Bagarre géné­rale entre un python, deux chacals et un blai­reau au Bots­wana


Une scène que nous verrons jamais de nos propres yeux. Cela se passe à Botswana en Afrique. Un ratel un cousin du blaireau semble être en mauvaise posture avec un python, mais deux chacals y voient une opportunité d’un bon repas. Qui gagnera ? Le serpent, les chacals ou le ratel ?

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Bagarre géné­rale entre un python, deux chacals et un blai­reau au Bots­wana


Crédits : Rose­lyne Kerjosse

Dans le parc natio­nal de Chobe, au Bots­wana, Rose­lyne Kerjosse a filmé une scène complè­te­ment surréa­liste

Cette touriste a filmé un impres­sion­nant combat entre un ratel – un musté­lidé cousin du blai­reau réputé pour sa pugna­cité, aussi appelé « blai­reau à miel » –, deux chacals et un python alors qu’elle était en plein safari, explique The Inde­pendent.

Quand Kerjosse a commencé à filmer, le ratel semblait en bien mauvaise posture, le python enroulé autour de son corps. Mais une paire de chacals est entrée dans la danse, attaquant le serpent à coups de morsures. Le ratel a fina­le­ment réussi à s’échap­per, mais il est revenu à la charge pour se joindre à l’at­taque des chacals. Durant toute la durée du combat, un buffle d’Afrique brou­tait non loin, l’air impas­sible.

Le ratel n’était pas d’hu­meur à parta­ger son repas. Après une mêlée chao­tique qui a duré quelques instants, il a fina­le­ment remporté la bataille contre ses trois adver­saires, avant de traî­ner le serpent inerte dans les buis­sons pour le dégus­ter à son aise. Le guide qui accom­pa­gnait Kerjosse a déclaré qu’il n’avait « jamais vu une scène pareille ». Tu m’étonnes.

Source : The Inde­pendent

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Le Saviez-Vous ► Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?


Tous les chiens n’ont pas la même endurance au froid. L’hiver, tout dépend de la race et aussi du comportement du chien, il se peut qu’il ait besoin d’un manteau. Il faut juste s’assurer que le vêtement soit confortable pour lui.
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Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?


chien manteau

Quand les températures chutent, les toutous aussi peuvent souffrir du froid, même s’ils ont des poils ! Alors se pose une question : faut-il mettre un manteau à son chien quand il faut froid ?

On a parfois tendance à penser qu’avec leur pelage, les chiens n’ont pas froid. C’est faux ! Les chiens ressentent le froid et peuvent en souffrir. Imaginez que vous marchez pieds nus sur le bitume, et pensez à leurs coussinets sur le sol gelé…

Mais il n’y a pas que par les pattes que les chiens peuvent attraper froid, c’est aussi le cas au niveau du thorax et du ventre. Les chiens ne sont pas à l’abri d’une maladie : pneumonie, bronchite, ou encore gastrite.  Alors, faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid ?

Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?

Pourquoi mettre un manteau à son chien ?

On se demande souvent à partir de quelle température un chien a froid. Mais en réalité, c’est moins une question de thermomètre à surveiller et plus une question de comportement canin. Un chien qui n’a pas envie de sortir se promener lorsqu’il fait froid, qui tremble pendant la promenade, fait le dos rond ou marche la tête baissée vous montre à sa façon qu’il est inconfortable et souffre des basses températures.

Certaines races de chiens sont plus vulnérables et sensibles au froid que les autres : c’est le cas des chiots, des chiens âgés, des petites races (Chihuahua, Pinscher, Teckel…) et des chiens nus, sans sous-poil ou à poil court (Lévriers, Dalmatien, Boxer, Dobermann…).

« Les petites races notamment ont besoin de ralentir la déperdition calorique, car le froid augmente les risques de tomber malade : soit directement, par hypothermie, ou indirectement, en fragilisant le système immunitaire », explique le Dr Stéphane Tardif, vétérinaire comportementaliste.

Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid ?

Alors, faut-il mettre un manteau à son chien ? La réponse est oui. Contrairement à ce que certains pensent, mettre un manteau à son chien n’a rien de ridicule ou de futile pour peu que cette action soit justifiée. Et, lorsqu’il fait froid, elle l’est !

« Avec des pelages plus ou moins denses, tous les chiens n’ont pas le même ressenti et la même résistance au froid. Si votre chien semble avoir froid, qu’il tremble ou refuse de se promener en sentant le froid, vous pouvez l’équiper d’un vêtement, la promenade n’en sera que plus confortable », assure le Dr Tardif.

    Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?

    Veste, doudoune, k-way, parka, polaire… Quel manteau choisir pour son chien ?

    Mais alors, comment choisir le manteau adéquat pour protéger son chien du froid ? De nombreux chiens – surtout ceux qui n’y ont pas été habitués – ne supportent pas de porter un manteau, même si cela les protège du froid et rend les sorties plus agréables !

  • Le premier critère pour en choisir un est donc un critère de confort : votre chien doit être à l’aise dedans.

    • « Pour savoir si le manteau correspond au chien, il doit pouvoir se déplacer avec comme s’il n’en portait pas, avec une démarche normale, sans faire attention au vêtement », explique le Dr Tardif.

  • Le manteau doit être adapté à sa taille et à sa morphologie, et doit couvrir son ventre. On notera par exemple qu’il existe des manteaux spécialement adaptés aux molosses et aux Lévriers, qui seront, de facto, différents de ceux destinés aux Chihuahua ou aux Yorkshire. Il existe aussi des manteaux « combinaisons » qui couvrent les pattes.

Faut-il mettre un manteau à son chien pour le protéger du froid en hiver ?

  • Il faut également prendre en compte la matière du vêtement : on privilégiera un manteau pour chien imperméable et rembourré, mais le moins lourd possible à porter pour l’animal. Quant aux capuches, elles sont généralement plus esthétiques qu’utiles.

  • Choisissez un modèle facile à mettre afin d’éviter de devoir « vous battre » pour mettre le manteau à votre chien. Si votre chien a un harnais, sachez que certains manteaux ont une ouverture sur le dos prévue pour pouvoir attacher la laisse au harnais, sous le manteau. Il existe aussi des manteaux pour chien avec harnais intégré. Encore d’autres modèles disposent même d’une boucle, ce qui évite de devoir mettre un harnais ou une laisse au chien.

  • Enfin, le manteau doit aussi vous plaire et correspondre à vos goûts et votre budget, même si c’est le confort du chien qui doit primer plutôt que l’effet de mode ! N’oubliez pas d’habituer progressivement votre chien à porter ce manteau, en l’encourageant et en associant le manteau à un moment agréable (la promenade, la récompense).

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Utiliser la forêt pour éliminer la styromousse


La proposition d’utiliser les résidus de bois pour remplacer le plastique et le styromousse me semble très intéressante.
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Utiliser la forêt pour éliminer la styromousse

Un arbre coupé dans une forêt.

Les résidus de bois devraient être utilisés davantage pour fabriquer des contenants compostables, selon le Syndicat des producteurs forestiers. (Archives)

PHOTO : RADIO-CANADA / CAMILLE VERNET

Julie Tremblay

Le Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent (SPFBSL) demande à Québec d’adopter un décret afin d’éliminer les contenants de styromousse et de plastique dans la province.

Après avoir adopté la Déclaration universelle d’urgence climatique en avril dernier, le Syndicat poursuit ses revendications en matière d’environnement.

Il vient de déposer un mémoire auprès des ministères de l’Environnement, de la Forêt, de la Faune et des Parcs afin d’inciter le gouvernement à trouver des solutions de rechange aux matériaux polluants actuellement utilisés par l’industrie.

