Si c’était facile


Quoi de plus valorisant de vaincre l’échec, de réussir après des difficultés, de travailler fort et d’arriver à la concrétisation d’un but ..
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Si c’était facile




Si tout était facile, rien ne serait beau


Nancy Kawaya

Le Saviez-Vous ► La torture est-elle vraiment efficace pour soutirer des informations ?


La torture utilisée comme technique d’interrogatoire est immorale. En plus, il s’avère inefficace. Utilisée depuis des siècles, les personnes sous la torture vont avouer n’importe quoi pour arrêter le supplice. La discussion, créer des liens avec la personne interrogée est plus efficace que la torture.
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La torture est-elle vraiment efficace pour soutirer des informations ?


Crédits : U.S. Air Force photo / Sgt. Michael R. Holzworth

La torture peut paraître historiquement aussi vieille que l’idée d’interrogatoire et aujourd’hui encore certains souhaitent son retour, même s’il semble y avoir aujourd’hui un consensus de la part des experts du sujet sur son inefficacité…

LE DÉBAT SUR LA TORTURE RELANCÉ PAR TRUMP

En Janvier dernier (2017 ndlr), le président américain Donald Trump annonçait publiquement qu’il était possible qu’il remette la torture à l’ordre du jour car il s’agissait d’une technique qui permettait de « garder le pays en sécurité. Une annonce qui a fait réagir et qui a surtout montré de façon claire et nette qu’un vrai consensus existait sur l’inefficacité de la torture. Comme l’ont rappelé certains experts dans le quotidien britannique The Guardian, tous les témoignages des personnes ayant appliqué la torture d’une façon ou d’une autre assure plus tard que les suspects interrogés donnent tous les noms qui leur viennent à l’esprit dans le seul but d’arrêter la souffrance.

Kang Kek Lew est un ancien Khmer Rouge qui aurait torturé près de 12 000 personnes durant sa carrière. Lors de son jugement, il a révélé que certains assuraient être des agents à la fois du KGB et de la CIA alors que d’autres donnaient tous les noms qui leur venaient à l’esprit, un agent de la CIA assurant même que le Colonel Sanders (fondateur des restaurants KFC) figurait parmi ses supérieurs. Un psychiatre à Londres raconte également l’histoire de ce jeune Tamil, ancien membre des Tamil Tigers qui opéraient au Sri Lanka. Tentant de fuir le pays, il se retrouve dans un camp sur la frontière sri-lankaise où il est torturé dans le but de révéler le nom des autres membres de l’organisation qui n’ont pas encore été découverts. Le jeune homme finit par montrer du doigt les premières personnes qu’il voit. Ces visages le hantent encore aujourd’hui. Pourtant, une idée commune semble persister : la torture semble aussi vieille que l’interrogation en elle-même, il doit donc y avoir un fond d’efficacité dans cette technique.

Durant une manifestation à Washington aux Etats-Unis


L’INQUISITION ET LA CHASSE AUX SORCIÈRES

Daniel P. Mannix, un journaliste et écrivain, est un jour tombé sur une histoire surprenante dans les archives du Duc de Brunswick en Allemagne en pleine inquisition. Alors que la chasse aux sorcières battait son plein, deux jésuites sont invités par le Duc pour obtenir des informations de la part des suspectes accusées de sorcellerie. Seulement, tous les suspects ont été découverts à la suite d’interrogatoires.

Le Duc doute de l’efficacité de la technique et assiste à une séance de torture où une supposée sorcière doit confirmer si oui ou non, deux de ses connaissances sont des sorciers usant de magie noire. Elle finit par révéler qu’ils sont bien sorciers et qu’elle les a vu se changer en chèvre, en loup et en d’autres animaux. Certaines sorcières ont même eu des enfants d’eux. Ces nouveaux nés avaient des visages de grenouille et des jambes d’araignées.

Une prison durant l’inquisition espagnole

DE L’INEFFICACITÉ DE LA TORTURE

L’un de ces jésuites était Friedrich Spee qui publia en 1631 un livre intitule Cautio Criminalis qui dénonçait ces techniques en connaissance de cause et permis de mettre fin à l’inquisition. Il devint un ouvrage de référence figurant dans de nombreux traités depuis son écriture, et est surement la raison pour laquelle cette pratique est interdite encore aujourd’hui dans de nombreux pays.

