De quelle couleur sont ces boules ? Cette illusion d’optique bluffante captive les internautes


C’est toujours intéressant de voir des illusions d’optique. Des images qui trompent notre cerveau, nous fait voir autre chose que la réalité
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De quelle couleur sont ces boules ? Cette illusion d’optique bluffante captive les internautes

Céline Deluzarche
Journaliste

Vous voyez des boules jaunes, violettes ou rouges ? Détrompez-vous : elles sont toutes de la même couleur ! Décryptage de cette étonnante illusion d’optique appelée illusion de Munker-White.

Les illusions d’optique ont l’art de tromper notre cerveau. Sur cette image, les boules derrière les rayures semblent avoir des couleurs différentes. Elles sont en réalité d’une couleur brun-rose strictement identique, comme le démontre l’animation ci-dessous. L’effet est encore plus spectaculaire lorsqu’on réduit l’image (essayez un zoom avant-arrière), ou lorsqu’on déplace son regard hors de l’image avant de fixer à nouveau les boules.

Pour voir l’animation cliquer sur l’image

Vidéo intégrée

Cet effet d’optique, posté sur les réseaux sociaux par David Novick, ingénieur en informatique et sciences de l’information à l’université du Texas, est connu sous le nom d’illusion de Munker-White. Il est lié au fait que le cerveau perçoit un objet de couleur différemment en fonction des couleurs qui l’entourent. La boule traversée par des bandes vertes va par contraste apparaître plus jaune, tandis que celle traversée par des bandes rouges va virer au rose. Le principe fonctionne pour 4, 5, 6 couleurs ou plus et avec différentes formes. Sur cette image, on voit par exemple des cubes de couleur rose et bleu alors qu’ils sont mauves.

David Novick a recréé l'expérience avec des cubes. © David Novick

David Novick a recréé l’expérience avec des cubes. © David Novick

« L’effet dépend uniquement de la couleur de contraste et non de celle des formes elles-mêmes », explique David Novick sur sa page personnelle . « Plus la saturation des rayures est importante, plus l’effet est renforcé ». De même, des bandes bleues et jaunes sur une boule rouge produiront un meilleur effet que des bandes orange et jaunes sur le rouge.

La saturation des rayures renforce l'effet et sème la confusion dans notre cerveau. © David Nocick

La saturation des rayures renforce l’effet et sème la confusion dans notre cerveau. © David Nocick

Ce genre d’illusion d’optique ne fonctionne d’ailleurs pas que pour les couleurs. Le cerveau procédant par comparaison, un cercle entouré d’autres cercles plus gros va ainsi paraître plus petit par contraste que le même cercle entouré de cercles de plus petite taille que lui.

https://www.futura-sciences.com/

Les gagnants du concours Natio­nal Geogra­phic 2019 ont pris des photos sublimes


Le National Géographic a chaque année propose un concours de voyage. Les juges doivent sûrement avoir l’embarras du choix, mais il faut des vainqueurs. Ils ont 3 catégories : villes, gens et nature. Personnellement, c’est la catégorie nature que je préfère et l’aigle est vraiment extraordinaire.
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Les gagnants du concours Natio­nal Geogra­phic 2019 ont pris des photos sublimes

par  Mathilda Caron

En annonçant les résul­tats de son concours annuel de photos de voyage, le maga­zine améri­cain Natio­nal Geogra­phic a dévoilé des clichés excep­tion­nels.

Dans la caté­go­rie « villes », le premier prix a été attri­bué à Weimin Chu, pour la photo du village de pêcheurs d’Uper­na­vik, situé sur une île à l’ouest du Groen­land. 

« La beauté de ce village tranquille dépas­sait mon imagi­na­tion », confie-t-il.

Huai­feng Li est lauréat dans la caté­go­rie « gens » et Tamara Blazquez Haik l’em­porte dans la caté­go­rie « nature ». Les meilleurs photos sont visibles ci-dessous.

