Le Saviez-Vous ► L’arbre bloodwood, un arbre qui a une particularité très étrange.



Un arbre assez particulier qui est originaire d’Afrique, quand il est blessé, il laisse couler sa sève rouge, comme si du sang s’écoulerait.

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L’arbre bloodwood, un arbre qui a une particularité très étrange.


L’arbre Bloodwood est connu aussi sous le nom de Pterocarpus angolensis il originaire d’Afrique.

Au premier coup d’oeil, il ressemble à un arbre tout à fait normal, mais il a une particularité etranges

Le nom de bloodwood qui est attribué à ces arbres est dû à l’abondante gomme rouge foncé ou brune qui apparaît en cas de blessure du tronc.

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Un ver possédant trois sexes a été découvert dans un lac particulièrement inhospitalier


Un nématode microscopique, un ver rond vit dans un lac de la Californie dans des conditions extrêmes. En effet, il vit dans les eaux hyper-salées et alcalines du lac Mono Il a la particularité d’avoir 3 sexes distincts et ses petits vivent sans ponte. Ce ver peut survivre a des doses d’arsenics 500 fois supérieurs à l’humain.
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Un ver possédant trois sexes a été découvert dans un lac particulièrement inhospitalier


Stéphanie Schmidt

Un ver avec trois sexes a été découvert dans un lac de Californie : le lac Mono. Il s’agit d’un lac pour le moins inhospitalier pour la plupart des formes de vie. Outre quelques bactéries et des algues, il semblerait que seules des artémies puissent supporter les eaux très salées de ce lac.

Mais cette masse d’eau particulière renferme de nombreux secrets… Des chercheurs du California Institute of Technology ont récemment découvert huit autres espèces de vers microscopiques en plein essor dans et tout autour du lac, dont une espèce en particulier, aux caractéristiques nouvelles pour la science.

La nouvelle espèce de nématodes (ou vers ronds) en question est appelée (du moins pour l’instant) Auanema sp. Ce qui est pour le moins intéressant concernant cette dernière, c’est qu’elle ne possède non pas un, ni deux, mais bien trois sexes différents. De plus, Auanema sp. peut survivre à une dose d’arsenic 500 fois supérieure à ce qui est supportable pour un être humain.

En ce qui concerne la différenciation entre les trois sexes, les espèces de nématodes sont généralement simples, se divisant en hermaphrodites et en mâles. Mais Auanema sp. est une espèce différente : elle inclut également des individus de sexe féminin.

En outre, ils présentent d’autres caractéristiques intéressantes, comme le notent les chercheurs, notamment que « l’arrangement des papilles génitales chez les Auanema sp. mâles est unique en son genre ».

Et comme si cela n’était pas suffisamment particulier, l’équipe de recherche a mis en lumière le fait que ce ver microscopique donne également naissance à une progéniture viable sans ponte, ce qui est une approche unique et différente, dans ce monde typique des nématodes pondeurs.

Il s’agit donc d’une créature pour le moins extrême, qui vit dans un environnement très hostile. De ce fait, ces caractéristiques ne sont clairement pas une coïncidence. D’ailleurs, l’équipe de recherche estime que les caractéristiques particulières de ce ver font partie de ce qui le maintient en vie dans les eaux hyper-salées et alcalines du lac Mono de Californie.

« Les extrêmophiles de ce type (ndlr : un organisme est dit extrêmophile lorsque ses conditions de vie normales sont mortelles pour la plupart des autres organismes) peuvent nous apprendre énormément sur des stratégies novatrices pour faire face au stress », déclare Pei-Yin Shih. « Notre étude montre que nous avons encore beaucoup à apprendre sur la manière dont ces animaux à 1000 cellules maîtrisent la survie dans des environnements extrêmes… », a-t-il ajouté.

Les scientifiques ont ensuite comparé cette nouvelle espèce de nématode à d’autres espèces similaires vivant dans ce même type d’environnement, et ont découvert une résistance similaire à l’arsenic chez deux espèces sœurs. Et pourtant, curieusement, aucune de ces créatures ne vivait réellement dans des environnements riches en arsenic.

Il devait y avoir une autre raison à cette tolérance étonnante.

