Les enfants autochtones au coeur de l’enquête d’Ottawa


Une enquête sérieuse qui aurait dû se faire 20 ans plus tôt sur les disparitions des femmes autochtones, des enfants, des femmes ayant vécu des agressions sexuelles, des assassints et disparitions des femmes faisant partie des Premières Nations. Ces gens ont le droit à a sécurité et au respect
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Les enfants autochtones au coeur de l’enquête d’Ottawa

 

Le problème des abus sexuels à l'endroit d'enfants autochtones occupera une... (PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL)

PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL

KIRSTY KIRKUP
La Presse Canadienne
OTTAWA

Le problème des abus sexuels à l’endroit d’enfants autochtones occupera une place centrale dans l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées puisque ces agressions surviennent à une fréquence alarmante, soulignent plusieurs intervenants.

Au cours d’une enquête de La Presse canadienne qui s’est échelonnée sur plusieurs mois, plusieurs victimes et experts ont fait le lien entre les agressions sexuelles d’enfants autochtones et la vague de suicides qui secoue plusieurs communautés des Premières Nations au Canada.

Sharon Acoose avait à peine 3 ans et habitait Régina, en Saskatchewan, quand trois de ses oncles l’ont tour à tour violée.

Aujourd’hui âgée de 63 ans, elle a traversé une existence marquée par la consommation de drogues et d’alcool afin de noyer sa souffrance. Tombée dans la prostitution, elle a dû purger une peine d’emprisonnement. Ses agresseurs sont tous aujourd’hui décédés.

Les sévices sexuels et autres violences de ce type sont si fréquents dans les communautés autochtones qu’ils auront vraisemblablement une place prédominante au sein de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, dont les audiences doivent commencer au début de 2017.

Le processus attirera certainement l’attention internationale, croit la commissaire en chef Marion Buller.

Un total de 1181 femmes autochtones ont été assassinées ou sont portées disparues entre 1980 et 2012, selon la première évaluation faite par la Gendarmerie royale canadienne (GRC) sur cet enjeu, en 2014. Un an plus tard, 32 autres cas d’assassinats et 11 de disparitions s’ajoutaient aux chiffres officiels.

La GRC avait par le fait même tracé un lien clair entre la violence familiale et les taux d’homicide.

Les femmes autochtones sont particulièrement vulnérables justement parce qu’elles sont des femmes et parce qu’elles sont autochtones, souligne la présidente de la Chaire de recherche canadienne en santé et bien-être des autochtones de l’Université Brandon, au Manitoba, Yvonne Boyer.

Dans un rapport sur la traite de personnes touchant les femmes autochtones qu’elle a cosigné en 2014 pour le ministère de la Sécurité publique, Mme Boyer a relevé que plusieurs des personnes entraînées dans cette forme d’exploitation ont aussi souffert, dans leur jeunesse, d’agressions sexuelles.

«Il y a des enfants qui sont agressés, des adolescentes qui sont violées et qui poursuivent leurs vies, et (la problématique) devient un comportement normalisé» souligne-t-elle en entrevue, ajoutant que plusieurs autres personnes n’ont jamais pu être entendues puisqu’elles y ont laissé leur vie.

Wally Oppal, qui a présidé la Commission d’enquête sur la façon dont les autorités de la Colombie-Britannique ont mené l’enquête criminelle à l’égard du tueur en série Robert Pickton, est aussi d’avis qu’il y a un lien indéniable entre les abus sexuels d’enfants et les enlèvements et assassinats de femmes autochtones.

Robert Pickton a été reconnu coupable, en 2007, du meurtre de six femmes et condamné à la prison à perpétuité. Il était également accusé d’en avoir tué 20 autres femmes. Plusieurs d’entre elles étaient autochtones.

Dans son rapport, M. Oppal a conclu que les femmes autochtones étaient beaucoup plus susceptibles de subir des violences d’un niveau élevé, en plus d’être surreprésentées dans les statistiques sur les personnes disparues.

Si Sharon Acoose se demande pourquoi le gouvernement fédéral n’a pas commandé une enquête 20 ans plus tôt, elle s’estime chanceuse d’être toujours vivante pour prendre la parole. Sa vie a pris une tournure dont elle n’espérait plus, alors qu’elle enseigne aujourd’hui le travail social à l’Université des Premières Nations du Canada, à Saskatoon.

«Je suis si chanceuse de pouvoir raconter mon histoire aux gens. J’aurais dû être morte à l’âge de 20 ans.»

