Tolérance


Il serait souvent utile de se placer à la place des autres pour mieux comprendre leurs actions et éviter de juger sans connaitre

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Tolérance



Comment acquérir enfin tolérance et non-violence, sinon en se plaçant du point de vue de l’autre, savoir de l’autre côté ?


  Auteur : Michel Serres

Campagne choc: «pour certaines femmes, le film d’horreur dure toute l’année»


3 courtes vidéos tirées de scènes de films d’horreurs pour une campagne de sensibilisation de la violence faites aux femmes au Québec, cependant cette violence est partout dans le monde. J’aime les films d’horreurs tant que cela reste dans le domaine du fictif pour le cinéma et non dans la réalité des femmes.
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Campagne choc: «pour certaines femmes, le film d’horreur dure toute l’année»


Par Camille Laurin-Desjardins

Les trois vidéos de cette campagne pastichent trois scènes de films d’horreur bien connus, pour rappeler à la population que ce genre d’horreur n’arrive pas que dans les films.


Le Y des femmes de Montréal et le YWCA de Québec profitent de cette journée d’Halloween (en tout cas, ce qu’il en reste) pour lancer une campagne choc, intitulée «Il faut que ça arrête».

Les trois vidéos de cette campagne qui donne froid dans le dos pastichent trois scènes de films d’horreur bien connus (Psycho, Scream et Halloween), pour rappeler à la population que ce genre d’horreur n’arrive pas que dans les films.

Depuis 2004, le taux de criminalité a diminué dans tous les secteurs au Canada, SAUF dans celui des violences faites aux femmes, rappellent les deux organismes. 

Pourtant, «il y a longtemps qu’on ne voyait plus de campagne de sensibilisation contre la violence envers les femmes dans les médias. Il est temps de sortir la violence faite aux femmes des faits divers et de remettre cet enjeu de société à l’avant-plan. C’est exactement ce que souhaite faire cette campagne choc», a souligné Mélanie Thivierge, présidente et directrice générale du Y des femmes de Montréal, dans un communiqué publié ce matin.

Voyez les vidéos ci-dessous… 

Psycho (Psychose):

Scream (Frissons):

Halloween:

Alors que les histoires de violence faite aux femmes ou aux filles se multiplient dans les médias, et que les maisons d’hébergement débordent partout à travers la province, le Y des femmes de Montréal et le YWCA de Québec veulent rappeler aux Québécois que la violence faite aux femmes doit cesser.

Les trois scénarios – inspirés du fait que dans les films d’horreur, les agresseurs sont majoritairement des hommes et les victimes, majoritairement des femmes – ont été réalisés par Sarah Pellerin. Les vidéos mettent en vedette Mylène McKay, Charlotte Aubin et Catherine Renaud.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Yasuke, le mystérieux samouraï africain


Au XVI, au Japon, tout le monde, se presse pour voir l’étranger. Il vient d’Afrique et il est noir comme le charbon. Il est le premier noir avoir été un samouraï. Il est raconté dans un livre pour enfant au Japon, alors qu’en Occident des livres lui sont dédiés et bien sûr l’industrie cinématographique aussi.
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Yasuke, le mystérieux samouraï africain

En quelques mois, Yasuke est élevé au rang de samouraï par le seigneur féodal Oda Nobunaga. | Yatheesh Gowda via Pixabay

En quelques mois, Yasuke est élevé au rang de samouraï par le seigneur féodal Oda Nobunaga. | Yatheesh Gowda via Pixabay

Repéré par Odile Romelot

Repéré sur BBC

En 1579, des Japonais se ruent pour voir cet Africain débarquer à Kyoto. Ils n’imaginent pas qu’il deviendra le premier samouraï noir.

Le premier samouraï né à l’étranger s’appelait Yasuke, il mesurait environ 1 mètre 90, et sa peau était «noire comme du charbon de bois», ainsi que le rapporte un autre samouraï, Matsudaira Letada. Son arrivée à Kyoto en 1579 ne passa pas inaperçue. Des mouvements de foule pour l’apercevoir firent même plusieurs morts, selon l’écrivain et historien Lawrence Winkler.

