Le Saviez-Vous ► Savez-vous décrypter l’humeur des chats ? Faites le test


On sait beaucoup de choses sur les chiens, mais les chats un peu moins. Car semble-t-il qu’ils sont plus difficiles à comprendre. Des études ont été faites pour voir si nous sommes capables de comprendre les humeurs des chats sur des très courtes vidéos sans voir l’ensemble du moment capté. C’est vraiment l’expression du visage qu’il fallait décrypter. À la fin de ce billet, on vous invite donc à faire une partie du test. Moi, j’ai eu 100 %
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Savez-vous décrypter l’humeur des chats ? Faites le test



Nathalie Mayer
Journaliste

Les études portant sur nos capacités à communiquer avec les chiens sont nombreuses. Celles qui s’intéressent au langage des chats sont bien plus rares. Ici, des chercheurs se sont demandé à quel point nous étions capables de lire leurs humeurs sur leurs visages. Une capacité qui n’est pas donnée à tous.

Il est généralement admis que comprendre son chien est relativement facile. Les humeurs de nos chats, en revanche, ont la réputation d’être difficiles à cerner. Et des chercheurs de l’université de Guelph (Canada) confirment aujourd’hui qu’au-delà du ronronnement de contentement et des oreilles plaquées en arrière de colère, déchiffrer les subtiles expressions du visage d’un chat relève presque de l’exploit.

Pourtant, certaines personnes — plutôt des femmes et des personnes ayant une expérience vétérinaire — se montrent particulièrement douées en la matière. Les chercheurs les qualifient de « cat whisperers ». Et ils imaginent que cette compétence — importante au bien-être des chats et au renforcement des liens avec leurs maîtres — pourrait être enseignée à d’autres.

À la base de leurs conclusions : une étude menée auprès de 6.300 volontaires originaires de 85 pays auxquels il a été demandé de se prononcer après avoir regardé de courtes vidéos de chats en ligne. Jusqu’alors, les seules études similaires — les chercheurs de l’université de Guelph n’en ont trouvé qu’une seule, en fait — avaient porté sur une évaluation des expressions de la douleur. Ici, c’est un plus large spectre d’émotions qui a été exploré, incluant la peur et la frustration ainsi que des émotions positives.

Les vidéos visionnées par les volontaires étaient centrées sur le visage des chats : leurs yeux, leur museau et leur bouche. © Андрей Захаров, Adobe Stock

Les vidéos visionnées par les volontaires étaient centrées sur le visage des chats : leurs yeux, leur museau et leur bouche. © Андрей Захаров, Adobe Stock

Peu de « cat whisperers »

Les participants ont jugé le test difficile et ils ont obtenu un score moyen de 12/20. Alors qu’il ne leur était pas demandé plus que de juger si l’expression du chat était positive ou négative. Ceux que les chercheurs classent dans la catégorie des « cat whisperers » — 13 % des volontaires — ont obtenu un score de 15 ou plus.

Il s’agit plus généralement de femmes. Ce qui semble cohérent avec les résultats d’autres études qui montrent que les femmes décryptent plus facilement les manifestations non verbales des émotions que les hommes. Aussi bien chez l’être humain que chez le chien. Et donc aussi chez le chat. En revanche, les amoureux des chats ne semblent pas pour autant parvenir à mieux les comprendre. Alors que ceux qui ont une expérience vétérinaire semblent en avoir profité pour progresser en la matière.

« Cela montre que les chats ont des choses à nous dire. Leurs humeurs sont certes difficiles à cerner, mais pas complètement impénétrables », assure Georgia Mason, biologiste à l’université de Guelph.

Reste désormais aux chercheurs à comprendre ce que les « cat whisperers » voient que le commun des mortels ne voit pas !

Et vous, savez-vous décrypter l’humeur des chats ? Prêts à faire le test ?