Une étude datant de 2014 publiée dans la revue Applied Cognitive Psychology a recueilli l’expérience de plus de 150 interrogateurs et a découvert que «

les techniques qui consistent à créer une relation avec les personnes interrogées étaient utilisées plus souvent et été perçues comme étant plus efficaces dans toutes les situations (…), particulièrement en comparaison aux techniques plus frontales ».

Une autre étude publiée dans le même journal s’est concentrée sur les personnes interrogées et a découvert que

les « détenus avaient plus de chance de révéler des informations utiles et plus tôt dans l’interrogatoire lorsqu’une relation était établie ».

 L’un de ces rapports a été écrit par un comité restreint ayant eu accès à des centaines d’interrogatoires classifiés par la CIA a conclu que

« l’usage par la CIA de techniques d’interrogatoires avancées n’est pas efficace pour obtenir des informations ou pour obtenir la coopération de détenus (…) de nombreux suspects ont par le passé inventé des informations. »

Si eux-mêmes le disent…

https://dailygeekshow.com/

Nouvelle-Zélande : son corps découvert dans sa chambre universitaire deux mois après son décès


Comment un étudiant dans une chambre universitaire en Nouvelle-Zélande a pu mourir sans que personne ne soit au courant. après 2 mois sans qu’il se présente aux cours, ? Ses amis ou du moins ceux qui le connaissait n’avait pas de nouvelles ?S a famille ne s’est t’elle pas posée des questions ?
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Nouvelle-Zélande : son corps découvert dans sa chambre universitaire deux mois après son décès

PHOTO MARK BAKER, ASSOCIATED PRESS

L’Université de Canterbury, l’une des plus vieilles du pays, compte plus de 17 000 étudiants.

(Wellington) Le cadavre d’un étudiant est resté pendant deux mois dans sa chambre universitaire d’un campus de Christchurch avant d’être finalement découvert en raison de l’odeur qu’il dégageait, a annoncé jeudi une université néo-zélandaise.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le corps de ce jeune homme qui étudiait en première année à l’Université de Canterbury, sur l’Île du Sud, était dans un état de décomposition tellement avancé qu’il a fallu l’intervention d’enquêteurs spécialisés dans les catastrophes naturelles pour l’identifier.

« Il est clair qu’il y a eu ici une grave défaillance », a déclaré le ministre de l’Éducation Chris Hipkins.

« Et si cela signifie que des choses doivent changer pour être sûr que cela ne se reproduise pas, alors des choses vont changer. »

La police a ouvert une enquête sur le décès de l’étudiant de 19 ans, dont l’identité n’a pas été révélée.

Un camarade de la victime a déclaré au média Stuff que le défunt était un « gars bien et plein d’assurance » qui « disparaissait parfois pendant une semaine ».

Le jeune homme était entré à l’université en juillet, début de l’année universitaire en Nouvelle-Zélande

Son cadavre a été découvert dans une chambre individuelle d’une résidence universitaire gérée par Campus Living Villages (CLV), entreprise qui s’occupe au total de 45 000 lits en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis, en Australie et en Grande-Bretagne, selon son site internet.

« Ce qui me hante, c’est de savoir comment nous avons pu le manquer », a déclaré aux journalistes John Schroder, directeur général de CLV.

« Je suis bouleversé. Si le jeune homme était effectivement décédé depuis aussi longtemps, alors il y a une défaillance de notre côté. »

Les chambres individuelles comme celle où a été découvert le cadavre se louent 17 000 dollars néo-zélandais (14 200 $) par an, selon le site internet de l’Université qui ajoute que les résidences dans lesquelles elles se trouvent abritent « une collectivité très unie ».

L’Université de Canterbury, l’une des plus vieilles du pays, compte plus de 17 000 étudiants.

