La maladie


Le corps a son propre langage pour s’exprimer. Ce que l’on garde à l’intérieur de nous de mauvais a des conséquences sur nos organes, enfin tout notre intérieur.

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La maladie



La maladie ou « Le mal a dit » c’est tout simplement votre douleur qui essaie de vous dire quelque chose.


Inconnu

Illusion d’optique: oui, cette photo est bel et bien en noir et blanc


Une photo en noir et blanc qu’on ajoute un filtre de couleur, donne un effet d’illusion

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Illusion d’optique: oui, cette photo est bel et bien en noir et blanc

 

Illusion d'optique: une photo bluffante en noir et blanc

En se forçant à regarder à l’intérieur de chacun des carrés, force est de constater qu’ils sont tous gris et non en couleur.

PATREON/ØYVIND KOLÅS

Par Coralie Lemke

Une photo devenue virale montre des élèves en train de travailler sur un banc. Si plusieurs couleurs semblent apparaître sur l’image, la photo est pourtant en noir et blanc.

Après la robe que certains voyaient bleue et d’autres blanche en 2015, une autre photo attise la curiosité des internautes. Posté par le développeur norvégien Øyvind Kolås, le cliché semble être en couleur. Du beige pour la peau des personnes sur l’image, du bleu et du rouge pour leurs vêtements, du vert pour une bouteille de limonade. Et pourtant, cette image est bel et bien en noir et blanc. Le développeur norvégien a juste ajouté un quadrillage de couleur sur ces différentes surfaces. Cette grille forme une illusion d’optique pour l’oeil, qui interprète la surface comme si elle était totalement colorée.

« Une grille colorée sursaturée et superposée sur une image en niveaux de gris rend les cellules grises perçues comme ayant une couleur », explique Øyvind Kolås sur Patreon, la page sur laquelle il vend des outils digitaux qu’il conçoit.

La même photo mais sans aucun filtre, simplement en noir et blanc. Crédit photo: Øyvind Kolås

Une sorte d’impression générale

« Le système de couleurs fait référence à ce que les scientifiques appellent un ‘filtre passe-bas’, c’est-a-dire que [dans l’oeil] de nombreux champs réceptifs qui codent pour la couleur sont larges. Du coup, le grillage se fond avec l’arrière-plan sans couleurs. Et l’arrière-plan se voit affilié à la même partie de l’image », explique Bart Anderson de l’université de Sydney au site de factchecking scientifique Science Alert.

Concrètement, si nous ne regardons pas en détail un objet, notre cerveau synthétise les informations visuelles pendant que nous le regardons, ce qui nous donne une impression générale. De loin, l’image a l’air d’être en couleurs mais quand on la scrute de près, on voit alors clairement les grillages de colorés apparaître.

Illusion d'optique: une photo bluffante en noir et blanc

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Superstition : Pourquoi briser un miroir porte-t-il malheur ?


S’il fallait qu’on soit maudit à chaque fois qu’on casse un miroir, on serait bien malheureux. Le miroir existerait depuis au moins 6 milles ans. À cette époque, il était incassable. Plus tard, il était en verre, mais recouvert d’une couche de mercure et il fallait mettre le prix. On peut comprendre qu’un miroir cassé était pour eux, un malheur. Puis, 7 ans malheurs était relié à la religion chrétienne ou bien un semblant de savoir scientifique
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Superstition : Pourquoi briser un miroir porte-t-il malheur ?

@Getty Images

A l’origine, il y a la peur et l’ignorance des lois de la nature.

« Les superstitions servent à contrôler son anxiété en ayant l’impression de maîtriser son environnement et des événements qui ne relèvent pas de la seule volonté. La pensée magique est activée quand l’anxiété dépasse la pensée rationnelle », analyse Nicolas Roussiau, psychologue social, coauteur de La Superstition aujourd’hui (éd. De Boeck).

Pas toujours facile de retrouver leur racine précise.

« Elles sont le plus souvent d’origine religieuse », observe l’historienne Eloïse Mozzani, auteur du Livre des superstitions (éd. Robert Laffont).

« Religion et superstitions ont toujours coexisté à deux niveaux différents : quand la religion prépare l’au-delà, les superstitions sont censées agir sur le présent, ici et maintenant. »

Malheur, si on brise un miroir

Fabriqués en pierre (en obsidienne) ou en métal poli (en or, argent, cuivre, bronze), les premiers miroirs (6 000 ans avant J.-C.) étaient incassables. Les Grecs, qui pensaient que le miroir était le reflet de l’âme, pratiquaient la catoptromancie : on lisait l’avenir dans un miroir improvisé, un récipient en terre cuite recouvert d’une pellicule d’eau. Si ce « miroir » se brisait, la personne qui venait consulter l’oracle était déclarée maudite.