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Allô, c’est pour coâââ ? Quand les chercheurs téléphonent aux grenouilles


Ben voilà, on peut appeler les grenouilles via téléphone grâce au 3G et 4G pour mieux les recenser grâce a des dispositifs installer et qui fonctionne à l’énergie solaire
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Allô, c’est pour coâââ ? Quand les chercheurs téléphonent aux grenouilles


Allô, c'est pour coâââ ? Quand les chercheurs téléphonent aux grenouillesDes chercheurs ont créé un « FrogPhone » permettant de surveiller les amphibiens en temps réel, selon une étude© AFP/Archives/JOEL SAGET

Paris (AFP)

Comment recenser les grenouilles à distance? Tout simplement en leur téléphonant, répondent des chercheurs qui ont créé un « FrogPhone » permettant de surveiller les amphibiens en temps réel, selon une étude publiée dans Methods in Ecology and Evolution.

« Ce nouveau dispositif permet d' »appeler » un site où vivent des grenouilles, à tout moment et de n’importe où », explique à l’AFP Adrian Garrido Sanchis de l’University of New South Wales en Australie, coauteur de l’étude.

Ces observations acoustiques à distance permettent notamment aux chercheurs de déterminer la densité des différentes espèces en un lieu donné et de mesurer leur niveau de conservation.

Fonctionnant à l’énergie solaire et utilisant les réseaux 3G et 4G, l’appareil permet d’effectuer des relevés acoustiques à distance (par téléphone) et, en même temps, de collecter des données environnementales telles que la température de l’eau et de l’air (transmises par SMS).

Le FrogPhone décroche au bout de trois secondes, ce qui lui laisse le temps d’activer ses capteurs de température et de mesurer les niveaux de ses batteries, précise un communiqué de la British Ecological Society (BES), qui promeut l’étude.

« Le dispositif nous permet de surveiller plus fréquemment et plus facilement la population locale de grenouilles, largement reconnues comme des indicateurs de la santé environnementale », rappelle Anke Maria Hoefer de l’organisation ACT and Region Frogwatch, coauteur de l’étude.

Pour les observations nocturnes (le moment où les grenouilles sont les plus actives), les chercheurs peuvent programmer à l’avance leurs appels vers le FrogPhone. Ils seront alors enregistrés et analysés plus tard.

Les grenouilles, dont certaines espèces sont menacées d’extinction, subissent de plein fouet le changement climatique, conjugué à la destruction de leur habitat et au déclin des insectes.

Ces petits batraciens vivant sur des sites souvent isolés et difficiles d’accès, « le FrogPhone permettra de réduire considérablement les coûts et les risques liés » aux observations, juge Anke Maria Hoefer. Tout en réduisant « les potentiels impacts négatifs d’une présence humaine sur les sites d’enquête ».

Selon les chercheurs, le FrogPhone a été testé « avec succès » d’août 2017 à mars 2018 même s’il reste dépendant du réseau mobile et de l’ensoleillement.

« Bien qu’initialement testée sur des grenouilles, la même méthode pourrait, à terme, être étendue à d’autres vocalisations animales (aux insectes et aux mammifères, par exemple), ce qui élargirait son applicabilité à un large éventail d’études consacrées à la conservation de la biodiversité« , estime Adrian Garrido Sanchis.

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Des hybrides cochons-singes ont été créés en Chine pour la première fois


Je n’appelle pas cela de la science ! C’est même de la cruauté envers les animaux.  Sur 4 000, seulement 10 porcelets sont né et deux étaient des chimères. Tous n’ont pas vécu plus d’une semaine

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Des hybrides cochons-singes ont été créés en Chine pour la première fois

Crédits : Tang Hai

par  Servan Le Janne

Un labo­ra­toire chinois a donné vie aux premières chimères cochons-singes. Mais les deux porce­lets possé­dant des cellules de primates sont morts en une semaine, rappor­tait le maga­zine New Scien­tist le 6 décembre.

Près de trois ans après la créa­tion d’un embryon mi-humain mi-cochon, les cher­cheurs du Labo­ra­toire d’État de biolo­gie repro­duc­tive et des cellules souches de Pékin ont cultivé des cellules de singes cyno­mol­gus de manière à pouvoir les injec­ter dans des embryons de cochons cinq jours après la ferti­li­sa­tion. Sur 4 000 opéra­tions, dix porce­lets ont vu le jour, dont deux chimères. Ils sont tous morts en une semaine.

