Les enseignants


Pour moi, les priorités d’un gouvernement sont la famille, l’éducation, la santé,  l’environnement, ainsi que les droits de l’homme et des enfants. Ils sont tous au premier rang. Si un as des manquements, il y a déséquilibre.
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Les enseignants


Les architectes conçoivent des maisons.
Les musiciens créent des chansons.
Les médecins sauvent des vies
Les enseignants les formes tous


Inconnu

Le Saviez-Vous ► Un Homme Aurait pu Sauver le Titanic Mais a Échoué


Est-ce qu’une simple clé aurait pu sauver le Titanic ? Cette clé était l’armoire des jumelles pour surveiller l’horizon, aujourd’hui les bateaux se servent de sonar qui est beaucoup plus précis. La nuit du naufrage, c’était un ciel sans lune, donc il faisait très noir, il n’y avait pas de lumière de la lune qui se reflétait sur la glace. Et même si cela aurait pu changer quelque chose, pourquoi ils n’ont pas forcé l’armoire pour récupérer la paire de jumelles ? En tout cas, jumelles ou pas, je ne crois pas que cela aurait changé quelque chose
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Un Homme Aurait pu Sauver le Titanic Mais a Échoué


Le naufrage du Titanic est, à ce jour, l’une des pires catastrophes navales de l’histoire, et elle a découlé d’une longue chaîne d’événements malheureux et inopportuns. Et cette chaîne, qui a scellé le sort cruel du grand navire insubmersible, a commencé avec… une minuscule clé.


Elle paraissait si insignifiante. Tellement insignifiante que l’homme qui l’avait avec lui a complètement oublié de la remettre à la personne qui en a eu désespérément besoin au moment le plus critique. Cet homme alors âgé de 37 ans, David Blair, avait avec lui la clé de l’armoire fermée où étaient rangées les jumelles des guetteurs.

– La White Star Line, la compagnie maritime propriétaire du Titanic, a décidé de remplacer David Blair par Henry Wilde, l’officier en chef du navire jumeau du Titanic, le RMS Olympic.


– Blair a écrit dans une carte postale à l’un de ses proches disant qu’il était très contrarié d’avoir été remplacé de la sorte. Pressé par ce changement inattendu ou peut-être à cause de sa déception, Blair a oublié de remettre la clé de l’armoire à jumelles à l’officier Wilde !


– Peu de temps après le départ du Titanic, l’équipage s’est rendu compte qu’il ne serait pas en mesure d’ouvrir l’armoire.


– Oui, l’immense iceberg aurait pu être remarqué plus tôt, même sans jumelles, mais peut-être dans des conditions différentes.


– Il n’y avait pas de vagues s’écrasant contre l’iceberg et qui auraient pu servir d’avertissement audible, pas de clair de lune se réfléchissant sur le gigantesque morceau de glace flottante pour le faire briller.


Une fois que Fred Fleet l’a finalement aperçu à 23h39 le 14 avril 1912 et qu’il a crié « Iceberg ! Droit devant ! » à la passerelle de commandement, il était déjà trop tard.


Un autre coup du sort cruel a été la pénurie de canots de sauvetage, avec 2 224 personnes à bord et seulement assez de canots pour sauver 1 178 vies.


Mais qu’est-il arrivé à David Blair et à cette maudite clé ? Il a réalisé son erreur et a continué à travailler comme marin et a même reçu une médaille de bravoure de la Royal Human Society en 1913 pour avoir sauvé un membre de l’équipage du Majestic.


Quant à la fameuse clé, il l’a longtemps conservée en souvenir de la tragédie qu’il avait miraculeusement évitée.


– Elle a été vendue en 2007 pour 78 000 livres, soit environ 122 000 € au taux actuel.


– À l’occasion du 100e anniversaire du naufrage, une lettre écrite par Wallace Henry Hartley, un violoniste de 33 ans et chef d’orchestre du Titanic, a été vendue pour 90 000 livres (l’équivalent de 112 000 € aujourd’hui).


– Mais la découverte la plus exclusive et la plus chère de toutes a été le violon de Hartley. Il a été vendu au prix exorbitant de 900 000 livres  (soit 1,2 million d’euros aujourd’hui).



