Cette tortue est morte avec 104 morceaux de plastique dans l’estomac


En Floride, l’automne c’est l’éclosion des oeufs de tortues. Ces bébés une fois sortie doivent se dépécher de quitter la plage pour atteindre la mer ou ils trouveront tout pour survivre. Certaines n’y parviendront pas. Des organismes existent justement pour les aider. Malheureusement, sur les algues se trouve des morceaux de plastique que les tortues mangeant et des conséquences peuvent subvenir comme pour cette toute petite tortue qui est morte avec 104 morceaux de plastique dans son estomac.

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Cette tortue est morte avec 104 morceaux de plastique dans l’estomac

Cette jeune tortue de mer est morte en Floride. 104 morceaux de plastique ont été retrouvés dans son

GUMBO LIMBO NATURE CENTER / FACEBOOKCette jeune tortue de mer est morte en Floride. 104 morceaux de plastique ont été retrouvés dans son estomac.

Du fait de la présence de déchets dans leur estomac, les jeunes tortues ont un sentiment de satiété et oublient de s’alimenter jusqu’à dépérir.

  • Par Paul Guyonnet, HuffPost France

Un triste rappel à l’ordre. En ce début d’automne, sur les côtes de Floride, l’heure est à l’éclosion des œufs de tortues. Les petits animaux se jettent ensuite dans les eaux de l’Atlantique pour débuter leur vie, tenter de se nourrir et entamer leur croissance.

Au cours de ce processus, toutes n’y parviennent pas forcément, et certaines sont rejetées sur le rivage. Là, les petites tortues peuvent être prises en charge à temps par des défenseurs de la cause animale et des refuges, mais en dépit de cette aide, nombre d’entre elles ne survivent pas aux premiers jours de leur vie.

C’est ce qui est arrivé au petit animal dont le Gumbo Limbo Nature Center a publié la photographie, mardi 1er octobre dernier. Cette réserve située à Boca Raton, au nord de Miami, s’occupe autant que possible des tortues de mer, surtout en cette période de l’année. Mais pour ce reptile-ci, il était déjà trop tard.

«Il était faible et émacié. On pouvait dire d’emblée qu’il n’allait pas bien», a expliqué Emily Mirowski, une biologiste marine du centre à CNN. 

Comme l’a expliqué sur Facebook l’équipe de la réserve, la tortue, suffisamment petite pour tenir dans la paume d’une main, a ainsi été victime de la pollution au plastique des océans. À tel point que 104 morceaux de plastiques ont été découverts dans son estomac au cours de l’autopsie pratiquée pour comprendre sa mort. 

La page Facebook du Gumbo Limbo Nature Center ajoute dans sa publication que 100% des petits animaux retrouvés morts sur les plages floridiennes ou décédés après leur prise en charge ont eux aussi ingéré du plastique.

«C’est quelque chose que l’on voit depuis des années, et c’est bien que les gens puissent enfin réaliser ce que la pollution représente. Avec un peu de chance, cela va leur donner envie de faire bouger les choses», a déclaré la biologiste marine du centre, toujours à CNN. 

Normalement, après leur éclosion, les petites tortues se jettent à l’eau pour tenter de rejoindre des sargasses, ces algues situées en mer et auxquelles elles peuvent s’accrocher pour passer les premières années de leur vie. Mais une partie d’entre elles n’y parviennent pas et se retrouvent échouées après quelques semaines. 

«Le problème de la pollution au plastique des océans, c’est que les déchets s’accrochent aussi dans les algues. Une fois que les micro-plastiques sont pris dans les algues, les bébés tortues pensent qu’il s’agit de nourriture», poursuit Emily Mirowski.

Avec un sentiment de satiété dû à la présence de ces déchets dans leur estomac, les tortues ne se nourrissent plus normalement et souffrent ensuite de carences alimentaires. 

Le centre Gumbo Limbo et ses biologistes tentent donc de venir en aide aux animaux en leur donnant des fluides censés leur permettre de digérer tant que faire se peut le plastique, avant de s’alimenter à nouveau normalement. Mais pour certaines tortues, il est déjà trop tard quand les soigneurs les prennent en charge.

