Les plus belles photos dévoilées en 2019 par le Nature Photographer of the Year


Wowww, c’est tout simplement époustouflant. Des photographes qui ont talent incontestable. Magnifique, Les cygnes sont majestueux, les lapins sont extraordinaire, la demoiselle (insecte) sous la pluie, cette rangée d’arbres tout simplement extraordinaire. Une image qui vaut mille mots avec ces macaques victimes de l’idiotie humaine .. Bref, toutes ces photos sont formidables.
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Les plus belles photos dévoilées en 2019 par le Nature Photographer of the Year

Salutation au soleil

Salutation au soleil

Le concours Nature Photographer of the Year a dévoilé début novembre les noms des gagnants de son édition 2019, la quatrième de cette compétition initiée par l’organisation néerlandaise Nature Talks. Cette année, quelque 14.000 clichés ont été reçus de 73 pays. Un record qui n’a pas empêché certains clichés de sortir du lot.

C’est le cas de cette photo intitulée « Salutation au soleil » capturée par le Tchèque Peter Cech. Elle a remporté la première place de la catégorie Oiseaux.

Photo 1/10© Peter Cech/NPOTY 2019

Le bonheur pousse dans les arbres

Le bonheur pousse dans les arbres

La photographe allemande Simone Baumeister est arrivée à la première place de la catégorie Art Nature pour ce cliché superposant la végétation d’un point d’eau et le reflet des arbres.

Photo 2/10© Simone Baumeister/NPOTY 2019

Saut

Saut

Cette photo de lapins bondissants immortalisés en noir et blanc a permis au Hongrois Csaba Daróczi de remporter le grand prix 2019 du Nature Photographer of the Year ainsi que la première place de la catégorie Noir et blanc. Le photographe a raconté avoir capturé cette scène à Kiskunsag à proximité du village de Bócsa en Hongrie mais il a fallu s’armer de patience et d’assiduité pour obtenir un tel cliché.

Photo 3/10© Csaba Daróczi/NPOTY 2019

Pluie dorée

Pluie dorée

Capturé par le Hongrois Norbert Kaszás, ce cliché de demoiselle posée sur une feuille en pleine averse a remporté la première place de la catégorie Autres animaux.

Photo 4/10© Norbert Kaszás/NPOTY 2019

Dans les airs

Dans les airs

Plongée sous la surface maintenant avec cette photo déclarée vainqueur de la catégorie Sous-marine. On doit cet impressionnant portrait de baleine à bosse au photographe russe Alexey Zozulya.

Photo 5/10© Alexey Zozulya/NPOTY 2019

L'idole déchue III

L’idole déchue III

Cette armée d’arbres bien alignée et son « idole déchue » ont permis au photographe espagnol David Frutos Egea de finir à la première place de la catégorie Plantes et champignons.

Photo 6/10© David Frutos Egea/NPOTY 2019

Symphonie n°5

Symphonie n°5

Rien qu’à regarder ce cliché on entendrait presque les oiseaux chanter ! Cette chorale de volatiles a été immortalisée par le jeune Italien Giacomo Redaelli qui a remporté la première place de la catégorie Jeune pour les photographes de 11 à 17 ans.

Photo 7/10© Giacomo Redaelli /NPOTY 2019

Journée orageuse

Journée orageuse

Ce paysage orageux capturé par le Slovène Ales Krivec a été déclaré vainqueur de la catégorie Paysages.

Photo 8/10© Ales Krivec/NPOTY 2019

Enchaîné

Enchaîné

La catégorie Homme et nature a donné à voir plusieurs scènes dramatiques. C’est finalement cette triste scène montrant de petits macaques enchainés à des cages rouillées que le jury a choisi de mettre en lumière en lui attribuant la première place. Un cliché capturé par le photographe espagnol Luke Masseyqui révèle une nouvelle fois les trafics dont la faune sauvage est victime à travers le monde.

Photo 9/10© Luke Massey/NPOTY 2019

Cuejdel mon lac

Cuejdel mon lac

Plus qu’un cliché unique, c’est tout un portfolio que le Roumain Gheorghe Popa a consacré au lac Cuejdel situé au nord-ouest de son pays. Il dévoile au total douze superbes clichés exposant le cours d’eau sous différentes saisons et différentes lumières. Grâce à eux, le photographe a remporté le prix de la catégorie Portfolio Fred Hazelhoff.

Toutes les photos gagnantes du Nature Photographer of the Year ont été exposées au cours du Nature Talks Photo Festival qui s’est tenu les 9 et 10 novembre aux Pays-Bas. L’exposition doit partir en tournée à travers le pays pour gagner ensuite la Belgique et la France. Parallèlement, l’édition 2020 du Nature Photographer of the Year sera bientôt lancée. L’appel à candidatures démarrera le 1er décembre prochain sur le site du concours.

