La Nasa veut lutter contre le paludisme depuis l’espace


La NASA expérimente une façon d’éradiquer le paludisme depuis l’espace, qui a commencé depuis 2017. Ils ont remarqué que la déforestation semble être une conséquence du paludisme. Pouvoir prévoir à l’avance les risques de contamination et amener le personnel en prévention pour éviter des épidémies
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La Nasa veut lutter contre le paludisme depuis l’espace

La Nasa veut lutter contre le paludisme depuis l’espacePhoto: Getty Images

Plusieurs maladies véhiculées par les moustiques sévissent encore dans certaines régions d’Asie du Sud-Est, la dengue, le virus Zika, le chikungunya, mais aussi le paludisme (ou malaria), contre lequel la Nasa expérimente depuis l’espace une nouvelle technique en Birmanie afin de tenter de l’éradiquer.

Les scientifiques de l’agence spatiale américaine, en partenariat avec des chercheurs de l’université américaine du Maryland, exploitent des données satellitaires regroupant divers facteurs environnementaux comme la température, l’humidité du sol, les précipitations et la couverture forestière.

Ils les combinent ensuite avec des données socioéconomiques comme la densité de la population et le nombre de déplacements transfrontaliers.

L’objectif est d’identifier à l’avance les zones particulièrement sensibles au paludisme, pour que du personnel qualifié et des médicaments puissent être acheminés à temps afin de prévenir une éventuelle épidémie.

«Beaucoup de personnes utilisent dans une certaine mesure la modélisation spatiale (…) Mais pas avec la même intensité et les mêmes capacités que celles que nous avons ici», explique à l’AFP Tatiana Loboda, la scientifique qui pilote le projet en Birmanie.

L’expérimentation a débuté en 2017, mais l’équipe de la chercheuse a déjà constaté une forte corrélation entre le taux de déforestation et la maladie.

Une théorie (qui reste à prouver) est que ces zones, comprenant souvent des exploitations forestières, des mines et des plantations, accueillent un nombre particulièrement important de travailleurs migrants ou saisonniers qui transportent avec eux de nouvelles souches du parasite.

La tâche des scientifiques est délicate en Birmanie où plusieurs régions, théâtres de conflits entre l’armée et des factions rebelles, sont très difficiles d’accès.

«Je voudrais couvrir l’ensemble du pays en effectuant des déplacements aléatoires (sur le terrain), mais je ne peux pas», déplore Tatiana Loboda.

Le nombre de décès dus au paludisme a chuté dans le pays de 3900 en 2010 à 220 en 2017, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), alors que cette maladie connaît une baisse massive du nombre de cas dans le monde depuis une dizaine d’années (-40%) et pourrait être éradiquée «en l’espace d’une génération», selon un rapport publié dans la revue The Lancet.

Mais la Birmanie héberge plusieurs formes de paludisme résistant au traitement standard et les experts craignent qu’elles se répandent notamment en Afrique subsaharienne où se concentre la majorité des décès.

La dengue et le paludisme, deux maladies qui se transmettent via une piqûre de moustique, présentent des signes cliniques relativement semblables (forte fièvre, vomissements…). Les zones les plus exposées au paludisme sont généralement les régions rurales ou reculées, tandis que la dengue est très active dans les zones urbaines ou semi-urbaines.

https://journalmetro.com/

Ces mini-cerveaux humains ont été connec­tés à des robots et envoyés dans l’es­pace


C’est glauque !! Point vue éthique, je ne suis pas certaine, s’ils devraient continuer ce genre d’expérience. Des mimi-cerveau fait en laboratoire, mit dans des robots puis partir dans l’espace émet des ondes cérébrales comme des bébés prématurées.
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Ces mini-cerveaux humains ont été connec­tés à des robots et envoyés dans l’es­pace

par  Mathilda Caron 

D’après une étude publiée dans la revue scien­ti­fique Cell, des cher­cheurs de l’uni­ver­sité de Cali­for­nie, à San Diego, ont créé des « mini-cerveaux » humains pour les placer dans des robots. Ils les ont ensuite envoyés dans l’es­pace, ajou­tait le New York Times le 29 août 2019.