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Une pieuvre change de couleurs pendant son sommeil


Une pieuvre a été filmée pendant son sommeil dans un aquarium en Alaska. Elle change de couleur, ce qui laisse croire que la pieuvre rêve. Elle rêverait sans doute d’évasion …
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Une pieuvre change de couleurs pendant son sommeil


Heidi, la pieuvre élevée par le professeur Scheel en Alaska. © Quinton Smith, Passion Planet

Heidi, la pieuvre élevée par le professeur Scheel en Alaska. © Quinton Smith, Passion Planet

Les pieuvres peuvent rêver. C’est ce que nous apprend Heidi, une pieuvre élevée par David Scheel, professeur de biologie marine à l’université pacifique d’Alaska.

 Lors d’une vidéo qu’il a enregistrée avec sa fille, on peut voir Heidi changer de couleur de multiples fois pendant son sommeil. Tout en admettant qu’il n’est pas expert de la question, Scheel pense que ce comportement est le signe d’un moment de rêve.

Une pieuvre peut changer de couleur pendant son sommeil. Est-ce la preuve que les poulpes rêvent ? © Nature, YouTube

Chez les humains, on peut notamment distinguer la période de rêve du reste de la nuit par les mouvements des yeux : ils sont nettement plus rapides quand notre esprit est dans un autre monde. On parle de sommeil REM (rapid eye movements). La seiche présente un état similaire, où l’on remarque des REM ainsi que des changements de couleur du corps, associés à des tremblements des bras. Et c’est exactement le comportement filmé d’Heidi.

Il y a néanmoins une autre analyse possible. Durant le sommeil, le corps vérifie qu’il fonctionne correctement. Le corps de la pieuvre a peut-être simplement contrôlé que les cellules du changement de couleur étaient opérationnelles.

Dans tous les cas, Scheel reconnaît que « cela devrait nous rappeler que nos propres expériences et défis ne sont pas si différents de ceux des autres, même lorsqu’ils ont des styles de vie très distincts du nôtre ».


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C’est confirmé : la Terre était déjà habitée il y a 3,5 milliards d’années


Des stromatolites seraient les plus vieux fossiles microbiens trouvés sur terre. C’est en Australie qu’ils ont été découvert et d’après les études, ils auraient été présent, il y a 3,5 milliards d’années. On pourrait croire aisément que la vie existerait ou bien aurait exister dans d’autres planètes.
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C’est confirmé : la Terre était déjà habitée il y a 3,5 milliards d’années

La région de Pilbara (Australie) est célèbre pour ces stromatolites datant de 3,5 milliards d’années. Les premières traces de vie sur Terre ? Quelque 40 ans après leur découverte, des chercheurs viennent enfin d’en apporter la preuve.

Le Pilbara, c’est une région d’Australie occidentale. On y trouve des roches très anciennes et même — les chercheurs le soupçonnaient depuis les années 1980 –, les plus anciennes traces de vie sur Terre. Des fossiles sous forme de stromatolites datant de quelque 3,5 milliards d’années. Les chercheurs le supposaient car jusqu’alors, ils n’avaient pu en établir la preuve formelle.

Ils avaient même été refroidis par la mésaventure arrivée à ces chercheurs qui pensaient avoir trouvé, il y a quelques années, des fossiles datant de 3,7 milliards d’années au Groenland. Des travaux ultérieurs avaient montré que ces fossiles n’étaient en réalité rien de plus que de banals vieux rochers.

Ces stromatolites contiennent des traces de matière organique

Mais cette fois, c’est confirmé.

« Pour la première fois, nous sommes en mesure de montrer que ces stromatolites contiennent des traces de matière organique et des traces remarquablement bien conservées, qui plus est  ! », s’enthousiasme Raphael Baumgertner, géologue à l’université de Nouvelle-Galles-du-Sud (Australie).

Une preuve irréfutable de la présence, sur Terre, d’une forme de vie microbienne il y a au moins 3,5 milliards d’années.

Microphotographie de stromatolites issus de la région de Pilbara (Australie) et vieux de 3,5 milliards d’années. © Université de Nouvelle-Galles-du-Sud

Microphotographie de stromatolites issus de la région de Pilbara (Australie) et vieux de 3,5 milliards d’années. © Université de Nouvelle-Galles-du-Sud

À la recherche d’une vie extraterrestre

Pour ne laisser aucun doute, les chercheurs ont pris toutes les précautions. Alors que les stromatolites étudiés proviennent généralement de la surface et sont donc, de fait, très altérés, les géologues ont cette fois-ci prélevé des échantillons plus en profondeur. Ils les ont soumis à une batterie de tests et de techniques microanalytiques de pointe.