On sait que ça ne virera pas de bord demain matin, mais ça va avancer, ça va faire son bonhomme de chemin, et ce sont les consommateurs qui vont faire évoluer cette chose-là, a précisé en point de presse le président du SPFBSLSyndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Maurice Veilleux.

Qui plus est, le Syndicat souligne que cette façon de faire pourrait être profitable aux producteurs de bois, puisque les résidus forestiers peuvent être utilisés dans la fabrication de contenants compostables.

En plus de valoriser davantage la fibre prélevée en forêt, cela permettrait de réduire la pollution associée à la production de pétrole et à sa transformation en plastique, soutien M. Veilleux.

C’est une façon de valoriser la fibre; on protège l’environnement et, en même temps, on n’importe pas de l’extérieur. Maurice Veilleux, président du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent

La Fédération des groupements forestiers, le Conseil de l’industrie forestière, les quatre députés du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie ainsi que le Conseil régional de l’environnement (CRE) ont déjà donné leur appui à la proposition du Syndicat.

On dit souvent que le bois est le matériau de construction écologique par excellence, mais ce n’est pas juste pour faire de la construction, affirme la directrice générale du CREConseil régional de l’Environnement, Luce Balthazar.

Le bois, les résidus du bois, la fibre agroforestière également sont des remplaçants très intéressants pour le plastique et le styromousse. Luce Balthazar, directrice générale du Conseil régional de l’environnement

Mme Balthazar pense que Québec pourrait faire un pas en ce sens, puisque le ministère de l’Environnement révise actuellement sa politique concernant la gestion des matières résiduelles.

C’est le bon moment pour intégrer ça dans la nouvelle politique et intégrer des règlements qui soient fermes, précise-t-elle.

La nouvelle stratégie entourant la gestion des matières résiduelles doit être annoncée en 2020.

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Le vapotage lié à de multiples maladies chroniques des poumons


Les morts qu’il y a eu aux États-Unis par des gens qui vapotaient la cigarette électronique ont été clairement relié à la recharge qui contenait du cannabis et de l’huile de vitamine E. Vapoter peut conduire à certaines maladies pulmonaires et les risques sont triplés si les gens vapote et fume. En principe substituer la vapoteuse par la cigarette est une bonne chose, mais il semble que cela soit rare d’être satisfait qu’avec la e-cigarette.
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Le vapotage lié à de multiples maladies chroniques des poumons

PHOTO JOSE LUIS MAGANA, AGENCE FRANCE-PRESSE

Lorsque les gens vapotent et fument en même temps, ce qui est fréquent, le risque est triplé.

(Washington) Une étude ayant suivi 32 000 Américains pendant trois ans montre que les consommateurs de cigarettes électroniques augmentaient leur risque de souffrir des mêmes maladies pulmonaires chroniques que les fumeurs, selon des résultats publiés lundi.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Aux États-Unis un lien entre le vapotage et une maladie fulgurante et grave ayant causé 52 décès (Evali) a été établi cette année, mais cette maladie est très spécifique à un type de recharges, souvent illicites et vendues sous le manteau, infusées au cannabis et contenant un ingrédient causant la toxicité, une huile de vitamine E.

L’étude publiée lundi est plus large et statistique. Elle montre que les vapoteurs avaient 30 % de plus de risque de développer des maladies chroniques des poumons telles que la bronchite, l’asthme, l’emphysème ou la bronchopneumopathie chronique obstructive, par rapport aux personnes qui ne vapotent pas.

Lorsque les gens vapotent et fument en même temps, ce qui est fréquent, le risque est triplé.

« Nous avons conclu que les cigarettes électroniques étaient nocives en elles-mêmes, avec des effets qui se produisent indépendamment de la consommation de tabac conventionnel », dit l’un des auteurs, Stanton Glatz, professeur de médecine et directeur du centre de recherche sur le tabac de l’université de Californie à San Francisco.

