Trop de richesse peut gâter le bonheur


Quand nous avons trop de choses que nous ne savons plus quoi en faire, que nos garde-robes, armoires possèdent des richesses que n’est jamais utilisé alors à quoi cela sert
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Trop de richesse peut gâter le bonheur

 

Un jour qu’une dame le consultait, et qu’il venait de lui dire que trop de richesses gâtait parfois le bonheur, Benjamin Franklin s’aperçut que sa visiteuse secouait la tête d’un air incrédule. Alors, prenant une pomme dans un panier plein de fruits qui se trouvait là, il appela un enfant qui jouait dans la pièce voisine et lui fit présent de la pomme. L’enfant pouvait à peine la tenir dans sa petite main. Franklin lui en offrit une seconde, que le bambin, tout joyeux, prit de l’autre main. Puis, choisissant une troisième pomme, plus belle encore que les 2 premières, il la tendit de la même façon. L’enfant serra alors ses 2 mains pleines contre sa poitrine, et essaya de prendre et de retenir le dernier fruit avec l’aide des deux autres. Mais ses efforts furent inutiles; la troisième pomme tomba sur le tapis, et il fondit en larmes.  Alors Franklin se tourna vers la dame:

« Voici, dit-il, un petit homme qui a trop de richesses pour pouvoir en jouir. Avec 2 pommes, il était heureux, mais il ne l’est plus avec 3…

Un professeur demande à ses élèves de vider ces tubes sur leur table!


Morale de l’histoire : Les mots peuvent avoir un grand pouvoir destructeur sans nécessairement que l’on en soit conscient.
Nuage

 

Un professeur demande à ses élèves de vider ces tubes sur leur table!

 

Ce professeur de philosophie a apporté de la crème à raser, du dentifrice et d’autres tubes puis il en a donné à chacun de ses élèves et leurs a demandé de les vider sur leurs bureaux !

Tous les élèves ont commencé donc à le faire et avec toute joie bien sûr…Une fois tous les tubes vides, et bien ils leurs a demandé de remettre tout à l’intérieur! Bien évidement, il est impossible de le faire, puis le prof leur dit:

« Sur le moment, vous étiez tellement concentré que vous n’étiez même pas en train de réaliser tout le dégât que vous étiez en train de faire. Le dégât s’est rapidement répandu et il est impossible de remettre tout ça à l’intérieur. Souvenez-vous de ça lorsque vous devez sortir des mots de votre bouche… »

Le pouvoir de la gratitude


Nous avons tous nos hauts et nos bas, mais parfois nos bas semblent prendre de plus en plus de place laissant un vide en nous. Notre attitude à donner de l’importance à ce qui ne va pas, nous aveugle sur ce qui est positif. Nous ne pouvons pas changer certaines choses, mais nous pouvons par contre, changer notre attitude. Cela demande du travail sur soi, mais c’est possible
Nuage

 

Le pouvoir de la gratitude

 

 

 

On entend souvent dire que la gratitude est l’attitude par excellence à adopter pour attirer à soi toujours plus d’abondance. Alors aujourd’hui, je vous propose un texte écrit par Fabrice Béal qui nous invite à faire un petit test…

1) Passez une journée à maugréer, à relever tout ce qui ne va pas et à faire l’inventaire de tout ce que vous n’avez pas, puis regardez ensuite comment vous vous sentez.

2) Passez une journée à remercier pour tout ce que vous avez et tout ce qui vous arrive de bénéfique depuis que vous êtes né et regardez ensuite comment vous vous sentez.

Dans les deux cas, vous avez raison, puisqu’il ne s’agit que de deux points de vue différents. Le premier n’est pas plus vrai que le second et vice versa… Seulement, votre point de vue détermine comment vous vous sentez. C’est quand même fort non, quand on y réfléchit ?

Votre bien-être dépend donc du degré de gratitude que vous ressentez en cet instant et tous les jours de votre vie depuis que vous êtes sur cette terre.