Ces orga­noïdes ont été déve­lop­pés à partir de cellules souches dans le labo­ra­toire du biolo­giste Alys­son Muotri. Connec­tés à des robots en forme d’arai­gnées, ils se déve­loppent désor­mais d’une manière inat­ten­due dans la Station spatiale inter­na­tio­nale (ISS). L’équipe de cher­cheurs a décou­vert qu’ils trans­met­taient des ondes céré­brales simi­laires à celles d’un bébé préma­tu­ré…

« Mes collègues me disaient que ces choses ne seraient jamais conscientes », raconte Muotri. « Main­te­nant, je n’en suis pas si sûr », confie-t-il. Cette étrange décou­verte amène­rait les scien­ti­fiques à revoir les limites de leurs recherches sur ces « mini-cerveaux » et les problèmes éthiques qu’ils posent.

Source : Cell

https://www.ulyces.co/

Un commandement militaire de l’espace créé aux États-Unis


La science-fiction nous rattrape encore avec le lancement de Spacecom, pour assurer la domination des États-Unis contre la Chine et la Russie. L’espace pourrait bien être un nouveau terrain de guerre. Quel désastre encore qui pourrait nous tomber dessus ? Car Donald Trump a bien choisi ses mots. Être prêt en cas de guerre des étoiles.
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Un commandement militaire de l’espace créé aux États-Unis

PHOTO CAROLYN KASTER, ASSOCIATED PRESS

(Washington) Donald Trump veut être prêt en cas de guerre des étoiles : le président américain a lancé jeudi un commandement militaire de l’espace, qui sera chargé d’assurer la domination des États-Unis, menacée par la Chine et la Russie,  sur ce nouveau terrain de guerre.

CYRIL JULIEN
AGENCE FRANCE-PRESSE

« C’est un moment historique, un jour historique, qui reconnaît que l’espace est au centre de la sécurité nationale et de la défense de l’Amérique », a affirmé le président lors d’une cérémonie à Washington.

Ce commandement, baptisé « Spacecom », « s’assurera que la domination américaine dans l’espace ne soit jamais remise en question ou menacée, car nous savons que la meilleure façon d’empêcher les conflits, c’est de se préparer à la victoire », a-t-il ajouté.

PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS

Donald Trump et Mike Pence avec le drapeau de la nouvelle entité.

Pour M. Trump, il s’agit de combattre les ennemis des États-Unis qui s’attaquent aux « satellites américains qui sont si importants pour les opérations sur les terrains de guerre et pour notre style de vie ».

Le « Spacecom » devient le 11e commandement militaire du Pentagone, équivalent par exemple au Centcom, chargé des opérations militaires américaines au Moyen-Orient.

Après le Spacecom, M. Trump a confirmé la prochaine création d’une « Force de l’espace » qui deviendra une sixième branche de l’armée américaine, aux côtés de l’armée de Terre, l’US Navy, l’US Air Force, le corps des Marines et celui des garde-côtes.

La « Force » sera formée au sein de l’armée de l’Air, qui supervise depuis les années 50 les opérations militaires dans l’espace.

PHOTO LEAH MILLIS, REUTERS

Le secrétaire à la Défense Mark Esper et le général John Raymond.

La mission du Spacecom est multiple : dissuader, défendre, offrir une capacité efficace de combat spatial et former des combattants pour la guerre dans l’espace, selon le Pentagone.

« Rester en tête »

L’objectif est d’assurer sur ce nouveau terrain de combat la suprématie des États-Unis, menacée par la Chine et la Russie qui ont développé leurs capacités technologiques.

« Nous sommes les meilleurs du monde dans l’espace aujourd’hui, mais notre niveau de supériorité se réduit. Nous voulons avancer vite et rester en tête », a assuré le général John Raymond, qui dirigera le Spacecom, lors d’un point-presse avant l’annonce officielle.

Les menaces vont du brouillage des communications et des satellites GPS à la frappe d’un missile sol-air contre un satellite « comme l’a fait la Chine en 2007 », a affirmé ce général de l’armée de l’Air.

Le Spacecom travaillera avec les alliés traditionnels de Washington : le groupe des « Five Eyes » qui réunit les services de renseignement américain, néo-zélandais, britannique, canadien et australien, ainsi qu’avec l’Allemagne, le Japon et la France, qui a déjà annoncé la création prochaine d’un commandement dédié à l’espace.

« Historiquement, nous n’avions pas besoin d’alliés dans l’espace, qui était un domaine secondaire. C’est devenu très important aujourd’hui », a-t-il dit.

« L’espace ne sera pas notre talon d’Achille », a renchéri Steve Kitay, ministre adjoint de la Défense chargé des affaires spatiales.

