Promesse


Avec le temps, j’évite de promettre quelque chose, car avec expérience, il peut arriver des évènements incontrôlable ou simplement l’évolution de nos priorités peuvent tout changer.
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Promesse




Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette.


Confucius

Invités à un mariage, ils mettent le feu à leurs cheveux pour “s’amuser”


Des invités d’un mariage ont joué à un jeu qui aurait pu gâcher complétement la soirée des nouveaux mariés. C’est d’une stupidité. Probablement, que ces hommes avaient déjà un coup dans le nez pour se verser de l’alcool sur la tête pour mettre le feu et passer au suivant.
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Invités à un mariage, ils mettent le feu à leurs cheveux pour “s’amuser”

Le Saviez-Vous ► La narcolepsie, une pathologie à dormir debout


La narcolepsie ou connu aussi sous le nom de la maladie de Gélineau doit être vraiment invalidante. Cette maladie est le fait de s’endormir à n’importe quel moment de la journée, que ce soit en travaillant, parlant ou même en mangeant.
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La narcolepsie, une pathologie à dormir debout


topten22photo/Shutterstock.com

Somnoler et s’endormir à n’importe quel moment de la journée ! Vous avez bien sûr déjà entendu parler de la narcolepsie. Mais d’où vient cette maladie ? Et comment la traiter ?

Pour ceux qui ont vu le film « Narco » avec Guillaume Canet, la narcolepsie peut prêter à sourire. Pourtant, cette pathologie n’a rien de drôle et demeure très invalidante pour ceux qui en souffrent.

La maladie de Gélineau – c’est l’autre nom de la narcolepsie – touche environ 1 personne sur 3 000 à 5 000. Le plus souvent, elle survient entre l’âge de 10 et 30 ans.

Des endormissements irrépressibles qui interviennent à tout moment de la journée, même en pleine activité. Voilà à quoi ressemble la narcolepsie dans l’imagerie populaire. Mais ce trouble va bien au-delà. Il est en fait caractérisé par un sommeil nocturne de durée normale mais de qualité médiocre, une somnolence diurne excessive, et donc des torpeurs incontrôlables en travaillant, en parlant à quelqu’un, en bricolant, en mangeant…

Sans oublier que dans sa forme la plus commune, la maladie se manifeste par des chutes brutales du tonus musculaire (on parle de cataplexie) déclenchées par les émotions : un fou rire, une surprise, une colère, excitation… Enfin, des hallucinations peuvent survenir lorsque la vigilance baisse !

Bien évidemment, tous ces événements sont associés à un risque d’accident, de chute et de blessure.

Des origines obscures

Les causes de la narcolepsie ne sont pas encore complètement identifiées. En fait, il semble qu’il existe une composante génétique. La quasi-totalité des narcoleptiques présente l’absence d’une certaine protéine, l’hypocrétine (ou orexine), dans le liquide céphalo-rachidien. Cette protéine aux propriétés éveillantes est normalement secrétée par une minuscule zone du cerveau qui chez le patient, serait détruite par son propre système immunitaire.

Alors comme cela se traite ? Le premier traitement consiste à apprendre à contrôler ses émotions. Mais aussi à s’organiser pour pouvoir faire une à plusieurs siestes à des moments stratégiques de la journée. Pas toujours facile dans le cadre professionnel !

La prise en charge de la somnolence diurne et des accès d’endormissement repose aussi sur la prise d’un psychostimulant : le modafinil. La qualité du sommeil nocturne peut quant à elle être améliorée par la prise de somnifères. Enfin d’autres médicaments peuvent être prescrits, notamment contre la cataplexie.