« Les précédentes espèces Auanema ont été isolées à partir de sols riches et de déjections pouvant contenir de fortes concentrations de phosphate. Etant donné que l’absorption d’arsenic se produit de manière fortuite via des transporteurs de phosphate, il est concevable que l’adaptation à des niveaux élevés de phosphate dans l’environnement puisse également augmenter la résistance à l’arsenic », ont expliqué et suggéré les auteurs de l’étude.

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Internet est rempli d’images d’agressions sexuelles d’enfants, que s’est-il passé?


45 millions d’images et vidéos d’enfants agressés sexuellement diffusées sur des plateformes de dark net. C’est un des pires côtés de le sombre d’Internet. Les enfants sont de plus en plus jeunes et les agressions de plus en plus violentes. Et les pédophiles disent aimer les enfants ! Mon oeil. Ce sont des rapaces de la pire espèce. Avec eux, je serais pour la peine de mort. La prison est un châtiment trop doux.
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Internet est rempli d’images d’agressions sexuelles d’enfants, que s’est-il passé?


Le dark net et les messageries cryptées facilitent l'échange d'images d'agressions d'enfants | geralt via Pixabay

Le dark net et les messageries cryptées facilitent l’échange d’images d’agressions d’enfants | geralt via Pixabay

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur The New York Times

Le New York Times livre une enquête sur l’un des pires aspect du web: la profusion d’images d’agressions sexuelles sur enfants.

L’année dernière, les grandes entreprises de la tech ont compté 45 millions d’images et vidéos d’enfants agressés sexuellement diffusées sur leurs plateformes. Dans une longue enquête pour le New York Times les journalistes Michael H. Keller et Gabriel J.X. Dance, tentent de comprendre pourquoi.

En 2008, alors que le nombre d’images et vidéos signalées n’atteignait pas encore le million, le gouvernement américain votait le «PROTECT Our Children Act» –loi pour «protéger nos enfants»– actant la lutte contre la création et diffusion de ces images. Depuis, elles ont proliféré. Les enquêteurs du Times l’expliquent par un manque de coopération des entreprises de la tech avec les autorités, ces mêmes autorités qui, elles, manquent de moyens humains et financiers.

L’évolution des pédocriminels

Avant internet, les pédocriminels dépendaient du système postal pour échanger des images, aujourd’hui, en quelques clics, des centaines d’images et vidéos peuvent être partagées.

Grâce aux systèmes de messagerie chiffrée ou cryptée et au dark net –partie du web inaccessible via les moteurs de recherche et les logiciels habituels– les échanges les plus immondes sont facilités. Et les pédocriminels, à la pointe de la technologie, connaissent et se transmettent toutes les méthodes pour passer sous le radars des autorités.

Les crimes sont commis sur des victimes de plus en plus jeunes et de manière de plus en plus violente.

«Par le passé, vous ne seriez jamais allé sur le marché noir pour demander « je veux du hard-core avec un gamin de trois ans », explique Yolanda Lippert, une procureure de l’Illinois au New York Times, mais maintenant, vous pouvez être assis, en sécurité, et chercher sur votre ordinateur ce genre de choses, les échanger.»

Sur certains forums, les enfants agressés sont forcés de tenir des panneaux avec le nom du groupe de discussion pour prouver que les images sont «fraîches», expliquent les journalistes.

Le manque de moyens

En 2008, la loi américaine promettait soixante millions de dollars par an pour lutter contre ce fléau. Les bonnes années, la moitié a été débloquée, sachant que le budget initial était déjà insuffisant.

Aujourd’hui, un agent du département de sécurité intérieur (Homeland Security) sur dix travaille sur des cas d’agression sexuelle d’enfants mais «on pourrait être deux fois plus qu’on serait quand même dépassé», confie l’un d’eux au New York Times.

Une autre agent explique devoir tenter de prioriser la lutte. Elle se focalise sur les crimes commis sur les plus jeunes victimes.

Parfois, la coopération avec les grandes entreprises telles que Facebook et Google est complexe. Selon la loi, leur seule obligation est de signaler les contenus aux autorités. Quand il s’agit de maintenir l’échange pour trouver les responsables, la communication est mauvaise. Tumblr étant, d’après l’enquête, de loin le plus mauvais élève.

Facebook et Messenger ont produit les deux tiers des rapports émis l’année dernière (soit 12 millions), pourtant, en mars 2019, son fondateur, Mark Zuckerberg, a annoncé vouloir crypter son service de messagerie. Un changement qui risque de ne pas faciliter le travail de la police.

http://www.slate.fr/

Où nos objets électroniques finissent-ils leur vie?