Puisqu’au­cun animal n’a survécu, c’est le procédé plus que le chimé­risme lui-même qui pour­rait être en cause. L’équipe de cher­cheurs entend d’ailleurs reten­ter l’ex­pé­rience afin d’en­gen­drer des porcs en bonne santé. À long-terme, l’objec­tif est de les doter d’or­ganes humains pouvant être trans­plan­tés.

Source : New Scien­tist

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Des images infrarouges révèlent des tatouages vieux de 3000 ans sur des momies égyptiennes


Le plus vieux tatouage connu est celui d’Ötzi, mais en Égypte grâce à la technologie infrarouge, ils ont découvert des tatouages sur le corps de plusieurs momies qui étaient dans un village d’ouvriers et d’artisan datant de 3 000 ans.
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Des images infrarouges révèlent des tatouages vieux de 3000 ans sur des momies égyptiennes

Des images infrarouges révèlent des tatouages vieux de 3000 ans sur des momies égyptiennesDes images infrarouges ont permis de révéler des tatouages invisibles à l’oeil nu sur des momies du site égyptien de Deir al-Medina.© Anne Austin


Par Emeline Férard –

Des chercheurs ont utilisé la technologie infrarouge pour scanner des momies vieilles d’au moins 3.000 ans découvertes sur le site de Deir al-Medina en Egypte. Les images ont révélé la présence de nombreux tatouages de formes variées sur la peau des défunts.

Plus de 3.000 ans après leur mort, des momies égyptiennes ont révélé un secret bien caché Des archéologues ont annoncé avoir découvert sur leur peau des tatouages restés jusqu’ici insoupçonnés. Les momies en question ont été mises au jour sur le site de Deir al-Medina niché au creux d’un vallon désertique au sud du Caire.

Ce lieu est connu pour abriter les vestiges d’un village antique et d’une nécropole attribués à une communauté d’ouvriers et d’artisans ayant œuvré à la réalisation des tombes des pharaons du Nouvel Empire (d’environ -1500 à -1000) et de leur famille. De nombreuses momies d’hommes et de femmes ont ainsi été révélées sur le site mais on sait relativement peu de choses sur les défunts.

C’est en utilisant une technologie infrarouge pour observer en détails treize momies – douze femmes et un homme – que les archéologues ont révélé la présence de tatouages invisibles à l’œil nu. Une découverte inattendue. En plus d’un siècle de recherches, la pratique n’avait jusqu’ici été mise en évidence que sur six momies de Deir al-Medina.

« ‘C’est assez magique de travailler sur une tombe antique et d’observer soudainement des tatouages sur un individu momifié en utilisant la photographie infrarouge », a expliqué à Science News, Anne Austin, archéologue de l’université de Saint-Louis dans le Missouri qui a présenté ses recherches en novembre dernier lors de la réunion annuelle des American Schools of Oriental Research.

Des tatouages très variés

La découverte montre que la pratique était bien plus répandue qu’on ne pensait dans cette communauté mais pas seulement. Elle donne également des indices quant à la symbolique associée aux tatouages. Les dessins mis en évidence ont montré une grande variété de formes et d’emplacement. Sur une momie de femme, les images infrarouges ont révélé pas moins de 30 tatouages sur différentes parties du corps.

Ceux figurant sur ses bras présentaient des motifs de croix observés sur aucune des autres momies, selon Anne Austin qui a mené les recherches entre 2016 et 2019 alors qu’elle travaillait pour l’Institut français d’archéologie orientale du Caire. Plusieurs autres de ses tatouages ressemblaient eux, à des hiéroglyphes utilisés dans l’écriture égyptienne antique.

L’étendue et la nature des dessins présents sur la peau de la femme suggère un lien étroit avec des rituels religieux.

Il s’agissait peut-être « d’une pratiquante religieuse importante pour la communauté de Deir al-Medina », a suggéré l’archéologue.

Néanmoins, ce n’est pas le cas de tous les exemples mis en évidence sur les momies du site antique.

Sur une autre femme, les images ont mis en lumière au niveau du cou un tatouage représentant un oeil humain – un ancien symbole égyptien associé à la protection – ainsi que des dessins de babouin assis.

