Abondance


Convoitise quand tu nous tiens ! Nous sommes tellement envahie par la consommation en tout genre qui nous fait croire que pour être heureux, il nous faut telle chose, alors que dans le fond nous avons besoin de peu pour vivre
Nuage

 

Abondance

 

 

Le secret de l’abondance, c’est de cesser de penser à ce que nous n’avons pour mieux nous concentrer sur ce que nous sommes et ce que nous avons déjà.

Inconnu

L’argent


L’argent doit permettre de vivre, mais aussi de partager. Mais, on se bat, on ment, et même, on peut tuer pour l’argent. Que ce soit entre amis, famille, étrangers, peuple. L’argent n’est que du papier qu’on a mit une valeur et c’est tout.
Nuage

L’argent

 

L’argent n’a point de coeur, n’a point de race ; mais il y a des coeurs qui ne battent que pour lui, et des peuples qui règnent par sa surabondance.

J.-Léopold Gagner

Le saviez-vous ► Expression : « Compter pour du beurre »


Vous connaissez surement cette expression … qui encore employer de nos jours
Malgré que le beurre est plutôt un produit qu’on peut qualifier de luxe, une expression qui lui est lié pour être quelque chose de négligeable. …
Nuage

 

« Compter pour du beurre  »

 

Ne pas être pris en considération, être méprisé.
N’avoir aucune importance.

 
Bizarrement, le beurre est souvent associé à une image d’abondance ou de richesse : « faire son beurre » (pour « faire beaucoup d’argent ») ou encore « mettre du beurre dans les épinards ».

Pourtant, il existait autrefois une locution adjective « de beurre » qui caractérisait quelque chose sans valeur et qui est probablement à l’origine de cette expression.

De même, Larousse au XIXe siècle précise que « vendre du beurre » c’était « être ignoré, délaissé dans une société ». D’ailleurs, à cette époque, les jeunes filles qui « vendaient du beurre » dans les bals étaient celles qui n’y dansaient pas, faute de cavalier.

Donc s’il arrive parfois qu’on utilise le côté gras donc « riche » du beurre (au moins en calories), c’est probablement sa mollesse ou sa fusibilité qui en justifie la vision péjorative.

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Dans toutes mes poésies


Une nouvelle approche que j’ai refait quelques fois par la suite .. que toutes les phrases ont fini par le même son ance, ence. Souvent ce n’était pas les idées qui étaient le plus difficile mais trouver des synonymes pour avoir la même terminaison Je n’était pas encore tout a fait rendu a compter les syllabe ..
Nuage

Dans toutes mes poésies

Dans toutes mes poésies, je brise le silence
De sentiments étouffés par tant de médisances
Coeur blessé, refoulé, châtié par un monde d’indifférence
Errant l’âme en peine parmi des moments d’impatience

Dans toutes mes poésies, je cherche clémence
Vagabondant parmi ces gens chercher confiance
Scruter le profond de l’être, saisir cette bienveillance
De mes gestes souvent impétueux souffrant d’inconscience

Dans toutes mes poésies, je rêve d’innocence
Laissant un message du fruit des mes confidences
Jaillissant dans mon for intérieur un tourbillon d’espérance
Dévoilant ma personne à qui veut l’entendre sans impertinence

Dans toutes mes poésies, j’imagine magnificence
Aux milles couleur irisés de cette abondance
De cette création qui donne tant de tempérance
Déclarant ma route, mon  destin, ma croyance

Rachel Hubert (Nuage)
22 Août 2001

L’aisance matérielle


Il y a des gens qui semblent avoir tout et en veulent encore plus .. Ils veulent être a la dernière mode, avoir accès a toute nouvelles technologie, la grosse maison, etc .. pourtant le matériel est certes bien intéressant mais sans la richesse intérieure elle ne donne pas grand chose sur l’accomplissement de soi
Nuage

L’aisance matérielle

"Sans discipline, l’aisance matérielle est un piège."

Que désirons-nous en général : la facilité, le confort, le succès matériel ? Jusqu’au jour où une épreuve nous oblige à réfléchir sérieusement et à reconnaître que les seuls objectifs valables sont d’un tout autre ordre, soit le discernement, la sérénité, la patience, la sagesse, la générosité. Grâce à ces qualités, nous pouvons affronter avec succès les défis de la vie. Sans ces celles-ci, non seulement nous sommes dépourvus face aux épreuves ; mais de plus si la vie nous présente de bonnes conditions de cheminement, nous risquons de ne pas les reconnaître. Ainsi, il ne faut pas croire que l’aisance matérielle est nécessairement une bonne chose. Dépendamment de notre niveau de discipline, l’abondance de biens de consommation nous fait avancer ou de reculer.