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Les enfants, nouveaux kamikazes de Boko Haram


Comment peut-on se rendre si bas ! Utiliser des enfants comme bombe humaine. Ces enfants qui subissent une pression immense sont de malheureuse victime de Boko Haram. Puis ceux qui ont pu être extirpés des mains de ce fou, sont rejetés de leur propre peuple
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Les enfants, nouveaux kamikazes de Boko Haram

 

Les enfants, nouveaux kamikazes de Boko Haram

De quatre enfants utilisés dans des attaques kamikazes en 2014, on est passé à 44 l’année suivante.Photo Archives / AFP

Célia Lebur

 

LIBREVILLE, Gabon – De plus en plus d’enfants sont impliqués dans des attaques-suicides dans la région du lac Tchad, où le groupe islamiste nigérian Boko Haram, affaibli militairement, tente d’instaurer la terreur par tous les moyens, a rapporté mardi l’Unicef. 

De quatre enfants utilisés dans des attaques kamikazes en 2014, on est passé à 44 l’année suivante, selon le fonds des Nations unies pour l’enfance, au Nigeria, Cameroun, Tchad et Niger, où sévit le groupe qui rallié l’organisation de l’État islamique (EI).

Plus de 75 % étaient des filles, note l’Unicef dans un rapport «Beyond Chibok» («Au-delà de Chibok»), publié près de deux ans jour pour jour après l’enlèvement par Boko Haram de 276 écolières dans le nord-est du Nigeria, un rapt qui avait créé une vague d’indignation à travers le monde.

Ce rapport pointe la situation dramatique de milliers d’enfants, victimes d’enlèvements, d’abus sexuels et de mariages forcés, devenus une arme de guerre aux mains de Boko Haram, utilisés comme bombes humaines ou pour transporter des explosifs.

«Soyons clairs: ces enfants sont les victimes, et non pas les auteurs», affirme Manuel Fontaine, directeur régional de l’Unicef pour l’Afrique de l’ouest et centrale. 

«Tromper les enfants et les forcer à commettre des actes mortels a été l’un des aspects les plus horribles de la violence au Nigeria et dans les pays voisins», ajoute-t-il.

Le groupe islamiste a subi d’importants revers ces derniers mois face aux offensives des armées de la région qui l’ont chassé de la quasi-totalité des localités dont il s’était emparé au Nigeria.

Depuis lors, il multiplie les attentats-suicides, qui demandent peu de moyens, pour terroriser la population.

Ces attaques, longtemps concentrées au Nigeria, se sont progressivement étendues aux pays voisins et notamment au Cameroun, qui a enregistré depuis deux ans le plus grand nombre d’attentats-suicides impliquant des enfants (21), suivi par le Nigeria (17) et le Tchad (2).

«VISAGE DE LA PURETÉ»

Souvent très jeunes – parfois à peine 8 ans – les profils des enfants «kamikazes» sont divers. 

Il y a ceux qui, comme les filles de Chibok, ont été enlevés. Durant les attaques de villages, dans le chaos et la fuite, il y a aussi ces innombrables enfants séparés de leurs parents qui se retrouvent livrés à eux-mêmes, en brousse ou dans des camps de déplacés. 

«Ce sont des proies faciles pour les recrutements, tant ils sont vulnérables», explique à l’AFP Laurent Duvillier, chargé de communication régionale pour l’Unicef, rappelant qu’environ 1,3 million d’enfants ont été déplacés par le conflit, alors qu’ils étaient 800 000 il y a encore un an.

Mosquées, marchés bondés, restaurants… Boko Haram «utilise une technique très vicieuse pour aller frapper au coeur de la communauté et faire le plus mal possible. Qui va se méfier d’un enfant? C’est le visage de la pureté», souligne Laurent Duvillier.

Qu’ils appuient eux-mêmes sur le détonateur ou qu’on les fasse exploser à distance, ces enfants «ne peuvent prendre de décision consciente: ils sont embrigadés ou agissent sous la pression». 

CLIMAT DE SUSPICION

Ce phénomène «crée une atmosphère de peur et de suspicion qui a des conséquences dévastatrices» pour les enfants, notamment ceux qui ont été libérés après avoir vécu en captivité au sein de groupes armés, désormais considérés comme une menace potentielle pour leurs communautés, selon l’Unicef.

Les enfants nés de mariages forcés, ou à la suite de violences sexuelles «se heurtent aussi à la stigmatisation et la discrimination» dans leurs villages et dans les camps de déplacés.

Khadidja, 17 ans, a passé près d’un an en captivité, mariée de force à un combattant de Boko Haram, dont elle a eu un garçon. Lorsqu’elle est arrivée dans un camp de déplacés après avoir enfin réussi à s’échapper, elle s’est heurtée à l’hostilité des autres femmes qui refusaient de partager l’eau de la pompe.