  • Source : Réseau Morphée – Inserm, consultés le 27 septembre 2019

  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com/

Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts : la science le confirme


Tout le monde on entendu un jour ou l’autre cette citation de Friedrich Nietzsche, « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts ! »  Des scientifiques se sont penchés sur la question et leur conclusion semble aller dans le même sens que cette citation, comme quoi que les échecs ne sont pas une finalité du moins pas pour tout le monde.
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Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts : la science le confirme

« Le succès appelle le succès. » Ainsi se résume l’effet Matthew. Mais des chercheurs viennent aussi de démontrer que « ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts ». © bella67, Pixabay License

« Le succès appelle le succès. » Ainsi se résume l’effet Matthew. Mais des chercheurs viennent aussi de démontrer que « ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts ». © bella67, Pixabay License



Nathalie Mayer
Journaliste

Selon l’adage du philosophe allemand Friedrich Nietzsche : « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts ! » Et aujourd’hui, des scientifiques de l’université de Northwestern (États-Unis) en apportent la preuve.

Ils ont, pour cela, examiné les carrières de deux groupes de chercheurs. Les premiers ont demandé une subvention mais ne l’ont pas obtenue. Les seconds, au contraire, ont obtenu la subvention demandée. Dix ans plus tard, les chercheurs du premier groupe — ceux qui ont donc connu un échec — ont publié autant d’articles que ceux du second. Mais des articles plus « à succès » pour 6,1 % d’entre eux. La notion de succès étant ici basée sur le nombre de citations obtenues par ces articles. Un résultat d’autant plus surprenant si l’on se rappelle que les chercheurs en question n’ont pas été subventionnés pour leurs travaux.

Les scientifiques de l’université de Northwestern ont envisagé plusieurs hypothèses pour expliquer le phénomène. Mais la seule qui semble tenir à celle avancée par Nietzsche.

« Les échecs ont bien de la valeur… du moins pour ceux qui ne baissent pas les bras », conclut Dashun Wang, auteur principal de l’étude

https://www.futura-sciences.com/

Cette tortue est morte avec 104 morceaux de plastique dans l’estomac


En Floride, l’automne c’est l’éclosion des oeufs de tortues. Ces bébés une fois sortie doivent se dépécher de quitter la plage pour atteindre la mer ou ils trouveront tout pour survivre. Certaines n’y parviendront pas. Des organismes existent justement pour les aider. Malheureusement, sur les algues se trouve des morceaux de plastique que les tortues mangeant et des conséquences peuvent subvenir comme pour cette toute petite tortue qui est morte avec 104 morceaux de plastique dans son estomac.

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Cette tortue est morte avec 104 morceaux de plastique dans l’estomac

Cette jeune tortue de mer est morte en Floride. 104 morceaux de plastique ont été retrouvés dans son

GUMBO LIMBO NATURE CENTER / FACEBOOKCette jeune tortue de mer est morte en Floride. 104 morceaux de plastique ont été retrouvés dans son estomac.

Du fait de la présence de déchets dans leur estomac, les jeunes tortues ont un sentiment de satiété et oublient de s’alimenter jusqu’à dépérir.

  • Par Paul Guyonnet, HuffPost France

Un triste rappel à l’ordre. En ce début d’automne, sur les côtes de Floride, l’heure est à l’éclosion des œufs de tortues. Les petits animaux se jettent ensuite dans les eaux de l’Atlantique pour débuter leur vie, tenter de se nourrir et entamer leur croissance.

Au cours de ce processus, toutes n’y parviennent pas forcément, et certaines sont rejetées sur le rivage. Là, les petites tortues peuvent être prises en charge à temps par des défenseurs de la cause animale et des refuges, mais en dépit de cette aide, nombre d’entre elles ne survivent pas aux premiers jours de leur vie.

C’est ce qui est arrivé au petit animal dont le Gumbo Limbo Nature Center a publié la photographie, mardi 1er octobre dernier. Cette réserve située à Boca Raton, au nord de Miami, s’occupe autant que possible des tortues de mer, surtout en cette période de l’année. Mais pour ce reptile-ci, il était déjà trop tard.

«Il était faible et émacié. On pouvait dire d’emblée qu’il n’allait pas bien», a expliqué Emily Mirowski, une biologiste marine du centre à CNN. 