En fait, notre bonheur ne dépend que d’un point de vue et d’une habitude à prendre : celle de remercier constamment.

Le drame, c’est de ne pas avoir conscience à quel point nous sommes bénis. Pour la grande majorité d’entre nous, c’est au moment où nous perdons ce que nous avons que nous prenons soudain conscience de sa valeur. Mais nous ne sommes pas du tout obligés d’en arriver là pour comprendre que nous avons déjà tout pour être heureux.

Lorsque vous vous sentirez d’humeur à vous plaindre, repensez à tout ce que vous avez et dites merci pour toutes les bonnes choses dont vous jouissez chaque jour. Il y a une infinité de choses pour lesquelles vous pouvez remercier, à commencer par tout ce qui va bien et ne pose pas de problème particulier dans votre vie. La liste est longue, non ?

C’est en adoptant ce réflexe que vous attirerez encore davantage de bienfaits dans votre existence !

Fabrice Béal

http://www.lapetitedouceur.org/

Êtes-vous heureux?


C’est une bonne question, vu que toute notre vie, la plupart des gens cherchent le bonheur dans des objets, des promotions, dans l’argent alors que le bonheur est un sentiment intérieur qui s’étend dans tout le corps
Nuage

 

Êtes-vous heureux?

 

 

Sri Sri Ravi Shankar

Nous souhaitons tous être heureux. Certains pensent trouver le bonheur dans l’argent, le pouvoir ou le sexe. D’autres semblent même chercher le bonheur dans leur propre souffrance!

On tente d’obtenir des choses dans l’espoir qu’elles nous rendront heureux, mais au bout du compte, il n’en est rien. L’étudiant du secondaire croit qu’en allant à l’université, il sera plus indépendant, plus libre, et donc plus heureux. Mais demandez aux jeunes qui fréquentent les universités s’ils sont heureux. Ils vous diront qu’ils le seront lorsqu’ils auront un emploi. Les travailleurs, eux, attendent de trouver l’âme sœur. Et ensuite? Lorsqu’ils auront trouvé l’âme sœur, ils vous diront qu’ils seront heureux lorsqu’ils auront des enfants. Ceux qui sont déjà parents croient quant à eux qu’ils ne pourront profiter de la vie que lorsque leurs enfants auront terminé leurs études et quitteront le nid familial. Qu’en est-il des retraités? Ils sont nostalgiques de leur jeunesse.

Toute notre vie, nous nous préparons à être heureux plus tard. Cela revient à prendre toute la nuit pour faire son lit et ne plus avoir de temps pour s’y coucher. Combien de minutes, d’heures ou de jours de votre vie avez-vous ressenti le bonheur de l’intérieur? Ces moments sont les seuls où vous avez réellement vécu votre vie. Ils remontent peut-être à votre tendre enfance, une époque de bonheur profond, ou peut-être se sont-ils produits pendant que vous faisiez du surf, nagiez ou escaladiez une montagne, vivant entièrement dans le présent et profitant de chaque instant.

Il y a deux façons de voir la vie. La première consiste à penser : « Je serai heureux lorsque j’aurai atteint un certain objectif ». La deuxième est de se dire : « Je suis heureux quoiqu’il arrive ». Laquelle choisissez-vous? La vie comporte 80 % de joie et 20 % de souffrance. Mais en s’accrochant à ce 20 %, il devient 200 %! Nous ne le faisons pas de façon consciente, mais c’est ce qui se produit. Vivre chaque moment avec joie, conscience et compassion représente l’éveil spirituel. C’est vivre comme un enfant, être profondément libre, être bien avec tous, se sentir connecté.

Ne jugez pas et ne vous en faites pas avec ce que les autres pensent de vous. Peu importe leur opinion, car elle n’est pas permanente. Votre propre opinion à différents sujets ne cesse de changer. Pourquoi donc se soucier de ce que les autres pensent de vous? Les inquiétudes laissent leur trace sur le corps, l’esprit, l’intellect et la vivacité d’esprit. Elles agissent comme une barrière qui vous éloigne de vous-même. Elles apportent la peur, qui est essentiellement un manque d’amour, et créent un sentiment intense d’isolement.