Difficile d’imaginer qu’au XVIe siècle, un homme originaire d’Afrique a pu atteindre le rang de samouraï sous le règne d’Oda Nobunaga. Certains affirment qu’il a été capturé au Mozambique en tant qu’esclave, d’autres soulignent qu’il n’aurait jamais pu devenir samouraï en si peu de temps sans avoir été un talentueux guerrier auparavant. Une chose est sûre, Yasuke était un homme exceptionnel.

Il serait arrivé au Japon avec un jésuite italien nommé Alessandro Valignano. Sa maîtrise rudimentaire du japonais, sa taille et sa couleur de peau ont suscité la curiosité d’Oda Nobunaga, un puissant seigneur féodal du XVIe siècle. Selon Thomas Lockley, auteur d’un livre consacré au parcours du samouraï noir, Yasuke a séduit le seigneur grâce à ses talents d’orateur et ses contes d’Afrique et d’Inde.

Un samouraï reconnu

À la différence des jésuites, Yasuke n’était pas là pour convertir les Japonais, ce qui a facilité son intégration. Il s’intéressait à la lutte et aux arts martiaux, comme Nobunaga. Ce dernier valorisait la discipline et l’intelligence, selon Floyd Webb, coproducteur d’un documentaire consacré à Yasuke en cours de préparation. À ses côtés, le guerrier africain est rapidement devenu un samouraï à qui les plus grands honneurs étaient accordés. Invité à la table de Nobunaga, il était également autorisé à porter deux sabres et s’était vu confier la lance du seigneur.

Cette amitié a conduit les deux hommes à combattre ensemble à de nombreuses occasions, jusqu’au suicide (seppuku) de Nobunaga après la trahison de l’un de ses généraux, Akechi Mitsuhide. La trace de Yasuke se perd peu de temps après. Il se peut qu’il ait retrouvé une mission jésuite et qu’il ait quitté le Japon, mais impossible de le savoir avec certitude.

Les parts d’ombre qui entourent la vie de Yasuke ont nourri sa légende. Il est aujourd’hui connu des Japonais grâce à un livre pour enfants écrit par Kurusu Yoshio, Kuro-suke. En Occident, son histoire a été remise au goût du jour avec la parution de plusieurs livres à son sujet. Il inspire aussi des cinéastes aux États-Unis où deux films lui seront consacrés. L’un d’entre eux verra l’acteur Chadwick Boseman incarner le samouraï noir Yasuke.

http://www.slate.fr/

Pour Trump, les souffrances de la guerre sont une bonne chose


Aux nouvelles, dans les médias, j’ai lu et entendu plusieurs des répliques de Donald Trump, mais mit bout à bout, c’est encore plus inquiétant de voir ce bonhomme gouverner un pays comme les États-Unis et se mêler des affaires étrangères.. Selon lui, son succès est grâce à la violence, et le sang versé. Que l’Europe mériterait que les prisonniers de l’El pourraient faire chez eux. Je ne sais pas, si c’est parce qu’il est riche (je ne juge pas les riches en général, mais un certain type de riche.) ou bien, il a vraiment des problèmes de comportement, mais son insensibilité est frappante et il n’est même pas à la moitié de son mandat, En tout cas, si les démocrates réussissent à le destituer, il va connaître une certaine forme de souffrance, quoique cela ne sera une douleur physique.
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Pour Trump, les souffrances de la guerre sont une bonne chose

Donald Trump à Chicago, le 28 octobre 2019. | Brendan Smialowski / AFP

Donald Trump à Chicago, le 28 octobre 2019. | Brendan Smialowski / AFP

William Saletan— Traduit par Bérengère Viennot

Aux yeux du président américain, les tourments connus par les Kurdes après la trahison de l’Amérique étaient utiles et nécessaires.

Le président Donald Trump est connu pour le peu de cas qu’il fait de la vie humaine. Il approuve les violences contre les journalistes, les exécutions en cas de délits qui n’entraînent pas la mort, le recours aux gaz toxiques et le ciblage délibéré de membres de la famille de personnes soupçonnées de terrorisme.

Voici que désormais, Trump propose une nouvelle justification de ces atrocités: la mort et la souffrance en temps de guerre sont bonnes pour la paix.