Musique par Epidemic Sound
https://www.epidemicsound.com/

TIMESTAMPS:

Changement de plan de dernière minute 1:22

Ce que les guetteurs ont dit aux enquêteurs après la tragédie 2:46

Pourquoi personne n’a pas vu un iceberg géant 3:07

Qu’est-il arrivé à David Blair et à cette clé ? 7:10

Les objets les plus chers du Titanic 7:46 

L’« anonyme » de la Maison-Blanche a écrit un livre sur Trump


Un haut responsable de l’administration de Donald Trump va sûrement augmenter le stress et la colère de ce dernier avec un livre dont il est le principal sujet. Le fait qu’il soit signé anonyme est probablement mieux pour lui.
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L’« anonyme » de la Maison-Blanche a écrit un livre sur Trump

(Washington) Déjà poussé dans les cordes par la procédure de destitution qui le menace, Donald Trump devrait bientôt endurer une nouvelle épreuve avec la publication d’un livre d’un haut responsable de son administration, auteur l’an dernier d’une tribune explosive dans le New York Times.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Intitulé A Warning, le livre doit être publié le 19 novembre aux éditions Twelve, du groupe Hachette, rapportent mardi le Washington Post et CNN.

Son auteur, anonyme, avait écrit en septembre 2018 dans le New York Times une tribune à charge qui avait provoqué la colère du président américain.

Sous le titre « Je fais partie de la résistance au sein de l’administration Trump », le haut responsable racontait comment il s’efforçait, avec d’autres, de lutter de l’intérieur contre les « pires penchants » d’un président au leadership « mesquin », « impétueux » et « inefficace ».

« TRAHISON », avait alors dénoncé Donald Trump sur Twitter, exhortant son procureur général de l’époque à mener une enquête et le New York Times à révéler le nom du « lâche ».  

Une ébauche de communiqué de presse obtenue par CNN présente A Warning comme « un témoignage choquant, de première main, sur le président Trump et son travail ». 

La tribune du New York Times avait d’autant plus irrité Donald Trump l’an dernier que de larges extraits d’un livre explosif de Bob Woodward avaient été diffusés la veille.

Le journaliste d’investigation à l’origine de l’affaire du Watergate y dressait le portrait d’un président colérique et paranoïaque que ses collaborateurs s’efforçaient de contrôler, voire de contourner, pour éviter de dangereux dérapages.

https://www.lapresse.ca/

Au Népal, le recyclage des déchets de l’Everest


Parfois, faire mauvaise presse permet de bouger les choses. Au Népal, on prend au sérieux l’impact des pollueurs qui escaladent l’Everest laissant derrière eux des déchets. Imaginez 10 tonnes de déchets qui ont été ramasser entre le camp de base et le camp 4 par un groupe d’alpinisme dans le but de recyclage. Cependant, ce n’est pas les autres à ramasser les ordures. Escalader le mont Everest est un exploit pour tout alpinisme, mais il y devrait aussi y avoir un profond respect de l’environnement.
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Au Népal, le recyclage des déchets de l’Everest

Au Népal, le recyclage des déchets de l’EverestPhoto: PRAKASH MATHEMA/AFPDes déchets de l’Everest sont mis dans un avion en direction de l’aéroport Tribhuvan de Kathmandu.

Dans un hôtel cinq étoiles de Katmandou, un groupe de touristes boit son eau dans des verres vert bouteille, ignorant que ces contenants reviennent de bien loin: ce sont d’anciens déchets de l’Everest.

Des verres, des pots, des lampes… Certains des rebuts collectés sur les flancs de l’Everest, parfois aussi surnommé «la plus haute décharge du monde», trouvent une deuxième vie dans la capitale népalaise grâce au recyclage et à l’inventivité.

Des tonnes d’ordures sont récupérées chaque année sur la montagne culminant à 8848m d’altitude. Tous les printemps, des centaines d’alpinistes désireux d’épingler ce sommet à leur palmarès s’y pressent, laissant derrière eux de nombreux déchets comme des bonbonnes d’oxygène vides, des bouteilles et du matériel d’alpinisme.

«Les déchets ne sont pas nécessairement perdus», explique à l’AFP Nabin Bikash Maharjan de l’organisation locale de recyclage Blue Waste to Value (BW2V).

«Nous avons reçu des matériaux divers de l’Everest – de l’aluminium, du verre, du plastique, du fer -, dont la plus grande partie ne pouvait pas être recyclée», indique-t-il, d’où la nécessité de faire preuve d’ingéniosité pour leur trouver un nouvel usage.