«Il faudrait réduire notre utilisation de plastique au maximum. Pas seulement recycler, mais éliminer complètement notre usage du plastique au quotidien. Chaque bout de plastique produit est toujours dans la nature, c’est juste qu’il se divise en morceaux minuscules», alerte Emily Mirowski. Ceux-là même qui finissent ensuite dans l’estomac de tortues marines en Floride. 


Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

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Souffrance animale : les poissons aussi ressentent la douleur


Je ne suis pas surprise que les poissons puissent ressentir la douleur tout comme les autres animaux dont l’homme par contre, ils ne peuvent ressentir le froid. Sachant cela, il faudrait probablement revoir la façon de la manière pêcher pour atténuer la douleur, a moins devenir végétarien, sauf qu’il est plus difficile pour bon nombre de personne d’avoir une alimentation équilibrée et avoir les moyens monétaires pour ce genre d’alimentation.
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Souffrance animale : les poissons aussi ressentent la douleur


Julien Hernandez

Rédacteur scientifique


Selon une récente revue de la littérature scientifique, il est désormais avéré que les poissons ressentent la douleur, et qui plus est, de façon très similaire à la nôtre. Il est aussi certain qu’ils aient seulement perdu (ou qu’ils n’aient pas acquis) quelques nocicepteurs au cours de l’évolution comme ceux qui gèrent la sensation de froid. 

La douleur est un phénomène complexe à étudier. Dans notre conception scientifique actuelle de la douleur physique, ce sont les nocicepteurs qui font la loi. Ces récepteurs sensoriels cutanés, découverts en 1906, restent silencieux tant que l’intensité des stimuli ne met pas en danger les tissus concernés. Tous les vertébrés en possèdent. Mais la douleur ne se limite pas à une sensation ou à un stimulus physique. En effet, elle induit également des changements comportementaux et physiologiques tels qu’une activité réduite, un comportement de protection, la suspension d’un comportement normal ou l’apparition d’autres globalement anormaux, une augmentation du taux de ventilation et la sécrétion d’opioïdes naturels Selon une revue parue récemment dans The Philosophy transaction of Royal Society, les poissons souffrent de manière très similaire aux humains. 

Douleur : quand la science se heurte à la subjectivité 

Entre humains, nous avons appris à communiquer via un langage qui permet de se comprendre et d’évoquer nos émotions ou notre ressenti. De ce fait, il serait complètement absurde de consulter son médecin pour une douleur qu’il ferait analyser mais dont les résultats de l’examen concluraient que la dite douleur est sûrement dans notre tête. La douleur est d’abord une histoire de « conscience phénoménale » : chacun a raison sur sa douleur que rien ni personne ne peut contredire. Voilà le problème auquel l’animal est confronté : aucune communication verbale explicite n’est possible avec un animal. 


Les animaux souffrent

Loin de René Descartes et de sa conception de l’animal-machine, nous savons désormais que la grande majorité des animaux possèdent des nocicepteurs (hormis les huîtres) et qu’ils ressentent très probablement une souffrance similaire, voire identique à la nôtre. D’autre part, des expériences sur un grand nombre d’animaux montrent que la douleur modifie leur comportement traduisant un mécanisme de protection à des stimuli négatifs. Ces observations scientifiques ferment définitivement le débat en ce qui concerne la souffrance animale. Le préjudice moral de ce que nous infligeons aux animaux est gigantesque. Bien sûr, il restera toujours quelques contradicteurs pour énoncer qu’on ne sait pas vraiment comment ils ressentent la douleur ; pour cela, il faudrait pouvoir transférer sa conscience dans celle de l’animal et c’est impossible à l’heure actuelle. Il faut donc essentiellement raisonner de façon probabiliste et cela conduit inéluctablement à la conclusion que les animaux possédant des nocicepteurs ou témoignant de comportements étranges après un stimulus utilisé pour causer de la douleur, souffrent.