50 millions de tonnes de déchets électroniques toxiques que ce soit des téléphones, télévisions, ordinateurs et bien d’autres, s’accumulent chaque année dans le monde. Ces déchets sont envoyés dans des pays comme l’Inde, Ghana, Chine qui n’a pas de protection et de structure établit pour la sécurité des travailleurs et de l’environnement. Nous devrions repenser à la façon dont nous consommons les produits électroniques. Les compagnies devraient cesser la date de péremption de leurs produits.
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Où nos objets électroniques finissent-ils leur vie?


Fanny Arlandis

Chaque année, des centaines de milliers de tonnes de déchets électroniques sont acheminées d’Europe et des États-Unis vers le Ghana, l’Inde et la Chine, au détriment de l’environnement et des personnes qui y vivent.

Pendant cinq ans, le photographe allemand Kai Löffelbein a parcouru ces pays pour «montrer le problème à travers [son] travail et encourager les gens à réfléchir à leur consommation». Sa série, publiée dans un livre intitulé «Ctrl-X–A topography of e-waste», sera exposée lors du festival Photaumnales, à Beauvais, du 28 septembre 2019 au 5 janvier 2020.

«Mes projets photographiques sont toujours liés à nous et à notre mode de vie occidental, même si vais les chercher loin. En ce qui concerne les déchets électroniques, il existe un lien direct et très clair avec la manière dont nous consommons. En tant que photographe, je possède bien sûr de nombreux appareils, ordinateurs, imprimantes, photos et autres. J’étais curieux de savoir ce qu’il advenait d'eux après que je m’en suis débarrassé.»

Accra (Ghana) | Kai Löffelbein

«Mes projets photographiques sont toujours liés à nous et à notre mode de vie occidental, même si vais les chercher loin. En ce qui concerne les déchets électroniques, il existe un lien direct et très clair avec la manière dont nous consommons. En tant que photographe, je possède bien sûr de nombreux appareils, ordinateurs, imprimantes, photos et autres. J’étais curieux de savoir ce qu’il advenait d’eux après que je m’en suis débarrassé.»

«Les ordinateurs sont partout et la vie sans eux semble impensable. Selon les Nations Unies, 50 millions de tonnes de déchets électroniques toxiques s’accumulent chaque année dans le monde. Tous les mois, l'Occident expédie une quantité énorme de conteneurs d'articles usés et cassés dans des pays comme le Ghana. Avec la ratification volontaire de la Convention de Bâle en 1989, la loi interdit d’exporter davantage de ces déchets vers des pays qui ne sont pas membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Quoi qu’il en soit, tous les pays ne l'ont pas signée et cette pratique existe toujours y compris dans ceux qui l'ont ratifiée. Les inspections de dix-huit ports maritimes européens ont révélé pas moins de 47% des déchets illégaux destinés à l'exportation.»

Un garde qui assure la sécurité se tient devant le port de Shantou près de Guiyu (Chine) | Kai Löffelbein

«Les ordinateurs sont partout et la vie sans eux semble impensable. Selon les Nations Unies, 50 millions de tonnes de déchets électroniques toxiques s’accumulent chaque année dans le monde. Tous les mois, l’Occident expédie une quantité énorme de conteneurs d’articles usés et cassés dans des pays comme le Ghana. Avec la ratification volontaire de la Convention de Bâle en 1989, la loi interdit d’exporter davantage de ces déchets vers des pays qui ne sont pas membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Quoi qu’il en soit, tous les pays ne l’ont pas signée et cette pratique existe toujours y compris dans ceux qui l’ont ratifiée. Les inspections de dix-huit ports maritimes européens ont révélé pas moins de 47% des déchets illégaux destinés à l’exportation

«Les douanes ne font pas les contrôles nécessaire pour vérifier que les appareils fonctionnent toujours. Lorsqu'un conteneur de tubes cathodiques est ouvert, les agents des douanes ne regardent que les trois premiers rangs de matériels. Ils sont connectés au circuit. Si une image est visible, le moniteur est considéré comme fonctionnel. Le reste n'est pas vérifié. Les contrôles sont très laxistes.»