Après un feu de critiques sur l’état de propreté de la plus célèbre montagne de la planète, le gouvernement népalais et des groupes d’alpinisme ont organisé cette année une opération de six semaines de nettoyage sur l’Everest.

Montant jusqu’à près de 8000 mètres d’altitude, entre le camp de base et le camp 4, le dernier avant le sommet, une équipe de 14 personnes y a récupéré plus de 10 tonnes d’ordures, qui ont été amenées dans des centres de recyclage de Katmandou.

«Produits de l’Everest»

Là, des employés ont manuellement trié les sacs de déchets, chaque matériau partant dans une voie différente: le fer a été envoyé à des fabricants de barres de fer, les bouteilles en aluminium ont été broyées et expédiées à des fabricants d’ustensiles. Les bouteilles jetées ont été converties en produits de la maison.

«Les déchets sont tabous dans notre société, où ils sont considérés comme sales», dit Ujen Wangmo Lepcha de Moware Designs, société qui recycle des déchets pour en faire des verres ou des petits objets.

«Lorsque (les gens) voient ce type de produits, ils se disent “wow, ces choses peuvent être faites et c’est possible”», témoigne-t-elle.

Des hôtels haut de gamme, des restaurants et des maisons de la capitale népalaise utilisent désormais les produits de Moware Designs. D’après Mme Lepcha, les objets tirés de rebuts de l’Everest connaissent un intérêt croissant de la part des consommateurs.

Pour Aanchal Malla de l’hôtel Yak & Yéti, s’équiper de tels objets s’inscrit dans la politique de l’enseigne d’acheter des produits plus durables et favorables à l’environnement.

« Cela encourage toutes les personnes qui visent à faire de la planète un endroit meilleur, en réduisant les déchets », déclare-t-il.

Un usine de traitement des déchets est en passe d’être achevée à Syangboche, à une altitude de 3800m, sur le chemin emprunté par les alpinistes pour gagner et descendre du camp de base de l’Everest.

Le complexe traitera les poubelles de la montagne mais collaborera aussi avec des artistes et des entrepreneurs pour fabriquer de nouveaux objets destinés au marché émergent des «produits de l’Everest».

Responsabiliser les pollueurs

Mais les déchets ramassés lors de la dernière collecte ne sont qu’une fraction des empreintes laissées par les expéditions successives depuis des décennies, du matériel usagé aux cadavres d’alpinistes.

D’après la population locale, une partie des grimpeurs étrangers, qui déboursent des dizaines de milliers de dollars pour s’attaquer à l’Everest, prête peu d’attention aux rebuts qu’ils laissent derrière eux, même lorsqu’ils sont incités à descendre leurs poubelles.

Il y a six ans, le Népal a rendu obligatoire le dépôt d’une caution de 4000 dollars, que chaque alpiniste se voit rembourser s’il ramène au moins huit kilos de déchets. Mais moins de la moitié des grimpeurs se plie à la règle.

Récemment, l’ONG Sagarmatha Pollution Control Committee, avec BW2V et d’autres organisations, a lancé une campagne incitant les randonneurs se rendant au camp de base de l’Everest à ramener au moins un kilogramme de déchets.

«Nous devons travailler année après année pour avoir un réel impact», explique à l’AFP Ang Dorje Sherpa du Sagarmatha Pollution Control Committee, soulignant que le recyclage n’est pas une solution en lui-même.

«Sur le long terme, nous devons minimiser les déchets à la source, et rendre les pollueurs responsables du nettoyage.»

https://journalmetro.com/

Les filets de bulles des baleines à bosse comme vous ne les avez jamais vues


Un groupe de baleine à bosse a mis une technique de pêche efficace pour se nourrir. Elles font des bulles qui agissent comme un filet de pêche.
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Les filets de bulles des baleines à bosse comme vous ne les avez jamais vues

Des chercheurs nous offrent des images inédites de baleines à bosse en train de se nourrir à l’aide de filet de bulles. © Wwelles14, Wikipedia, CC by-3.0

Des chercheurs nous offrent des images inédites de baleines à bosse en train de se nourrir à l’aide de filet de bulles. © Wwelles14, Wikipedia, CC by-3.0


Nathalie Mayer
Journaliste

Pour piéger leurs proies, certaines baleines à bosse font… des bulles !