Comme l’a expliqué sur Facebook l’équipe de la réserve, la tortue, suffisamment petite pour tenir dans la paume d’une main, a ainsi été victime de la pollution au plastique des océans. À tel point que 104 morceaux de plastiques ont été découverts dans son estomac au cours de l’autopsie pratiquée pour comprendre sa mort. 

La page Facebook du Gumbo Limbo Nature Center ajoute dans sa publication que 100% des petits animaux retrouvés morts sur les plages floridiennes ou décédés après leur prise en charge ont eux aussi ingéré du plastique.

«C’est quelque chose que l’on voit depuis des années, et c’est bien que les gens puissent enfin réaliser ce que la pollution représente. Avec un peu de chance, cela va leur donner envie de faire bouger les choses», a déclaré la biologiste marine du centre, toujours à CNN. 

Normalement, après leur éclosion, les petites tortues se jettent à l’eau pour tenter de rejoindre des sargasses, ces algues situées en mer et auxquelles elles peuvent s’accrocher pour passer les premières années de leur vie. Mais une partie d’entre elles n’y parviennent pas et se retrouvent échouées après quelques semaines. 

«Le problème de la pollution au plastique des océans, c’est que les déchets s’accrochent aussi dans les algues. Une fois que les micro-plastiques sont pris dans les algues, les bébés tortues pensent qu’il s’agit de nourriture», poursuit Emily Mirowski.

Avec un sentiment de satiété dû à la présence de ces déchets dans leur estomac, les tortues ne se nourrissent plus normalement et souffrent ensuite de carences alimentaires. 

Le centre Gumbo Limbo et ses biologistes tentent donc de venir en aide aux animaux en leur donnant des fluides censés leur permettre de digérer tant que faire se peut le plastique, avant de s’alimenter à nouveau normalement. Mais pour certaines tortues, il est déjà trop tard quand les soigneurs les prennent en charge.

«Il faudrait réduire notre utilisation de plastique au maximum. Pas seulement recycler, mais éliminer complètement notre usage du plastique au quotidien. Chaque bout de plastique produit est toujours dans la nature, c’est juste qu’il se divise en morceaux minuscules», alerte Emily Mirowski. Ceux-là même qui finissent ensuite dans l’estomac de tortues marines en Floride. 


Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Trump et l’affaire ukrainienne: un 2e lanceur d’alerte donne des informations


Un deuxième lanceur d’alerte des Services de renseignement aurait fait une déposition à propos de l’échange téléphone du Président des États-Unis avec l’Ukraine. Il semble qu’il puisse en avoir un autre voir plus. Donald Trump doit taper du pied ….
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Trump et l’affaire ukrainienne: un 2e lanceur d’alerte donne des informations

Photo: Chip Somodevilla/Getty ImagesDonald Trump

Un deuxième lanceur d’alerte a livré des informations de première main sur l’affaire ukrainienne qui vaut au président américain Donald Trump une procédure de destitution initiée par ses adversaires démocrates, a indiqué l’avocat de ce membre des services de renseignement.

«Je peux confirmer les informations concernant un second lanceur d’alerte défendu par notre équipe juridique», a écrit Mark Zaid, en retweetant des informations de la chaîne ABC qui, le citant, évoquait un «membre des services de renseignement».

Cette personne a «également fait une déposition protégée par la loi et ne peut pas subir de représailles. Ce lanceur d’alerte a des informations de première main», souligne Mark Zaid.

Un autre avocat de sa firme a laissé entendre qu’il pourrait y avoir plus que deux lanceurs d’alerte.

«Je peux confirmer que mon cabinet et mon équipe représentent plusieurs lanceurs d’alerte», a tweeté Andrew Bakaj.

Le cabinet de Mark Zaid défend les intérêts d’un premier membre des services de renseignement qui avait signalé qu’une conversation téléphonique du 25 juillet entre Donald Trump et son homologue ukrainien était selon lui inappropriée.