Delhi, Old Seelampur (Inde) | Kai Löffelbein

«Les douanes ne font pas les contrôles nécessaire pour vérifier que les appareils fonctionnent toujours. Lorsqu’un conteneur de tubes cathodiques est ouvert, les agents des douanes ne regardent que les trois premiers rangs de matériels. Ils sont connectés au circuit. Si une image est visible, le moniteur est considéré comme fonctionnel. Le reste n’est pas vérifié. Les contrôles sont très laxistes.»

«Aux États-Unis, on estime que 50 à 80% des déchets collectés pour le recyclage sont exportés. Ce pays n’ayant pas ratifié la Convention de Bâle, tout ceci est légal. La capitale indienne est, elle, en train de devenir le principal dépotoir de déchets électroniques dans le monde. Il y aurait 8.500 téléphones, 5.500 téléviseurs et 3.000 ordinateurs démontés chaque jour à Delhi.»

Delhi, Seelampur (Inde) | Kai Löffelbein

«Aux États-Unis, on estime que 50 à 80% des déchets collectés pour le recyclage sont exportés. Ce pays n’ayant pas ratifié la Convention de Bâle, tout ceci est légal. La capitale indienne est, elle, en train de devenir le principal dépotoir de déchets électroniques dans le monde. Il y aurait 8.500 téléphones, 5.500 téléviseurs et 3.000 ordinateurs démontés chaque jour à Delhi.»

«La différence entre produits usagés et hors d’usage est très claire sur le papier, moins quand il s'agit de les débusquer dans les containers. Je me suis rendu au Ghana, destination phare des déchets européens. Sur cette photo, un jeune homme brûle un câble en caoutchouc pour obstruer le cuivre à l'intérieur. Environ 600 conteneurs étiquetés comme des biens d’occasion “réutilisables” sont expédiés dans ce pays chaque mois.»

Accra (Ghana) | Kai Löffelbein

«La différence entre produits usagés et hors d’usage est très claire sur le papier, moins quand il s’agit de les débusquer dans les containers. Je me suis rendu au Ghana, destination phare des déchets européens. Sur cette photo, un jeune homme brûle un câble en caoutchouc pour obstruer le cuivre à l’intérieur. Environ 600 conteneurs étiquetés comme des biens d’occasion “réutilisables” sont expédiés dans ce pays chaque mois.»

«Sur cette photo prise à Accra, au Ghana, un jeune homme transporte des câbles dans un vieil écran d'ordinateur. Les conditions climatiques défavorables empêchent la fumée de se dissoudre dans l'atmosphère. Elle flotte dans l'air, à la manière d'un brouillard. On ne peut pas y voir à plus de 2 mètres. La décharge est divisée en deux. D’un côté, des garçons brûlent les câbles pour récupérer le cuivre. De l’autre, on trouve de petites cahutes en bois dans lesquelles sont démontés les appareils pour récolter des composants.»

Accra (Ghana) | Kai Löffelbein

«Sur cette photo prise à Accra, au Ghana, un jeune homme transporte des câbles dans un vieil écran d’ordinateur. Les conditions climatiques défavorables empêchent la fumée de se dissoudre dans l’atmosphère. Elle flotte dans l’air, à la manière d’un brouillard. On ne peut pas y voir à plus de 2 mètres. La décharge est divisée en deux. D’un côté, des garçons brûlent les câbles pour récupérer le cuivre. De l’autre, on trouve de petites cahutes en bois dans lesquelles sont démontés les appareils pour récolter des composants.»

«De nouveaux téléviseurs viennent d'arriver au Scrapyard d'Accra. Les appareils électroniques qui ne fonctionnent plus sont recyclés à la main dans les conditions les plus primitives. On estime que moins de 30% des appareils électroniques importés au Ghana sont opérationnels et se retrouvent dans des magasins de seconde main. Les 70% restants sont envoyés à la décharge pour que les métaux précieux y soient récupérés. Les personnes qui travaillent dans cette décharge sont plutôt secrètes et très méfiantes. Avoir accès à leur histoire n’a pas toujours été chose aisée. Il a fallu beaucoup d’efforts et de patience avant d'être accepté. Mais il y a un dicton dans notre métier: “Commencez par vous faire des amis avant de prendre des photos.”»