«Certaines femmes me battaient, elles me chassaient. Elles me disaient « Tu es une femme de Boko Haram, ne vient pas près de nous! »», raconte-t-elle.

Camerounaise, elle avait été enlevée alors qu’elle rendait visite à sa mère à Banki, au Nigeria.

«Cette méfiance à l’égard des enfants peut avoir des conséquences destructrices, estime Manuel Fontaine. Comment une communauté peut se reconstruire si elle rejette ses propres sœurs, filles et mères?». 

Boko Haram, dont l’insurrection a déjà fait environ 20 000 morts, a pour sa part affirmé le 1er avril dans une vidéo qu’il ne déposerait pas les armes.

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11 ans, enceinte: quand les parents font entrer le loup dans la bergerie


Depuis quelque temps, on parle beaucoup de pédophilie, un groupe de pédophile a été arrêté et le procès un homme qui a mis enceinte sa jeune victime. En temps que parent, c’est important de faire attention comment nos proches se comportent avec eux, car souvent, les agressions sexuelles sont faites par des personnes connues des enfants et des parents
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11 ans, enceinte: quand les parents font entrer le loup dans la bergerie

 

L’information n’a pas été largement diffusée, mais Le Nouvelliste nous a appris que les parents de la petite de 11 ans ont hébergé pendant quelques mois Mathieu Roy, un ami de la famille de longue date, lors de sa séparation. Pendant cette période, Roy dormait dans la même chambre que la fillette, dans des lits superposés.

Avant de commencer, je tiens à faire une mise au point.

Mon but n’est pas de faire le procès de la famille de cette jeune fille, mais bien d’utiliser cet exemple pour diffuser des informations utiles visant à sensibiliser les parents sur ce genre de pratiques et ainsi prévenir des abus.

Ayant discuté du sujet avec quelques personnes, je me rends compte que de faire dormir un adulte dans la même chambre qu’un enfant est une pratique non seulement largement répandue, mais largement défendue par ceux qui y ont recours… Ce qui m’a convaincue de la pertinence d’écrire un article sur la question.

Le danger avec les pédophiles, ce n’est pas l’inconnu dans le parc, c’est un parent ou un ami à qui on fait confiance. Laisser des adultes, ou même des adolescents dormir dans la chambre d’un enfant constitue un risque élevé et inutile pour les enfants. Voici quelques informations utiles.

Sur le site de l’hôpital Ste-Justine, on apprend que:

-Au Québec, en 2008, 62 % des victimes d’agression sexuelle étaient âgées de moins de 18 ans.

-Les enfants âgés de 5 ans et moins représentent 10 % de ces victimes, ceux de 6 à 11 ans, 22 % et ceux de 12 à 18 ans, 36 %.

-La prévalence de l’agression sexuelle au cours de la période de l’enfance serait de 20 % chez les filles et de près de 10 % chez les garçons. Toutefois, il faut considérer fortement la probabilité que les agressions sur les garçons soient sous-estimées.

-L’agresseur est de sexe masculin dans 97 % des cas et il connaît sa victime dans 70 à 90 % des cas. Les enfants sont la plupart du temps agressés par des personnes de leur entourage. Dans la moitié des cas, il s’agit d’un membre de la famille immédiate ou élargie.

De son côté, l’Institut national de santé publique du Québec nous apprend que:

-C’est environ un homme sur 10 (9,7 %) et près d’une femme sur quatre (22,1 %) au Québec qui rapportaient en 2006 avoir vécu au moins un incident d’agression sexuelle avec contact avant l’âge de 18 ans.

-Les agressions sexuelles envers les enfants sont presque toujours commises par des personnes connues de la victime, incluant des membres de la famille et des personnes mineures. Dans près de 97 % des cas d’agression sexuelle corroborés par les services de protection de la jeunesse en 2008, l’agresseur était connu de la victime.

De plus, il n’existe pas un profil type des agresseurs sexuels permettant de les identifier facilement. Par contre, leurs stratégies sont connues, et quand ils ne font pas partie de la famille, ils se font un devoir de gagner la confiance des parents:

– Une forte majorité (entre 70% et 80%) des délits sexuels envers des enfants seraient prémédités, allant à l’encontre de la thèse des pulsions et du manque de contrôle des agresseurs sexuels d’enfants.

-Les agresseurs sexuels d’enfants qui sévissent à l’extérieur de la famille tentent habituellement de se placer dans des situations d’autorité dans lesquelles ils seront en contact avec des enfants sans la supervision d’adultes, comme en gardant des enfants, en faisant du travail bénévole auprès d’enfants ou en entraînant une équipe sportive. Ils tentent ensuite de gagner la confiance des enfants et de leurs parents.