Il s’agit de la première étude à avoir suivi des vapoteurs dans le temps et à avoir montré un tel lien, selon les auteurs, qui publient leurs travaux dans la revue American Journal of Preventive Medicine.

Les données proviennent de l’enquête Population Assessment of Tobacco and Health (PATH), qui a suivi 32 000 adultes américains de 2013 à 2016.

Les résultats montrent que substituer la cigarette électronique au tabac normal réduit les risques… mais que cette substitution est en réalité très rare.

« Très peu de gens le font », dit Stanton Glatz. « La plupart des fumeurs rajoutent la cigarette électronique et deviennent des utilisateurs des deux, ce qui augmente significativement leur risque de maladie des poumons au-dessus du risqué lié à la cigarette ».

Le mécanisme biologique reste à éclaircir, mais des études ont été réalisées sur des souris, et ont mis notamment mis en évidence un effet nocif des vapeurs de cigarettes électroniques sur le système immunitaire, ce qui favoriserait les infections

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Découverte majeure à Sainte-Justine au sujet d’une maladie cardiaque congénitale


Le CHU de Sainte-Justine, un hôpital dédié aux enfants, ont pu mieux comprendre la cardiopathie valvulaire grâce à une famille dont deux enfants sur trois avaient une variation congénitale de la valve aortique. Cela serait un gène manquant et qui joue un rôle dans la formation et la maintenant de cette valve.
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Découverte majeure à Sainte-Justine au sujet d’une maladie cardiaque congénitale

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Cette découverte découle du suivi d’une famille au CHU Sainte-Justine ; deux des trois enfants de cette famille étaient atteints de cette variation congénitale, ce qui a permis d’identifier le gène responsable.

(Montréal) Une équipe de recherche du CHU Sainte-Justine a découvert le gène responsable d’une maladie congénitale courante de la valve aortique dont l’origine n’avait jamais été expliquée auparavant.

JEAN-BENOIT LEGAULT
LA PRESSE CANADIENNE

Les résultats de cette étude, qui a été réalisée en collaboration avec The Hebrew University Center, sont présentés lundi dans la revue Nature Genetics.

2 % de la population présente une cardiopathie valvulaire. Malgré les nombreux indices du rôle de la génétique dans les maladies aortiques, seuls quelques gènes ont pu être identifiés jusqu’à présent.

Ici, le gène ADAMTS19 est mis en cause dans une maladie de la valve aortique ciblant spécifiquement la valve bicuspide.

« Les maladies de la valve aortique sont relativement fréquentes dans la population générale, mais c’est très rare que nous ayons des familles qui se prêtent à une analyse génétique, a expliqué le docteur Gregor Andelfinger, un cardiologue pédiatrique et chercheur au CHU Sainte-Justine. Dans notre étude, nous décrivons deux familles chez qui nous avons identifié le même défaut génétique, à savoir la perte d’un gène qui à date n’était pas connu comme jouant un rôle dans la formation et la maintenance […] de la valve aortique. »

La valve aortique est l’une des valves « les plus importantes du cœur », a dit le docteur Andelfinger, puisque c’est là que passe le sang qui est pompé vers l’organisme par la partie gauche du cœur.

Un mauvais fonctionnement de cette valve peut mener à une défaillance cardiaque ou à divers symptômes quand le patient deviendra moins tolérant à l’effort. Plusieurs d’entre eux auront éventuellement besoin d’une intervention chirurgicale.

« Il y a [des patients] qui sont asymptomatiques, surtout plus jeunes, a indiqué le docteur Andelfinger. En général ce sont des maladies progressives qui vont tôt ou tard avoir une manifestation clinique. »

Cette découverte découle du suivi d’une famille au CHU Sainte-Justine ; deux des trois enfants de cette famille étaient atteints de cette variation congénitale, ce qui a permis d’identifier le gène responsable.

« Cette mutation-là perturbe […] la façon par laquelle les cellules interprètent le stress mécanique du flot sanguin, a dit le docteur Andelfinger. C’est un nouveau mécanisme génétique que nous avons réussi à identifier.