Accra (Ghana) | Kai Löffelbein

«De nouveaux téléviseurs viennent d’arriver au Scrapyard d’Accra. Les appareils électroniques qui ne fonctionnent plus sont recyclés à la main dans les conditions les plus primitives. On estime que moins de 30% des appareils électroniques importés au Ghana sont opérationnels et se retrouvent dans des magasins de seconde main. Les 70% restants sont envoyés à la décharge pour que les métaux précieux y soient récupérés. Les personnes qui travaillent dans cette décharge sont plutôt secrètes et très méfiantes. Avoir accès à leur histoire n’a pas toujours été chose aisée. Il a fallu beaucoup d’efforts et de patience avant d’être accepté. Mais il y a un dicton dans notre métier: “Commencez par vous faire des amis avant de prendre des photos.”»

«La situation est différente selon les pays. Au Ghana, ces déchets sont récupérés la plupart du temps par de jeunes garçons qui n’ont même pas les bons outils, au point d'opérer à mains nues. Les téléviseurs sont cassés avec des pierres ou frappés au sol jusqu'à ce qu'ils explosent, afin d'en extraire les métaux (fer, cuivre, aluminium). En Chine, le processus est plus industrialisé. Les gens peuvent travailler dans de petits ateliers familiaux ou dans d’immenses halls d’usines. Mais pour l'environnement, le résultat est le même –il se révèle peut-être même pire, car les produits chimiques, dans ce pays, sont utilisés pour récupérer des métaux précieux tels que l'or.»

Guiyu (Chine) | Kai Löffelbein

«La situation est différente selon les pays. Au Ghana, ces déchets sont récupérés la plupart du temps par de jeunes garçons qui n’ont même pas les bons outils, au point d’opérer à mains nues. Les téléviseurs sont cassés avec des pierres ou frappés au sol jusqu’à ce qu’ils explosent, afin d’en extraire les métaux (fer, cuivre, aluminium). En Chine, le processus est plus industrialisé. Les gens peuvent travailler dans de petits ateliers familiaux ou dans d’immenses halls d’usines. Mais pour l’environnement, le résultat est le même –il se révèle peut-être même pire, car les produits chimiques, dans ce pays, sont utilisés pour récupérer des métaux précieux tels que l’or.»

«Des femmes fondent des pièces. Une fois les composants chauffés, ils se remplacent plus facilement. Les ventilateurs sont censés diriger les vapeurs hautement toxiques vers l’extérieur. Beaucoup de gens savent très bien qu'ils exécutent un travail dangereux. Les brûleurs au Ghana m’ont raconté que la nuit, ils étaient réveillés par des maux de crâne et par leur mal de gorge. Il m'ont dit qu'ils n’avaient pas le choix de mettre un terme à cette tâche, faute d'avoir été à l’école. Pourquoi ne s’écartent-ils pas des fumées au moins quand les câbles brûlent? “Parce qu’on nous les volerait!”. Quant aux femmes qui, en Chine, au-dessus de leurs établis, respirent les fumées de plastiques ou des composantes pour juger de leur qualité, elles prennent beaucoup de risques, ça va sans dire. Elles s'exposent à des conséquences pour leur cerveau et leurs poumons.»

Guiyu (Chine) | Kai Löffelbein

«Des femmes fondent des pièces. Une fois les composants chauffés, ils se remplacent plus facilement. Les ventilateurs sont censés diriger les vapeurs hautement toxiques vers l’extérieur. Beaucoup de gens savent très bien qu’ils exécutent un travail dangereux. Les brûleurs au Ghana m’ont raconté que la nuit, ils étaient réveillés par des maux de crâne et par leur mal de gorge. Il m’ont dit qu’ils n’avaient pas le choix de mettre un terme à cette tâche, faute d’avoir été à l’école. Pourquoi ne s’écartent-ils pas des fumées au moins quand les câbles brûlent? “Parce qu’on nous les volerait!”. Quant aux femmes qui, en Chine, au-dessus de leurs établis, respirent les fumées de plastiques ou des composantes pour juger de leur qualité, elles prennent beaucoup de risques, ça va sans dire. Elles s’exposent à des conséquences pour leur cerveau et leurs poumons.»