Se détendre grâce à la méditation et aux exercices de respiration peut être bénéfique. Dans un état de relaxation, une personne prend conscience qu’elle est aimée et connectée à l’ensemble des êtres humains, qu’elle fait partie de l’univers. Cela permet de se libérer et de changer d’état d’esprit. On ressent alors l’harmonie partout autour de soi.

Il est inutile de physiquement chercher l’harmonie, en restant assis quelque part pendant des années. Lorsque vous ressentez l’amour, votre esprit vit l’instant présent et vous êtes rempli de joie. D’une certaine façon, dans une certaine mesure, tout le monde médite sans s’en rendre compte. À certaines occasions, votre corps, votre esprit et votre respiration sont en parfaite harmonie. C’est ce qu’on appelle le yoga. L’art de vivre repose dans le moment présent.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un verre d’eau dans la main


La métaphore de tenir un verre d’eau. Un verre d’eau ne pèse presque rien. C’est comme dans la vie, si nous tenons le verre d’eau très longtemps, tout comme nos blessures, nos déceptions, nos regrets, c’est clair que les choses qui d’empirer
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Un verre d’eau dans la main

 

Un jour, un professeur de chimie a décidé d’enseigner à ses élèves une leçon différente de celles qu’il avait l’habitude de donner.
Tenant un verre d’eau à la main, il a demandé aux élèves:


« Selon vous, combien peut bien peser ce verre d’eau ? »

« 500 grammes ! » s’exclama une voix au fond de la classe.

« 600 ! » a déclaré un autre étudiant.

« Je ne le sais pas vraiment. » répliqua le professeur, le verre dans sa main bien en évidence pour s’assurer que tout le monde pouvait le voir.

« Si nous ne le pesons pas, nous ne le saurons pas. Peu importe le poids, ce qui compte, c’est de savoir que ce n’est pas bien lourd. »
Avec le verre toujours dans sa main, le bras tendu, le professeur poursuivi :

«Qu’est-ce qui se passera si je le tiens comme ça pendant quelques minutes ? »

«  Rien ! » rétorqua une étudiante.

« Bon, et si je le tiens pendant une heure comme ça, ce qui pourrait arriver ? »

«  Votre bras va commencer à faire mal », a déclaré un autre étudiant.

« En effet. Et que se passerait-il si je tenais le verre dans ma main comme ça pendant une heure, quatre heures, une journée entière ? »

« Vous risquez d’avoir de plus en plus mal ! », scanda une étudiante.

« Votre main va s’engourdir », dit un autre.

« Votre bras risque de se paralyser et on devra vous amener à l’hôpital ! » cria un jeune du fond de la classe.

« C’est vrai » dit le professeur.

« Mais notez que, pendant tout ce temps, le poids du verre d’eau n’a pas changé. Quelles sont alors les causes des douleurs ? »

Pendant un long moment les élèves se turent. Ils semblaient perplexes.

« Que dois-je faire pour éviter la douleur ? » enchaîna le professeur.

« Ben, posez le verre… » murmura un étudiant timidement.

« Exactement ! » s’écria le professeur.

« C’est une leçon que je veux que vous reteniez : les problèmes et les soucis de la vie sont comme ce verre d’eau. Pensez à eux pendant un court moment, rien ne se passera. Mais pensez-y un peu plus longtemps et ils commenceront à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentirez paralysé, incapable de faire quoi que ce soit. Il est important de se rappeler de laisser aller vos problèmes. N’oubliez pas de déposer le verre ! »

Sachez poser votre verre d’eau.

Et ce verre ne représente pas que les problèmes ou les soucis, il peut aussi représenter les blessures, les peurs et les trahisons. En le gardant, elles grandissent et nous provoquent angoisse et douleur. Apprendre à pardonner n’est pas seulement bon pour les autres, c’est avant tout libérateur pour vous, c’est vous faire un cadeau à vous-même.