-La plupart des agresseurs sexuels d’enfants créent un contexte pour faire tomber les résistances d’un enfant et ainsi leur permettre d’agresser sexuellement leur victime. Cette préparation leur permet de manipuler une victime potentielle afin qu’elle se soumette aux activités sexuelles initiées par l’agresseur. Ces moyens sont le plus souvent non coercitifs:

  • Établissement d’une dépendance émotionnelle/manipulation émotive
  • Séduction
  • Persuasion et manipulation
  • Jeux
  • Désensibilisation graduelle
  • Cadeaux, privilèges
  • Menaces
  • Coercition physique ou verbale

Je sais que la plupart des hommes ne commettront -heureusement- jamais d’agression sexuelle, et que ce genre d’agression est encore plus rarement commis par des femmes. Mais si on était collectivement plus à l’affût des stratégies utilisées par les pédophiles, on pourrait les saboter plus facilement, et ainsi mieux protéger nos enfants.

Alors soyons à l’affût des hommes qui sont si gentils qu’ils créent une dépendance émotive chez nos enfants ou qui proposent de nous rendre service d’une manière qui les laisse seuls avec notre enfant.

Et pas d’adulte dans la chambre des enfants. Cessons de faire entrer le loup dans la bergerie.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Plus de 10 000 enfants migrants portés disparus


Il y a beaucoup de gens qui sont contre l’immigration actuelle, pourtant ces gens doivent tout quitter à contre coeur sans savoir ce qu’attend leur avenir ailleurs. Des enfants migrants sont disparus et voilà que les réseaux criminels sont en action pour les récupérer et les exploiter de la pire la pire manière. Ils profitent de la situation pour satisfaire les pires instincts des pédophiles
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Plus de 10 000 enfants migrants portés disparus

 

Un enfant mange une pomme en attendant de... (PHOTO ANTONIO BRONIC, ARCHIVES REUTERS)

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Un enfant mange une pomme en attendant de traverser la frontière pour entrer en Croatie, en octobre 2015.

PHOTO ANTONIO BRONIC, ARCHIVES REUTERS

NICOLAS DELAUNAY
Agence France-Presse
LA HAYE

 

L’Europe fait face à une crise migratoire sans précédent, alors que depuis 2015 des centaines de milliers de personnes ont tenté de traverser la Méditerranée pour trouver refuge dans l’«Eldorado européen», plusieurs y laissant leur vie. Un nombre de réfugiés poussé à la hausse notamment par la guerre syrienne et l’établissement du «califat» de l’EI à cheval sur l’Irak et la Syrie. »

Plus de 10 000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, a affirmé dimanche l’agence de coordination policière Europol, craignant que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.

L’organisation, basée à La Haye, a regretté le développement d’une «infrastructure criminelle» paneuropéenne visant à tirer profit de la pire crise migratoire en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

Ces informations, relayées par un responsable d’Europol dans un entretien à l’hebdomadaire britannique The Observer, ont été confirmées dimanche à l’AFP par le service de presse de l’agence de coordination policière.

Les enfants concernés sont ceux dont toute trace a été perdue après leur enregistrement auprès des autorités européennes, a expliqué ce responsable, Brian Donald.

Il estime qu’environ 5000 d’entre eux ont disparu en Italie, une des portes d’entrée vers l’Europe pour les migrants venus par la Méditerranée.

«Il n’est pas déraisonnable d’estimer que nous parlons ici en tout de plus de 10.000 enfants», a assuré M. Donald. «Mais tous ne seront pas exploités à des fins criminelles, il y en a qui auront rejoint des membres de leur famille. C’est juste que nous ne savons pas où ils sont, ce qu’ils font et avec qui».

Un porte-parole d’Europol a précisé à l’AFP que le chiffre avait été obtenu notamment sur la base d’informations fournies par les pays européens ou disponibles publiquement, par exemple sur internet et que ces disparitions concernent les 18 à 24 derniers mois.

«Peur d’être renvoyés»

«Les mineurs voyageant sans adultes sont le groupe le plus vulnérable du flux de migrants», a souligné Rafaella Milano, directrice des programmes Italie-Europe de l’ONG Save the Children. «Le renforcement des mesures de protection contre les risques graves qu’ils courent est indispensable.»

Elle a par exemple évoqué des programmes de «relocalisation» rapides au niveau européen afin de permettre «à ceux qui arrivent en Italie ou en Grèce de rejoindre d’autres pays européens sans devoir s’en remettre à des trafiquants». «De nombreux mineurs, en fait, se cachent volontairement des autorités de peur d’être renvoyés».