Et nous nous devons de l’accepter, peu importe notre mode alimentaire. Dans un prisme utilitariste qui consiste à maximiser le bonheur total, il faut ensuite se poser la question de déterminer si une vie humaine peut être considérée comme équivalente à une vie animale ? Si la réponse est affirmative, alors nous devrions légiférer de façon à ce que faire du mal à un animal soit considéré comme une maltraitance donnant lieu à de lourdes sanctions (c’est déjà le cas pour nos animaux domestiques ou ceux retenus en captivité). Si la réponse est négative, nous devons nous demander si manger des animaux inflige plus ou moins de souffrance que de ne pas en manger — par exemple, à une certaine période de la vie, ou dans une région du monde où les produits végétaux ne suffisent pas à combler des carences alimentaires dont le manque peut s’avérer dangereux pour la santé humaine ou sans compléments de nutriments essentiels disponibles qui se trouvent principalement dans les produits animaux tels que la vitamine B12, les omégas 3 EPA et DHA ou le zinc. Nous nous lancerons alors dans des essais de quantification plus ou moins satisfaisants pour obtenir une réponse. Actuellement, il faudrait déjà remettre considérablement en question notre culture alimentaire et nos modes d’élevages autant pour notre santé que pour l’environnement, et enfin pour le bien-être animal.

Nocicepteurs : évolution et évidence chez les poissons 

Les nocicepteurs sont une famille de récepteurs sensoriels liés à des terminaisons nerveuses. Mais tous n’ont pas le même rôle et ne détectent pas les mêmes choses. Il a été démontré que les poissons ne possèdent pas de nocicepteurs sensibles au froid mais qu’ils en possèdent pour ressentir la douleur. Cela fait sens dans le cadre du processus de l’évolution : ce serait les organismes terrestres en arrivant sur terre qui, pour s’adapter, auraient eu besoin de ces nocicepteurs afin d’éviter les dégâts que des températures extrêmes auraient fait subir au corps. En revanche, les poissons modifient leur comportement et relâchent des molécules opioïdes naturels dans leur organisme lorsqu’une souffrance leur est infligée, cela est su depuis quelques années déjà. Pour cette simple raison, la pêche dite récréative — tout comme la corrida — sont des activités à fort préjudice moral et devraient être interdites. Dans un prisme utilitariste, la culture ou l’hédonisme exacerbée de l’Homme ne saurait être des arguments recevables. Enfin, comme dans les élevages et les abattoirs, il faudrait appliquer les règles du respect et du bien-être animal dans nos méthodes de pêche.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • La douleur est un phénomène complexe à étudier : sensations physiques, souffrances psychologiques et altération des comportements. Généralement, la présence de nocicepteurs, ce récepteur sensoriel, détermine si un organisme vivant est capable de ressentir la douleur. 
  • Les changements de comportements sont aussi de précieux indicateurs pour savoir si un organisme a ressenti de la douleur. Il est donc important d’observer ces comportements afin de ne pas omettre un autre circuit de la douleur dont nous n’aurions pas connaissance. 
  • Tout comme dans les élevages et les abattoirs, il faudrait appliquer les règles du respect et du bien-être animal dans nos méthodes de pêche.


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Cette mante fleur est une œuvre d’art sur pattes


Une mante religieuse, porte bien son nom mante fleur. Elles sont très belles. Elle peut fondre dans un environnement floral.
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Cette mante fleur est une œuvre d’art sur pattes


Crédits : Marga­ret Neville

par  Malaurie Chokoualé Datou

En ce dimanche 1er septembre, Marga­ret Neville se prome­nait tranquille­ment dans sa ferme du KwaZulu-Natal, une province de l’Afrique du Sud, quand une forme remarquable a attiré son atten­tion. Cette œuvre d’art sur pattes, presque trop belle pour être réelle, était une petite mante fleur (pseudo­creo­bo­tra wahl­bergi), rapporte msn.com.

La mante fleur porte parti­cu­liè­re­ment bien son nom. Sa morpho­lo­gie se calque sur celle des fleurs pour se fondre dans son envi­ron­ne­ment. Avec ses ailes blanches et vertes, et son corps orné de petites struc­tures violettes, la mante ressemble à une déli­cate sculp­ture. On la trouve notam­ment dans le sud et dans l’est du conti­nent afri­cain.