Villes

Premier prix : Winter in Green­land, Weimin Chu (Uper­na­vik, Groen­land)

Deuxième prix : In the age of avia­tion, Jassen Todo­rov (San Fran­cis­co’s Inter­na­tio­nal Airport)

Troi­sième prix : Streets of Dhaka, Sandi­pani Chat­to­padhyay (Dhaka, Bangla­desh)

Gens

Premier prix : Show­time, Huai­feng Li (district de Licheng, Chine)

Deuxième prix : Daily Routine, Yoshiki Fuji­wara (Choi Hung House, Hong Kong)

Troi­sième prix : Horses, Jose Anto­nio Zamora (Avila, Espagne)

Prix d’hon­neur : Mood, Navin Vasta (Delhi, India)

Nature

Premier prix : Tender Eyes, Tamara Blazquez Haik (Monfragüe Natio­nal Park, Espagne)

Deuxième prix : Dream­cat­cher, Danny Sepkowski (Oahu, Hawaii)

Troi­sième prix : Dusky, Scott Portelli (Kaikoura, New Zealand)

Prix d’hon­neur : King of the Alps, Jonas Scha­fer (Suisse)

Source : Natio­nal Geogr­pa­phic

https://www.ulyces.co/

À Milan, un sculpteur "ouvre" la façade d’un bâtiment historique


J’aime bien ce genre d’art !

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À Milan, un sculpteur « ouvre » la façade d’un bâtiment historique


À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT


Sculpture ou illusion d’optique à la semaine du design?

Le sculpteur britannique Alex Chinneck, réputé pour avoir inversé des pylônes électriques et noué des horloges entre elles, a littéralement ouvert la façade d’un bâtiment de Milan, dans le cadre des festivités de la semaine du design.

“Grâce à l’utilisation répétée de la fermeture à glissière, nous avons ouvert la structure d’un bâtiment milanais historique pour réimaginer de manière ludique ce qui se cache derrière sa façade, ses sols et ses murs”, explique Alex Chinneck, des propos rapportés par le site Designboom.

Les murs et le sol deviennent des métaphores d’un processus de transformation, évoquant -à travers une série de portails- des voies apparemment infinies vers un futur imaginaire.

“Une lumière éthérée traverse chaque ouverture, remplissant de couleur l’espace et donnant à l”œuvre une impression de positivité et de potentiel”, développe Alex Chinneck à propos de son projet Spazio Quattrocento, à découvrir en photos ci-dessous.

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

À Milan, un sculpteur

MARC WILMOT

https://www.huffingtonpost.fr/

Quels sont les animaux où l’on se dit "mais de quelle planète viens-tu" ?


Parmi les animaux et les insectes certains sont vraiment étranges, comme s’ils venaient d’un autre monde.

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Quels sont les animaux où l’on se dit « mais de quelle planète viens-tu » ?

Guillaume Bonnet  Étudiant (2019-présent)

Traducteur ·Traduit le 20 mars · Vote positif par Jean-Philippe Brunet, Doctorat Sciences, Université Pierre et Marie Curie (1983)

Clanton Sim

Auteur original

Cette réponse peut ne pas être une traduction fidèle de la réponse de Clanton Sim à Quora en anglais : What are some animals that made us ask “What on earth are you?”

Papillon caniche du Venezuela.

C’est une nouvelle espèce de papillon nocturne découverte en 2009 par le Dr Arthur Anker dans la région de Gran Sabana au Venezuela.

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Gerboise à longues oreilles

Les autorités considèrent qu’il s’agit du seul membre survivant de son genre, Euchoreutes, et de sa sous-famille, Euchoreutinae. Ils sont définitivement à l’abri de mes pièges à souris.

Rhinopithèques.

Ces singes du vieux monde ont un vaste répertoire vocal et chantent souvent ensemble à la manière d’une chorale. Ces singes sont rares et on en sait peu sur eux.

Salpidés.

Ils se déplacent par contractions, pompant l’eau via leur corps gélatineux et filtrant ainsi le phytoplancton dont ils se nourrissent.

Porc laineux.

Ce cochon à fourrure a la réputation d’être aussi bon compagnon

Nasikabatrachus sahyadrensis.

Ces grenouilles ne sortent que quelques semaines durant la saison de la mousson.

Ogcocephalus darwini.

Bien que selon des dires, ils donnent de bon baisers , ce sont de terribles nageurs. Ils passent leur temps à marcher sur le fond de l’océan.

Requin-lutin.

Son espèce date de 250 millions d’années.

Fourmi Panda.

Cette « fourmi » est en fait une guêpe femelle sans ailes. Ils procurent des piqûres extrêmement douloureuses et sont surnommés «tueuses de vache» au Chili où ils se trouvent.