«Cette décharge est située à l'extérieur de Delhi. Un homme se tient debout sur une montagne de vieux circuits imprimés. Il se lave le corps après une journée de travail épuisante. Devant lui, des cartes de circuits imprimés sont trempées dans des jerricans en plastique remplis d'acide pour extraire le cuivre par un procédé extrêmement dangereux. À l'arrière, un camion vient d' arriver avec de nouveaux déchets.»

Delhi, Mandoli (Inde) | Kai Löffelbein

«Cette décharge est située à l’extérieur de Delhi. Un homme se tient debout sur une montagne de vieux circuits imprimés. Il se lave le corps après une journée de travail épuisante. Devant lui, des cartes de circuits imprimés sont trempées dans des jerricans en plastique remplis d’acide pour extraire le cuivre par un procédé extrêmement dangereux. À l’arrière, un camion vient d’ arriver avec de nouveaux déchets.»

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Les géologues ont peut-être enfin résolu le secret de l’étrange et unique emplacement de Machu Picchu


Le Machu Picchu au Pérou est une merveille du savoir faire des Incas. Pourquoi, ces constructions furent établi sur un site difficile d’accès et en haute montagne ? Les chercheurs pensent savoir la raison. Ce site serait sur la rencontre des plaques tectoniques qui aurait donné une abondance de matériaux pour la construction. Sa hauteur pourrait avoir protégé les Incas des inondation ce qui lui a permis d’être aussi bien conservé.
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Les géologues ont peut-être enfin résolu le secret de l’étrange et unique emplacement de Machu Picchu

 

| saiko3p/StockAdobe.com

Stéphanie Schmidt

Le Machu Picchu, fameuse ancienne cité inca, située au Pérou et perchée sur un promontoire rocheux, n’est pas l’endroit le plus facile d’accès. À présent, des chercheurs pensent avoir découvert pourquoi cet endroit en particulier a été choisi.

Le secret du choix du site réside peut-être en dessous de cette ville emblématique des Incas, dans les failles où se rencontrent les plaques tectoniques. En réalité, ces failles ont produit une abondance de pierres sur des millions d’années, donnant finalement aux Incas les matériaux de construction nécessaire, dont ils avaient besoin.

En effet, il faut savoir que certaines des pierres qui composent les bâtiments et les temples de Machu Picchu sont si bien assemblées qu’il n’y a même pas de trous dans les joints, et ce, même sans mortier.

Le Machu Picchu. Crédits : Enrique Castro-Mendivil/Reuters

« L’emplacement du Machu Picchu n’est pas une coïncidence », explique le géologue Rualdo Menegat, de l’Université fédérale de Rio Grande do Sul au Brésil. « Il serait impossible de construire un tel site en haute montagne si le substrat n’était pas fracturé », a ajouté le géologue.

C’est en combinant des données issues d’images satellitaires et de mesures rassemblées sur le terrain, que Menegat et ses collègues ont pu cartographier les fractures de pierres sous l’ancienne citadelle des Incas. En effet, grâce à leurs recherches, les scientifiques ont pu découvrir que quelques-unes de ces failles s’étendent sur 175 kilomètres.

Des pierres à Ollantaytambo, Pérou. Crédits : Terri Cook/Lon Abbott

Il s’agit littéralement d’un cas où un X marque l’endroit précis des fractures pour le Machu Picchu (X étant le point de rencontre entre les fractures nord-est sud-ouest et nord-ouest sud-est). Selon les chercheurs, d’autres villes incas, incluant Ollantatambo, Pisac et Cusco, se trouvent également à des intersections similaires. Même les bâtiments et les escaliers de la ville de Machu Picchu reflètent dans une certaine mesure les failles sous-jacentes :

« La disposition reflète clairement la matrice de fracture sous-jacente du site », a déclaré Menegat..

Et ce n’est pas seulement une abondance de matériaux de construction qui aurait attiré les Incas sur le site de Machu Picchu. À savoir que sa crête se situe à 2430 mètres d’altitude.

Il faut savoir que les mêmes fractures qui ont fourni la pierre constituent également d’excellents drains. Cela aurait pu, par exemple, aider les citoyens à éviter les inondations catastrophiques lors des fortes tempêtes de pluie dans la région, et c’est probablement l’une des raisons pour lesquelles le site de Machu Picchu est si bien préservé aujourd’hui : à savoir qu’il accueille plus de 1.5 million de visiteurs chaque année.

Des blocs de pierre naturelle à Machu Picchu. Crédits : Rualdo Menegat

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