Parfois …


Ils nous arrivent tous des problèmes, ce n’est pas toujours une mauvaise chose. Car il faut passer par certains évènements pour aller plus loin.
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Parfois …



Parfois, les mauvaises choses qui nous arrivent nous mettent sur le chemin d’une suite meilleur


Inconnu

Cet enfant turc surpris en train de fumer pendant un match avait en fait 36 ans


Alors qu’un journaliste commentait un match de football, on voit une personne en train de fumer, alors qu’il est interdit de fumer dans le stade. Il a l’air d’un enfant, pourtant, il aurait 36 ans. Sous un autre angle, le visage semble plus vieux. L’an dernier, dans un dépanneur, un gars s’est fait demander ses cartes pour acheter des cigarettes. Je lui ai dit, quand tu auras mon âge, tu te sentirais rajeunir de te faire demander tes cartes. Il a dit peut-être, mais j’ai quand même 32 ans. Je suis resté bouche bée, car il avait l’air vraiment jeune.
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Cet enfant turc surpris en train de fumer pendant un match avait en fait 36 ans

par  Adrien Gingold

L’in­di­gna­tion a frappé la Turquie en ce début de semaine : dimanche 8 septembre, les télé­spec­ta­teurs d’un match de foot ont vu appa­raitre à l’écran ce qui semblait être un très jeune suppor­ter en train de fumer une clope pépère. Scan­dale natio­nal. Il s’agi­rait en fait d’un homme majeur de 36 ans.

Dimanche 8 septembre, Bursa­spor et Fener­bahçe s’af­fron­taient lors d’un match amical de charité retrans­mis à la télé (victoire 2–1 de Bursa­spor).

Pendant l’avant-match, un jour­na­liste est en train de donner une inter­view sur le bord du terrain lorsqu’ap­pa­raît à l’écran l’image fugi­tive de ce qui ressemble à deux très jeunes suppor­ters de Bursa­spor instal­lés en tribune.

Stupeur : l’un d’entre eux tire à pleins poumons sur une ciga­rette. L’image s’est rapi­de­ment propa­gée sur les réseaux sociaux, semant indi­gna­tion et incom­pré­hen­sion.

On peut le comprendre : la stature, le regard, la taille et le visage poupon du fumeur ressemblent vrai­ment à ceux d’un enfant. Seule­ment, il semble­rait que les inter­nautes se soient embal­lés trop vite : l’in­cri­miné aurait en fait 36 ans.

C’est en tout cas ce qu’a affirmé le fan club de Fener­bahçe, qui a posté sur Insta­gram une photo prise sous un autre angle qui laisse en effet appa­raitre un visage bien plus adulte et mature qu’on ne le croyait.

Pour voir la photo sur un autre angle Ici

Le concerné n’a pas pas confirmé. La légis­la­tion turque inter­di­sant de fumer à l’in­té­rieur des stades, rien ne dit qu’il le fera.

Source : Insta­gram

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► La trichotillomanie, une maladie à s’arracher les cheveux


La trichotillomanie ou trichomanie est une manie de s’arracher les cheveux un à la fois ou par mèche. Certains vont juste qu’à les manger, c’est ce qu’on appelle la trichophagie. C’est un signe de mal-être qui se manifeste surtout chez les adolescents.
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La trichotillomanie, une maladie à s’arracher les cheveux


Quality Stock Arts/shutterstock.com

S’arracher les cheveux de manière compulsive porte un nom : la trichotillomanie. Sans être vraiment répandu, ce trouble affecte tout de même 1% à 2% de la population et révèle souvent des angoisses et une mauvaise opinion de soi.

Le terme de  « trichotillomanie » – ou trichomanie –  est composé de trois racines grecques : trikhos (cheveux), tillo (tirer) et mania (impulsion ou manie). Ce trouble se manifeste par un besoin irrépressible de s’arracher les cheveux. Certains vont même jusqu’à les manger, pratiquant alors la trichophagie.

« Les patients décrivent un soulagement et ressentent du plaisir après avoir répondu à leur impulsion », explique le Dr Rachel Bocher, chef de service de psychiatrie au CHU de Nantes. Et comme tout comportement de type addictif, « il ne s’arrête jamais spontanément. »

Les trichotillomaniaque s’arrachent donc les cheveux, un par un ou par poignées. C’est selon. Il en résulte évidemment une alopécie plus ou moins précoce, que la plupart tente de cacher sous les mèches de cheveux qui leur restent, sous un chapeau ou une perruque.