Atretochoana eiselti.

Ce n’est pas un serpent. C’est le plus grand des tétrapodes sans poumons.

Moro-sphinx.

C’est un papillon de nuit qui bourdonne comme un colibri. Ces belles créatures méritent une belle collection d’image.


Bathynomes.

Sa grande taille résulte du gigantisme des grands fonds.

Bec-en-sabot du Nil.

Également appelé tête de baleine, cet oiseau ressemblant à une cigogne.

Diable cornu.

Ce lézard a une fausse tête qu’il utilise pour tromper les prédateurs.

Scarabée girafe.

Cet insecte, originaire d’un seul type de plante, ressemble à une… girafe.

Membracidae.

Ces insectes ont des têtes très étranges. Les chercheurs ont découvert ces insectes ont développé ce couvre-chef en réactivant et en réaffectant leurs machines pour la fabrication des ailes. Les types de casque varient selon les espèces. Celui-ci a l’air d’une fourmi agressive.

Ou d’une feuille.

Sources: Fashion Forward: How Some Insects Grew Strange Helmets

Bizarre and Beautiful: Five Amazing Creatures Found Only in Madagascar

21 More Weird Animals You Didn’t Know Exist

Weird Frogs

https://www.glitzyworld.com/10-u…

14 Weird-Looking Creatures You’ve Never Seen Before – One Minute List

https://fr.quora.com/

Crimes contre l’animalité


Un travail d’un photographe qui a fait pendant quelques années en s’intégrant dans le trafic animal pour dénoncer les crimes envers les animaux. Il en a fait un livre et ses photos ont été exposées à Paris.
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Crimes contre l’animalité


Fanny Arlandis

Patrick Brown a commencé à travailler sur le commerce illégal d’animaux en 2001-2002 pour un premier livre avec Ben Davis intitulé «Black Market» (marché noir). Ce photographe a continué à travailler sur cette thématique jusqu’en 2014.

«Nous devions mettre une limite géographique à notre travail et nous avons choisi le continent asiatique, raconte Patrick Brown. J’ai trouvé fascinant de découvrir que tout était connecté, la Thaïlande avec les montagnes indonésiennes, la Birmanie avec Hong Kong etc. Le continent n’est qu’un gigantesque réseau.»

Son travail, dont est issu le livre «Trading to Extinction», a été exposé à la galerie Fait & Cause à Paris,

«Cette image, prise en 1999, est la plus importante de ma carrière. C’est la toute première que j'ai faite en Birmanie. On y voit la Birmanie à gauche et la Thaïlande à droite, au milieu passe la rivière Salawin. C’est là que ma fascination pour la jungle et la nature a commencé –qui donnera naissance au projet. À cette époque, la vie sauvage était abondante, vibrante et l’écosystème sain. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.»

La rivière Salawin divise le nord de la Thaïlande et la Birmanie. Thaïlande 2001. | Patrick Brown

«Cette image, prise en 1999, est la plus importante de ma carrière. C’est la toute première que j’ai faite en Birmanie. On y voit la Birmanie à gauche et la Thaïlande à droite, au milieu passe la rivière Salawin. C’est là que ma fascination pour la jungle et la nature a commencé –qui donnera naissance au projet. À cette époque, la vie sauvage était abondante, vibrante et l’écosystème sain. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.»

«J’ai mis un peu de temps à gagner la confiance des gens de cette ferme aux ours. La négociation a tourné à mon avantage quand je leur ai dit que j’avais une grosse cicatrice sur l'estomac et que je souhaitais utiliser cette bile afin de me soigner. Certains pays d’Asie comme le Vietnam, la Chine, la Corée ou Taiwan utilisent la bile d’ours pour guérir le rhume ou même le sida –sans résultat. Ils ont fini par accepter ma requête. Internet n’était pas encore très développé: je pense qu’aujourd’hui il serait impossible de faire une image aussi choquante.»