Environ un million de migrants, principalement des Syriens, Irakiens et Érythréens fuyant leurs pays, sont arrivés en Europe en 2015, rappelle Europol.

Quelque 27% d’entre eux sont des mineurs. «Ils ne sont pas tous non accompagnés, mais nous avons des éléments montrant qu’une grande partie d’entre eux pourraient l’être», selon Brian Donald.

Il soutient qu’une «infrastructure criminelle» paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins.

«Il y a en Allemagne et en Hongrie des prisons dans lesquelles la grande majorité des détenus sont là en raison d’activités criminelles liés à la crise migratoire».

Des groupes criminels actifs dans la traite d’êtres humains sont par ailleurs maintenant actifs dans les filières d’immigration illégale afin d’exploiter des migrants, a souligné M. Donald, évoquant de l’esclavage ou des activités liées au commerce du sexe.

Des ONG travaillant le long de la «Route des Balkans» ont en outre indiqué à Europol considérer l’exploitation d’enfants migrants comme un «grand problème», selon la même source.

Le gouvernement britannique avait annoncé jeudi qu’il accueillerait des enfants réfugiés qui ont été séparés de leur famille par les conflits en Syrie et dans d’autres pays.

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L’Église punit les prêtres accusés d’abus sexuels en les transférant en Amérique Latine


Ce n’est pas contre la religion, (Il y a des gens qui ne font pas la différence entre  religion (qu’importe la religion) et ceux qui ‘disent l’appliquer)  mais bien contre les hommes qui abusent des enfants et de leur statut. Comme dans toute chose, il y a de bonnes personnes et de mauvaises personnes et que ces dernières sont protégées et pire, ces personnes peuvent même continuer leurs crimes ailleurs ou les lois sont encore moins sévères.
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L’Église punit les prêtres accusés d’abus sexuels en les transférant en Amérique Latine

 

Photos de victimes d'abus sexuels par des prêtres (REUTERS/Dylan Martinez)

Photos de victimes d’abus sexuels par des prêtres (REUTERS/Dylan Martinez)

Repéré par Claire Levenson

Sur place, certains sont soupçonnés de nouveaux abus.

Dans une longue enquête, le site GlobalPost a suivi les trajectoires de cinq prêtres accusés d’abus sexuels sur des enfants aux États-Unis et en Europe. Plusieurs ont admis les faits, et dans certains cas, ils faisaient l’objet d’enquêtes criminelles, mais plutôt que de les mettre hors de nuire, la hiérarchie de l’Église catholique les a transférés dans des paroisses en Amérique Latine.

Pour David Clohessy, le porte parole d’un réseau de victimes de prêtres, il s’agit d’une nouvelle stratégie de l’Église pour éviter de se confronter au problème des abus sexuels:

«Alors que dans les pays développés, la hiérarchie a du mal à continuer de faire travailler les prêtres prédateurs sexuels, les évêques les déplacent de plus en plus vers les pays en voie de développement, où les lois sont moins appliquées, où il y a moins de médias indépendants, et où les prêtres ont plus de pouvoir sur les paroissiens.»

De nouveaux soupçons d’abus

Au Paraguay, le journaliste Will Carless a notamment retrouvé le père Carlos Urrutigoity, accusé d’avoir agressé sexuellement des garçons en Pennsylvanie. L’évêque de la ville de Scranton l’avait qualifié de «sérieuse menace pour les jeunes», mais il dirige désormais le diocèse de Ciudad del Este.

Le père Francisco Montero, accusé d’agression sexuelle sur une fille de 4 ans dans le Minnesota, est désormais prêtre dans des paroisses d’Équateur. Quant au père Paul Madden, après avoir admis une agression sexuelle sur un garçon de 13 ans lors d’un voyage en Irlande dans les années 1970, il exerce désormais dans le diocèse de Chimbote au Pérou.

Certains de ces prêtres ont de nouveau eu des problèmes avec les autorités. C’est notamment le cas du père Jan Van Dael, qui avait été accusé d’abus sexuels en Belgique, avant de s’installer au Brésil pour fonder un orphelinat. Une enquête vient d’être ouverte contre lui pour abus sexuels au Brésil

Quant au père Federico Fernandez Baeza, qui avait été poursuivi pour viol au Texas (la famille d’une des victimes a obtenu plus d’un million de dollars en dédommagement de la part du diocèse), il a désormais un poste très haut placé dans une université catholique de Colombie.

Pas de réponse du Vatican

Le pape François dit prôner la «tolérance zéro» à l’égard des abus sexuels au sein de l’Église, mais aucun porte-parole du Vatican n’a souhaité parler au journaliste du GlobalPost de ce sujet.