 Des tubes de bulles qui forment comme un filet dans lequel elles piègent les poissons. Pour se nourrir, elles n’ont ensuite plus qu’à les parcourir la gueule grande ouverte. Une technique qui ne semble pas innée et qui repose sur la coopération entre tous les individus d’un groupe.

Et pour la première fois, des biologistes marins de l’université d’Hawaï (États-Unis) ont pu filmer cette stratégie étonnante simultanément grâce à des caméras embarquées sur les baleines et fixées à l’aide de ventouse et grâce à un drone survolant le groupe.

Bien que l’espèce ne soit plus considérée en voie de disparition, récemment les observations de baleines à bosse se sont faites de plus en plus rares. En étudiant leur technique de chasse, les chercheurs espèrent comprendre si un lien doit être fait avec le déclin observé ou si la cause est à chercher ailleurs.

https://www.futura-sciences.com/

Une plaque à la mémoire d’un garçon noir lynché construite en acier pare-balle


Continuer à s’acharner sur la tombe d’un afro-américain mort suite a un lynchage en 1955 est du pur racisme. Ce jeune homme avait été accusé a tord d’avoir fait des avances à une femme blanche qui a avouer des années plus tard avoir menti. Pourtant, il a été tué et il n’avait que 14 ans. On pourrait croire que son histoire est finie, et bien non, plusieurs fois sa plaque commémorative a été replacée pour cause de vandalisme en la jetant à la rivière et plusieurs fois criblée de balles. La plaque, aujourd’hui, est à une protection pare-balles et pèse plus de 200 kilos et munie d’une vidéosurveillance. J’espère qu’avec tout cela, on respectera l’endroit.
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Une plaque à la mémoire d’un garçon noir lynché construite en acier pare-balle


La tombe d'Emmett Till dans l'Illinois. | Scott Olson / Getty images / AFP

La tombe d’Emmett Till dans l’Illinois. | Scott Olson / Getty images / AFP

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur New York Times

Après avoir été vandalisé à plusieurs reprises, le panneau commémorant la mémoire d’Emmett Till dans le Mississippi a été remplacé par une plaque pare-balles.

En 1955, le lynchage d’Emmett Till, un garçon noir de 14 ans torturé et tué après avoir été accusé, à tort, d’avoir fait des avances à une femme blanche dans le Mississippi, avait galvanisé le mouvement des droits civiques aux États-Unis.

Son corps avait été retrouvé sur les rives de la rivière Tallahatchie et pour commémorer ce meurtre raciste, une plaque avait été placée à cet endroit en 2008. Mais à plusieurs reprises, ce monument a été vandalisé: d’abord jeté dans la rivière, il a ensuite été remplacé, mais la nouvelle plaque a été elle aussi criblée de balles, puis remplacée, avant d’être de nouveau criblée de balles un mois après, par plus d’une centaine de balles en tout.

Pour éviter le vandalisme, l’association qui préserve la mémoire d’Emmett Till a fini par faire ériger une plaque en acier et vitre pare-balles qui pèse environ 230 kilos et est entourée par un système de vidéosurveillance.

Des membres de la famille d’Emmett Till, dont une cousine qui était présente le soir où le jeune garçon a été tué, ont assisté à la cérémonie. À l’époque, les deux hommes blancs arrêtés pour le meurtre avaient été innocentés par un jury blanc. En 2017, la femme qui avait accusé Till de l’avoir accostée a admis avoir menti.

«Vous voulez tirer dessus? Eh bien nous remettrons le panneau, a dit la cousine d’Emmett Till au New York Times. L’État du Mississippi n’a jamais rendu justice à notre famille pour le meurtre d’Emmett… donc notre message est que jusqu’à ce que vous rendiez justice, nous ne vous laisserons pas oublier.»

En juillet dernier, trois étudiants du Mississippi avaient été suspendus de leur fraternité après avoir posé en souriant avec des fusils devant le monument. Ils avaient posté la photo sur Instagram.

One of the students posted a photo to his private Instagram account in March showing the trio in front of a roadside plaque commemorating the site where Till’s body was recovered from the Tallahatchie River.

En 2014, trois étudiants de cette même université (Ole Miss) avaient placé une corde de pendu autour du cou d’une statue de James Meredith, le premier Afro-Américain à avoir été étudiant dans cette université.

http://www.slate.fr/