« Ce symptôme révèle souvent une mauvaise opinion de soi, un sentiment de mal-être et de dévalorisation que l’alopécie provoquée n’arrange pas », analyse Rachel Bocher.

Ce n’est pas une fatalité

Le malaise à l’origine de la trichotillomanie prend souvent sa source à la fin de l’enfance ou au début de l’adolescence. Il correspond à un moment de mal-être naturel, lié à la puberté.

« Toutefois, certains signes correspondent à une aggravation. C’est le cas par exemple, si l’arrachage des cheveux se manifeste tardivement, et lorsqu’il dure plus de 6 mois », précise le Dr Bocher. Ce comportement peut en effet se manifester dans une situation de dépression, d’angoisse, d’ennui ou de deuil. Et lorsque la trichotillomanie devient trichophagie, « c’est un signe d’aggravation qui révèle une carence affective et un sentiment de solitude ».

« Pour traiter le symptôme et permettre son interruption durable, il faut analyser l’individu dans son ensemble, son histoire et la source de ses angoisses ».

La psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC) permet de traiter le problème dans sa globalité.

« Il n’y a pas de fatalité, mais plus vite le trouble sera pris en charge, mieux cette manie pourra être traitée », insiste Rachel Bocher.

  • Source : Interview du Dr Rachel Bocher, chef de service de psychiatrie du CHU de Nantes

  • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Vincent Roche

https://destinationsante.com/

La malbouffe affecte notre cerveau très rapidement


L’hypothalamus qui se situe dans le cerveau contrôle entre autres la faim et la soif. En gros, les scientifiques ont découvert qu’en 3 jours, la malbouffe peut provoquer une inflammation de l’hypothalamus. Les mitochondries changent de taille provoquée par une protéine qui affecte l’hypothalamus. Cela cause cette sensation d’avoir toujours faim.
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La malbouffe affecte notre cerveau très rapidement


Nathalie Mayer
Journaliste

Les travaux qui font le lien entre malbouffe et obésité sont légion. Mais ils sont moins nombreux à expliquer comment une mauvaise alimentation affecte notre cerveau. Aujourd’hui, des chercheurs décryptent un mécanisme qui se joue au cœur de notre hypothalamus, et ce, dès trois jours après l’adoption d’un régime riche en graisses.

Manger trop gras et trop sucré fait grossir. Tout le monde le sait. Ce qui est moins clair en revanche, c’est l’effet que la malbouffe peut avoir sur notre cerveau. Mais aujourd’hui, des chercheurs de l’université de Yale (États-Unis) nous apprennent qu’un régime riche en graisses et en glucides provoque une inflammation de l’hypothalamus en seulement trois jours.

Rappelons que l’hypothalamus contrôle quelques fonctions vitales telles que la soif et la faim. Le plus surprenant reste donc que cette région de notre cerveau réagisse aussi rapidement à la malbouffe. Un processus que les chercheurs tentent d’expliquer.

  • Cette étude montre qu’il existe des mécanismes cérébraux qui s’activent lorsque nous nous exposons à un certain type d’aliments. © Tijana, Fotolia

    Cette étude montre qu’il existe des mécanismes cérébraux qui s’activent lorsque nous nous exposons à un certain type d’aliments. © Tijana, Fotolia

    Une protéine au cœur du processus

    Ils ont découvert que des modifications de structure se produisaient parmi les cellules microgliales des animaux testés. Ces cellules constituent la première ligne de défense du système nerveux central qui régule l’inflammation. L’activation de la microglie semble due à des modifications du côté des mitochondries, des organites qui aident notre corps à tirer de l’énergie de la nourriture que nous consommons.

