les chiens, les chats, les chevaux… et même les hommes ! La condition sine qua non est que l’animal ait été en contact avec un environnement infesté. Aucune chance donc qu’un animal de compagnie qui ne sort pas, n’en attrape.

                                          Quels sont les symptômes ?

                                          L’infestation par les aoûtats se traduit toujours par un prurit. Les larves se fixent sur les zones à peau fine et sécrètent une salive très irritante qui leur permet de se nourrir de la peau de l’animal.Généralement, les zones d’infestation préférentielles sont :

                                          – la zone interdigitée (entre les doigts)

                                          – les aisselles

                                          – l’intérieur des cuisses

                                          – les testicules

                                          Le prurit peut être variable en fonction des individus; certains animaux se lèchent et se grattent tellement qu’ils peuvent se créer des lésions importantes, qui peuvent s’infecter. Comment être sûr que ce sont des aoûtats ?

                                          Il est vrai que des démangeaisons à cette période de l’année peuvent être de diverses origines. Il reste cependant assez facile de mettre en évidence les larves d’aoûtats, même si elles sont invisibles à l’œil nu.

                                          Il vous faudra observer une zone de prurit, essayez entre les doigts, c’est facile d’accès. Sur cette zone vous devriez pouvoir observer de petites tâches orangées. Ce sont les larves, elles se rassemblent toujours en petits amas.

                                          Attention, il faut savoir que même si vous ne voyez rien, les démangeaisons peuvent tout de même être dues aux aoûtats, puisque l’irrésistible envie de se gratter peut rester présente plusieurs jours même après disparition des parasites. Cherchez bien vous allez trouver !

                                          Quel est le traitement ?

                                          L’infestation par les aoûtats peut être traitée grâce à des antiparasitaires externes, idéalement en spray ou en shampooing afin d’agir localement. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à son assistant(e).

                                          Il faut aussi traiter les complications, les lésions de grattage, de léchage. Pour cela, la consultation chez votre vétérinaire est impérative, lui seul saura apprécier la gravité des lésions et  décidera du traitement à mettre en place (antihistaminique, corticoïdes et parfois même antibiotiques) pour soulager votre compagnon.

                                          Comment éviter l’infestation ?

                                          Vous l’aurez compris, les aoûtats sont présents dans les jardins, les champs… il est donc difficile de s’en prémunir. Toutefois, un traitement antiparasitaire préventif régulier, et adapté pourra limiter les risques. De plus, si vous connaissez des zones infestées (parcs, jardins…), le conseil le plus sage est d’essayer de les éviter pour votre animal comme pour vous.

                                          Isabelle LACROIX
                                          Aide-soignante Spécialisé Vétérinaire
                                          Directrice pédagogique de l’ESAV – Institut Bonaparte

                                          http://wamiz.com

                                          Le Saviez-Vous ► 70% des plus de 50 ans ont cette petite bête sur la peau


                                          Heureusement que nos yeux n’ont pas la faculté de voir l’infiniment petit, car beaucoup auraient l’impression de vivre en plein cauchemar
                                          Nuage

                                          70% des plus de 50 ans ont cette petite bête sur la peau

                                           

                                          Cet acarien qui ressort de nos pores et se balade sur notre peau peut causer de terribles dommages dermatologiques chez certaines personnes.

                                          ©Laboratoires Galderma

                                          Les boutons et les rougeurs ne sont pas réservés aux adolescents ! 70% des plus de 50 ans vivent avec un petit acarien à huit pattes sur la peau.

                                          Sans danger le plus souvent, il peut être responsable de problèmes dermatologiques chez des adultes qui sont sujets à l’acné sévère. Sur les cheveux, les sourcils, le front et autour des joues, c’est là que vit principalement cette petite bête, explique le Dr Nick Low, dermatologue interrogé par le Dailymail.

                                          L’acarien sort des pores de la peau pendant le sommeil pour se reproduire. Lorsqu’il meurt, il libère des bactéries qui peuvent causer des inflammations sur la peau. Des vaisseaux sanguins se dilatent ce qui entraîne des rougeurs sur la peau, des boutons purulents et parfois une irritation des yeux.