Au XVIe siècle, à Venise, comme les premiers miroirs en verre étaient recouverts d’une couche d’étain et de mercure, ils coûtaient cher. Les maîtres de maison menaçaient donc les domestiques de sept ans de malheur s’ils le cassaient.

Pourquoi sept ? Parce que depuis l’Antiquité, c’est un chiffre symbolique. Dans la Bible, les sept vaches maigres du songe de Pharaon annoncent sept années de malheur ; chez les Romains, on considère que le corps se régénère tous les sept ans.

https://www.caminteresse.fr/

Les plantes et les animaux qui survivront au réchauffement climatique


Bien que la Terre a connu des épisodes de changements climatiques, jamais elle n’a connu comme celle que nous vivons présentement et qui n’ira pas en s’améliorant, surtout si nous n’agissons pas immédiatement pour atténuer les effets. Cependant, la nature est capable de s’adapter, mais pas nécessairement ce que l’on voudrait protéger et perpétuer dans les années à venir. Certains animaux, les insectes comme la blatte (coquerelle), les mauvaises herbes et bien sûr, les microbes pourront survivre.
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Les plantes et les animaux qui survivront au réchauffement climatique

Un million d'espèces animales et végétales risquent de disparaître à brève échéance de la surface de la terre ou du fond des océans. | JooJoo41 via Pixabay

Un million d’espèces animales et végétales risquent de disparaître à brève échéance de la surface de la terre ou du fond des océans. | JooJoo41 via Pixabay

Repéré par Robin Lemoine

Repéré sur BBC

«Les gagnants seront de très petite taille, très adaptables, omnivores et capables de vivre dans des conditions extrêmes.»

Le lundi 6 mai, à Paris, la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a publié un rapport présentant un chiffre qui a choqué: un million d’espèces animales et végétales risquent de disparaître à brève échéance de la surface de la terre ou du fond des océans.

Mais lorsque les effets du réchauffement climatique auront rendu la terre et les océans presque invivables, que restera-t-il? Il est difficile de répondre à cette question tant les conditions actuelles sont différentes des précédents réchauffements.

Pour Julie Grant, biologiste moléculaire végétale à l’Université de Sheffield, certaines espèces animales seront cependant plus à même de résister à la catastrophe climatique que d’autres et ce ne sera probablement pas l’espèce humaine. Sauf si nous décidons de changer rapidement nos comportements.

Des plantes tenaces

Les plantes résistantes à la chaleur et à la sécheresse, comme celles dans les déserts, réussiront probablement à survivre. Il en va de même pour les espèces dont les graines se dispersent facilement et sur de longues distances grâce au vent ou aux courants marins (comme les cocotiers).

On parle également des plantes pouvant ajuster leur temps de floraison. De quoi donner un avantage aux espèces non-indigènes qui se développent dans plusieurs régions du monde. Les mauvaises herbes, que l’on trouve généralement le long des routes, pourraient ainsi se montrer très résistantes face aux changements de température.

Des petits animaux

Les principaux résistants devraient être des animaux de petite taille voire microscopiques.

Les blattes, par exemple, ont prouvé leur ténacité. Ces créatures généralement mal-aimées ont jusqu’à présent survécu à toutes les extinctions massives de l’histoire pour quatre raisons: une capacité à se protéger, une résistance à la chaleur, une alimentation variée et une présence dans de nombreuses régions du monde. Des caractéristiques essentielles pour qu’une espèce animale survive.

Les animaux vivant dans des zones relativement protégées, dans les canyons des grands fonds marins ou dans des cavernes isolées (comme le poisson des cavernes), devraient résister.

Enfin, les mieux protégés seront probablement les microbes.

Le biogéochimiste des sols Asmeret Asefaw Berhe explique que l’archaea, l’un des principaux types de microbes, «a trouvé le moyen de vivre dans les environnements les plus extrêmes».