Après avoir été tranquillisé, un ours est sorti de sa cage puis placé sur un chariot pour extraire la bile de sa vésicule. Vietnam, 2003. | Patrick Brown

«J’ai mis un peu de temps à gagner la confiance des gens de cette ferme aux ours. La négociation a tourné à mon avantage quand je leur ai dit que j’avais une grosse cicatrice sur l’estomac et que je souhaitais utiliser cette bile afin de me soigner. Certains pays d’Asie comme le Vietnam, la Chine, la Corée ou Taiwan utilisent la bile d’ours pour guérir le rhume ou même le sida –sans résultat. Ils ont fini par accepter ma requête. Internet n’était pas encore très développé: je pense qu’aujourd’hui il serait impossible de faire une image aussi choquante.»

«L’homme au centre boit du sang de serpent dans un restaurant de viande de reptile à Hanoï. Il n’était pas content quand j’ai pris la photo. Mais plutôt parce qu'il la considérait comme une atteinte à sa vie privée qu'à cause de l’enregistrement de son geste. Car cette pratique n’est pas un crime au Vietnam. Les personnes qui consomment cet animal sont convaincues que ses organes renforcent leur pouvoir et qu'ils possèdent des qualités aphrodisiaques.»

Des amis trinquent en buvant du sang de serpent. Vietnam 2004. | Patrick Brown

«L’homme au centre boit du sang de serpent dans un restaurant de viande de reptile à Hanoï. Il n’était pas content quand j’ai pris la photo. Mais plutôt parce qu’il la considérait comme une atteinte à sa vie privée qu’à cause de l’enregistrement de son geste. Car cette pratique n’est pas un crime au Vietnam. Les personnes qui consomment cet animal sont convaincues que ses organes renforcent leur pouvoir et qu’ils possèdent des qualités aphrodisiaques.»

«Cette image, profondément triste, en dit beaucoup sur le ressenti des êtres humains confrontés au royaume animal. Sur cette photo, l’homme espère une interaction avec la créature. Il souhaite qu’elle saute, grogne ou s’énerve. Il brandit son parapluie à ces fins. On imagine aisément que sans cette barrière, le léopard aurait déjà tué l'homme. Cette image peut se lire à la fois du points de vue de l’homme et de celui de l’animal. C’est une de mes clichés les plus représentatifs de la confrontation de ces deux univers.»

Le zoo de Kolkata, un établissement centenaire en mauvais état. Inde 2004. | Patrick Brown

«Cette image, profondément triste, en dit beaucoup sur le ressenti des êtres humains confrontés au royaume animal. Sur cette photo, l’homme espère une interaction avec la créature. Il souhaite qu’elle saute, grogne ou s’énerve. Il brandit son parapluie à ces fins. On imagine aisément que sans cette barrière, le léopard aurait déjà tué l’homme. Cette image peut se lire à la fois du points de vue de l’homme et de celui de l’animal. C’est une de mes clichés les plus représentatifs de la confrontation de ces deux univers.»

«Cette photo a été prise lors de l'interception d'une cargaison de pangolins à l'aéroport Don Muang de Bangkok lors d'une opération de répression du trafic d'espèces sauvages. Les pangolins sont considérés comme un mets délicat en Chine et dans d'autres pays et sont appréciés pour leur utilisation en médecine traditionnelle. Ils partaient en direction du Laos avant d'être transportés par la terre au Vietnam. À 2 heures du matin, mon fixeur m’a appelé pour me dire de venir à l’aéroport le plus vite possible. Quand je suis arrivé, il y avait entre soixante et quatre-vingts boîtes et l’un des pangolins a été sorti pour être exposé aux médias locaux.»

Interception d’une cargaison de pangolins à l’aéroport Don Muang de Bangkok. La cargaison était censée contenir des tortues. Thaïlande, 2003. | Patrick Brown

«Cette photo a été prise lors de l’interception d’une cargaison de pangolins à l’aéroport Don Muang de Bangkok lors d’une opération de répression du trafic d’espèces sauvages. Les pangolins sont considérés comme un mets délicat en Chine et dans d’autres pays et sont appréciés pour leur utilisation en médecine traditionnelle. Ils partaient en direction du Laos avant d’être transportés par la terre au Vietnam. À 2 heures du matin, mon fixeur m’a appelé pour me dire de venir à l’aéroport le plus vite possible. Quand je suis arrivé, il y avait entre soixante et quatre-vingts boîtes et l’un des pangolins a été sorti pour être exposé aux médias locaux.»