«Parfois, faut les laisser se battre»

Le dimanche 6 octobre, après une conversation téléphonique avec le président turc Recep Tayyip Erdoğan, Donald Trump a annoncé qu’il retirait les troupes américaines de la frontière syrienne avec la Turquie. Cette initiative laissait le champ libre à une invasion turque de territoires jusqu’ici occupés par les Kurdes –qui, jusqu’à la trahison de Trump, étaient des alliés de l’Amérique en Syrie.

Selon l’Observatoire syrien des droits humains, cette invasion a tué des dizaines de civil·es et des centaines de combattant·es. Elle a généré une vague d’incendies, de pillages, de kidnappings et d’exécutions sommaires au bord des routes, et poussé 300.000 personnes à quitter leur foyer.

Trump admet qu’il aurait pu éviter ce carnage. Pourtant, il s’en félicite.

Le 17 octobre, les États-Unis ont annoncé un accord visant à arrêter l’invasion et qui, essentiellement, entérine le contrôle par la Turquie du territoire dont elle s’est emparée. Mais selon le président américain, cet accord –davantage une reddition qu’autre chose– n’aurait pas pu voir le jour sans toute la violence qu’il a autorisée.

«Sans ces coups de feu dans tous les sens, sans ces roquettes qui partaient dans les deux directions, sans les autres pays qui intervenaient et potentiellement intervenaient et provoquaient virtuellement une guerre mondiale [sic] –sans tout ça, on n’aurait jamais pu avoir cet accord», a-t-il déclaré.

Donald Trump attribue le mérite de son faux progrès non seulement à la violence, mais aussi aux effusions de sang que celle-ci a engendrées.

«S’ils n’étaient pas passés par deux jours et demi d’enfer, je ne pense pas qu’ils l’auraient fait», a-t-il avancé à propos des Kurdes et de la Turquie.

Mercredi 23 octobre, il a fanfaronné:

 «C’est directement grâce à la douleur et aux souffrances des trois jours de combats qui se sont déroulés que nous avons pu organiser un accord avec la Turquie et les Kurdes qui n’aurait jamais pu se faire sans cette courte crise.»

Le président américain revendique que ces souffrances s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie géniale.

«C’était pas très conventionnel, ce que j’ai fait», a-t-il confié lors d’un meeting politique à Dallas, le 17 octobre.

Il a indiqué qu’avant l’invasion, «[il a] dit: “Ils vont devoir se battre un petit moment.” Parfois, faut les laisser se battre. […] Comme deux gosses dans un parking, faut les laisser se battre, et ensuite vous les séparez».

Quatre jours plus tard, au cours d’une interview accordée à Fox News et menée par Sean Hannity, Trump a réutilisé cette métaphore. Par trois fois, il a qualifié sa politique «d’amour vache».

«Nous voulons garder le pétrole»

Il n’a pas été utile de faire un gros travail de persuasion pour convaincre la Turquie d’accepter un accord qui lui octroyait le contrôle du territoire kurde. En revanche, il en a fallu pour décider les Kurdes à fuir, et c’est précisément ce qu’a fait Trump en ouvrant la voie à Erdoğan.

«Les Kurdes ont tendance à partir, et c’est une bonne chose», a assuré Trump le 12 octobre.

Lundi 21 octobre, il a crâné et affirmé que si «les tirs n’avaient pas commencé, je ne crois pas que les Kurdes auraient bougé».

Le jeudi suivant, il a twitté qu’ils feraient bien de continuer à courir:

«Peut-être que le temps est venu pour les Kurdes de commencer à partir dans la Région du Pétrole!»

Les soutiens des Kurdes opposent qu’ils se sont courageusement battus avec les États-Unis contre l’organisation État islamique, qu’ils les ont aidés en surveillant des combattants de Daech capturés et que Trump récompense leur loyauté en invitant la Turquie à les tuer.

«Ils ont plein de sable, là-bas. Y a plein de sable pour qu’ils s’amusent.»

Donald Trump, le 16 octobre 2019

Mais Trump affirme que les Kurdes méritent ce qui leur arrive. À cinq reprises depuis le début de l’invasion, il a gloussé que ce n’était «pas des anges». Il les a accusés de relâcher des prisonniers de l’EI «juste pour frimer», afin de mettre les États-Unis dans l’embarras et leur faire peur. La Turquie avait parfaitement le droit d’envahir les territoires kurdes jouxtant leur frontière, a décrété Trump:

«Il fallait qu’ils fassent le ménage.»