                                           

                                          Une crème commercialisée en 2015 ?


                                          Le Dr Nick Low vient de mettre au point un traitement qui répare les dommages causés par ce microbe. Cette crème locale soigne les rougeurs et les boutons. Le problème étant génétique, le traitement ne le fait pas disparaître. Mais le dermatologue espère pouvoir le commercialiser pour 2015.

                                          http://www.medisite.fr/

                                          Les acariens, des petites bêtes pas si inoffensives


                                          Les acariens ont la belle vie durant les chaleurs de l’été, ils peuvent se multiplier avec les hauts taux d’humidité. Ils peuvent donc causer des allergies. Il est possible de diminuer ce genre d’invasion
                                          Nuage

                                          Les acariens, des petites bêtes pas si inoffensives

                                           

                                          On vous explique ce que sont les acariens et, surtout, comment vous en débarrasser!

                                          Les acariens de lit (une variété parmi les 100 000 qui existent!) sont des araignées microscopiques qui se nourrissent de peaux mortes et affectionnent particulièrement les milieux humides et les fibres, comme celles des lits, oreillers, rideaux et tapis. Au Québec, où le taux d’humidité des maisons tend à être élevé (au-dessus de 50%), ils sont partout.

                                          Doit-on les craindre?

                                          Même si les acariens ne sont pas vecteurs de maladies, ils sont nuisibles dans la mesure où leurs excréments contaminent la poussière domestique et peuvent causer la rhinite allergique (symptômes du rhume en absence d’une infection) et l’asthme. Plus la concentration d’acariens dans une maison est grande, plus on y est sensible, et les personnes asthmatiques le sont encore plus.

                                          Comment les éliminer?

                                          • On maintient un taux d’humidité raisonnable dans la maison (entre 35% et 50%, pas plus), car les acariens ne survivent pas aux milieux secs.

                                          • On accorde une attention particulière à notre lit. On glisse notre matelas et nos oreillers dans des housses anti-acariens et on passe la literie (oreillers inclus) à la laveuse et la sécheuse (pendant au moins 20 minutes) au moins une fois par semaine, en choisissant bien sûr des fibres lavables. On évite aussi de se coucher les cheveux mouillés et on change souvent les draps lorsque les enfants ont le nez qui coule.

                                          • On évite les tapis et les moquettes, si possible. Si on ne peut les enlever, on passe souvent l’aspirateur et on les lave régulièrement.

                                          • S’il y a des personnes asthmatiques dans la maison, on évite les meubles rembourrés et les rideaux épais et on privilégie plutôt les divans et chaises en bois ou en cuir.

                                          Merci au Dr Stéphane Charron, médecin spécialiste en santé publique à la Direction de la santé publique de Montréal.

                                          http://quebec.huffingtonpost.ca/

                                          Les allergies printanières chez le chat


                                          Si vous pensez que les allergies n’est qu’une affaire d’être humain, détrompez-vous !! Les animaux aussi peuvent subir les conséquences des effets des allergies relié a leur environnement, que ce soit pollen, insectes …
                                          Nuage

                                          Les allergies printanières chez le chat

                                           

                                          Par Sophie Le Roux

                                          Crédits photo : alf.melin – Flickr

                                          Le printemps est sans doute la saison la plus agréable de l’année, mais elle est aussi, hélas, une période propice aux allergies, chez les chats comme chez les chiens et les humains.

                                          Allergie aux piqûres de puce ou au pollen : il est donc important de redoubler de vigilance à cette saison, car les chats sensibles aux allergènes printaniers sont très nombreux. Heureusement, il existe des moyens de lutter contre ces allergies, en les prévenant et en les traitant.

                                           

                                          L’allergie aux piqûres de puces

                                          Il s’agit de l’allergie la plus courante chez le chat. Appelée DAPP (Dermatite allergique à la piqûre de puce), une seule piqûre suffit à déclencher les symptômes : des boutons qui apparaissent au niveau de l’arrière-train de l’animal et le démangent très fortement.

                                          Le chat se gratte, se lèche et se mord excessivement, parfois jusqu’au sang. Il est alors important d’agir vite, car l’allergie, provoquée par la salive de l’insecte, progresse rapidement. Elle s’étend alors au reste du corps, engendrant perte de poils et plaies.