«J’ai été invité à Scotland Yard. Un officier m’a accueilli pour me montrer leurs prises. Il a sorti cette tête de tigre empaillée. Je trouvais cette image d’une tête posée à côté d’un téléphone sur un bureau très perturbante. J’ai choisi de couper la tête de l’officier (dont je n’avais de toute façon pas le droit de montrer le visage) pour contrebalancer ce tigre décapité.»

Un officier de police de Scotland Yard montre une tête de tigre saisie lors d’une rafle à Londres. Angleterre, 2003. | Patrick Brown

«J’ai été invité à Scotland Yard. Un officier m’a accueilli pour me montrer leurs prises. Il a sorti cette tête de tigre empaillée. Je trouvais cette image d’une tête posée à côté d’un téléphone sur un bureau très perturbante. J’ai choisi de couper la tête de l’officier (dont je n’avais de toute façon pas le droit de montrer le visage) pour contrebalancer ce tigre décapité.»

«On ne le voit pas mais à l’extérieur de l’image un homme excite les serpents pour les rendre agressifs. La famille attablée choisit celui qu'elle veut manger. Le cœur, le sang et la bile seront prélevés et consommés car la croyance populaire veut qu'ils augmentent la libido.»

Un serpent est présenté à un groupe de client·es dans un restaurant près de Hanoï. Vietnam 2004. | Patrick Brown

«On ne le voit pas mais à l’extérieur de l’image un homme excite les serpents pour les rendre agressifs. La famille attablée choisit celui qu’elle veut manger. Le cœur, le sang et la bile seront prélevés et consommés car la croyance populaire veut qu’ils augmentent la libido.»

«Quand j’ai pris cette photo au Népal, je ne me suis pas rendu compte qu’elle serait l’image principale de mon travail. Elle dit tout du commerce illégal et de la violence des êtres humains envers les animaux. Cet éléphant était enchaîné par les pattes, au milieu d’une environnement dénudé, composé uniquement de branches éparses. C’était le plus grand que j’ai jamais vu et il avait 50 ans. J’ai appris plus tard qu’il était enchaîné parce qu'il avait tué cinq cornacs (maîtres) au cours de sa vie.»

Un grand éléphant est assis les pattes enchaînées dans le Parc National de Chitwan. Népal 2003. | Patrick Brown

«Quand j’ai pris cette photo au Népal, je ne me suis pas rendu compte qu’elle serait l’image principale de mon travail. Elle dit tout du commerce illégal et de la violence des êtres humains envers les animaux. Cet éléphant était enchaîné par les pattes, au milieu d’une environnement dénudé, composé uniquement de branches éparses. C’était le plus grand que j’ai jamais vu et il avait 50 ans. J’ai appris plus tard qu’il était enchaîné parce qu’il avait tué cinq cornacs (maîtres) au cours de sa vie.»

«J’ai pris cette photo au Bokor National Park au Cambodge. J’étais avec une patrouille lors d’une opération pour trouver des braconniers. Cet homme a été arrêté et ce panneau accroché à son cou avec son nom, son âge, la nature et la date de son crime m’a fait penser aux années noires du pays quand les Khmers Rouges ont pris le pouvoir. L’expression de son visage montre ostensiblement qu’il se sait protégé par des businessmen très puissants qui payeront pour sa libération. Aujourd’hui, heureusement, les choses sont différentes.»

Un braconnier menotté est photographié avec une planche portant les détails de son nom, son âge, la nature et la date de son crime. Cambodge 2002. | Patrick Brown

«J’ai pris cette photo au Bokor National Park au Cambodge. J’étais avec une patrouille lors d’une opération pour trouver des braconniers. Cet homme a été arrêté et ce panneau accroché à son cou avec son nom, son âge, la nature et la date de son crime m’a fait penser aux années noires du pays quand les Khmers Rouges ont pris le pouvoir. L’expression de son visage montre ostensiblement qu’il se sait protégé par des businessmen très puissants qui payeront pour sa libération. Aujourd’hui, heureusement, les choses sont différentes.»

«Ce magasin hors de prix se situe dans un quartier très connu de Bangkok dans lequel on trouve des antiquités venant de toute l’Asie. Pour moi, cette image montre la richesse que les être humains sont prêts à dépenser pour acquérir ces produits animaux. J’ai pensé sincèrement que mon travail aurait un impact. Ce fut le cas, dans une certaine mesure. Mais l’intensité avec laquelle l’environnement et les animaux sauvages sont violés par l’humanité n’a cessé d’augmenter. Nous devrions pourtant nous souvenir que nous faisons partie du royaume animal et vivre en harmonie avec lui.»