Pour Peter Sanders qui a été nommé par le pape François pour diriger la commission sur la protection des enfants dans l’Eglise, la tolérance zéro doit s’appliquer à toute l’institution:

«Les plus gros problèmes sont dans des pays éloignés, en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. Nous savons que c’est là que de nombreux prêtres fuient pour continuer leurs abus sexuels. C’est un scandale.»

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Une clinique pour les victimes de viol s’ouvre aux hommes


En Suède, ceux qui sont violés peuvent avoir de l’aide dans une clinique et cette aide est oui pour les femmes, mais aussi pour les hommes. Oui des hommes peuvent se faire violer et que ce soit homme ou femme ont droit a des soins physique et psychiatrique
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Une clinique pour les victimes de viol s’ouvre aux hommes

 

Une clinique pour les victimes de viol s'ouvre aux hommes

La question du viol des hommes reste encore un tabou.Photo Fotolia

STOCKHOLM, Suède – Une clinique de Stockholm accueillant les victimes de viol va bientôt s’ouvrir aux hommes et aux transsexuels, contraints aujourd’hui d’aller aux urgences, a indiqué à l’AFP mercredi le responsable de cette clinique.

«La nouveauté est que cette clinique ne sera plus exclusivement réservée aux femmes: elle sera ouverte, sans égard au sexe, à toute personne ayant besoin de soins en raison d’abus sexuels (…) hommes, femmes ou autres», a expliqué Karl Norwald, sexologue à l’hôpital Sud de la capitale suédoise.

Il a dit «espérer que la clinique contribuera a diminuer la stigmatisation entourant le viol des hommes et amènera les hommes et les personnes transgenre à demander des soins, physiques et psychologiques».

«Nous espérons et travaillons pour que tous les grands hôpitaux puissent bientôt traiter toutes les victimes d’abus sexuels», a déclaré à l’AFP une porte-parole de l’Association suédoise pour l’éducation sexuelle RFSU, la psychothérapeute Suzanna Boman. «C’est une question d’égalité».

«Il y a près de 40 ans, en 1977, notre premier centre d’aide aux femmes victimes de viol ouvrait ses portes à Stockholm. Depuis, la lutte pour les droits des femmes [victimes de violence sexuelle] a beaucoup avancé. Mais pour les hommes, nous sommes encore en 1977», a déploré Mme Boman.

La question du viol des hommes reste encore un tabou, d’après elle.

«Il est très difficile pour les hommes d’en parler, d’être crus», a précisé la porte-parole de RFSU, organisation qui au cours des trois ou quatre dernières années est venue en aide à une quarantaine d’hommes abusés sexuellement.

Mme Boman et M. Norwald ont invoqué des études démontrant que les hommes gardaient davantage de séquelles d’un viol que les femmes.

«Ça touche à l’image profondément ancrée dans notre culture de la masculinité et de la sexualité masculine… à l’image selon laquelle l’homme est fort et combattif et ne peut pas être violé. [Mais] le seul fait qu’on en parle est un premier pas pour détruire les mythes et donne une voix à cette cause.»

Sur 6700 victimes des viols rapportés en Suède en 2014, 370 étaient de sexe masculin, selon le Conseil national suédois pour la prévention de la délinquance, Brå.

L’organisme affirme que ces données ne sont que la partie immergée de l’iceberg, puisque seules 10 à 20 % des atteintes sexuelles sont portées à la connaissance de la police.

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Espagne : Une fillette de 11 ans vendue 23 000 $ et mariée de force


Comment peut-on en temps que parent vendre son enfant pour quelques milliers de dollars ? Comment peut-on accepter un mariage forcé de sa propre fille ?
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Espagne : Une fillette de 11 ans vendue 23 000 $ et mariée de force

Une fillette de 11 ans vendue 23 000 $ et mariée de force

Crédit photo : archives, Reuters

La garde civile espagnole a annoncé mercredi avoir secouru uneenfant de 11 ans vendue pour 17 000 euros (23 000 dollars) en 2014 dans le cadre d’un mariage forcé ayant débouché sur maltraitances et viols.

Cinq personnes issues des deux familles impliquées ont été arrêtées pour «trafic d’être humain, mauvais traitements, vol, abus sexuel, agression sexuelle et exploitation», dans le cadre d’une opération menée à Valladolid (nord) et Séville (sud), a précisé la garde civile dans un communiqué.

L’enquête a débuté lorsque la garde civile a découvert «la vente d’une enfant, d’une mineure pour 17 000 euros par ses parents pour un mariage en Roumanie», en mai 2014.

La petite fille dont les parents résident à Séville, a été maltraitée dès son arrivée à Valladolid où vivait la famille de l’acheteur.