Photo 10/10© Gheorghe Popa/NPOTY 2019

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Le Saviez-Vous ► La hyène, les secrets d’un animal mal-aimé


Les hyènes sont parmi les animaux les moins aimés des humains, pourtant, ce sont des animaux exceptionnels. Leurs rires particuliers donnent beaucoup d’informations sur leur statut. Leur morphologie très particulière rend difficile l’accouplement et il y a beaucoup de mortalité chez la maman et les bébés pendant l’accouchement. Un bon point pour les hyènes, c’est les femelles qui mènent, car les mâles sont tout en bas de la hiérarchie 😉 Ben quoi, il faut bien une justice dans ce bas monde ….
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La hyène, les secrets d’un animal mal-aimé

La hyène, les secrets d'un animal mal-aimé© Pixabay

Par Chloé Gurdjian

Cet animal jouit d’une mauvaise réputation à travers le monde. Parce que c’est un charognard, parce que son rire fait peur… Voici des informations qui vous permettront de mieux connaître la hyène, et qui sait, de l’apprécier un peu plus !

La hyène, une vraie bavarde

On le sait, les hyènes font beaucoup de bruit, réputées pour leur rire un peu fou. Ces animaux possèdent en fait l’un des répertoires vocaux parmi les plus riches chez les mammifères terrestres. Chaque individu a une voix qui lui est propre, reconnaissable par tous les membres de son groupe. Les variations dans le rire d’une hyène donne son statut social dans le clan ainsi que son âge. Il permet aussi à l’animal d’exprimer plusieurs sortes de messages, comme de la frustration face à de la nourriture, de la peur quand il se fait attaquer, ou encore de l’excitation quand il chasse ou attaque.

Les femelles ont un pénis

Très sociables, les hyènes possèdent des relations sociales complexes. Le groupe est dirigé par une femelle, et les mâles se retrouvent tout en bas dans la hiérarchie du clan. D’ailleurs, les femelles sont plus grosses et plus agressives que les mâles. Histoire de fausser encore plus la donne, les femelles ont des lèvres fusionnées ressemblant à des testicules ainsi qu’un long clitoris érectile ressemblant comme deux gouttes d’eau à un pénis. C’est également par cet organe que la femelle urine, s’accouple et met bas. A cause de cet organe à la forme inhabituelle, l’accouplement n’est pas évident pour le mâle, et la naissance est dangereuse pour la mère comme pour les petits, dont le taux de mortalité est élevé. Du côté des scientifiques, il n’y a pour le moment aucune explication pour expliquer cette morphologie.

Une chasseuse hors-paire

Grâce à sa mâchoire surpuissante et à ses sucs digestifs, la hyène peut tout manger, y compris les os ! Tout comme le vautour, c’est un charognard dont le rôle écologique est fondamental, véritable éboueur de la savane. Mais contrairement aux idées reçues, la hyène ne se nourrit pas que d’animaux morts. Les trois-quarts de sa nourriture provient même de sa chasse. En groupe, elle terrasse facilement gnous, buffles, gazelles et autres zèbres.

La hyène, une cousine du félin

Les hyènes ressemblent beaucoup à des chiens sauvages. Mais pourtant, ces deux animaux n’appartiennent pas du tout à la même famille. Les hyènes font partie du sous-ordre des féliformes (feliformia), qui contient aussi la famille des félins.

L’ennemie jurée du lion

Ils ont beau être « cousins », lions et hyènes se détestent. Il faut dire que ces animaux se nourrissent des mêmes proies et occupent le même territoire. Ainsi, des lions n’hésiteront pas à tuer une hyène isolée, et inversement. Quant à savoir qui est le plus grand prédateur des deux, c’est la hyène qui l’emporte ! Selon une étude menée dans le Serengeti en Tanzanie, 53 % des proies sont tuées par les hyènes et 33 % par les lions

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Ce chiot mort en Sibé­rie il y a 18 000 ans a le pelage et la truffe parfai­te­ment conser­vés


Avoir ce chiot avec son poil, son museau, ses cils et moustache on est loin de se douter qu’il a 18 000 d’année à son actif. Il faudrait attendre encore pour savoir si c’est plus un loup ou un chien car même son ADN, ce n’est pas clair.