Et tous ces gens chassés de chez eux? «C’est plein de sable, a rétorqué le président américain avec désinvolture, en parlant de la Syrie et des pays qui se battaient pour ses territoires. Ils ont plein de sable, là-bas. Y a plein de sable pour qu’ils s’amusent.»

La seule chose qui l’intéresse, c’est ce qu’il y a dans le sous-sol: du pétrole. Lundi 21 octobre, il a rappelé que pendant la guerre en Irak,

«[il a] toujours dit: “Si vous y allez, gardez le pétrole.” C’est pareil ici: gardez le pétrole. Nous voulons garder le pétrole».

Il a proposé un accord «en cash» entre les Kurdes et un conglomérat pétrolier qu’il choisirait

«Nous allons trouver un truc à faire avec les Kurdes pour qu’ils puissent avoir un peu d’argent, a-t-il expliqué. Peut-être qu’on va y envoyer une de nos grandes compagnies pétrolières pour faire les choses bien.»

Vendredi 25 octobre, il a menti:

«Nous venons de faire un truc formidable en Syrie… Nous avons pris le pétrole. Plein de trucs géniaux sont en train de se passer.»

«Ils vont s’évader en Europe»

Tout en célébrant les souffrances des Kurdes et en proposant de les exploiter financièrement, Trump a suggéré que les pays européens méritaient les actes de terrorisme que les prisonniers de l’EI libérés par l’invasion seraient susceptibles de leur infliger.

Il a déclaré avoir donné à la France, à l’Allemagne et à d’autres pays de multiples chances d’accepter ces prisonniers. Lors du Values Voter Summit du 12 octobre, le président a raconté sur le ton de la plaisanterie avoir menacé de lâcher des terroristes de Daech sur l’Europe. Il a soutenu avoir dit aux dirigeants européens lors de conversations téléphoniques:

«Il faut que vous les repreniez, sinon je les laisse partir tout droit sur vos foutues frontières.»

Le public, une assemblée de moralistes, a ri. L’indifférence de Trump n’était pourtant pas une plaisanterie. Face à des journalistes qui s’alarmaient du risque terroriste posé par les fugitifs de Deach, il a maintenu que ce n’était pas son problème.

«Ils vont s’évader en Europe, a-t-il répondu. C’est là qu’ils veulent aller.»

Trump n’est pas le premier président américain à retirer des troupes face à une menace. Il n’est pas le premier non plus à justifier des morts de civils, à tolérer des épurations ethniques ou à rester les bras croisés pendant qu’un pays en passe un autre à tabac. Mais c’est le seul président de l’histoire moderne à affirmer que les tourments et les souffrances de la guerre sont une bonne chose.

À ses yeux, le vol, le meurtre, le terrorisme et l’épuration ethnique ne sont pas seulement des conséquences tragiques, mais aussi des instruments de politique étrangère. Le danger, pour l’Amérique de Trump, ce n’est pas que les méchants n’aient plus peur d’elle: c’est qu’elle devienne la méchante.

http://www.slate.fr

A l’aide d’un drone, des experts découvrent le quai où le bateau de Charles Darwin aurait été démantelé


Le HMS Beagle a été construit à la demande de la Royal Navy en 1818 et démantelé en 1870. Il a fait 3 expéditions. Charles Darwin a participé à la 2e expédition qui a visité entre autres les îles Galapagos. On croit avoir trouvé l’endroit ou le Beagle où il a été démantelé grâce à un drone et des informations sur des travaux fait par des universités.
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A l’aide d’un drone, des experts découvrent le quai où le bateau de Charles Darwin aurait été démantelé


A l'aide d'un drone, des experts découvrent le quai où le bateau de Charles Darwin aurait été démantelé© Wessex Archaeology

Par Sébastien Rouet

Un drone a permis d’identifier le quai où aurait été démantelé le bateau de Charles Darwin, le HMS Beagle. Mais aucune pièce du bateau n’a pour le moment été révélée.