«Ils l’insultaient, la menaçaient, l’agressaient constamment, l’obligeant à avoir des relations sexuelles avec M.», âgé de 19 ans, a précisé la garde civile dans un communiqué.

Ce jeune homme, ses parents ainsi que les parents de l’enfant, tous de nationalité roumaine selon la presse, ont été arrêtés.

Ils l’obligeaient également «à faire des travaux agricoles, la récolte de raisins et des pommes de terre, avec des journées de travail intenses et sans recevoir aucune rémunération», ajoute la garde civile.

L’enfant a fini par appeler sa mère au secours mais «le clan familial» auquel elle avait été vendue a exigé 10 000 euros (13 600 dollars) pour la laisser repartir.

Ils lui ont également «arraché les boucles d’oreille de manière très violente» pour se rembourser de cette dette, selon eux.

Ce «clan» ne l’a renvoyée dans sa famille que lorsqu’ils se sont sentis observés par les forces de l’ordre, assure la garde civile.

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Le FBI veut mieux détecter la cruauté envers les animaux pour repérer les futurs meurtriers


Je pense que c’est une bonne initiative que d’autres pays devraient suivre cet exemple. Le fait de prendre en considération des violences envers les animaux est souvent signe que d’autres problèmes aussi graves sont présents
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Le FBI veut mieux détecter la cruauté envers les animaux pour repérer les futurs meurtriers

 

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Parmi les pires serial killers américains du XXe siècle –comme Ted Bundy ou encore David Berkowitz (surnommé le fils de Sam)– beaucoup avaient fait preuve de cruauté extrême envers les animaux quand ils étaient enfants. De nombreuses études ont confirmé un lien entre cruauté envers les animaux pendant l’enfance et tendance à la criminalité en tant qu’adulte.

Ainsi, le Bureau fédéral d’investigation (FBI) vient d’annoncer que la cruauté envers les animaux serait désormais prise en compte séparément dans les statistiques nationales, et considérée comme un «crime contre la société», indique Associated Press. Les agences de police locales devront désormais comptabiliser ce genre de crimes dans quatre domaines distincts: la maltraitance, la violence et la torture, la violence organisée (notamment les combats de chien ou de coqs), et les abus sexuels.

Chaque année, le FBI publie un rapport annuel sur la criminalité dans le pays, mais jusqu’ici la cruauté envers les animaux étaient englobée dans la case «autres», ce qui ne permettait pas de garder trace de tous les incidents.

L’idée est que ces statistiques permettront de mener une lutte plus efficace contre ces infractions, en permettant de mieux comprendre les facteurs associés à ces crimes, et le profil des perpétrateurs. 

Les cas de maltraitance sur les animaux domestiques sont par exemple souvent ignorés par les policiers locaux. Or l’idée est que ce genre de cas est important, dans la mesure où il peut indiquer d’autres formes de violence encore plus graves. Le fait de pouvoir repérer la maltraitance sur les animaux domestiques est donc considéré comme un outil de prévention contre la criminalité.

Cela faisait plus de dix ans que les organisations des droits des animaux demandaient cette prise en compte dans les statistiques officielles.

Mieux prendre en charge ces crimes ne sera pas seulement utile pour protéger les animaux ou identifier les profils de tueurs en série potentiels.  Il s’agit aussi de protéger des enfants maltraités, car bien souvent la violence contre les animaux domestiques s’accompagne de violence contre les enfants. 

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Twitter: de la pornographie juvénile y circule librement


Qu’est qui se passe dans la tête de ces gens qui trouvent n’importe quel moyen pour assouvir leurs perversions. Alors qu’on apprend que Google prend les grands moyens dans les mois avenir … Voilà que Twitter devient un réseau privilégié pour ces malades
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Twitter: de la pornographie juvénile y circule librement

 

Twitter:

Photo Archives / Reuters

Michel Jean

 

Des images révoltantes d’enfants agressés sexuellement circulent librement sur Twitter. Une enquête de TVA Nouvelles montre que les pédophiles et les cyberprédateurs s’y affichent impunément et qu’ils utilisent le deuxième réseau social en importance pour faire circuler de la pornographie juvénile.

TVA Nouvelles a recensé des centaines et des centaines de profils où l’on affiche et distribue du matériel illégal. Ces images, ainsi que les comptes Twitter, proviennent des quatre coins du globe. Beaucoup viennent d’Asie et du Moyen-Orient, mais il y en a également en Amérique du Sud.

«C’est triste à dire, mais ce n’est pas une priorité», déplore Me Justin Roberge, d’Au-delà des Frontières, une organisation internationale qui combat l’exploitation sexuelle des enfants.