Résultat : les stromatolites se composent essentiellement d’une pyrite — un minéral que l’on connaît mieux sous le nom d’or du fou — criblée de pores nanoscopiques. C’est au cœur de cette pyrite que les chercheurs ont trouvé des inclusions de matière organique azotée et des filaments de matière organique ressemblant à des restes de biofilms formés par des colonies microbiennes.

Ces travaux apportent de nouvelles réponses à la question : comment la vie est-elle apparue sur Terre ? Et ils permettent aussi d’imaginer comment elle aurait pu apparaître sur d’autres planètes. Des chercheurs de la Nasa ont d’ailleurs récemment étudié le site de Pilbara afin d’en apprendre un peu plus en matière de signatures géologiques susceptibles d’indiquer la présence de stromatolites. Des connaissances qu’ils comptent appliquer à la recherche de traces de vie sur Mars.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des stromatolites vieux de 3,5 milliards d’années ont été découverts en Australie dans les années 1980.

  • Ils faisaient figure de plus anciennes traces de vie sur Terre.

  • De nouvelles analyses montrent enfin qu’ils contiennent bien de la matière organique.

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L’aromathérapie : ce que dit la science


L’aromathérapie utilise les huiles essentielles, malheureusement, il semble que ces huiles ne soient pas si efficaces.. Cependant, il faut aussi comprendre que ces huiles peuvent être aussi toxiques, elles peuvent causer des empoisonnements, allergies, irritations des voies respiratoires, et plus encore ..
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L’aromathérapie : ce que dit la science


Julien Hernandez
Rédacteur scientifique

Plébiscitée par les naturopathes et autres phytothérapeutes, l’aromathérapie, qui consiste à se soigner à l’aide d’huiles essentielles, revient à la mode grâce à l’apparence du soin naturel. Pourtant, l’aromathérapie n’a rien de naturel. De plus, ce n’est pas très efficace. Enfin, cela peut s’avérer dangereux.

Sous-discipline de la phytothérapie, l’aromathérapie consiste à utiliser des huiles essentielles, des extraits de plantes ou de végétaux obtenus à l’aide de techniques chimiques (vapeur d’eau, solvant, extraction au CO2, etc.). Si les huiles essentielles se composent de molécules qui possèdent des actions chimiques bien réelles à l’inverse de l’homéopathie par exemple, son efficacité clinique n’est actuellement pas reconnue par la communauté scientifique

Cependant, elles possèdent pléthore d’actions propres : anti-inflammatoire, antibactérienne, etc. qui sont propres à chaque huile. Pour lutter contre les poux, par exemple, certaines formules contenant des huiles essentielles peuvent se montrer utiles.

Néanmoins, les données disponibles concernant leurs applications cliniques sont, à ce jour, nulles. Elles n’auraient pas plus d’effet qu’un placebo pour ce qui est de la relaxation, des troubles du sommeil, de la gestion de la douleur, la dépression, la démence, la nausée post-opérative, le soulagement des symptômes chez les personnes atteintes de cancer selon plusieurs revues Cochrane.

L'extraction et la fabrication d'huile essentielle n'a rien de « naturel ». © Adrian_ilie825, Fotolia

L’extraction et la fabrication d’huile essentielle n’a rien de « naturel ». © Adrian_ilie825, Fotolia

    Les huiles essentielles possèdent-elles un potentiel thérapeutique ?

    Elles sont en vogue grâce à leur aspect naturel mais pourtant, elles n’ont d’authentique que l’aspect justement. L’extraction de ce qui la compose se fait via tout un ensemble de procédés « chimiques ». Voici la définition que l’agence du médicament en donne :

    « Produit odorant, généralement de composition complexe, obtenu à partir d’une matière première végétale botaniquement définie, soit par entraînement par la vapeur d’eau, soit par distillation sèche, ou par un procédé mécanique approprié sans chauffage. L’huile essentielle est le plus souvent séparée de la phase aqueuse par un procédé physique n’entraînant pas de changement significatif de sa composition. »

    Ces produits peuvent avoir des lourds effets secondaires

    Cette question pose problème parce que ces produits, issus de produits botaniques, ne sont pas brevetables. Il existe donc très peu d’études de bonne qualité pour apprécier leur potentiel thérapeutique. Néanmoins, le peu d’études sérieuses que nous possédons conduit à penser que leur effet est aussi efficace qu’un placebo. C’est ce que conclut une revue systématique de 2013 dirigée par Edzard Hernzrt, un chercheur renommé pour son expertise et la qualité de ses travaux concernant les thérapies alternatives.