« Je ne vois aucun modèle apparent dans les tatouages que nous avons trouvés jusqu’ici », a précisé la spécialiste.

Le cou de cette femme présente plusieurs tatouages dont ceux d’un oeil humain et de deux babouins assis. – Anne Austin

Ces exemples semblent en revanche contredire la théorie selon laquelle les tatouages des femmes étaient associés à la fertilité ou la sexualité durant l’Egypte antique. Pour les archéologues, cette découverte représente ainsi un nouvel aperçu précieux sur cette pratique et la façon dont elle était utilisée il y a plusieurs millénaires.

Les plus anciens tatouages connus à ce jour

« Tous les aspects de cette découverte de nouveaux tatouages sont surprenants parce que nous en savons tellement peu sur cette pratique de l’ancienne Egypte », a commenté pour Science News, Ketty Muhlestein, égyptologue de l’université Brigham Young dans l’Utah.

Si ces dessins sont âgés d’au moins 3.000 ans, ils sont toutefois loin d’être les plus anciens révélés à ce jour.

En utilisant la technologie infrarouge de la même façon, une autre équipe a trouvé des tatouages d’animaux vieux de plus de 5.000 ans sur les momies d’un homme et d’une femme contenues dans la collection du British Museum de Londres. Selon le musée, il s’agirait des plus anciens tatouages figuratifs identifiés à ce jour et des plus anciens révélés sur une momie de femme.

Le record des tatouages les plus vieux connus est en effet détenu par la célèbre momie d’Ötzi, l’homme de 5.250 ans découvert dans un glacier des Alpes italiennes dans les années 1990. De nature géométrique – en forme de lignes parallèles ou de croix -, les siens ne seraient pas non plus de simples dessins ornementaux. Les études menées jusqu’ici suggèrent plutôt une fonction thérapeutique.

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Les tortues géantes ont… une mémoire d’éléphant !


La preuve que les tortues géantes ont de la mémoire est peut-être un peu simpliste, mais cela mérite quand même des résultats étonnants

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Les tortues géantes ont… une mémoire d’éléphant !

Les tortues géantes jouissent d’une espérance de vie étonnante. Une incroyable mémoire aussi, nous apprennent aujourd’hui des chercheurs. © rimom, Adobe Stock

Les tortues géantes jouissent d’une espérance de vie étonnante. Une incroyable mémoire aussi, nous apprennent aujourd’hui des chercheurs. © rimom, Adobe Stock


Nathalie Mayer
Journaliste

Les tortues géantes ont de la mémoire. C’est la conclusion de travaux menés par une équipe internationale de chercheurs. Ce qui leur a mis la puce à l’oreille ? Le fait que ces reptiles – que l’on trouve aux Seychelles et sur les îles Galapagos – parcourent parfois de longues distances en empruntant un chemin précis.

Pour en avoir le cœur net, ils ont entraîné des tortues captives à mordre des balles fixées au bout d’un bâton. L’occasion de confirmer, également, que ces reptiles sont capables d’apprentissage. Un apprentissage qui se fait plus facilement pour elles lorsqu’il est fait en groupe.

Lorsque les tortues géantes mordaient la balle de la bonne couleur, elles étaient récompensées. Au retour des chercheurs, 95 jours plus tard, les tortues semblaient toujours savoir quelle balle choisir. Idem… neuf ans plus tard !

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Tragédie à New Delhi: nombreuses victimes dans l’incendie d’une usine


Des usines s’installent dans les quartiers les plus pauvres et de l’Inde. Et avec un incendie comme cette usine de cartable, les secours peine a se rendre sur les lieux du drame à cause de l’étroitesse des rues. Il n’y a même pas normes sécuritaires, ni de sorties de secours.

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Tragédie à New Delhi: nombreuses victimes dans l’incendie d’une usine


Tragédie à New Delhi: nombreuses victimes dans l’incendie d’une usinePhoto: STR/AFPIncendie à New Delhi

Au moins 43 personnes sont mortes dimanche à New Delhi, piégées dans l’incendie dévastateur d’une usine fabriquant des cartables, également utilisée comme dortoir pour des ouvriers.