"L’abondance ne suffit pas à l’homme ordinaire
Et le strict minimum suffit largement au sage."

L’abondance sans discipline :
L’abondance de biens de consommation peut devenir un piège pour ceux qui n’ont pas développé certaines qualités morales. Si vous êtes une de ces personnes, il est préférable pour vous que vous cessiez de souhaiter le succès matériel. Car sans une bonne dose de discipline personnelle, la facilité peut mener à la paresse et à la gratification excessive. Il n’est pas question ici de s’épuiser à tenter d’évoluer trop rapidement. L’équilibre a toujours sa place. Mais observez simplement votre attitude pendant vos vacances. Au début de celles-ci, il est normal de se reposer. Mais une fois vos batteries complètement rechargées, est-ce que vous focalisez surtout sur des plaisirs immédiats ou est-ce que vous utilisez au moins une partie de votre temps pour cheminer intérieurement ?

L’abondance avec discipline :
Pour ceux qui une volonté suffisamment forte et un désir réel de progresser vers une meilleure façon d’être, l’abondance physique peut être une grande opportunité. Et ce, non seulement pour eux, mais aussi pour les gens qui les entourent. En effet, l’aisance matérielle leur donne la possibilité de donner davantage aux autres. Elle leur permet également de travailler encore plus sur eux-mêmes afin d’acquérir davantage de richesses intérieures. Et grâce à ce cheminement, ils deviennent des gens plus sereins, plus fraternels et plus heureux.

"Seul le sage sait faire bon usage de l’aisance matérielle."

Denis St-Pierre

Métaphore : Les goélands crédules


Il est facile de se laisser aller quand tout vient tout seul sans vraiment d’effort mais quand la source se tarit nous sommes désemparé et nous ne savons plus comment retrouver la quiétude d’antan … Il ne faut jamais prendre pour acquis que les choses vont durer .. mais prévoir dans la mesure du possible des contre coups qui peuvent arriver et ne pas s’attendre que ce sont toujours les autres qui règleront nos problèmes
Nuage

Métaphore : Les goélands crédules

« L’autonomie consiste à se donner à soi-même envers l’autre une loi, plutôt que de la recevoir de la nature ou d’une autorité extérieure. » Antoine Spire (dans la revue Le Monde de l’éducation – Juillet – Août 2001)

Cette histoire vraie a été publiée dans les années 50 et est une merveilleuse fable dont la leçon s’applique à nous tous.

Dans la jolie ville de St. Augustine, de grandes bandes de goélands meurent de faim dans l’abondance.

La pêche est toujours bonne, mais les goélands ne savent pas pêcher. Depuis des générations, ils comptent sur les pêcheurs de crevettes qui leur lancent les déchets des filets. Et puis, les bateaux sont partis …

Les crevettiers avaient créé un état de providence pour les… goélands. Les grands oiseaux n’ont jamais pris la peine de pêcher et n’ont jamais appris à leurs petits à pêcher. Ils les conduisaient jusqu’aux filets à crevettes.

Maintenant, les goélands, ces beaux oiseaux libres qui sont presque le symbole de la liberté, meurent de faim parce qu’ils se sont laissés prendre au leurre du secours sans effort en contrepartie ! Ils ont sacrifié leur indépendance à une aumône.

Beaucoup de gens sont comme cela. Ils ne voient rien de mal dans le fait de ramasser de délicieux morceaux venus des filets des impôts des « crevettiers » du gouvernement. Dans d’autres cas, nous mettons le sort de notre vie entre les mains d’éléments extérieurs. Combien d’entre-nous ne sont pas convaincus que leur misère est la faute de toutes sortes d’influences, que la chance est passé chez le voisin mais pas chez soi. La société est-elle réellement la cause de nos « dépendances » ? Si oui dans une infime mesure, nous sommes toujours responsables de nos réactions face aux événements.

Mais que se passera-t-il quand le gouvernement, la société, votre employeur ou vos amis ne pourront plus rien donner ?
Que se passera-t-il pour les enfants nos générations à venir ?
Que se passerait-il avec vous si vous décidiez dès aujourd’hui de ne pas faire dépendre votre bien-être et votre bonheur des autres ?

Ne soyons pas des goélands faciles à duper. Nous devons protéger notre bien être, nos ressources émotionnelles, physiques et financières et développer notre créativité et nos talents pour une vraie autonomie.

Nous sommes les maîtres de notre « univers émotionnel ». Choisissez vos priorités dans vos dépenses, dans vos émotions, dans votre vie professionnelle, dans vos choix.

Et si votre bonheur ne dépendait que de votre attitude face à la vie ?

 

Michel POULAERT.