Ravie, Marga­ret Neville a donné un nom à cette mante qui avait élu domi­cile dans sa lavande : Miss Frilly Pants

« Elle a passé tout le mois de septembre sur ma lavande », explique Neville, qui l’ob­serve avec régu­la­rité. « Elle est toujours là actuel­le­ment. »

Neville a en outre partagé sa décou­verte sur les réseaux sociaux, pour le plus grand plai­sir des inter­nautes.

Crédits : Marga­ret Neville

Source : msn.com

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Cuba combat une invasion d’escargots géants


Un escargot géant originaire d’Afrique semble bien aimé le climat cubain. Malheureusement, il n’y a aucun prédateur et en plus peut transmettre des maladies à l’humain tel qu’une infection cérébrale ou une maladie abdominale qui peut être mortelle.
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Cuba combat une invasion d’escargots géants

Des escargots qui peuvent transmettre une infection cérébrale potentiellement mortelle, la méningo-encéphalite, et une maladie abdominale, l’angiostrongylose.

LA HAVANE — Cuba est aux prises avec une invasion d’escargots géants africains.

Avec leurs coquilles aux couleurs brillantes et leurs corps qui peuvent mesurer jusqu’à 20 centimètres, les bestioles sont devenues l’ennemi public numéro un à Cuba, en raison de leur capacité à transmettre des maladies et à dévaster les récoltes.

Les responsables cubains ont activé le système de défense civile de l’île pour combattre les envahisseurs, mais plusieurs estiment que cette réponse est inadéquate.

Plusieurs familles cubaines interdisent maintenant à leurs enfants de jouer à l’extérieur, pour les empêcher d’entrer en contact avec ces escargots qui peuvent transmettre une infection cérébrale potentiellement mortelle, la méningo-encéphalite, et une maladie abdominale, l’angiostrongylose.

L’escargot géant africain (ou Achatine, ou Achatine foulque) a été détecté à Cuba pour la première fois en 2014. Personne ne sait comment il est arrivé sur l’île. Il est maintenant présent partout à La Havane et dans presque toutes les provinces du pays.

L’escargot n’a aucun prédateur naturel à Cuba et peut se nourrir de fruits, de légumes et même de détritus, ce qui lui permet de se propager rapidement.

Un biologiste cubain, Isbel Díaz, affirme qu’il s’agit d’un problème «de santé publique, économique et écologique». En l’absence de formation et d’équipements adéquats, il est difficile de capturer et de détruire les escargots en toute sécurité, souligne-t-il.

«C’est un véritable défi, affirme M. Díaz. Aucun pays n’a été en mesure de contrôler cette infestation, et Cuba n’y parviendra pas à court ou à moyen terme.»

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Une pieuvre change de couleurs pendant son sommeil


Une pieuvre a été filmée pendant son sommeil dans un aquarium en Alaska. Elle change de couleur, ce qui laisse croire que la pieuvre rêve. Elle rêverait sans doute d’évasion …
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Une pieuvre change de couleurs pendant son sommeil


Heidi, la pieuvre élevée par le professeur Scheel en Alaska. © Quinton Smith, Passion Planet

Heidi, la pieuvre élevée par le professeur Scheel en Alaska. © Quinton Smith, Passion Planet

Les pieuvres peuvent rêver. C’est ce que nous apprend Heidi, une pieuvre élevée par David Scheel, professeur de biologie marine à l’université pacifique d’Alaska.

 Lors d’une vidéo qu’il a enregistrée avec sa fille, on peut voir Heidi changer de couleur de multiples fois pendant son sommeil. Tout en admettant qu’il n’est pas expert de la question, Scheel pense que ce comportement est le signe d’un moment de rêve.