L’avocat rappelle que peu importe d’où elles viennent, les images restent du matériel criminel.

«Si c’était des enfants québécois qui se faisaient exploiter, déplore-t-il, il y aurait des interventions beaucoup plus rapides.»

PROSTITUTION VIA WEBCAM

Des réseaux de prostitution juvénile, via webcam, utilisent également Twitter pour offrir les services de mineurs et recruter des clients. La Sureté du Québec a refusé d’accorder une entrevue à la caméra de TVA Nouvelles. Mais le sergent-détective Frank Goldschmidt, qui dirige l’escouade spécialisée dans la lutte à l’exploitation sexuelle des enfants de la Police provinciale ontarienne, confirme que le fléau est important. La province voisine consacre plus de budget et arrête plus de cyberprédateurs que le Québec.

«Malgré tous nos efforts, le nombre de victimes explose», explique M. Goldschmidt.

Les policiers ne sont pas les seuls à paraître dépassés par l’ampleur du phénomène. Twitter semble l’être également. Dans un courriel, le siège social de l’entreprise en Californie affirme ne pas tolérer l’exploitation sexuelle des enfants.

«Nous suspendons constamment des comptes qui font la promotion où contiennent des éléments reliés à l’exploitation sexuelle des enfants», peut-on lire.

«Le problème, c’est que beaucoup des entreprises de haute technologie n’arrivent pas à contrôler leurs réseaux», soutient le sergent-détective Frank Goldschmidt.

Certaines y arrivent mieux que d’autres cependant. Comme Google qui vient d’annoncer la mise au point d’une nouvelle technologie qui va permettre de bloquer 100 000 recherches de pornographie. Malgré ses prétentions, on attend toujours des gestes semblables de la part de Twitter.

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Pornographie enfantine: Google va bloquer 100 000 recherches


C’est une nécessité que les firmes et serveurs d’internet fasse tout ce qui est possible pour bloquer les pédophiles a utiliser internet pour les assouvir de leur perversité
Nuage

 

Pornographie enfantine: Google va bloquer 100 000 recherches

 

Au cours des trois derniers mois, Google a... (Photo: AFP)

 

Au cours des trois derniers mois, Google a mobilisé plus de 200 salariés sur le développement d’une nouvelle technologie pour maîtriser le problème. – Photo: AFP

Agence France-Presse (Londres)

Le PDG de Google Eric Schmidt a annoncé la mise au point d’une nouvelle technologie qui permettra au groupe de bloquer un grand nombre de recherches de pornographie pédophile sur internet, dans un article publié lundi par le quotidien britannique Daily Mail.

Selon le PDG du géant d’internet, la pornographie pédophile sera expurgée des résultats de plus de 100 000 types de recherches, grâce à cette nouvelle technologie.

Les restrictions s’appliqueront dans un premier temps aux pays de langue anglaise, mais s’étendront dans les six mois au reste du monde et à 158 autres langues.

L’annonce est faite juste avant le Sommet sur la sécurité d’internet qui se tiendra lundi dans les bureaux du Premier ministre David Cameron à Downing Street, et qui réunira Google, Microsoft et d’autres firmes d’internet.

En juillet, M. Cameron avait demandé plus d’efficacité aux moteurs de recherche pour empêcher les internautes d’avoir accès à des images illégales.

Selon Eric Schmidt, «sans doute la société n’arrivera jamais à éliminer une telle dépravation, mais nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger les enfants du mal».

Dans sa communication au journal, il indique qu’au cours des trois derniers mois, Google a mobilisé plus de 200 salariés sur le développement d’une nouvelle technologie pour maîtriser le problème.

«Nous avons réglé Google Search avec précision pour empêcher de faire apparaître dans nos résultats les liens avec les abus sexuels infligés aux enfants», écrit-il.

«Même si aucun algorithme n’est parfait, – et Google ne peut pas empêcher des pédophiles d’ajouter de nouvelles images sur le web -, les changements obtenus ont permis de nettoyer les résultats de plus de 100 000 demandes potentiellement liées à des abus sexuels d’enfants», a écrit le PDG.

«Bientôt, nous allons étendre ces innovations à plus de 150 langues, de telle sorte que leur impact sera vraiment mondial», a-t-il ajouté.

Eric Schmidt indique que des avertissements de Google figuraient maintenant en tête des résultats pour plus de 13 000 recherches. Ces alertes indiquent clairement que l’abus sexuel des enfants est illégal et donnent des conseils et des adresses pour obtenir une aide.

Il a également annoncé que Google avait développé une technologie qui permettait de taguer les vidéos illégales de telle sorte que toutes les copies dupliquées puissent être retirées d’internet.

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