                                           

                                          L’allergie au pollen

                                          Nombre de chats sont également sensibles aux pollens, acariens, graminées et autres allergènes se trouvant dans l’environnement. Ils développent alors, là encore, une dermatite atopique, caractérisée par des éruptions cutanées et de fortes démangeaisons, mais aussi de l’asthme, des otites, conjonctivites et crises d’éternuements chez certains chats.

                                          Malheureusement, cette allergie ne peut pas être soignée. Un chat souffrant d’atopie restera allergique toute sa vie.

                                          Comment traiter ces allergies ?

                                          En revanche, les symptômes, eux, peuvent être traités avec des médicaments à base de cortisone, des anti-histaminiques ou des antibiotiques notamment.

                                          La teneur et la durée de ces traitements dépend de chaque sujet,

                                          Des solutions naturelles, telles que la phytothérapie ou l’homéopathie existent également. Et bien sûr, l’application régulière d’anti-parasitaires est indispensable. En cas d’allergie aux puces, il faudra veiller à éliminer les indésirables insectes tout au long de l’année. Des anti-puces à utiliser sur l’animal et dans son environnement très efficaces sont commercialisés.

                                          Dès lors que le vétérinaire aura diagnostiqué une allergie, il pourra prescrire le traitement le plus adapté. Ne tardez donc pas à consulter si vous percevez de potentiels symptômes.

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                                          Pourquoi votre oreiller peut être mauvais pour votre santé ?


                                          Comment nos grands-parents ont fait pour garder des oreillers pendant des années, allant du plus grand au plus petit de la famille. Mais bon, il faut croire que tout ce que nous avons aujourd’hui, ne dure moins longtemps qu’avant ou simplement, on ne le savait pas
                                          Nuage

                                           

                                          Pourquoi votre oreiller peut être mauvais pour votre santé ?

                                           

                                          Selon une étude britannique ne pas changer son oreiller quand il le faut pourrait provoquer des douleurs au cou mais aussi des problèmes d’hygiène.

                                          Savez-vous à quelle fréquence il faut changer un oreiller ?

                                           Selon une étude effectuée par la marque de literie anglaise Ergoflex, 82% des hommes et femmes ne connaissent pas la réponse.

                                          « Non seulement cela peut-être responsable d’insomnie, mais aussi créer un manque de support pour la tête et le cou. Sans ajouter des problèmes d’hygiène dues à l’accumulation des acariens », déclare Jed MacEwan, dirigeant de la marque.

                                          Il ajoute que les spécialistes du Conseil britannique du sommeil recommandent de changer un oreiller tous les deux ans et les couettes tous les cinq ans.

                                          Une question de prix ?

                                          Après avoir interrogé 2200 volontaires, les experts d’Ergoflex se sont rendus rendu compte que la moitité d’entre eux utilise leurs couettes et oreillers deux ans de plus qu’il ne le faut.

                                          Pourquoi ?

                                          L’étude révèle que 57% de gens pensent qu’ un oreiller se change lorsqu’il est trop plat. Pour 21%  des questionnés tout est une question de prix. Ils n’en rachètent un qu’au moment des soldes. Avec ce sondage, les experts espèrent attirer l’intention sur l’importance d’une literie correct pour une meilleure qualité de sommeil.

                                          http://www.medisite.fr/

                                          Mauvais pour la santé, erreurs simples à éviter


                                          On nous a appris à se laver les dents tout de suite après avoir mangé est bien ? Les pommes de terre dans le frigo est-ce un problème ? La mode des articles comme les sacs à main, porte-monnaie en faux cuir et aux couleurs vives sont-ils sans danger ? Et d’autres habitudes qui méritent d’y jeter un regard pour mieux se prévenir
                                          Nuage

                                           

                                          Mauvais pour la santé, erreurs simples à éviter

                                           

                                          Vous êtes déjà au courant des dangers de sauter le déjeuner, porter des talons hauts, se priver de sommeil, et boire des sodas allégés. Mais êtes-vous passé à côté de ce qui suit? Nous oui.