Quelqu’un peut vous avoir donné un « verre d’eau » à tenir quand nous étions enfants. Et beaucoup d’entre nous continuent à le porter avec loyauté.

« Je ne peux pas » devient alors une pensée qui persiste dans l’esprit pour devenir une conviction.

Il est temps de déposer votre verre. Il n’est pas si lourd que ça, mais cela fait trop longtemps que vous le portez à bout de bras…

Michel POULAERT.

Lettre ouverte aux parents qui ont dit à leurs enfants d’arrêter de pointer ma fille du doigt


Un très beau témoignage d’une maman qui a une petite fille différente. Elle fait une simple requête, sachant que le handicap de sa fille est une curiosité pour un autre enfant, de leur apprendre les différences entre eux et non de les faire taire, et d’être gêné de la curiosité et des multiples questions qui peuvent paraître impolies. Les enfants sont spontanés et leurs questions sont normales et nécessaires pour apprendre que tous les enfants ne sont pas pareils, mais peuvent être de bons amis
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Lettre ouverte aux parents qui ont dit à leurs enfants d’arrêter de pointer ma fille du doigt

 

@Beth Hersom/via themighty.com

Beth Hersom est une maman de trois enfants. L’une de ses filles souffre du syndrome d’Apert et elle a passé plus de temps à l’hôpital que dans sa maison pendant la première année de sa vie. Elle a écrit cette émouvante lettre ouverte dans une tribune sur le site The mighty, et nous avons voulu la traduire de l’anglais pour vous car elle délivre un message non seulement très beau, mais surtout très important… Bonne lecture !

Chers parents,

Je voudrais vous parler de quelque chose d’un peu gênant. Récemment, il m’est apparu que beaucoup d’entre vous, même les meilleurs, font en fait une erreur monumentale. Et je vous comprends. En fait, je faisais la même chose il y a encore deux ans de cela.

Ma fille souffre d’une pathologie génétique rare, appelée le syndrome d’Apert. Quand elle était bébé, les sutures de son crâne ont fusionné ensemble. Cela signifie qu’il n’y avait pas de place dans son crâne pour que son cerveau se développe et grandisse, et qu’elle a eu très vite besoin d’une opération chirurgicale, pour libérer la pression. Sa tête est plus large que la normale. Quand elle est née, ses doigts et ses orteils étaient collés. Elle a eu une première chirurgie pour séparer ses doigts, et à présent ses pouces sont séparés. Elle a subi une trachéotomie, elle ne peut donc pas parler pour l’instant. À cause de multiples complications médicales, elle a dû passer une grande partie de sa vie d’enfant dans l’hôpital. Elle est encore en train de développer les muscles dont elle a besoin pour pouvoir se lever toute seule et marcher. Avec le temps, elle le pourra mais pour l’instant elle vit dans une chaise spéciale. Bref, ma magnifique petite fille se démarque un peu des autres.

@Beth Hersom/via themighty.com

Je dois déjà apprendre à mes filles que certaines personnes sont simplement méchantes, et qu’on ne peut rien y faire. Je dois déjà apprendre à mes filles qu’accepter cela tout en pardonnant quand-même à ces gens est important. J’essaye aussi de leur apprendre que la plupart des gens sont bons… Et c’est là que vous entrez en scène, chers parents.

Quand je sors avec ma petite fille, nous voyons toutes sortes de réactions imaginables, mais la plus naturelle, la plus commune, la plus sincère, c’est la réaction de la plupart des enfants de son âge. Ils regardent. Certains sont confus. Certains ont peur ou sont inquiets. Les plus aventureux posent des questions. Tous semblent éprouver de la curiosité.