Des vendeurs enlèvent une défense d’éléphant exposée dans un centre commercial populaire de Bangkok. Thaïlande 2004. | Patrick Brown

«Ce magasin hors de prix se situe dans un quartier très connu de Bangkok dans lequel on trouve des antiquités venant de toute l’Asie. Pour moi, cette image montre la richesse que les être humains sont prêts à dépenser pour acquérir ces produits animaux. J’ai pensé sincèrement que mon travail aurait un impact. Ce fut le cas, dans une certaine mesure. Mais l’intensité avec laquelle l’environnement et les animaux sauvages sont violés par l’humanité n’a cessé d’augmenter. Nous devrions pourtant nous souvenir que nous faisons partie du royaume animal et vivre en harmonie avec lui.»

http://www.slate.fr/

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !


Ce genre de toile ne passe pas inaperçu ! Des animaux plus grands que nature sont mis en scène dans des décors familiers
Nuage

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

 

Une oeuvre d'ariduka55

Cet illustrateur japonais s’amuse à donner vie à des animaux géants sur ses toiles.

Cet artiste japonais n’a pas peur de voir les choses en grand, ou plutôt, les animaux.À travers ses toiles, il fait de magnifiques illustrations d’animaux géants, un univers fantastique à couper le souffle. Entre réalité et science-fiction, l’illustrateur invite ces grands animaux dans son monde contemporain. 

Des animaux mis en scène 

Ces animaux fantastiques sont mis en scène dans des paysages familiers, comme dans des villes, sur des immeubles ou bien à côté de monuments célèbres. Pour mettre en avant la splendeur de ces créatures, l’artiste insère régulièrement dans ses oeuvres trois petits personnages humains afin de témoigner de l’imposante taille de ces animaux.

Une palette d’animaux est présente, du chat en passant par le cochon sauvage. La mise en scène et les couleurs vives donnent envie au spectacteur de mettre en route son imagination.

Le génie se fait discret, il refuse toute interview où commandes de particuliers qui désireraient une de ses peintures. Pour acquérir une de ses oeuvres, vous devrez vous rendre sur Amazon Japon pour acheter un livre intitulé « Magalophilia » qui répertoriel’ensemble de ses dessins.

Mais maintenant, assez parlé, place à l’art à l’état pur.

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

https://wamiz.com/

Photos amusantes de la faune par un photographe autrichien


Voici quelques photos de Julian Rad, photographe autrichien de la vie sauvage, montre les images d’animaux, écureuils, hamsters et renards. Il a remporté le fameux prix Comedy Wildlife Photography Award avec son image de hamster en train de courir, intitulé « Heure de pointe ».Il a un immense talent pour capter une scène poétique avec ses animaux.
Nuage

 

Photos amusantes de la faune par un photographe autrichien

 

Juste … Un Peu … Un Peu … Plus près

Juste ... Un peu ... Un peu ... Plus proche

Hamster d’Europe

Hamster européen

Sentiments d’été ..

Sentiments d'été..

« Ohh .. Qui êtes-vous? »

"Ohh .. Qui êtes-vous?"

7 heure de pointe

Heure de pointe

Renard

Renard rouge

« Puis-je vous toucher? »

"Puis-je te toucher?"

Une poignée de fleurs

Une poignée de fleurs

L’écureuil terrestre profite de l’été

Écureuil terrestre apprécie l'été

RapportJulian Rad

écureuils de Kung Fu

Kung Fu écureuils

Prenez le temps de sentir les fleurs

Prenez le temps de sentir les fleurs

RapportJulian Rad

« Hey Mr. Snowman, je peux manger sa tête? »

"Hey Mr. Snowman, puis-je manger ta tête?"

RapportJulian Rad

https://www.boredpanda.com

La NASA impressionnée par un "dragon" dans le ciel islandais


Une aurore boréale impressionnant. Pour en avoir vu 2 ou 3 quand je restait en Abitibi, jamais j’ai vu une aurore boréale laissant un magnifique dragon dans le ciel.
Nuage

 

La NASA impressionnée par un « dragon » dans le ciel islandais

 

© Jingyi Zhang & Wang Zheng.