L’incendie s’est déclenché aux premières heures de la matinée dans un quartier ancien et surpeuplé de la capitale indienne.

Des familles éplorées ont raconté avoir reçu vers cinq heures du matin des appels désespérés d’ouvriers suppliant d’être libérés de l’enfer des flammes, dans le quartier commercial de Sadar Bazar, un important marché de gros faiblement éclairé.

Les victimes sont des «ouvriers qui dormaient à l’intérieur de ce bâtiment comprenant quatre ou cinq étages», a indiqué à l’AFP Sunil Choudhary, chef adjoint des pompiers de New Delhi.

Le bâtiment abritait plusieurs unités de production fabriquant des cartables et des matériaux d’emballage notamment, ce qui n’a fait qu’aggraver l’incendie, ont affirmé des responsables indiens.

Les autorités locales ont annoncé un bilan de 43 morts. La police et les pompiers ont affirmé qu’au moins 58 personnes avaient été secourues.

Asphyxiées

«Lors de l’incendie, les gens ne savaient pas comment sortir», a raconté Mohammed Khalil, témoin du drame.

«La plupart des victimes dormaient au moment où l’incendie s’est déclenché et sont mortes asphyxiées», a expliqué Monika Bhardwaj, adjointe au commissaire de police en charge du quartier nord de New Delhi.

Dans nombre de grandes villes indiennes, les usines et petites unités de fabrication sont situées dans des quartiers anciens et exigus, où le prix de l’immobilier est moins élevé.

La nuit, ces bâtiments servent souvent de dortoirs pour les travailleurs pauvres, pour la plupart des migrants, qui parviennent ainsi à économiser de l’argent en dormant sur leur lieu de travail.

Des habitants voisins ont appelé la police et les services d’urgence alors que le feu s’emparait des lieux, mais les pompiers ont eu des difficultés à atteindre les personnes piégées par les flammes, en raison de l’étroitesse des rues alentours.

À l’extérieur d’une morgue non loin des lieux du drame, plusieurs proches des victimes étaient rassemblés pour identifier les corps.

«Cette tragédie était inexorable», affirme Naushad Ahmad, désespérément à la recherche d’un ami porté disparu.

«Il n’y avait qu’une seule entrée et sortie dans l’immeuble, et tous les compteurs d’électricité étaient installés près de la porte principale… Les gens n’avaient aucune chance de s’échapper.»

Sajjamuddin Ahmad a quant à lui raconté à l’AFP qu’il avait cherché pendant deux heures son beau-père et son beau-frère parmi les morts et les blessés, avant de découvrir qu’ils étaient décédés.

Travailleurs migrants

D’autres personnes présentes ne savaient toujours pas ce qui était arrivé à leurs proches.

«Je ne sais pas s’ils sont vivants ou morts», a expliqué Noorjehan Bano, qui attendait près d’un hôpital. Son père et son beau-frère travaillaient et vivaient dans l’usine.

Plusieurs membres des familles des victimes ont affirmé à l’AFP que les travailleurs étaient pour la plupart des ouvriers migrants venant de l’État indien de Bihar, l’une des régions les plus pauvres du pays.

Certains étaient payés seulement 1000 roupies, soit 19$, par mois, ont-ils ajouté.

Les causes de cet incendie mortel, le pire à New Delhi depuis la mort de 59 spectateurs dans un cinéma en 1997 sont encore inconnues, ont affirmé les autorités indiennes.

Mais le directeur des services d’incendie de la ville a affirmé à l’agence de presse Press Trust of India (PTI) que le site n’était vraisemblablement pas en conformité avec les règles anti-incendie.

Un manque de planification et des manquements dans l’application des règlements de construction et de sécurité entraînent souvent de tels accidents.

Cet incendie «est particulièrement atroce. Mes pensées vont à ceux qui ont perdu des êtres chers», a déclaré le premier ministre Narendra Modi sur Twitter. «Souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Les autorités apportent toute l’aide possible sur les lieux de la tragédie», a-t-il ajouté.

Arvind Kejriwal, chef de l’exécutif local, a qualifié ce drame de nouvelle «très très tragique».

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