C’est vilain de fixer les gens. C’est vilain de montrer les gens du doigt. Vous savez cela. Vous avez honte, vous êtes embarrassés par votre enfant parce qu’il fixe ma petite fille ou qu’il la montre du doigt. Vous vous excusez. Vous dites « chut » à votre enfant, vous le mettez vite à l’écart, et je sais que vous faites cela pour ne pas heurter ma sensibilité, pourtant je ne suis pas aussi fragile que vous ne le pensez et vos actes font en réalité plus de mal que de bien. Vous êtes en train d’apprendre à votre enfant à avoir peur de ce qu’il ne connaît pas. Je suis sûre que la plupart d’entre vous auront ensuite une petite conversation avec eux, au sujet de la différence et du fait qu’il est malpoli de fixer les gens. Après tout, vous êtes de bons parents.

Et je voudrais vous mettre au défi d’avoir cette conversation ici même, avec moi et ma fille. Souriez. Dites bonjour. Présentez-vous ainsi que votre enfant. Nous aussi, nous nous présenterons en retour. Votre enfant posera des questions. Probablement les mêmes questions que vous voulez vous-même poser, tout au fond de vous, et que vous n’osez pas poser car vous avez peur de parler des différences, même quand celles-ci sont aussi évidentes.

Car voilà le fond des choses : Les enfants catégorisent tout ce qui les entoure. Ils en ont besoin pour comprendre le monde, ils ont besoin de votre aide — et peut-être de la mienne — pour s’assurer que Sarah rentre dans la bonne catégorie. S’ils posent des questions, c’est pour comprendre les choses qui les entourent et les classer dans leurs têtes. Quand vous les empêchez de poser leurs questions « malpolies », vous confirmez que ma fille est « quelque chose d’autre ». Croyez-le ou non, tous les enfants que j’ai rencontré qui ont pu poser autant de questions « malpolies » qu’ils voulaient ont appris en quelques minutes à voir ma fille comme je la vois. Elle est juste une enfant, tout simplement.

Elle aime les sucettes. Elle éclate de rire quand son papi lui fait des blagues. Elle a ses musiques préférées. Elle va à l’école. Elle a une couleur préférée, qui change tout le temps. Aujourd’hui, c’était le vert. Elle a une petite sœur et une grande sœur. Elle a ses dessins animés préférés. Elle vous fera tomber sous le charme de ses grands yeux curieux, bleus et profonds.

Maintenant, imaginez ce que ma fille voit en votre enfant. Une petite face d’ange, incapable de détourner le regard d’elle. Un petit être tout comme elle, qui la montre du doigt pour la montrer à ses parents. Puis l’adulte prend l’enfant par le bras et l’amène à l’écart, en évitant consciencieusement de croiser son regard ou de la voir. Maintenant, imaginez ce scénario se dérouler encore, encore et encore. Elle n’est pas bête, elle comprend et voit bien les choses, et cela la blesse énormément.

Au moins, vous pourriez la regarder, et sourire. Si vous ne faites pas au moins ça, peu importe ce que vous direz à votre enfant plus tard sur la différence et la diversité. Si vous ne faites pas au moins ça, votre enfant et mon enfant recevront tous les deux le même message de votre gêne et de votre honte : Ma fille est « l’autre ». Elle est quelque chose, pas quelqu’un. La peur initiale de votre enfant a été confirmée. Croyez-moi, je préfère de très loin les « questions malvenues » à ce sentiment de gêne et cette sensation d’être évitée.

Et je ne vous accuse pas. Je sais que c’est dur.

Il y a des gens absolument odieux et méchants dans le monde. Nous survivrons à ça, ne vous inquiétez pas. Nous survivrons aux regards de travers. Nous survivrons aux commentaires méchants. Nous survivrons aux insultes. Nous survivrons à tout cela parce que, comme je l’ai dit à ma fille aînée, peu importe combien de personnes ne peuvent pas voir au-delà de sa différence, car Sarah est entourée de personnes qui l’aiment. Qui la voient. Et elle est formidable.