Une pieuvre peut changer de couleur pendant son sommeil. Est-ce la preuve que les poulpes rêvent ? © Nature, YouTube

Chez les humains, on peut notamment distinguer la période de rêve du reste de la nuit par les mouvements des yeux : ils sont nettement plus rapides quand notre esprit est dans un autre monde. On parle de sommeil REM (rapid eye movements). La seiche présente un état similaire, où l’on remarque des REM ainsi que des changements de couleur du corps, associés à des tremblements des bras. Et c’est exactement le comportement filmé d’Heidi.

Il y a néanmoins une autre analyse possible. Durant le sommeil, le corps vérifie qu’il fonctionne correctement. Le corps de la pieuvre a peut-être simplement contrôlé que les cellules du changement de couleur étaient opérationnelles.

Dans tous les cas, Scheel reconnaît que « cela devrait nous rappeler que nos propres expériences et défis ne sont pas si différents de ceux des autres, même lorsqu’ils ont des styles de vie très distincts du nôtre ».


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En Alaska, elle trouve une surprenante créature marine


En Alaska, une pêcheuse a trouvé un animal marin qui vit généralement en profondeur, une étoile de mer assez particulière. Elle peut mesurer jusqu’à 70 cm et vivre jusqu’à 35 ans. Elle a une autre particularité, celle de survivre 28 heures hors de l’eau.
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En Alaska, elle trouve une surprenante créature marine

Un animal marin, similaire à une étoile de mer, a été retrouvé par une pêcheuse en Alaska.

  • Par Stacie Arena

Très vite, les internautes ont donné de plus amples informations sur l’animal. Il s’agit en fait d’une étoile de mer baptisée “basket star” qui respire et se nourrit à l’aide de ses nombreuses tentacules. Habituellement situées dans des fonds marins très profonds, ces “étoiles panier peuvent mesurer jusqu’à 70 cm de longueur et vivre jusqu’à 35 ans. Leurs longues tentacules leur permettent d’attraper du plancton ingéré par un petit orifice situé au dos de l’étoile.

Plusieurs internautes ont remis en cause la vidéo de Sarah Vasser-Alford, estimant que l’animal était en danger de mort à l’air pur. Une théorie fausse puisque les “basket star” peuvent survivre hors de l’eau plus de 28 heures.

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Son chien mange du cannabis par erreur, elle publie une vidéo pour alerter les propriétaires d’animaux


Il est vraiment dommage que des consommateur de drogue et de friandises a base de cannabis, peuvent être irresponsables. Sans précautions, ces substances peuvent se retrouver dans les mains des enfants ou dans la gueule des animaux. Les conséquences peuvent être catastrophiques.
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Son chien mange du cannabis par erreur, elle publie une vidéo pour alerter les propriétaires d’animaux


Billy un chien qui a mangé du cannabis

L’état de santé du chien s’est rapidement dégradé, mais il a survécu grâce à l’intervention d’un vétérinaire.

Sarah Eccles promenait tranquillement son chien Billy, un croisé Cavalier King Charles Spaniel et Bichon frisé de 6 ans, dans un parc dans le Lancashire en Angleterre il y a quelques jours. Elle ne s’attendait pas au danger dont son chien allait être victime seulement quelques minutes plus tard !

Durant leur balade, son animal est tombé sur deux petits biscuits au chocolat qui traînaient par terre. Le temps que Sarah comprenne la situation, c’était déjà trop tard pour qu’elle empêche Billy de les avaler. Le mal était fait. En se penchant pour s’approcher de son animal gourmand, elle a senti une odeur traîtresse et a compris avec effroi que le chien venait d’avaler deux substances très nocives pour lui : le chocolat et le cannabis !

L’animal a vite commencé à avoir des convulsions, se balançant d’avant en arrière, avec les yeux injectés de sang. Il n’arrivait plus à se tenir droit tout seul, et un vétérinaire a vite été appelé. A l’arrivée du médecin, Billy ne contrôlait plus sa vessie et avait besoin de recevoir des soins sur-le-champ.

Billy s’en est sorti, mais sa maîtresse a tenu à averti le grand public en publiant une vidéo de son histoire afin que les propriétaires de chiens puissent se montrer vigilants vis-à-vis de ce danger.

https://wamiz.com