C’est un mystère vieux de 150 ans. Où se trouvent les restes du HMS Beagle, le célèbre bateau de Charles Darwin ? Il semblerait qu’un premier élément de réponse ait été donné par l’équipe de Wessex Archaeology.

Cet important organisme privé d’archéologie du Royaume-Uni a découvert le quai où aurait été démantelé le bateau, sur les vasières de la rivière Roach dans l’Essex. Selon plusieurs études, ce serait sur ce site que le HMS Beagle aurait passé ses derniers jours.

Un drone équipé d’une caméra spéciale qui capte la lumière rouge, verte, infrarouge et proche infrarouge, a permis de dessiner les contours du quai. Plus précisément, les équipes de Wessex Archeology ont effectué leur travail sur un principe de croissance différentielle. Une analyse partant de l’idée que les éléments enfouis ont des conséquences sur le développement de la flore.

Image du drone ayant permis d’identifier les contours du quai – Wessex ArchaeologyImage du drone ayant permis d’identifier les contours du quai – Wessex Archaeology

L’appareil a sillonné la région au large de Paglesham, près de Southend-on-Sea. La zone de recherche n’a évidemment pas été choisie au hasard. Elle s’appuyait déjà sur des travaux menés par l’Université de St Andrews en 2003 ainsi que de l’Université de Southampton.

Des restes ont par ailleurs été retrouvés sur le site. Mais personne ne sait de quoi il s’agit. Si le navire a probablement été démantelé sur le quai, une grande partie du matériel aurait été emporté et réutilisé ailleurs, a précisé M. Dan Atkinson, directeur de l’archéologie côtière et marine pour Wessex Archaeology.

Mais là encore rien n’est sûr, alors que Historic England, qui a mandaté la mission, fait poursuivre les recherches dans la région avant le bicentenaire de la mise à l’eau du navire.

Un bateau historique

Le HMS Beagle était un bateau de la Royal Navy. Commandé le 18 juin 1818, il est pour la première fois mis à l’eau le 11 mai 1820, sur la Tamise. Le navire participera à trois expéditions. Il a notamment contribué à l’étude des eaux à l’extrême sud de l’Amérique du Sud, raison pour laquelle il donnera son nom au canal séparant plusieurs îles de l’archipel de la Terre de Feu.

Le HMS Beagle dans le détroit de Magellan – Historic England

Charles Darwin a pris part deuxième grand voyage, entre 1831 et 1836, qui ciblait la côte sud-américaine et les îles Galápagos. Le naturaliste raconte cette expédition dans le livre Le Voyage du Beagle, publié en 1839. Un voyage et des découvertes qui l’ont mené à sa théorie de la sélection naturelle.

Après son troisième et dernier voyage exploratoire, le Beagle devient un navire de surveillance statique en 1845. Il est alors chargé de contrôler la contrebande au-delà de la rive nord de la Tamise. Le bateau est vendu en 1870 pour être démantelé.

https://www.geo.fr/

Android : un virus d’un nouveau genre, impossible à supprimer !


Devinez quoi ? Un nouveau maliciel ou pourriciel (malware) fait son apparition sur les téléphones Android. Ce cheval de Troie n’est pas possible de le supprimer du moins pour le moment.
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Android : un virus d’un nouveau genre, impossible à supprimer !

Fabrice Auclert

Journaliste

Cheval de Troie qui affiche des publicités à l’insu de l’utilisateur, XHelper continue de fonctionner même lorsqu’on le supprime, et même lorsqu’on revient aux réglages d’usine du smartphone.

Il s’appelle Xhelper et ce malware vient d’être identifié par Symantec, le célèbre éditeur de Norton antivirus. Sa particularité ? Il est impossible à supprimer ! Il s’agit d’un Cheval de Troie capable de se réinstaller en arrière-plan, et selon l’éditeur, il a déjà contaminé 45.000 smartphones sur les six derniers mois.

Le chiffre peut paraître minime mais Symantec précise qu’il infecte plus de 100 smartphones sous Android par jour, et il ne cesse de progresser, notamment en Russie, en Inde et aux États-Unis. Un détail important : il se cache sur des boutiques d’applications non officielles, et il n’a pas été détecté sur le Play Store.