Interrogé sur d’éventuelles recherches sur une vie extra-terrestre, M. Kitay a précisé que « le Spacecom et la Force de l’espace se focaliser (aie) nt sur la vie sur Terre ».

M. Trump s’était attribué en mars 2018 l’idée de cette Force spatiale, mais la Chambre des représentants avait voté un an plus tôt un texte prévoyant la création d’un « Corps de l’Espace ».

Le ministre de la Défense de l’époque, Jim Mattis s’y était opposé publiquement, jugeant une sixième branche militaire trop onéreuse et inutile. La cheffe de l’US Air Force, Heather Wilson, avait également fait part de son opposition à cette idée.

En outre, la future Force de l’espace risque de se heurter à l’opposition du Congrès qui doit approuver son financement, estimé à huit milliards de dollars par la Maison-Blanche.

https://www.lapresse.ca/

Une astronaute est accusée d’avoir commis le premier délit dans l’espace


Personnellement, je ne sais pas si c’est un délit sauf, si l’astronaute a vraiment usurper une identité pour avoir accès au compte conjoint, alors qu’elle était en mission dans l’espace. Si oui, même dans l’espace, personne ne doit être au-dessus des lois.

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Une astronaute est accusée d’avoir commis le premier délit dans l’espace


L'astronaute américaine Anne McClain, vue ici le 3 décembre 2018 au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, est accusée par son ex-compagne d'avoir commis le premier délit dans l'espace. © Kirill Kudryavtsev - AFP/Archives

L’astronaute américaine Anne McClain, vue ici le 3 décembre 2018 au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, est accusée par son ex-compagne d’avoir commis le premier délit dans l’espace. © Kirill Kudryavtsev – AFP/Archives

La Nasa enquête sur ce qui pourrait être le premier délit commis dans l’espace, a rapporté le New York Times samedi.

L’astronaute Anne McClain est accusée d’usurpation d’identité et d’accès irrégulier aux dossiers financiers de son ex-épouse depuis la Station spatiale internationale (ISS) où elle se trouvait pour une mission de six mois. 

L’ancienne conjointe d’Anne McClain, Summer Worden, a déposé plainte cette année auprès de la Commission fédérale du commerce (FTC), une agence indépendante, après avoir appris qu’Anne McClain avait accédé à leur compte bancaire conjoint sans sa permission. La famille de Summer Worden a également déposé plainte auprès de l’inspection général de la Nasa. Pour l’avocat d’Anne McClain, sa cliente n’a rien fait de mal et a accédé aux comptes bancaires pendant qu’elle se trouvait à bord de l’ISS afin de surveiller le compte joint du couple, ce qu’elle faisait au cours de leur relation. Les enquêteurs de l’agence spatiale américaine ont contacté les deux femmes, selon le New York Times. Summer Worden a indiqué que la FTC n’avait pas répondu concernant l’usurpation d’identité, mais un enquêteur spécialisé ainsi que l’inspection générale de la Nasa examinent l’accusation.

https://www.futura-sciences.com

Des tardigrades sont arrivés sur la Lune avec la sonde Bereshit


Une sonde d’une entreprise privée d’Israël s’est écrasée sur la Lune. À son bord certaines informations ainsi des dessins d’enfants, des images et symboles du pays et autres. Ils ont aussi de l’ADN humain et des tardigrades. On croit que ces animaux ont pu résister au choc. Ils peuvent résister a presque tout, mais ils sont en cryptobiose et en principe, ils ne pourraient pas se réveiller, car les conditions ne sont pas favorables … Espérons que ce soit vrai.
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Des tardigrades sont arrivés sur la Lune avec la sonde Bereshit


Des tardigrades sont arrivés sur la Lune avec la sonde Bereshit

LES TARDIGRADES SONT DES ANIMAUX QUASI INDESTRUCTIBLES ET MINUSCULES.

© HO / NATURE PUBLISHING GROUP / AFP

Par Joël Ignasse

La sonde israélienne Bereshit qui s’est écrasée sur la Lune emportait avec elle un millier de tardigrades. Le sort de ces animaux considérés comme quasi indestructibles est incertain.