    Les huiles essentielles sont-elles dangereuses ?

    En effet, elles peuvent l’être. Mal utilisés, surdosés ou administrés sur une trop longue période, ces produits peuvent avoir des lourds effets secondaires : empoisonnement, allergies, irritations des voies respiratoires, etc. Certaines huiles essentielles ne sont même disponibles qu’en pharmacie car leurs propriétés sont neurotoxiques, phototoxiques et cancérigènes. C’est pourquoi il est conseillé de ne les utiliser qu’en présence d’une personne ayant une formation médicale et scientifique suffisante.

    Un aromathérapeute exerce une profession non réglementée, c’est un titre non encadré par la loi, qui ne fait état d’aucune formation scientifique. En l’absence de données supplémentaires, l’aromathérapie doit être considérée, à juste titre, comme une indication thérapeutique inefficace.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • L’aromathérapie consiste à utiliser les huiles essentielles pour se soigner. 

  • À ce jour, aucune étude n’a mis en évidence un bénéfice ou une indication thérapeutique précise des seules huiles essentielles.

  • L’aromathérapie peut donc être considérée, à juste titre pour l’instant, comme une médecine alternative ou une « pseudo-médecine ».

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Un des plus vieux oiseaux du monde a été découvert en Nouvelle-Zélande


Quelle chance pour un archéologue amateur de trouver les vestiges du plus vieil oiseau à ce jour, avec ses 62 millions d’années. On pourrait s’attendre de l’époque qu’il devait être assez imposant, alors qu’en réalité, il n’était pas plus gros qu’une mouette.
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Un des plus vieux oiseaux du monde a été découvert en Nouvelle-Zélande

Le plus vieil oiseau découvert au monde n'était pas plus grand qu'une mouette moderne. © Derek Onley, Canterbury Museum.

Le plus vieil oiseau découvert au monde n’était pas plus grand qu’une mouette moderne. © Derek Onley, Canterbury Museum.

L’ancêtre de certains des plus larges oiseaux a été découvert à Waipara, en Nouvelle-Zélande. Daté de 62 millions d’années, il vivait juste après l’ère des dinosaures. Protodontopteryx ruthae est un des plus vieux oiseaux trouvés à ce jour !

En revanche, sa taille était tout à fait banale : il n’était pas plus grand qu’une mouette. Cela ne l’a pas empêché d’être l’aïeul d’oiseaux de plus de cinq mètres d’envergure.

Ni d’être une preuve d’une immense valeur pour la paléontologie, comme l’explique le Dr Paul Scofield, membre du Musée d’histoire naturelle de Frankfurt :

 « Cet oiseau était relativement petit mais l’impact de sa découverte est extrêmement significatif pour notre compréhension de cette famille. Jusqu’à ce qu’on trouve ce squelette, tous les pélagornithidés vraiment âgés avaient été trouvés dans l’hémisphère nord, donc tout le monde pensait qu’ils avaient évolué là-bas ».

Le Dr Paul Scofield et le paléontologue amateur Leigh Love examinent une berge de la rivière Waipara, non loin du lieu où a été découvert Protodontopteryx ruthae. © Musée de Canterbbury

Le Dr Paul Scofield et le paléontologue amateur Leigh Love examinent une berge de la rivière Waipara, non loin du lieu où a été découvert Protodontopteryx ruthae. © Musée de Canterbbury

Pour l’anecdote, Protodontopteryx ruthae a été trouvé par un paléontologue amateur, Leigh Love. Il a nommé sa découverte ainsi pour remercier sa femme, Ruth, d’avoir supporté sa très longue passion pour la paléontologie.

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