Les enfants ne sont pas des adultes miniatures. Ils sont d’incroyables être en devenir. Ils sont curieux, ouverts au monde, et pleins de questions et d’émerveillement. Vous pouvez leur apprendre à voir un enfant comme eux quand ils regardent ma petite fille, qui a l’air si différente et qui se déplace dans un fauteuil roulant. Vous pouvez leur apprendre à voir en elle une amie potentielle. Ou alors, vous pouvez leur apprendre à avoir peur. C’est votre choix. Et je ne vous juge pas, quoi que vous fassiez. Comme je vous le disais, j’étais comme vous avant que ma fille ne naisse, et moi aussi je ne savais pas comment réagir dans de telles situations. Vous n’avez pas besoin de faire partie des gens qui l’aiment de tout leur cœur — même si je suis sûre que vous l’aimerez si vous apprenez à la connaïtre— mais s’il vous plaît, faites partie des gens qui la voient. Et apprenez à vos enfants à la voir. S’il vous plaît.

http://www.demotivateur.fr/

Une leçon de vie d’une jeune fille décédée d’un cancer


Une belle leçon pour les pessimistes et ceux qui pensent que le bonheur n’existe pas, qu’il est trop éphémère. Une leçon que nos combats ne sont jamais vains
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Une leçon de vie d’une jeune fille décédée d’un cancer

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À l’âge de douze ans, Athena Orchard a appris qu’elle était atteinte d’un cancer osseux. Elle s’est réveillée un matin et a découvert une bosse sur son crâne, ce qui, pour une fillette de douze ans, n’avait rien d’inquiétant… jusqu’à ce qu’elle perde connaissance le jour de Noël.

Peu de temps après, les médecins lui ont annoncé qu’elle souffrait d’un cancer osseux. Sa seule chance de survie était un traitement intense de chimiothérapie.

Malheureusement, son combat contre le cancer n’a pas duré très longtemps, et le mercredi 28 mai 2014, elle s’est éteinte, en laissant derrière elle un message d’espoir pour ses parents dévastés par sa mort.

fille morte messages miroir 2

Car derrière le grand miroir de la chambre d’Athena, ils ont trouvé des notes écrites à la main.

fille morte messages miroir 3

Et une fois qu’ils ont lu les mots de leur fille, ils ont compris que malgré le cancer, Athena ne s’était pas laissé abattre par sa maladie. Malgré celle-ci, son esprit était toujours bien vivant.

Voici quelques extraits de ce qu’elle avait écrit derrière son miroir. Cela vous donnera peut-être envie de pleurer, mais aussi probablement de sourire. Grâce à ces mots gribouillés à l’arrière d’un miroir, Athena est un exemple à suivre pour nous tous

Le bonheur, ça ne dépend que de nous.

Tout le monde ne peut pas avoir une fin heureuse, mais c’est le voyage qui compte, pas la destination.

Le sens de la vie, c’est d’avoir une vie pleine de sens.

La différence entre l’ordinaire et l’extraordinaire, c’est simplement un petit extra.

Le bonheur est une direction, pas une destination.

Merci d’exister. Soyez heureux, libre, ayez foi, restez toujours jeune.

Vous connaissez mon nom, mais pas mon histoire.

Vous avez entendu parler de mes actions, mais pas de ce que j’ai traversé.

L’amour c’est comme le verre, c’est superbe, mais ça se brise très facilement.

L’amour est rare, la vie est étrange, rien ne dure et tout le monde change.

Chaque journée est unique, aussi il faut en profiter au maximum. Car peut-être que demain, vous serez atteint d’une maladie incurable.

La vie n’est décevante que si vous la traitez ainsi.

Si quelqu’un vous aime, alors cette personne ne vous laissera jamais tomber, quelle que soit la situation.

La vie est pleine de hauts et de bas, et sans les bas, les hauts ne veulent rien dire.

J’attends de tomber amoureuse de quelqu’un à qui je pourrai déballer mon cœur.