Le 11 avril 2019, dans la soirée, la sonde Bereshit s’écrasait sur la surface de la Lune suite à un problème moteur lors de la délicate phase d’atterrissage. Elle devait être le premier engin Israélien et le premier émanant d’une entreprise privée, SpaceIL, à se poser sur notre satellite. Entièrement détruite lors du crash, elle a peut-être laissé là-haut un souvenir de la Terre…

Une bibliothèque sur la Lune

La sonde Bereshit n’avait pas vraiment d’objectifs scientifiques, elle emportait juste un instrument de mesure du champ magnétique. Elle était avant tout destinée à marquer l’arrivée d’un nouveau pays dans le cercle très fermé des nations qui ont gagné la Lune (Chine, Etats-Unis et Russie) et qui plus est, sous l’égide d’une institution privée : l’organisation à but non lucratif SpaceIL qui soutenait le projet depuis 2010. Cette dernière avait noué un partenariat avec l’Arch Mission Fondation, une ONG américaine dont le but est de stocker le savoir de l’humanité dans tout le système solaire, en utilisant des systèmes redondants de sorte que ces connaissances soient préservées pour des millénaires. L’ONG avait donc conçu une capsule temporelle qui a été intégrée à la sonde contenant des disques numériques avec des dessins d’enfants, des chansons et des images de symboles israéliens, les souvenirs d’un rescapé de la Shoah et une Bible. Et quelques autres petites choses…

La zone du crash de la sonde Bereshit photographiée par la sonde LRO. Crédit : NASA/GSFC/ARIZONA STATE UNIVERSITY

Comme l’a récemment affirmé au site Wired, Nova Spivack, un des fondateurs de l’Arch Mission Fondation, la capsule contenait aussi des extraits d’ADN humain ainsi qu’un millier de tardigrades, déshydratés mais pas vraiment morts.

Des animaux qui résistent à presque tout

Les tardigrades (Milnesium tardigradum) encore surnommés « oursons d’eau » sont de petits arthropodes d’environ 1 mm de long qui possèdent des capacités hors normes. En effet de multiples tests ont montré qu’ils pouvaient résister à des conditions extrêmes qui seraient fatales à la plupart des animaux terrestres : froid ou chaleur intenses, ultraviolets, privation d’eau et même un impact d’astéroïde n’en viendraient pas à bout ! Pas plus que le vide spatial. Des scientifiques ont constaté que ces animaux pouvaient se placer en cryptobiose (en pause métabolique) quand les conditions sont mauvaises et se rétablir plusieurs dizaines d’années après.

Un millier de ces drôles d’animaux se sont donc crashés sur la Lune avec la sonde Bereshit. Le statut de la capsule n’est pas tout à fait clair mais de premières analyses soulignent qu’elle a pu être éjectée durant le crash et qu’elle est suffisamment solide pour résister aux chocs qu’elle a subi. Si c’est bien le cas, il est fort probable que les tardigrades qu’elle contenait soient eux aussi intacts, toujours en cryptobiose. Ils sont peut-être ainsi devenus les premiers résidents terrestres de la Lune ! Il n’y a cependant aucun risque qu’ils puissent se mettre à coloniser notre satellite : pour qu’ils sortent de leur stase, il faut que les conditions soient favorables, ce qui n’est pas le cas sur la Lune.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les bébés nés dans l’espace pourraient avoir une tête plus grosse et un peau plus foncée


La conclusion de l’article était exactement ce que je pensais … On va finir par trouver des extraterrestres qui auront une lointaine origine terrestre. Bref, accoucher sur Terre, ce n’est pas facile alors sans gravité, l’accouchement sera beaucoup plus pénible, alors la césarienne sera la première option. De plus, les bébés seront différents autant la grosseur de la tête que par la couleur et la grandeur. Au bout de quelques générations, ce sera une nouvelle espèce. Enfin si un jour l’humain réussira a quitter la terre pour coloniser une planète,
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Les bébés nés dans l’espace pourraient avoir une tête plus grosse et un peau plus foncée



Céline Deluzarche
Journaliste

En janvier 2019, la startup SpaceLife Origin annonçait en grandes pompes le tout premier bébé né dans l’espace pour 2024. L’entreprise prévoyait d’envoyer une femme enceinte à bord d’une capsule spatiale afin d’accoucher en apesanteur. À peine cinq mois plus tard, elle a finalement fait machine arrière, arguant de « problèmes d’éthique et de sécurité ».

Il n’est toutefois pas inenvisageable que l’Homme soit un jour amené à se reproduire dans l’espace, lors de missions lointaines ou de longs séjours sur Mars. Or, ces futurs bébés extraterrestres pourraient avoir une apparence différente de la notre, si l’on en croit Scott Solomon, professeur de biologie à l’université de Rice (États-Unis). Dans une interview donnée au site Business Insider, ce spécialiste de l’évolution explique d’abord que l’absence de gravité va rendre l’accouchementplus difficile pour les femmes qui devront davantage « pousser » pour faire sortir le bébé. 