Robert Nasi, chercheur au CIFOR, résume la situation. «Les gagnants seront de très petite taille, très adaptables, omnivores et capables de vivre dans des conditions extrêmes.»

http://www.slate.fr/


Dans le nord de l’Italie, s’inspirer de Néandertal pour apprendre à survivre


Un pâtissier en Italie à décider de changer de profession, Il donne des cours de survie en pleine nature. Mais pour mettre un peu plus de réaliste, il a décidé de se fabriquer un personnage, devenir l’homme de Néandertal et survivre dans la nature comme à cette lointaine époque
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Dans le nord de l’Italie, s’inspirer de Néandertal pour apprendre à survivre


Habillé en homme préhistorique, Guido Camia tente d’allumer un feu en frottant des silex, à Chianale, dans les Alpes italiennes, le 7 août 2019.© AFP/MARCO BERTORELLO

CHIANALE (Italie) (AFP)

Il frotte des silex pour allumer un feu, avale des sauterelles, construit une cabane. Dans les vallées du nord de l’Italie, Guido Camia s’inspire de l’homme de Néandertal pour apprendre à survivre en pleine nature.

Sur les images qu’a prises de lui l’AFP près de Chianale, on le voit escalader des rochers, le long d’un torrent à la recherche de poissons, les pieds nus, vêtu d’une peau de bête. Ou courir dans les champs, une grande lance à la main, en quête de gibier.

« Depuis cinq ans, j’organise des cours de survie tout à fait officiels, supervisés par la Fédération italienne qui est reconnue internationalement », explique-t-il à l’AFP.

A côté de cours dispensés en tenue classique, il a « fait naître ce personnage » de Néandertal en raison de sa « passion pour le Paléolithique ».

« Il était très intelligent, il a découvert le feu, il était capable de s’adapter à tous les climats », s’enthousiasme Guido, un ancien pâtissier de 37 ans qui a changé de cap pour transformer en métier sa passion de l’aventure en plein air.

Néandertal était « un nomade, qui se déplaçait beaucoup, vivait dans les grottes, mais savait aussi construire de petits abris », poursuit Guido, qui lit toutes les publications sur cette période.

Les cours de survie sont souvent organisés le week-end. Le tarif de base démarre à 80/100 euros par personne pour le premier niveau qui prévoit un bivouac d’une seule nuit.

Il organise aussi des sessions d’initiation de deux-trois heures, à destination des familles ou des groupes scolaires.

« Je leur montre comment vivait Néanderthal, ce qu’il mangeait, comment il chassait, utilisait une lance, allumait le feu, je leur apprends à se servir de matières de base pour cuisiner », explique celui qui arrondit ses fins de mois en donnant des cours d’arts martiaux.

Pour les cours de survie, les débutants ont droit à un tissu en nylon pour s’abriter et à un peu de nourriture.

« Mais je les mets dans les conditions de se débrouiller: je leur laisse des pommes de terre pour imiter les racines qu’ils devraient chercher, cela les oblige à faire un feu car on ne peut pas les manger crues. De même, je leur donne de la farine mais c’est immangeable s’ils ne la mélangent pas à de l’eau », explique Guido.

Dans les niveaux plus élevés, les « élèves » peuvent se retrouver sans nourriture pour plusieurs jours.

« Cela leur fait comprendre que le cerveau est l’organe qui consomme le plus d’énergie, et un calcul, même très simple, devient difficile après trois jours de jeune », sourit-il.

Guido n’est pas un « collapsologue » et repousse tout catastrophisme mais il pense qu’il faut « savoir s’adapter aussi au climat qui change, à d’autres types de nourriture et changer de modes de vie ».

pho-fka/thm

https://www.geo.fr/

Vous pourriez avoir fait une mononucléose sans le savoir


Le virus Epstein-Barr, mieux connu sous le nom de mononucléose peut affecter une personne sans qu’elle le sache. C’est surtout à l’adolescence que cette maladie se manifeste. Elle peut être confirmée par une prise de sang. Il n’y a aucun antibiotique pour la mononucléose, seulement le repos qui peut durer des mois.
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Vous pourriez avoir fait une mononucléose sans le savoir

Vous pourriez avoir fait une mononucléose sans le

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Non, cette fatigue extrême n’est pas «normale».

  • Par Philippe Lépine

    Lors d’une mononucléose, certains sont cloués au lit pendant des jours, d’autres ne ressentent rien du tout. Pourtant, ils sont bel et bien infectés. Voici 13 choses à savoir sur la maladie du baiser, ou autrement dit l’infection au virus Epstein-Barr.

    1. Le virus se transmet par la salive.

    D’où son nom populaire: la maladie du baiser. Selon la virologue et chercheuse au CHU Saint-Justine, Carolina Alfieri, ça prend toutefois une quantité de salive importante.

    2. À 40 ans, de 90 à 95% de la population est porteuse du virus.

    On détectera certainement des anticorps contre le virus dans votre sang.

    3. Comme la varicelle, le virus Epstein-Barr est de la même famille de virus que l’herpès.

    Les herpèsvirus ou herpesviridae.