« Potentiellement, la ramification la plus importante est que cette étude-là est un saut en avant dans notre compréhension des mécanismes de la maladie. Je pense que ça pourrait s’appliquer au moment où on pensera à faire de l’ingénierie biologique de remplacement valvulaire. Je pense que notre étude ouvre une nouvelle compréhension pour diriger la génération de valves biologiques artificielles. »

On estime que près de 4000 chirurgies valvulaires sont effectuées au Canada chaque année, un chiffre en constante croissance avec le vieillissement de la population. Le fardeau économique est évalué à près d’un milliard de dollars par an, sans compter le poids de la souffrance pour les patients et leur entourage.

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L’attaque chimique de ce coléoptère l’a sauvé d’une mort certaine


Je suis impressionné par le coléoptère bombardier et son moyen de défense. Les fourmis, on le sait sont des petites bêtes intelligentes et très organisées. Elles repèrent, s’organisent et attaquent comme les armées humaines. Elles sont efficaces dans leur stratégie, mais face à l’arme secrète du bombardier, elles doivent capituler ou mourir.
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L’attaque chimique de ce coléoptère l’a sauvé d’une mort certaine

Face à une armée de fourmis, ce coléoptère n’a plus qu’une solution pour s’en sortir : utiliser son arme secrète chimique.

Encerclé par une armée de fourmis maraudeuses, ce coléoptère bombardier aurait pu y laisser sa peau. Quasi invisibles, ces tueuses impitoyables peuplent la planète en milliards de millions. Celles qu’on trouve principalement en Afrique, Australie et Asie du Sud n’ont rien à envier aux armées les plus sophistiquées. Leurs raids ressemblent à s’y méprendre à ceux d’une armée humaine. Lorsqu’elles repèrent une proie, il est presque impossible pour cette dernière de s’échapper. Une unité spécialisée dans le repérage laisse une traînée odorante pour permettre au reste de leurs congénères de la retrouver. Elles l’entourent avant de la découper en petits morceaux. Aucun coléoptère ne résiste à la force de leurs mandibules.

Pourtant, face au coléoptère bombardier, elles vont être forcées de se replier.

UNE ARME PAS BANALE

Il est à peine plus gros qu’une pièce de deux euros, mais ne vous fiez pas à sa taille. Ce coléoptère dissimule un mécanisme redoutable pour tuer ses ennemis. Celui que l’on appelle, à tort, « scarabée bombardier » – il s’agit d’un carabe – est capable de mitrailler un jet chimique à 100 degrés à la vitesse d’Usain Bolt (10 m/s).

Au cœur de son abdomen, le coléoptère cache une arme secrète : deux glandes, composées d’un compartiment réservoir avec des réactifs chimiques et d’une chambre d’explosion, remplie d’enzymes. Lorsque le bombardier est attaqué, une valve s’active entre les deux réserves. Une goutte de la première est libérée dans la seconde. La pression augmente et provoque une explosion par la pointe de l’abdomen de l’animal. Les adversaires sont alors littéralement mitraillés par le liquide corrosif propulsé à grande vitesse. Ce mécanisme de « mise à feu » est répété jusqu’à 1000 fois par seconde. Les fourmis, au mieux battent en retraite, au pire trouvent la mort. 

PLUS FORT QU’UN CRAPAUD 

La technique du pheropsophus jessoensis est aussi redoutablement efficace dans des situations bien plus dangereuses. Des chercheurs de l’université de Kobe au Japon ont découvert que, lorsqu’il est avalé par un crapaud, le coléoptère projette le liquide dans l’estomac de son prédateur. Dans 43 % des cas, le crapaud finit par régurgiter l’insecte qui peut s’en sortir sans séquelle plus d’une heure après l’ingestion. Une attaque que ne sont pas près de digérer ses adversaires ! 

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