« De plus, cette absence de gravité fragilise les os, ce qui augmente le risque de fracture pelvienne lors de l’accouchement», avance le scientifique.

Pour éviter ces désagréments, les accouchements se feront donc, sans doute, par césarienne.

Or, chez l’être humain, « la taille du crâne du bébé est justement limitée du fait qu’il doit passer par le col de l’utérus », insiste Scott Solomon.

Sans cette contrainte biologique, les futurs bébés spatiaux pourraient donc avoir une tête plus grosse. On sait par ailleurs que les astronautes grandissent de trois à cinq centimètres dans l’espace en raison de l’absence de gravité : les enfants cosmiques seront donc peut-être plus grands.

Mais ce n’est pas tout : dans l’espace, nous sommes moins protégés des radiations cosmiques galactiques, potentiellement cancérogènes. Ce qui pourrait amener les humains à développer de nouveaux types de pigments comme la mélanine qui protège notre peau contre les UV sur Terre.

« Les futures générations pourraient donc avoir des couleurs de peau différentes de la notre, sans doute plus foncée, pronostique Scott Solomon. Au bout de quelques milliers d’années, nous pourrions donc assister à la séparation de l’espèce humaine en deux espèces distinctes », conclut-il.

Nous n’aurons alors plus besoin de chercher les vrais extraterrestres.

https://www.futura-sciences.com/

La Lune aurait abrité la vie il y a bien longtemps


Pourquoi pas ! S’il y a de la glace sur la Lune, il y a déjà eu vie dans un lointain passé. Avec les découvertes faites sur notre bonne vieille planète, des scientifiques ont trouvé des preuves que la vie existe dans des environnements extrêmes.
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La Lune aurait abrité la vie il y a bien longtemps


PHOTOGRAPHIE DE GETTY IMAGES VIA ISTOCK

Selon deux astrobiologistes, la Lune aurait réuni des conditions propices à la vie il y a 4 milliards d’années, peu de temps après sa formation.


De Arnaud Sacleux

La Lune est inhabitable aujourd’hui. Mais pour Dirk Schulze-Makuch de l’Université de l’État de Washington et Ian Crawford de l’Université de Londres, cette affirmation ne serait pas une vérité absolue. Les deux scientifiques se sont appuyés sur les résultats de récentes missions spatiales et des analyses d’échantillons de roches lunaires pour appuyer leur théorie : la Lune aurait, dans un passé lointain, abrité une forme de vie microbienne. Si aujourd’hui cette théorie paraît folle, l’idée d’une vie sélénite n’est pas si audacieuse.

« UNE MAGNIFIQUE DÉSOLATION », MAIS PAS QUE…

Ces mots avaient été choisis par Buzz Aldrin pour qualifier le paysage lunaire, au moment de fouler son sol. La Lune n’est qu’un gigantesque amas rocheux, gris et stérile, mais il n’en n’a pas toujours été ainsi. S’il est avéré que notre satellite contenait des millions de tonnes de glace, d’autres éléments viennent compléter la liste des ingrédients nécessaires à la vie telle que nous la connaissons. 

Il y aurait eu un pic d’activité volcanique il y a 3,5 à 4 milliards d’années, engendrant de fortes émissions de gaz volatiles brûlants et de vapeur, formant une atmosphère suffisamment dense pour maintenir de l’eau en surface lunaire pendant des millions d’années.

« Si de l’eau liquide et une atmosphère significative étaient présentes dans les premiers temps de la Lune pendant une longue période de temps, nous pensons que la surface lunaire aurait pu au moins être transitoirement habitable » résume Dirk Schulze-Makuch.

Si forme de vie il y a eu, ce serait sous forme microbienne appelée les cyanobactéries. Ces algues bleues étaient présentes sur Terre il y a 3,5 milliards d’années, période correspondant à une époque où notre planète était bombardée de météorites. Les cyanobactéries auraient pu être éjectées de la Terre par un impact et emportées jusqu’à la Lune sur un débris de météorite.

Des traces de ces formes de vie subsistent peut-être encore dans les différentes strates composant la surface de notre satellite. Les deux chercheurs espèrent, lors de prochaines explorations lunaires, obtenir des échantillons datant de cette époque reculée.