                                          Vous aérez votre linge sale

                                          L’erreur: : vous étendez des vêtements et des serviettes humides chez vous. Sorti de votre machine, votre linge peut avoir l’air propre, mais selon une étude de l’unité de recherches de la Mackintosh Environmental Architecture de l’Ecole d’art de Glasgow, il pollue l’atmosphère. Le linge humide peut augmenter l’humidité, créer un environnement allergénique dans lequel les acariens et les spores de la moisissure prolifèrent (selon l’endroit où vous vivez) à des concentrations 300 fois plus hautes que les limites recommandées. Près de 25 % des logements où la lessive était séchée à l’air libre ont été testés positifs à l’Aspergillus fumigatus, un champignon qui cause des infections pulmonaires aux personnes ayant un faible système immunitaire (et ce n’est pas parce que vous ne voyez pas de traces de moisissure verte sur vos murs que vous êtes en sécurité – les spores sont le plus souvent invisibles à l’œil nu).

                                          La leçon: pour les écologistes qui s’inquiètent d’utiliser le sèche-linge, mais n’étendent pas leur linge à l’extérieur, les chercheurs recommandent de l’étendre dans un espace ayant, idéalement, ses propres source de chaleur et aération. Quand vous étendez votre lessive dans la salle de bain, mettez en route le ventilateur et fermez la porte.

                                          Vous vous brossez les dents juste après le petit-déjeuner

                                          L’erreur: vous vous brossez les dents juste après avoir mangé ou bu. Chaque fois que vous buvez des boissons comme le café ou le jus d’orange, votre bouche est pleine d’acides. Si vous vous brossez les dents avant que votre salive ne neutralise le pH, vous êtes surtout en train répandre cette acidité sur l’émail délicat de vos dents – ce qui en accélère l’érosion. Une étude de 2004 a ainsi établi que lorsque les gens se brossaient les dents moins de 20 minutes après avoir avalé une chose acidifiée (comme un soda allégé), ils perdaient plus de dentine (la couche en dessous de l’émail) que ceux qui attendaient plus longtemps

                                          La leçon: après avoir fini une boisson acidifiée comme un jus de fruits, un soda ou du vin, buvez un verre d’eau et attendez au moins 30 minutes avant de vous brosser les dents. D’ici là, la salive (pH 7) aura neutralisé l’acidité et re-minéralisé l’émail,explique Sergio Lima Santiago, professeur à l’Université fédérale de Ceará, au Brésil..

                                          Vous conservez les pommes de terre au frigo

                                          L’erreur: votre source favorite d’amidon a été exposée à de trop hautes ou de trop basses températures. Les gâteaux, le pain bien toasté, les chips, les frites et d’autres glucides appréciés contiennent deux ingrédients instables : le sucre et un acide aminé appelé aspargine. À des températures élevées – friture, rôtissage, cuisson –, ce duo forme de l’acrymalide, un produit chimique dont le lien avec certains cancers ( dont le cancer de l’endomètre, celui des ovaires, et des reins) a poussé récemment la FDA (l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) à publier une mise en garde pour le consommateur. Selon les chercheurs, les chips et les frites sont particulièrement préoccupantes, surtout quand elles ont été réfrigérées avant d’êtres cuites. Le froid transforme plus d’amidon en sucre, ce qui produit plus de substances cancérigènes.

                                          La leçon: à la maison, les cuisiniers peuvent réduire les taux élevés d’acrylamide dans des pommes de terre rôties ou frites en les conservant dans un endroit sombre non réfrigéré et en immergeant les morceaux crus dans l’eau 15 à 30 minutes avant cuisson. Quant aux techniques de cuisson, dans l’eau bouillante, à la vapeur ou au micro-ondes sont celles qui produisent le moins d’acrylamide.

                                          Une règle générale ? Plus l’aliment amidonné devient marron quand il est cuit (ou trop cuit), plus il contient de l’acrylamide (vous voulez que votre toast soit légèrement doré, jamais brûlé).