    Les mitochondries étaient considérablement plus petites chez les animaux soumis à un régime riche en graisses. Un changement de taille dû à une protéine (UCP2) et affectant le fonctionnement de l’hypothalamus. De sorte que les animaux étaient tentés de manger toujours plus. Mais une fois le mécanisme bloqué par le retrait de la protéine, les mêmes animaux parvenaient à manger moins.

    https://www.futura-sciences.com/

    Joker, un nouveau logiciel malveillant, s’attaque à Android


    Encore ! Un logiciel malveillant sur 24 applications identifiées sur Google play qui risque de débiter votre carte de crédit. Si vous aviez un de ces applications, il est fortement conseillé de les désinstaller
    Nuage


    Joker, un nouveau logiciel malveillant, s’attaque à Android

    Deux cartes à jouer qui se révèlent être des jokers.

    24 applications d’Android sont touchées par le logiciel malveillant Joker.


    Radio-Canada

    Publié hier à 21 h 00

    Utilisateurs et utilisatrices d’Android, prenez garde et, surtout, surveillez vos relevés de carte de crédit. Un nouveau logiciel malveillant se cache dans 24 applications, téléchargées 472 000 fois sur Google Play.

    Baptisé Joker, ce logiciel peut, une fois déployé, abonner les utilisateurs et utilisatrices à des services payants à leur insu. Il a été détecté par un analyste du groupe de sécurité CSIS, au Danemark.

    « Le logiciel stimule l’interaction avec les sites de publicité, en plus de voler les messages textes de la victime, sa liste de contacts et l’information de son appareil », prévient Aleksejs Kuprins.

    Ce n’est pas tout : l’interaction automatique avec les sites de publicité inclut la simulation de clics et l’entrée de codes d’autorisation pour des services d’abonnement payants.

    Les 24 applications touchées ont été retirées de Google Play. Les gens qui utilisent l’une d’elles sur leur téléphone devraient la désinstaller.

    Les 24 applications touchées

    • Advocate Wallpaper

    • Age Face, Altar Message

    • Antivirus Security

    • Security Scan, Beach Camera

    • Board picture editing, Certain Wallpaper

    • Climate SMS

    • Collate Face Scanner

    • Cute Camera

    • Dazzle Wallpaper

    • Declare Message

    • Display Camera

    • Great VPN

    • Humour Camera

    • Ignite Clea

    • Leaf Face Scanner

    • Mini Camera

    • Print Plant scan

    • Rapid Face Scanner

    • Reward Clean

    • Ruddy SMS

    • Soby Camera

    • Spark Wallpaper

    Avec les informations de Mashable

    https://ici.radio-canada.ca/

    Les démocrates intensifient leurs enquêtes contre Trump en vue d’une destitution


    Je doute que Donald Trump soit destitué avant les prochaines élections présidentielles. Par contre, suite aux enquêtes, plus ses bourdes qui continuent a faire la manchette, cela pourrait peut-être aider à ne pas le réélire.
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    Les démocrates intensifient leurs enquêtes contre Trump en vue d’une destitution


    Donald Trump (Crédit: Associated

    ASSOCIATED PRESSDonald Trump

    Bien que le parti d’opposition reste divisé sur la question.

    • AFP

    (Crédit: Associated Press)

    Les démocrates américains ont franchi un nouveau cap jeudi dans leurs enquêtes visant le président Donald Trump, en les faisant rentrer officiellement dans le cadre d’une procédure de destitution, bien que le parti d’opposition reste divisé sur la question.

    La puissante commission judiciaire de la Chambre des représentants, aux mains des démocrates, a formalisé l’ouverture d’une enquête destinée à déterminer s’il convient d’initier une procédure de destitution contre le président.

    Cette démarche est encore très préliminaire et éloignée d’une destitution, mais elle permettra aux élus de réclamer à la Maison Blanche davantage de documents et d’auditions.

    Cette résolution “représente le pas en avant nécessaire dans notre enquête pour corruption, entrave (à la justice) et abus de pouvoir”, a déclaré le président de la commission, Jerry Nadler.

    Aux Etats-Unis, la Chambre peut voter pour mettre en accusation le président pour certains délits, puis le Sénat doit le juger, ce qui aboutit à un acquittement ou une destitution. Tout commence par une enquête de la commission judiciaire qui détermine les délits.