LES LUNES, NOUVEL ELDORADO DES CHERCHEURS ET DES MILLIARDAIRES

L’étude lunaire est depuis longtemps une source fabuleuse d’informations sur l’histoire de notre Univers. Si de grandes découvertes ont été récemment faites, comme la première exoluneou les deux nouvelles lunes orbitant autour de la Terre, ce sont bel et bien les milliardaires et les compagnies privées qui partent à l’assaut des satellites naturels de notre Univers.  Dernièrement, c’est le Russe Yuri Milner qui espère trouver des traces de vie sur Encelade, le satellite de Saturne, lors d’une mission d’exploration à laquelle s’associerait la NASA.

Retrouvez Arnaud Sacleux sur Twitter

https://www.nationalgeographic.fr/

Planter le drapeau sur la Lune n’avait vraiment rien de facile


Une des théories du complot au sujet du drapeau sur la lune était que la scène était dans un studio pour nier que l’homme à marché sur la Lune. Il est vrai qu’à première vue, sachant qu’il n’a pas d’atmosphère sur la lune, donc pas de vent. Pourtant, le drapeau a bien été planté. Il semble par contre que cela n’a pas été évident, mais avec l’ingénierie et deux personnes pour ériger le drapeau américain, ce fût chose faite.
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Planter le drapeau sur la Lune n’avait vraiment rien de facile


«Le drapeau sur la Lune ne flotte pas» a longtemps été l'argument des conspirationnistes. | Pixabay via Pexels

«Le drapeau sur la Lune ne flotte pas» a longtemps été l’argument des conspirationnistes. | Pixabay via Pexels

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur Futurity

C’était une vraie prouesse d’ingénierie, techniquement presque impossible à réaliser.

«Ils viennent de planter le drapeau, on peut voir les étoiles! Magnifique, tout simplement magnifique!», s’exclame un commentateur sur la vidéo de la mission Apollo 11.

C’était un grand moment pour les États-Unis que de voir leur bannière étoilée sur l’astre de la nuit.

Cet exploit a également été l’occasion pour la NASA de montrer ses talents en ingénierie. Avec 700 millions de personnes visionnant sur les écrans la prouesse, soit 20% de la population mondiale à l’époque, il valait mieux ne pas se planter.

Un peu de physique pour rappeler que sur la Lune il n’y a pas d’atmosphère et a fortiori pas de vent.

«Le drapeau sur la Lune illustre le fait qu’en réalité sur cet objet céleste rien n’est simple», explique au magazine Futurity Annie Platoff, experte en vexillologie –science de l’étude des drapeaux et des pavillons. Pour en planter un à cet endroit, il faut une armée de scientifiques.

Théorie du complot

«Le drapeau sur la Lune ne flotte pas» a longtemps été l’argument des conspirationnistes. Il s’agissait en réalité d’une petite barre horizontale collée au piquet principal qui lui permettait d’avoir une allure proche d’un bel étendard agité.

Pour le déployer, il fallait être deux. Un premier pour planter un piquet au sol, le second pour étendre le bras télescopique horizontal; et ensemble, assembler les deux parties basses et hautes du drapeau. Mais à cause des des plis du voyage, et du fait que Buzz Aldrin ne parvenait pas à étendre correctement le bras télescopique complètement gelé, c’était tout comme si une petite brise lunaire l’avait agité.

C’est quelque chose qui semblerait à première vue très très simple, mais qui se révèle en fait être d’une rare complexité», commente Annie Platoff.

Ce n’était, en effet, pas gagné d’avance. Il fallait éviter au drapeau, fixé sur l’échelle du module lunaire pendant le voyage, d’être brûlé par les moteurs de la fusée et le protéger en conséquence. Ainsi a-t-on construit une armature de métal isolante autour de l’échelle. Rien n’était écrit dans les astres.

http://www.slate.fr

Les moisissures de la Station spatiale internationale survivent à 200 fois la dose de rayonnement qui tuerait un être humain


Les moisissures sont tenaces et très résistantes même aux fortes radiations, elles sont présente dans la Station spatiale internationale. Ce qui pourrait causer des problèmes lors des voyages et coloniser d’autres planètes ce qui serait peut-être désastreux.