                                          Vous prenez le même médicament pour les lendemains de veille que pour les maux de tête

                                          L’erreur: vous utilisez souvent le paracétamol comme ce qui vous aidera à descendre le prochain verre. Or, mélanger du paracétamol avec une boisson alcoolisée ou deux peut porter atteinte à vos reins, si on en croit l’étude d’Harrison Ndetan, professeur en recherches et biostatistiques à l’Université Parker de Dallas. La moitié des sujets ayant rapporté prendre cet anti-douleur et boire une quantité faible ou modérée d’alcool chaque semaine souffraient de maladies rénales (une augmentation de 123 % du risque que chez ceux qui les prenaient séparément plutôt que combinés). Ndetan explique que le paracétamol inhibe une protéine utilisée par le corps pour métaboliser l’alcool. De plus, l’alcool peut provoquer une déshydratation, qui malmène les reins encore plus.

                                          La leçon : ne combinez pas paracétamol et alcool, conseille Ndekan (bien qu’il précise que ces découvertes ont simplement établi un lien et que les recherches sont encore en cours). Cela peut sembler un peu simple dit comme ça, mais l’antidouleur est un ingrédient « caché » dans bien des médicaments qu’on trouve en accès libre.

                                          Vous portez un sac à main jaune brillant

                                          L’erreur: vous avez choisi un accessoire en faux cuir de couleur claire. Selon une étude du Centre de santé environnementale américain (CEH), sacs à main, portefeuilles et ceintures faits avec du cuir artificiel clair (en général du vinyle ou du PVC) contiennent souvent des taux de plomb bien supérieurs à ceux permis dans les produits pour enfants.

                                          Les objets en contenant le plus étaient des sacs à main jaunes, suivies par les verts ; oranges et rouges. Le plomb, qui peut se transmettre du sac à la main – et à la bouche – peut provoquer des problèmes de développement chez les enfants et est relié aux maladies cardiaques et aux cancers chez l’adulte. Bien que le CEH soit parvenu à un accord avec des douzaines d’enseignes en 2010, l’agence continue de trouver des taux élevés dans environ 15 % des sacs à main et accessoires vendus dans les grandes enseignes.

                                          La leçon: pour être en sécurité, évitez d’acheter des sacs à main et des portefeuilles en faux cuir, optez plutôt pour de la toile, du chanvre, du nylon ou du cuir. Pour ce dernier, vous pouvez consulter la page Twitter ‘Purse Watch’ de l’agence. Le CEH teste aussi les sacs gratuitement, tarifs de retour non compris, et propose aussi des tests sur place, dans son bureau californien).

                                          Vous embrassez un homme qui fume

                                          L’erreur: vous pensiez que l’effet ‘bouche cendrier’ était la pire chose qui pouvait vous arriver en embrassant un fumeur. Or, les toxines de la cigarette éliminent les défenses immunitaires dans la gorge, ce qui explique pourquoi les fumeurs ont plus de chance d’abriter une méchante bactérie, appelée Neisseria meningitidis. Bien que ceux ayant un système immunitaire fort parviennent à la vaincre, elle peut se manifester sous forme de méningocoque, une maladie causant de la fièvre, des maux de tête violents, de la confusion, voire un coma, ainsi qu’une éruption cutanée violacée. La bactérie se diffuse via des petites gouttes venant du fond de la gorge… le baiser en est donc un vecteur privilégié. Mais selon une étude australienne, il est aussi prouvé qu’une proximité quotidienne – embrasser les joues, faire des câlins – peut aussi la répandre, même si le porteur est sain. Et bien qu’on ne dispose pas de données irréfutables sur les taux de transmissions par les fumeurs, les risques sont réels : un enfant sur dix qui contracte cette maladie en meurt.

                                          La leçon: à part de persuader votre fumeur d’arrêter la cigarette, réduisez votre chance de transmission en évitant les baisers genre ‘V-J Day in Times Square’quand vous avez un rhume (toute infection respiratoire prépare votre nez qui coule et votre gorge pour une invasion bactérienne). L’étude australienne recommande d’immuniser en particulier les enfants, avec le vaccin méningocoque conjugué (les jeunes adultes et les moins de 5 ans sont les plus concernés).

                                          http://quebec.huffingtonpost.ca/