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Ce chiot mort en Sibé­rie il y a 18 000 ans a le pelage et la truffe parfai­te­ment conser­vés

Crédits : Sergey Fedo­rov

par  Malaurie Chokoualé Datou

Un chiot a été retrouvé durant l’été 2018 dans une partie gelée située près du fleuve Indi­guirka, au nord-est de la ville de Iakoutsk, en Sibé­rie centrale.

 Selon un article du Sibe­rian Times publié le 25 novembre, les scien­ti­fiques qui l’ont étudié ont pu déter­mi­ner que le corps de ce chiot de deux mois, au poil, à la truffe, aux cils et aux mous­taches si bien conser­vés, a été piégé dans le pergé­li­sol pendant 18 000 ans.

La cause de la mort de ce chiot mâle, baptisé Dogor, n’a pas encore été éluci­dée et le Centre suédois de paléo­gé­né­tique (CPG) s’est retrouvé face à un os après avoir débuté le séquençage du génome de l’ani­mal. En effet, les tests ADN effec­tués jusqu’à présent n’ont pas permis de déter­mi­ner s’il s’agit d’un chien ou d’un loup, alors que le Centre dispose de la plus grande banque d’ADN d’Eu­rope.


Crédits : Sergey Fedo­rov

Il pour­rait égale­ment s’agir d’un ancêtre du chien, à mi-chemin entre le loup et le chien.

« C’est intri­guant », s’ex­clame Sergey Fedo­rov de l’Ins­ti­tut d’éco­lo­gie appliquée du Nord, qui fait partie de l’uni­ver­sité fédé­rale du Nord-Est de Iakoutsk. « Nous sommes impa­tients d’ob­te­nir les résul­tats d’autres tests. »

Source : The Sibe­rian Times

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Trump se présente en Rocky, torse nu, sur Twitter


Comment appelle-t-on le trouble de comportement que Donald Trump peut souffrir ? (Bon c’est plus les autres qui souffrent de le voir agir.) Narcissique, sociopathe, égocentrique, ? Il doit sûrement avoir un nom spécifique pour ce gars ! Rochy pour redorer sa poitrine et pis quoi encore
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Trump se présente en Rocky, torse nu, sur Twitter

PHOTO AFP

(Washington) Visage sérieux et regard frondeur sur le corps torse nu du boxeur de fiction Rocky Balboa : le président Trump a tweeté mercredi un photomontage dans une allusion apparente au «torse magnifique» dont il s’est vanté pour rejeter les rumeurs sur sa santé.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Ceinture dorée de champion, gros gants rouges de boxe et corps huilé devant les cordes du ring : l’hommage à l’affiche de Rocky III est évidente Avec pour seules différences le visage et la chevelure blonde du président de la première puissance mondiale à la place de l’acteur Sylvester Stallone, qu’il connaît et apprécie depuis longtemps.

Sans aucun commentaire d’explication du président, ce tweet intervient après des spéculations sur son état de santé, à la suite d’une visite impromptue dans un hôpital militaire proche de Washington à la mi-novembre, qui indignent le septuagénaire.

Mardi soir, devant des milliers de partisans en Floride, Donald Trump, 73 ans, avait critiqué les rumeurs selon lesquelles il a eu une crise cardiaque. Selon lui, elles seraient parties notamment du fait qu’il ne portait pas de cravate lors de sa visite à l’hôpital. 

«Et c’est vrai, je ne portais pas de cravate. Pourquoi est-ce que je porterais une cravate si la première chose qu’ils font c’est me dire « enlevez votre chemise, monsieur, montrez-nous ce torse magnifique »», a-t-il lancé, provoquant les rires de l’assemblée. 

«On n’a jamais vu un torse comme ça», a-t-il poursuivi. 

Le montage était retweeté et commenté par les internautes à forte cadence mercredi, veille de la fête de Thanksgiving que Donald Trump passe en famille dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, en Floride. 

Menacé par une procédure de destitution dans l’affaire ukrainienne, le milliardaire dénonce une «chasse aux sorcières» menée par l’opposition démocrate au Congrès, qui, selon lui, ne travaille pas au service des Américains tant elle est occupée à tenter de lui nuire. 

«Le Congrès ne travaille pas cette semaine mais le président Trump, si», a indiqué son service de presse mercredi matin.

L’ex-homme d’affaires est arrivé en début de matinée sur le parcours de golf qui porte son nom à West Palm Beach, une heure avant de tweeter son photomontage. 