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Les moisissures de la Station spatiale internationale survivent à 200 fois la dose de rayonnement qui tuerait un être humain

ISS Station spatiale internationale

La Station spatiale internationale (ISS). | NASA


Jonathan Paian

Toutes et tous craignons de voir apparaître ces petites taches noires sur le mur et le plafond, dans la salle de bain ou toute autre zone humide. En plus de ne pas être idéales pour la santé, les moisissures sont difficiles à éliminer complètement. D’ailleurs, elles sont si résistantes qu’elles peuvent survivre aux conditions difficiles de l’espace.

Lors de la Conférence scientifique d’astrobiologie 2019 à Seattle (Washington), des chercheurs ont rapporté que les spores des moisissures sont capables de survivre à des doses de rayonnement 200 fois plus élevées que celles qui tueraient un humain. Une telle résistance pourrait rendre difficile l’élimination des risques de moisissure pour la santé des astronautes. Elles pourraient aussi un jour menacer d’autres zones du Système solaire, par exemple en étant transportées directement depuis la Terre.

Les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) sont déjà constamment aux prises avec des moisissures qui se développent sur les murs et l’équipement de la station. Mais ces moisissures se trouvent dans une structure protégée en orbite terrestre basse, où l’intensité du rayonnement est faible. À l’extérieur de la station, les doses sont plus élevées, et elles le seraient encore plus sur la coque d’un vaisseau spatial se dirigeant vers Mars ou au-delà.

De ce fait, pour savoir ce qui pourrait se produire dans un tel scénario de voyage interplanétaire, Marta Cortesão, microbiologiste au Centre aérospatial allemand (DLR) à Cologne et ses collègues, ont envoyé des rayons X et des ions lourds sur un champignon de moisissure commun appelé Aspergillus niger, qui est abondant dans l’ISS.

Dans le cadre de l’expérience, les chercheurs ont envoyé des quantités très élevées de radiations, beaucoup plus que ce que l’on rencontre sur un vaisseau spatial à destination de Mars (0.6 gray par an) ou à la surface de Mars (0.2 gray par an). Le gray est une mesure de la quantité d’énergie de rayonnement absorbée.

L’équipe de recherche a alors découvert que les spores pouvaient survivre à des doses de rayonnement de 500 à 1000 gray, selon le type de rayonnement auquel elles étaient exposées. L’Homme, en revanche, a déjà du mal à supporter des rayonnements à des doses de 0.5 gray, et 5 gray représente déjà la dose mortelle.

Cortesão a également découvert que les spores ont survécu à de grandes quantités de rayonnement ultraviolet à haute énergie, qui est couramment utilisé comme désinfectant dans les hôpitaux et qui a été proposé pour stériliser les surfaces des engins spatiaux.

moisissures spores iss

Des moisissures se formant à l’intérieur de la Station spatiale internationale, où les vêtements d’exercice sont suspendus pour sécher. Crédits : NASA

Cortesão met en garde contre le fait que ses recherches ne portaient que sur les rayonnements et n’incluaient pas tous les aspects de l’environnement hostile de l’espace extérieur. Par contre, au moins une étude antérieure suggère que les spores de moisissures résistent encore mieux au rayonnement dans le vide, dit-elle. En attendant, une chose est certaine :

« Nous aurons des spores avec nous à coup sûr lors de nos voyages dans l’espace. Les champignons sont oubliés depuis 20 ou 30 ans, mais il est temps d’y retourner » dit Cortesão.

https://trustmyscience.com/

Toujours aussi seuls dans l’Univers


Les astrophysiciens cherchent avec des signaux radio des extraterrestres dans notre Voie Lactée. Pour le moment dans notre système solaire, il n’y a aucune preuve que des civilisations extraterrestres existent, du moins avec la technologie actuelle. Peut-être en changeant de fréquence  radio ou encore une technologie plus poussée, ils pourront en trouver
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Toujours aussi seuls dans l’Univers


Impression artistique de ce à quoi pourrait ressembler à un extraterrestre.

Un premier bilan de trois années de traque n’a pas permis de découvrir une forme de vie intelligente extraterrestre, que ce soit dans la Voie lactée ou dans notre voisinage galactique.

PHOTO : ISTOCK

Alain Labelle

La prémisse du film E.T. l’extraterrestre n’est pas sur le point de se réaliser, puisque les recherches les plus poussées à ce jour n’ont pas permis de détecter de signal associé à la présence d’une vie intelligente autour des étoiles voisines de notre système solaire.

Tour d’horizon.

Notre Soleil est l’une des centaines de milliards d’étoiles situées au sein de la Voie lactée, l’une des milliards de galaxies qui composent notre Univers toujours en expansion.

La Voie lactée.