Le président américain avait, lors de cet appel, demandé à Volodymyr Zelensky de l’aider à rassembler des informations compromettantes sur le candidat démocrate Joe Biden, bien placé pour l’affronter lors de la présidentielle de 2020.

Le premier lanceur d’alerte s’était inquiété du contenu de l’appel entre les présidents américain et ukrainien, jugeant que M. Trump avait «sollicité l’ingérence» de l’Ukraine dans la campagne pour sa réélection et accusant la Maison-Blanche d’avoir cherché à «étouffer le scandale».

Ce membre des services de renseignement américains avait précisé qu’il n’avait pas directement assisté à l’appel mais avait échangé avec plus d’une demi-douzaine de responsables «très troublés» par l’échange.

Les démocrates ont annoncé le 24 septembre l’ouverture à la Chambre des représentants d’une enquête dans le cadre d’une rare procédure de destitution contre Donald Trump.

Cette procédure devrait à ce stade buter sur la majorité républicaine au Sénat, où aurait lieu son éventuel «procès» si la Chambre, à majorité démocrate, votait sa mise en accusation (impeachment).

https://journalmetro.com/

Souffrance animale : les poissons aussi ressentent la douleur


Je ne suis pas surprise que les poissons puissent ressentir la douleur tout comme les autres animaux dont l’homme par contre, ils ne peuvent ressentir le froid. Sachant cela, il faudrait probablement revoir la façon de la manière pêcher pour atténuer la douleur, a moins devenir végétarien, sauf qu’il est plus difficile pour bon nombre de personne d’avoir une alimentation équilibrée et avoir les moyens monétaires pour ce genre d’alimentation.
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Souffrance animale : les poissons aussi ressentent la douleur


Julien Hernandez

Rédacteur scientifique


Selon une récente revue de la littérature scientifique, il est désormais avéré que les poissons ressentent la douleur, et qui plus est, de façon très similaire à la nôtre. Il est aussi certain qu’ils aient seulement perdu (ou qu’ils n’aient pas acquis) quelques nocicepteurs au cours de l’évolution comme ceux qui gèrent la sensation de froid. 

La douleur est un phénomène complexe à étudier. Dans notre conception scientifique actuelle de la douleur physique, ce sont les nocicepteurs qui font la loi. Ces récepteurs sensoriels cutanés, découverts en 1906, restent silencieux tant que l’intensité des stimuli ne met pas en danger les tissus concernés. Tous les vertébrés en possèdent. Mais la douleur ne se limite pas à une sensation ou à un stimulus physique. En effet, elle induit également des changements comportementaux et physiologiques tels qu’une activité réduite, un comportement de protection, la suspension d’un comportement normal ou l’apparition d’autres globalement anormaux, une augmentation du taux de ventilation et la sécrétion d’opioïdes naturels Selon une revue parue récemment dans The Philosophy transaction of Royal Society, les poissons souffrent de manière très similaire aux humains. 

Douleur : quand la science se heurte à la subjectivité 

Entre humains, nous avons appris à communiquer via un langage qui permet de se comprendre et d’évoquer nos émotions ou notre ressenti. De ce fait, il serait complètement absurde de consulter son médecin pour une douleur qu’il ferait analyser mais dont les résultats de l’examen concluraient que la dite douleur est sûrement dans notre tête. La douleur est d’abord une histoire de « conscience phénoménale » : chacun a raison sur sa douleur que rien ni personne ne peut contredire. Voilà le problème auquel l’animal est confronté : aucune communication verbale explicite n’est possible avec un animal. 