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Ouïghours: «Plus personne ne peut ignorer l’existence des camps en Chine»


Est-ce qu’on a appris quelque chose depuis tous ces siècles de civilisations ? Des guerres dont 2 qui fut mondiale ? Alors que nous sommes si savant, si techno, il y a encore des races qui croient que d’autres ethnies sont inférieurs à l’aube de 2020. En Chine, il y a des camps de détention dont 1 million de personnes incarcérées, des villes et des villages entiers ont été vidés de leurs habitants à cause de leur religion, leur culture. C’est un génocide culturel ni plus, ni moins. On ne peut pas fermer les yeux sur ce genre d’autorité.
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Ouïghours: «Plus personne ne peut ignorer l’existence des camps en Chine»

PHOTO THOMAS PETER, ARCHIVES REUTERS

D’après des organisations de défense des droits de la personne, plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, sont détenus dans des camps de rééducation politique au Xinjiang. Sur la photo, des travailleurs marchent le long de la clôture de ce qui est officiellement connu comme un centre de formation professionnelle à Dabancheng.

« Ce n’est pas assez de se dire préoccupé, maintenant, il faut dénoncer. » Le représentant du Congrès mondial ouïghour au Canada, Memet Tohti, n’a pas été particulièrement surpris par le contenu des documents classifiés détaillant le fonctionnement d’un vaste système de détention de la minorité musulmane en Chine.

AGNES GRUDA
LA PRESSE

« Ça fait des années que nous alertons le gouvernement canadien à ce sujet », a-t-il souligné en entrevue téléphonique, mardi.

Mais cette gigantesque fuite provenant de l’intérieur de l’appareil étatique chinois, et diffusée par le Consortium international des journalistes d’enquête dimanche dernier, ne permet plus à la communauté internationale d’ignorer cette politique de détention extrajudiciaire et de lavage de cerveau visant la minorité ouïghoure.

« Aujourd’hui, plus personne ne peut prétendre ignorer l’existence du plus vaste réseau de camps d’incarcération depuis la Seconde Guerre mondiale », fait valoir Memet Tohti.

Des camps qui s’inscrivent dans une politique visant « la destruction de tout un groupe ethnique avec sa langue, sa culture et sa religion ».

Nous sommes profondément préoccupés par la situation des droits de la personne à laquelle sont confrontés les Ouïghours musulmans et les autres minorités en Chine. Un porte-parole d’Affaires mondiales Canada en réaction à la publication des « Chinaleaks »

« Ça fait des années qu’ils se disent préoccupés, le Canada doit clairement condamner la Chine, tout ça va bien au-delà d’une simple violation des droits de la personne », plaide Memet Tohti.

Selon le chercheur allemand Adrian Zenz, jusqu’à 1,8 des quelque 10 millions d’Ouïghours, soit près d’une personne sur cinq, croupiraient dans ces camps de rééducation idéologique, qui ont proliféré à la faveur d’une campagne de répression qui s’est accélérée autour de 2015-2016.

Les documents qui ont fait l’objet de la récente fuite révèlent « d’une façon poignante l’ampleur et le degré de sophistication du système d’incarcération », souligne France-Isabelle Langlois, directrice du bureau d’Amnistie internationale à Montréal.

« Nous sommes dans un monde orwellien, face à une grande entreprise d’anéantissement culturel », résume-t-elle.

Génocide culturel

Pour Marie Lamensch, coordonnatrice de l’Institut montréalais d’études sur le génocide et les droits de la personne, les documents publiés ce week-end « prouvent qu’il y a une intention d’enfermer tous ces gens pour détruire leur culture, et que des ordres sont donnés spécifiquement à cette fin ».

En d’autres mots, l’incarcération systématique des Ouïghours n’est ni fortuite ni accidentelle, mais s’inscrit dans le cadre d’une politique qui répond à tout le moins à la définition de « génocide culturel », selon Marie Lamensch.

Le cas échéant, ajoute-t-elle, ces documents pourraient aussi servir de preuves devant la justice.

Jusqu’à maintenant, nous n’avions que les photos satellites et les témoignages des survivants pour confirmer l’existence de ces camps. Kayum Masimov, un Montréalais d’origine ouïghoure

Les documents internes, qui émanent vraisemblablement d’une personne haut placée du régime chinois, confirment à 100 % ce que tous les Ouïghours, dont la majorité ont perdu contact avec un ou plusieurs de leurs proches, savent déjà, souligne M. Masimov.

« Les faits ne font plus de doute, il y a plus de 1 million de personnes incarcérées, des villes et des villages entiers ont été vidés de leurs habitants, on parle de torture, de viol, de lavage de cerveau », dit Kayum Masimov. Lui aussi est déçu de l’inaction du Canada.

En juillet dernier, le Canada, avec une vingtaine d’autres pays, a publié une déclaration commune appelant la Chine à mettre fin à son système d’incarcération arbitraire et aux autres violations des droits des Ouïghours.