    Vous pourriez avoir fait une mononucléose sans le

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    4. Les symptômes de la mononucléose sont plus forts à l’adolescence ou au début de l’âge adulte.

    Environ 50% des infections ont lieu pendant l’enfance et les symptômes s’apparenteraient à ceux d’une grippe dans la plupart des cas ou passent carrément inaperçus

«Ils sont beaucoup plus importants et se ressentent plus longtemps de 15 à 25 ans. On ne sait pas encore pourquoi, mais probablement en raison d’un débalancement hormonal. Ça peut aussi dépendre de la génétique», note Dre Alfieri.

  • 5. On ne peut faire qu’une mononucléose infectieuse dans sa vie.

    6. Les hommes ont plus tendance à souffrir de symptômes pénibles liés à la mononucléose que les femmes.

    7. Les patients ayant fait une mononucléose sans le savoir risquent d’étirer leurs symptômes.

    Si vous ignorez les symptômes associés à la maladie (fatigue extrême, fièvre, mal de gorge, ganglions gonflés, perte d’appétit) puisque vous les ressentez de façon légère et continuez vos activités normalement, vous risquez de prolonger votre parcours symptomatique.

    Il est indiqué de faire un test sanguin rapidement dès l’apparition de symptômes anormaux.

«Ça se peut que la fatigue soit due à une autre maladie et il faut le vérifier», avertit la virologue Carolina Alfieri.

  • 8. Les symptômes de la mononucléose infectieuse peuvent durer jusqu’à un an.

    Selon Dre Alfieri, environ 10% des patients ont du mal à résoudre la maladie et peuvent souffrir de symptômes liés à la maladie pendant six mois, voire un an, sans raison précise. Certains doivent même cesser toute activité pendant cette période.

    «Si ça s’étire, que le patient a ignoré les symptômes trop longtemps, je lui conseillerais pendant au moins six mois de se reposer, d’éviter les situations stressantes et de manger comme il faut. Ça paraît dur, mais il faut prendre ça au sérieux.»

  • Donc, pas juste du repos les dimanches!

    Dans 1% des cas, la maladie peut persister pendant des années, affirme la virologue.

    9. La maladie se soigne sinon généralement en moins de dix jours.

    10. Les symptômes peuvent revenir nous hanter.

    «Le stress peut réactiver les symptômes de la maladie parfois plusieurs mois après la période symptomatique, mais c’est rare», remarque Dre Alfieri.

    11. On peut aussi en mourir.

    «Il y a des patients qui en meurent, mais leur décès est souvent lié à une autre pathologie génétique qui affecte leur système», fait savoir Dre Alfieri.

    12. Aucun antibiotique ou traitement antiviral ne peut soigner la maladie.

    La maladie nécessite qu’une longue convalescence. On peut sinon prendre de l’ibuprofène ou de l’aspirine pour calmer la fièvre

  • 13. Que vous ayez ressenti des symptômes ou non, si vous êtes infectés, vous devenez transmetteur du virus

https://quebec.huffingtonpost.

L’écologie a-t-elle un genre ?


Je n’ai pas vraiment remarqué sauf peut-être que je vois plus d’homme avec un sac à dos s’ils vont à l’épicerie a pied ou a vélo. Mais je serais curieuse si au Québec, le fait de prendre des sacs réutilisables si la perception est la même, c’est-à-dire que ce sont les femmes qui prennent ce genre de sacs.
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L’écologie a-t-elle un genre ?


Ce qu'on fait ou pas pour limiter son... (PHOTO GETTY IMAGES)

Ce qu’on fait ou pas pour limiter son empreinte écologique semble perçu à travers la lorgnette des stéréotypes de genre, selon une étude réalisée à l’Université de la Pennsylvanie.

PHOTO GETTY IMAGES

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

Faire des gestes pour préserver l’environnement, comme utiliser des sacs réutilisables ou calfeutrer les fenêtres, envoie des signaux très différents, selon une récente étude américaine.

Comme c’est encore souvent le cas avec les tâches ménagères, ce qu’on fait ou pas pour limiter son empreinte écologique semble perçu à travers la lorgnette des stéréotypes de genre, selon une étude réalisée à l’Université de la Pennsylvanie. 

Utiliser un sac réutilisable serait plus « féminin », par exemple, ce qui inciterait les gens à croire que les hommes qui le font sont moins « masculins » que d’autres… 

Comprendre la perception des différences de genre est important, selon l’auteure, si l’on ne veut pas que les gens cessent de faire des gestes favorables à l’environnement.

https://www.lapresse.ca/