Les animaux souffrent

Loin de René Descartes et de sa conception de l’animal-machine, nous savons désormais que la grande majorité des animaux possèdent des nocicepteurs (hormis les huîtres) et qu’ils ressentent très probablement une souffrance similaire, voire identique à la nôtre. D’autre part, des expériences sur un grand nombre d’animaux montrent que la douleur modifie leur comportement traduisant un mécanisme de protection à des stimuli négatifs. Ces observations scientifiques ferment définitivement le débat en ce qui concerne la souffrance animale. Le préjudice moral de ce que nous infligeons aux animaux est gigantesque. Bien sûr, il restera toujours quelques contradicteurs pour énoncer qu’on ne sait pas vraiment comment ils ressentent la douleur ; pour cela, il faudrait pouvoir transférer sa conscience dans celle de l’animal et c’est impossible à l’heure actuelle. Il faut donc essentiellement raisonner de façon probabiliste et cela conduit inéluctablement à la conclusion que les animaux possédant des nocicepteurs ou témoignant de comportements étranges après un stimulus utilisé pour causer de la douleur, souffrent.

Et nous nous devons de l’accepter, peu importe notre mode alimentaire. Dans un prisme utilitariste qui consiste à maximiser le bonheur total, il faut ensuite se poser la question de déterminer si une vie humaine peut être considérée comme équivalente à une vie animale ? Si la réponse est affirmative, alors nous devrions légiférer de façon à ce que faire du mal à un animal soit considéré comme une maltraitance donnant lieu à de lourdes sanctions (c’est déjà le cas pour nos animaux domestiques ou ceux retenus en captivité). Si la réponse est négative, nous devons nous demander si manger des animaux inflige plus ou moins de souffrance que de ne pas en manger — par exemple, à une certaine période de la vie, ou dans une région du monde où les produits végétaux ne suffisent pas à combler des carences alimentaires dont le manque peut s’avérer dangereux pour la santé humaine ou sans compléments de nutriments essentiels disponibles qui se trouvent principalement dans les produits animaux tels que la vitamine B12, les omégas 3 EPA et DHA ou le zinc. Nous nous lancerons alors dans des essais de quantification plus ou moins satisfaisants pour obtenir une réponse. Actuellement, il faudrait déjà remettre considérablement en question notre culture alimentaire et nos modes d’élevages autant pour notre santé que pour l’environnement, et enfin pour le bien-être animal.

Nocicepteurs : évolution et évidence chez les poissons 

Les nocicepteurs sont une famille de récepteurs sensoriels liés à des terminaisons nerveuses. Mais tous n’ont pas le même rôle et ne détectent pas les mêmes choses. Il a été démontré que les poissons ne possèdent pas de nocicepteurs sensibles au froid mais qu’ils en possèdent pour ressentir la douleur. Cela fait sens dans le cadre du processus de l’évolution : ce serait les organismes terrestres en arrivant sur terre qui, pour s’adapter, auraient eu besoin de ces nocicepteurs afin d’éviter les dégâts que des températures extrêmes auraient fait subir au corps. En revanche, les poissons modifient leur comportement et relâchent des molécules opioïdes naturels dans leur organisme lorsqu’une souffrance leur est infligée, cela est su depuis quelques années déjà. Pour cette simple raison, la pêche dite récréative — tout comme la corrida — sont des activités à fort préjudice moral et devraient être interdites. Dans un prisme utilitariste, la culture ou l’hédonisme exacerbée de l’Homme ne saurait être des arguments recevables. Enfin, comme dans les élevages et les abattoirs, il faudrait appliquer les règles du respect et du bien-être animal dans nos méthodes de pêche.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • La douleur est un phénomène complexe à étudier : sensations physiques, souffrances psychologiques et altération des comportements. Généralement, la présence de nocicepteurs, ce récepteur sensoriel, détermine si un organisme vivant est capable de ressentir la douleur. 
  • Les changements de comportements sont aussi de précieux indicateurs pour savoir si un organisme a ressenti de la douleur. Il est donc important d’observer ces comportements afin de ne pas omettre un autre circuit de la douleur dont nous n’aurions pas connaissance. 
  • Tout comme dans les élevages et les abattoirs, il faudrait appliquer les règles du respect et du bien-être animal dans nos méthodes de pêche.


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