    L’enquête parlementaire portera sur quatre sujets:

    – les pressions exercées par Donald Trump sur l’enquête portant sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 (entrave à la justice);

    – les promesses faites par Donald Trump à des membres de son équipe de campagne afin de les inciter à le protéger;

    – le possible conflit d’intérêts lié aux recettes des hôtels de Donald Trump depuis son entrée à la Maison Blanche;

    – le versement d’argent pour acheter le silence d’anciennes maîtresses présumées de Donald Trump lors de la campagne de 2016, qui pourrait représenter une violation des lois sur le financement des campagnes électorales.


    “La conduite qui fait l’objet de notre enquête est une menace pour notre démocratie. Nous avons une obligation de répondre à cette menace”, a déclaré M. Nadler.

    “Mesure clivante”

    Mais les démocrates ne sont pas unis. Nancy Pelosi, leur cheffe à la Chambre, a averti des risques politiques d’une telle tentative, estimant que les élus devraient plutôt se concentrer sur la campagne présidentielle.

    “Les Américains comprennent que la destitution est une mesure très clivante”, a-t-elle expliqué jeudi, se gardant d’afficher un franc soutien à cette solution jugée extrême.

    Elle s’est toutefois déclarée en faveur des enquêtes engagées par la commission, importantes selon elle pour déterminer s’il existe des preuves contre le président:

    “Je soutiens ce qu’il se passe au sein de la commission judiciaire”, a-t-elle fait savoir.

    Quoiqu’il en soit, la majorité républicaine au Sénat condamne quasi certainement une éventuelle procédure de destitution à l’échec.

    Le camp pro-destitution ne cesse malgré tout de croître. Plus de la moitié des 235 élus démocrates à la Chambre disent soutenir les poursuites.

    La commission judiciaire prévoit d’interroger la semaine prochaine l’ex-directeur de campagne de Donald Trump, Corey Lewandowski, et cherche à entendre l’ancien conseiller présidentiel Don McGahn, l’une des principales sources du rapport du procureur spécial Robert Mueller sur les ingérences russes en 2016.

    https://quebec.huffingtonpost.ca/

    Les microplastiques, nouveaux indices de datation ?


    Les scientifiques ne prendront pas nécessairement cette mesure comme ils font avec le carbone 14, mais le microplastique est quand même un bon indice de l’ère anthropocène. C’est une vraie honte !
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    Les microplastiques, nouveaux indices de datation ?

    Par Léia Santacroce

    Après l’âge de pierre, l’âge de bronze, l’âge de fer… place à l’âge du plastique ? C’est ce que suggèrent des chercheurs américains dans une étude parue début septembre.

    Ils sont partout, les microplastiques. Dans l’océan, les rivières, les glaciers, les montagnes… et dans nos estomacs. A ce compte-là, pas étonnant de les retrouver dans les carottes de sédiments. Dans une étude parue début septembre dans la revue Science Advances, des biologistes américains rapportent avoir fait des forages dans le bassin de Santa Barbara, au large de la Californie, pour analyser des dépôts côtiers couvrant la période 1834 – 2009. Résultat : une augmentation exponentielle des résidus de plastique depuis 1945.

    Après le carbone 14, la datation plastique ?

    Ces chercheurs vont même jusqu’à proposer d’utiliser ces minuscules particules (pas plus grosses que des grains de riz, certaines plus fines que des cheveux), pour dater et mesurer « la grande accélération de l’anthropocène« .

    « A l’école, nous apprenons tous les différentes ères : l’âge de pierre, l’âge de bronze, l’âge de fer… Notre ère à nous restera-t-elle connue comme l’âge du plastique ? », s’interroge dans The Guardian Jennifer Brandon, co-auteure de l’étude et chercheuse à l’Université de Californie à San Diego. « C’est terrible de penser que c’est pour cela que nos générations se souviendront de nous. »

    L’anthropocène en question

    Pas dit que cette publication convainque l’ensemble de la communauté scientifique de faire de ladite anthropocène une véritable ère géologique (« cette notion n’a pas d’intérêt au regard de la vertigineuse ancienneté des temps de la Terre », dixit le biologiste et océanographe Gilles Bœuf dans un article paru en 2017 dans The Conversation), mais elle a le mérite de mettre en lumière « l’influence majeure des activités humaines sur les écosystèmes », comme l’écrit ce même Gilles Bœuf, et « l’accélération effroyable de cet impact depuis le XXe siècle ».

    https://www.geo.fr/