L’amour, ce n’est pas trouver quelqu’un avec qui on pourrait vivre sa vie future, mais plutôt trouver quelqu’un dont l’on ne pourrait pas se passer dans le futur.

La vie est un jeu, et l’amour en est la seule récompense.”

Malgré sa maladie, Athena n’a jamais laissé son état influencer son point de vue sur l’existence, et sur la beauté de l’univers. Cet optimisme est une leçon à retenir pour nous tous, qui sommes toujours de ce monde.

C’est un aperçu splendide et honnête du quotidien d’une fillette qui avait toutes les raisons du monde d’être malheureuse, mais a choisi, au contraire, de ne voir que le côté positif de la vie.

http://bridoz.com/

Domination


A force de vouloir tout contrôler notre environnement, on finit par tout détruire. Alors qu’avec notre intelligence, nos capacités, nous devrions plutôt protéger cet environnement avec les hommes des quatre coins du monde vivre en harmonie avec elle. Puis, il ne faut jamais oublier, que nous ne sommes pas propriétaires de la Terre mais que des locataires
Nuage

 

Domination

 

Photo : Pascal Huot

Quand est-ce que l’Homme fera preuve d’un peu d’humilité. Il est arrivé sur Terre il y a quelques millions d’années seulement et il désire tout dominer, que tout tourne autour de lui.

La Terre est là depuis des milliards d’années, des animaux sont apparus bien avant l’Homme également.

Pourquoi cette espèce particulière qu’est l’Homme devrait avoir la prétention qu’on lui connaît aujourd’hui?

Bien des hommes désirent dominer le monde mais ne savent même pas se dominer eux-mêmes. Une symbiose avec la nature est non seulement possible mais indispensable à l’avenir de l’Homme.

Louis Berger

Tout le monde gagne


Un bel exemple qu’il est possible de partager pour que tous soient heureux. Ce sont de belles valeurs, mais dans un monde de compétition nous sommes bien loin du compte
Nuage

Tout le monde gagne

 

Un anthropologue a proposé un jeu aux enfants d’une tribu africaine. Il a mis un panier de fruits près d’un arbre et a dit aux enfants que le premier arrivé gagnait tous les fruits. Au signal, tous les enfants se sont élancés en même temps en se donnant la main !! Puis ils se sont assis ensemble pour profiter de leur récompense

Lorsque l’anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient agi ainsi alors que l’un d’entre eux aurait pu avoir tous les fruits, ils ont répondu :

« Comment l’un d’entre nous peut-il être heureux si tous les autres sont tristes ? »

Inconnu

Redéfinir l’échec pour se sentir plus en confiance


Voir l’échec comme un fait négatif, nous empêche de voir que nous pouvons trouver d’autres moyens d’y parvenir ou simplement nous orienter vers d’autres buts
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Redéfinir l’échec pour se sentir plus en confiance

 

L’échec ne signifie pas que vous êtes un raté…
      Ça signifie que vous n’avez pas encore réussi.
L’échec ne signifie pas que vous n’avez rien accompli…
     Ça signifie que vous avez appris quelque chose.
L’échec ne signifie pas que vous avez été idiot…
     Ça signifie que vous avez eu une grande foi.
L’échec ne signifie pas que vous êtes déshonoré…
      Ça signifie que vous avez eu la volonté d’essayer.
L’échec ne signifie pas que vous ne l’avez pas…
      Ça signifie que vous devez le faire de façon différente.
L’échec ne signifie pas que vous êtes inférieur…
     Ça signifie que vous n’êtes pas parfait.
L’échec ne signifie pas que vous avez gâché votre vie…
      Ça signifie que vous avez une raison de recommencer à neuf.
L’échec ne signifie pas que vous devez abandonner…
     Ça signifie que vous devez essayer plus fort.
L’échec ne signifie pas que vous n’y arriverez jamais…
      Ça signifie que ça prendra un peu plus de temps.

(Robert H. Schuller /extrait de « Devenez la personne que vous rêvez 
d’être » – Editions Un monde différent)