Sans icône, il se cache dans les services

Comment fait-il pour se réinstaller à l’insu de l’utilisateur ? Symantec explique que des recherches sont en cours, et il semblerait que le malware parvienne à installer du code dans le téléphone, et il est ainsi capable de télécharger automatiquement le malware en permanence. Et ce, même lorsqu’on effectue un retour aux réglages d’usine.

Quant à sa nocivité, Xhelper se comporte comme un adware classique puisqu’il affiche des publicités, générant ainsi des revenus à l’insu de l’utilisateur. Et comme il se cache dans une application vérolée, il n’a aucune icône, et il faut fouiller dans les réglages du smartphone pour trouver sa trace comme un service, et non comme une application. Et quand on pense l’avoir supprimé, il se relance automatiquement. Le meilleur des conseils pour ce genre de malware : ne jamais faire confiance à des applications qui ne sont pas sur le Play Store, et régulièrement installer les mises à jour de sécurité.

https://www.futura-sciences.com

Australie: les professionnels du tourisme inquiets après les attaques d’un requin


Je peux comprendre le désarroi des personnes qui ont été attaquées par les requins en Australie, mais je suis quand même d’accord que la justice a interdit les pièges de requins qui protégeaient les touristes. La mer, c’est à eux, c’est leur vie, leur maison, leur territoire. Pour l’humain, ce n’est que pour s’amuser ou pêcher. La logique serait donc, de les laisser vivre en paix et en sécurité. C’est à nous d’aller ailleurs et non le contraire
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Australie: les professionnels du tourisme inquiets après les attaques d’un requin


Australie: les professionnels du tourisme inquiets après les attaques d'un requinIn the past year there have been several shark attacks in waters around Australia’s Whitsunday Islands© AFP/Archives/Sarah Lai

Sydney (AFP)

Les professionnels du tourisme australien souhaitent la mise en place de patrouilles aériennes au-dessus de l’archipel des îles Whitsundays afin d’endiguer une baisse de fréquentation au lendemain d’attaques de requins près de la Grande Barrière de corail.

Mardi, un Anglais de 28 ans a eu le pied droit arraché par un requin qui a blessé un second nageur de 22 ans alors qu’ils jouaient dans l’eau à Hook Passage, un site de snorkeling prisé.

Les Whitsundays, un archipel très fréquenté par les touristes étrangers et australiens car relativement sûr pour la baignade, sont depuis un an le théâtre d’attaques de requins.

Une fille de 12 ans a perdu une jambe alors qu’un homme avait succombé à ses blessures quelques mois plus tôt.

La PDG de Tourism Whitsundays, Tash Wheeler, a affirmé que la fréquentation touristique a chuté l’an dernier, notamment en raison de ces attaques.

« Si on étudie les 12 derniers mois, je peux vous dire que cela a eu un impact sur notre industrie en termes de visites », a-t-elle déclaré à la presse.

La région a accueilli 226.000 touristes entre mars 2018 et mars 2019, soit une baisse de fréquentation de 6%, selon les derniers chiffres disponibles.

Mme Wheeler affirme que les voyagistes souhaitent une aide du gouvernement afin de financer de manière « provisoire » des patrouilles aériennes au-dessus des Whitsundays.

Parallèlement, des recherches de requins se trouvant dans cette région sont entreprises.

Ces attaques surviennent un mois après que le gouvernement de l’Etat du Queensland a été contraint, par une décision judiciaire, de retirer des dizaines de pièges à requins qui avaient été installés sur ses plages très prisées des baigneurs.

Dans son jugement, la cour fédérale a estimé que les requins trouvés vivants au niveau des pièges installés dans le parc marin de la grande barrière de corail devaient être relâchés.

Après l’attaque de mardi, le gouvernement du Queensland a annoncé qu’il allait installer 32 nouveaux pièges en dehors de la zone protégée.

L’organisation Humane Society International, à l’origine de cette action en justice, conteste le fait que cette récente attaque soit liée au démantèlement de ces pratiques « dépassées » de contrôle des requins.

Rapportées à la fréquentation des plages australiennes, qui accueillent chaque année des dizaines de millions de personnes, les attaques de requins demeurent très rares puisque le zoo Taronga de Sydney en a dénombré 27 en 2018.

https://www.geo.fr