La Voie lactée

PHOTO : SKYSURVEY.ORG/NICK RISINGER

C’est dans ce tourbillon perpétuel que se trouvent les Homo sapiens qui évoluent depuis 300 000 ans sur la Terre, une toute petite planète bleue en orbite autour d’une étoile parmi tant d’autres.

Depuis toujours, les humains se questionnent devant l’immensité du ciel. Et si d’autres créatures intelligentes existaient dans ce vaste cosmos? Notre imagination en a créé des représentations, dans la littérature comme au cinéma, mais la réalité est plus terre à terre.

Pas dans notre système

Depuis quelques années, il devient de plus en plus clair que les petits bonshommes verts ne viendront pas de Mars. Peut-être même pas de notre système solaire, où les astrophysiciens concentrent plutôt leurs recherches pour trouver des formes de vie plus simples, comme des microorganismes.

Mais les Homos sapiens n’abandonnent pas l’idée de se trouver des compagnons célestes.

Pour découvrir une civilisation avancée, les humains regardent toujours plus loin dans l’Univers, grâce à des outils toujours plus sophistiqués.

À ce jour, ils ont ainsi trouvé plus de 4000 planètes autour d’autres étoiles que le Soleil. De ce nombre, une vingtaine d’entre elles se trouvent à une distance de leur étoile qui pourrait permettre la présence d’une forme de vie.

Représentation artistique de l'exoplanète Proxima b en orbite autour de Proxima du Centaure.

Située dans notre voisinage galactique, l’exoplanète Proxima Centauri b contiendrait d’énormes réservoirs d’eau liquide à sa surface, ce qui augmente les possibilités qu’elle abrite des organismes vivants.

PHOTO : ESO

Les humains sondent aussi le cosmos à la recherche de signaux radio qui émaneraient d’une civilisation développée sur le plan technologique. Ils le font depuis les années 60 grâce, entre autres, aux différents projets de l’Institut SETI, dont l’objectif est de détecter la présence de civilisations avancées dans notre Voie lactée.

L’un de ces projets est le Breakthrough Initiatives, financé par le milliardaire russe Yuri Milner à hauteur de 100 millions $ sur une période de 10 ans.

Les chercheurs qui y sont associés viennent de publier les résultats des analyses les plus poussées à ce jour. Ils ont analysé pas moins de 1 pétaoctet (1 million de gigaoctets) de données recueillies dans les longueurs d’onde radio et optique.

Rien non plus dans notre voisinage galactique

Ce premier bilan de trois années de traque de technosignatures extraterrestres ne montre aucune trace de vie intelligente autour des 1327 étoiles qui se trouvent à moins de 160 années-lumière de notre système solaire. Rien. Le néant.

Et ce, malgré le recours à des instruments toujours plus puissants, comme le télescope de Green Bank aux États-Unis, qui est le plus grand radiotélescope orientable du monde.

« Nous n’avons détecté aucun signal provenant d’une civilisation avancée qui tenterait de nous contacter à l’aide d’instruments incroyablement puissants », affirme Danny Price, astronome au Centre de recherche du SETI de l’Université de la Californie à Berkeley.

Nous avons analysé des milliers d’heures d’observations d’étoiles proches. Nous n’avons trouvé aucune preuve évidente de signaux artificiels extraterrestres. Toutefois, cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de vie intelligente. Nous ne regardons peut-être pas au bon endroit ni avec assez de précision! Danny Price, astronome au Centre de recherche du SETI

Le scientifique ne perd donc pas l’espoir d’une éventuelle communication du 3e type. Selon lui, les recherches actuelles sont peut-être menées à de mauvaises fréquences, et des interférences radio provenant de la Terre pourraient aussi nuire à la perception de signaux.

En outre, de nouveaux télescopes se joindront bientôt à l’effort de recherche, comme l’observatoire MeerKAT en Afrique du Sud, ce qui permettra de peaufiner les analyses.

Il faut aussi reconnaître que les Homo sapiens mènent cette quête avec les moyens technologiques qu’ils ont développés au fil des percées scientifiques qu’ils réalisent. Ils ne possèdent peut-être pas d’instruments assez perfectionnés pour y arriver.

Une chose est certaine, si les scientifiques perçoivent un jour un tel signal extraterrestre, celui-ci devra être analysé minutieusement afin de confirmer son authenticité. L’humanité réalisera par le fait même l’une de ses plus grandes découvertes.

Allo, ici la Terre?

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