L’agence spatiale américaine a partagé la sublime photo d’une aurore boréale en forme de dragon capturée par deux Australiens en Islande.

On doit ce cliché enchanteur à deux photographes Australiens, Jingyi Zhang et Wang Zheng. Mais la NASA, impressionnée par sa beauté, l’a partagé sur son site recensant quotidiennement les plus belles photos du cosmos, lui conférant ainsi une audience mondiale.

Les auroles boréales offrent un spectacle époustouflant à celles et ceux qui ont la chance de se trouver au bon endroit et, surtout, au bon moment. Et les deux photographes partis en Islande à la chasse aux aurores polaires n’ont pas été déçus du voyage.

Un dragon dans le ciel

« Avez-vous déjà vu un dragon dans le ciel? » écrit la NASA en légende de la photo.

En effet, on distingue clairement la silhouette d’un gigantesque dragon rugissant dans le ciel islandais dans des tons verts et violets.

Selon la NASA, l’aurore en forme de dragon que l’on croirait sortie tout droit de Game of Thrones ou de Dragon Ball s’est formée le mois dernier. Pour la petite histoire, la personne que l’on peut voir sous l’aurore boréale n’est autre que la mère d’un des deux photographes.

Les jeux de lumière qu’offrent les aurores boréales sont causés par des particules chargées électriquement, venues de l’espace, et pénétrant dans la haute atmosphère terrestre à très grande vitesse.

https://www.7sur7.be/

Voilà ce que ça fait de surfer en plein vortex polaire, par –34°C


J’ai déjà eu les cheveux en glace, mais pas à ce point !! Quel courage ou quelle folie d’aller surfer à -34 C.
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Voilà ce que ça fait de surfer en plein vortex polaire, par –34°C

 

Crédits : Devon Hains

par  Ulyces

 

Alors que les auto­ri­tés améri­caines encou­ra­geaient les habi­tants à rester chez eux en cette période de froid polaire, Daniel Schet­ter et Allen Finau se sont empa­rés de leurs planches pour aller surfe

 En plein vortex polaire, alors que la tempé­ra­ture était descen­due à –34°C, les deux surfeurs se sont mis à l’eau, dans le lac supé­rieur du Presque Isle Park, leurs cheveux et leurs barbes cris­tal­li­sés dans la glace en quelques minutes.

Les surfeurs ont même repro­duit l’ex­pé­rience, puisque leur ami photo­graphe, Devon Hains, a confirmé qu’il les avait immor­ta­li­sés les dimanche 27 et mercredi 30 janvier 2019. Sur Insta­gram, le photo­graphe a tout de même posté un aver­tis­se­ment, préci­sant aux inter­nautes de « toujours faire atten­tion autour des grands lacs, surtout en hiver ».

Crédits : Devon Hains

Les deux surfeurs expé­ri­men­tés étaient par ailleurs équi­pés de « combi­nai­sons adap­tées à des condi­tions glaciales ». « J’ai photo­gra­phié Dan en train de surfer des vagues intenses, par des tempé­ra­tures néga­tives. À chaque fois je suis inquiet, mais je suis confiant sur le fait qu’il connaît ses limites », a confié le photo­graphe. 

Sources : Insta­gram

https://www.ulyces.co/

Des sculptures très détaillées avec des morceaux de poupées accumulés


Ce doit prendre énormément de poupée pour faire ces sculptures. Je trouve cela quand même un peu sordide.
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Des sculptures très détaillées avec des morceaux de poupées accumulés

 

Freya Jobbins est une artiste australienne dont le travail est basé sur le collage par assemblage, l’installation et l’impression.

Elle précise que son travail est basé sur l’appropriation, le réassemblage et la subversion d’objets préexistants, où elle continue d’explorer les notions d’identité, de motifs et de sa propre dissimulation ».

L’aspect cumulatif de la couleur dite « chair » avec le rythme des petits éléments donne un résultat très fouillé et juste, qui exprime à la fois l’apparence des groupes anatomiques de muscles et le mouvement du vivant.

Freya Jobbins_Cassiopeia, 2015

Freya Jobbins_Cassiopeia, 2015BatmanZeus,Ganymede,Hera

http://www.laboiteverte.fr/