Lundi, dans la foulée des révélations des « Chinaleaks », la Grande-Bretagne a appelé l’ONU à demander que des inspecteurs puissent visiter les camps d’internement que Pékin continue à décrire comme des « centres de formation ».

Les documents publiés dimanche révèlent qu’il s’agit en réalité d’un réseau de centres de détention dont les prisonniers subissent un contrôle physique et mental absolu, restent incarcérés pendant un minimum de 12 mois, et n’ont droit qu’à un appel à un proche par semaine – droit qu’ils peuvent se faire retirer en guise de punition.

Le Canada a demandé à plusieurs reprises à la Chine de libérer tous les Ouïghours emprisonnés arbitrairement, rappelle le porte-parole d’Affaires mondiales Canada, Adam Austen.

Il fait référence à des déclarations adoptées à l’ONU en septembre et novembre 2018, en mars 2019, ainsi qu’à la déclaration commune de juillet dernier.

Ottawa a également « soulevé directement auprès des Chinois » le sort de Husein Celil, un citoyen canadien d’origine ouïghoure détenu depuis 13 ans en Chine sous des accusations de terrorisme.

Mais des militants ouïghours espèrent que la communauté internationale, incluant le Canada, ira plus loin, en lançant une enquête sur les camps chinois ou encore en sanctionnant le régime de Pékin.

« On pourrait sûrement revoir nos relations commerciales avec la Chine », avance pour sa part France-Isabelle Langlois, d’Amnistie internationale.

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Quel est le lien entre pollution et maladie d’Alzheimer ?


Les fines particules qui polluent l’atmosphère qui proviennent des gaz d’échappement de la circulation, de la fumée et de la poussière pourraient avoir une influence sur le déclin cognitif
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Quel est le lien entre pollution et maladie d’Alzheimer ?

pollution alzheimer

| Johannes Eisele

Thomas Boisson

Au cours des dernières années, de nombreux progrès ont été réalisés concernant la maladie d’Alzheimer. Les neuroscientifiques ont notamment mis en évidence divers facteurs contribuant à l’apparition et l’évolution de la maladie.

Récemment, une nouvelle étude a découvert un nouveau facteur associé au déclin cognitif et à la perte de mémoire : la pollution aux particules fines. Celle-ci entraînerait des modifications cérébrales à long terme, altérant les fonctions cognitives.

Selon les chercheurs de l’USC, les femmes de 70 et 80 ans qui ont été exposées à des niveaux plus élevés de pollution atmosphérique ont connu des baisses plus importantes de la mémoire et une atrophie cérébrale semblable à celle d’Alzheimer, comparées à leurs homologues qui respiraient de l’air plus pur. L’étude a été publiée dans la revue Brain.

« C’est la première étude qui montre réellement, dans un modèle statistique, que la pollution atmosphérique était associée à des changements dans le cerveau des personnes, et que ces changements étaient alors liés à une diminution des performances de la mémoire » déclare Andrew Petkus, neurologue à la Keck School of Medicine à l’USC.

« Nous espérons que, grâce à une meilleure compréhension des changements cérébraux sous-jacents causés par la pollution atmosphérique, les chercheurs seront en mesure de développer des interventions pour aider les personnes présentant un déclin cognitif ou risquant d’en développer un ».

Un lien entre pollution aux particules fines et maladie d’Alzheimer

Les particules fines, également appelées particules PM2.5, ont environ 1/30 de la largeur d’un cheveu humain. Elles proviennent des gaz d’échappement de la circulation, de la fumée et de la poussière. Leur petite taille leur permet de rester en suspension dans l’air, de pénétrer dans les bâtiments, de se faire inhaler facilement, et de s’accumuler dans le cerveau. La pollution par les particules fines est associée à l’asthme, aux maladies cardiovasculaires, aux maladies du poumon et aux décès prématurés.

Des recherches antérieures ont suggéré que l’exposition à la pollution par des particules fines augmente le risque de maladie d’Alzheimer et de démences associées. Toutefois, les scientifiques ne savaient pas si les PM2.5 altèrent la structure du cerveau et accélèrent le déclin de la mémoire.

Pour cette étude, les chercheurs ont utilisé les données de 998 femmes âgées de 73 à 87 ans, ayant subi jusqu’à deux examens du cerveau à cinq ans d’intervalle, dans le cadre de la Women’s Health Initiative. La Women’s Health Initiative a été lancée en 1993 par les Instituts nationaux de la santé. Plus de 160’000 femmes ont été recrutées pour traiter des questions relatives aux maladies cardiaques, au cancer et à l’ostéoporose.

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