Turquie : une petite fille tombée d’un immeuble sauvée in extremis


Quand ce n’est pas ton heure, même à 2 ans, ce n’est pas ton heure. Ce jeune homme était au bon endroit au bon moment pour sauver cette petite fille d’une chute qui lui aurait été fatale.
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Turquie : une petite fille tombée d’un immeuble sauvée in extremis


Le jeune homme est devenu un heros pour les internautes.

Le jeune homme est devenu un héros pour les internautes.

© STR / DHA / AFP

Le drame a été évité de justesse. Alors qu’il se promenait dans les rues d’Istanbul, Faouzi Zabaat, un Algérien de 17 ans, a remarqué le jeu dangereux d’une fillette de 2 ans à sa fenêtre.

Nous sommes sur la rive européenne d’Istanbul, le 20 juin dernier, dans le quartier de Fatih, comme le rapporte la Demirören Haber Ajansı (DHA). Sur les images publiées cette semaine par l’agence de presse turque Dogan, le jeune homme semble inquiet, le regard tourné vers les étages les plus élevés d’un bâtiment, où la petite Doha Mohammed joue sans surveillance à la fenêtre. Le jeune homme traverse la route et tente de prévenir en vain les passants qui l’entourent.

Quelques secondes plus tard, l’inquiétude de Faouzi Zabaat prend tout son sens. Placé sous la fenêtre, il parvient à réceptionner la petite fille, qui manque de s’écraser au sol après une chute de plusieurs étages. L’enfant sortira indemne des bras de son sauveur. La scène a été filmée par une caméra de vidéosurveillance et a rapidement envahi les réseaux sociaux turcs et internationaux.

Interrogé par la Demirören Haber Ajansı, celui qui est rapidement devenu un héros aux yeux des internautes témoigne avec modestie :

« Je marchais dans la rue quand j’ai vu une petite fille suspendue à la fenêtre. J’ai marché dans sa direction et lorsqu’elle est tombée, j’ai pu la rattraper. »

Un témoin de la scène raconte : « J’ai vu cet homme regarder en l’air, ça m’a interpellé, et j’ai rapidement vu cette petite fille sur le point de tomber… Et cette espèce d’homme-lion a réussi à attraper l’enfant en l’air et l’a ramenée auprès de sa famille ! »

Selon le média turc, le père de la fillette a remercié et récompensé celui qui a sauvé la vie de sa fille.

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Le Saviez-Vous ► L’été 1911 en France : deux mois et demi de fournaise et 40 000 morts


Même si nous connaissons des journées chaudes au Québec, nos cousins français vivent des journées de canicule, ils même battus un record de chaleur ce vendredi avec un 45, 9 C. En 1911, l’Europe a connu une vague de chaleur a durer pendant près de 2 mois et demi.En France, il y a eu des conséquences directes ou indirectes de plus 40 000 décès dont 29 000 étaient des enfants.
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Été 1911 : la terrible canicule fait plus de 40 000 morts en France


« 8, impasse Mortagne, dans le onzième arrondissement, quarante à cinquante locataires sont obligés de passer leurs nuits sur le trottoir », photo parue dans le Journal le 14 août 1911 – source : RetroNews-BnF

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Si le pic de chaleur que nous rencontrons actuellement s’annonce comme l’un des pires qu’ait connus la France, l’été 1911 fut une catastrophe pour toute l’Europe, la température atteignant des sommets en juillet, août et jusqu’au début du mois de septembre.

Elle eut un impact plus spécialement sur la France, les Pays-Bas et la Belgique, et fit plus de 40 000 morts dans l’hexagone, principalement des enfants en bas âge.

En juillet 1911, une vague de chaleur exceptionnelle déferle sur l’Europe, après avoir fait des dizaines de morts aux États-Unis. Les 22 et 23 juillet, 38°C sont observés à Lyon, Bordeaux et Châteaudun. En août, à Paris, les températures sont supérieures à 30 °C pendant 14 jours. Mais si l’été 2003 fut une tragédie pour le troisième âge, ce sont les plus petits qui trinquèrent en ce début de siècle. Une catastrophe perçue comme une véritable crise de la mortalité infantile, avec un surplus de 40 000 décès, dont 29 000 dans la petite enfance.

Effectivement, ce sont les moins de deux ans qui ont le plus souffert à l’été 1911. Ils périssent alors des suites de diarrhées (gastro-entérites), notamment lorsqu’ils reçoivent le biberon. Beaucoup de mères ayant abandonné l’allaitement au sein, cette épidémie va de pair avec celle qui sévit chez les vaches laitières. Cet été là, le lait est effet de plus en plus mauvais et peu nourrissant, les fermiers donnant trop de tourteaux, pulpes, betteraves pourries à leurs animaux. Il est également à noter l’existence d’une épidémie conjointe de fièvre aphteuse à cette même époque, qui eut un impact sur la quantité de lait produite pour nourrir les nourrissons.

Notons que les personnes âgées ont elles aussi payé un lourd tribut lors de cette hécatombe. La surmortalité se dessinant alors très nettement au-delà de 60 ans, et notamment entre 70 et 100 ans. Mais à l’époque, cela passa complètement inaperçu. Les autorités sanitaires et politiques s’émurent en effet de la forte mortalité infantile, dont la baisse fut affichée comme une priorité nationale.

Mais ces températures terribles ne firent pas que des catastrophes, notamment dans l’agriculture. Les récoltes en 1911 furent en effet bonnes dans toute l’Europe occidentale et centrale, avec notamment des moissons de blé honorables en France. Les vendanges furent par ailleurs très précoces, assez abondantes, et les vins furent de très grande qualité.

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Des mineurs déterrent les restes d’un monstre marin géant


À l’époque des dinosaures, il y avait des T-Rex, mais aussi des Sea Rex, de gros reptiles qui hantait dans les mers de ce monde d’autrefois. En Alberta, des mineurs sont tombés sur les restes d’un Sea Rex qui s’appelle en réalité un monosaure de 6 mètres, juste sa tête avait presqu’un mètre de long.
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Des mineurs déterrent les restes d’un monstre marin géant


par  Suzanne Jovet

Alors qu’ils cher­chaient des pierres précieuses, des mineurs cana­diens ont retrouvé les restes d’un reptile géant qui vivait il y a 70 millions d’an­nées à Leth­bridge, dans l’Al­berta, rapporte la chaîne CBC.

Autre­fois recou­verte par la mer de Bear­paw, cette région regorge de fossiles. L’en­tre­prise Enchan­ted Desi­gns est récem­ment partie à leur recherche pour incor­po­rer de l’am­mo­nite à ses bijoux. C’est ainsi que ses mineurs sont tombés nez à nez avec les restes d’une créa­ture gigan­tesque.

Ils ont alerté le Royal Tyrrell Museum de Drum­hel­ler, qui a alors iden­ti­fié le spéci­men comme étant un mosa­saure de 6 mètres de long.

« Le crâne lui-même mesure envi­ron un mètre de long avec des dents poin­tues et un air vrai­ment méchant sur le visage», a déclaré le direc­teur en gestion des ressources du musée de Tyrrell. Ce reptile pouvait mesu­rer jusqu’à 17 mètres.

L’ani­mal retrouvé a vécu pendant l’époque des dino­saures et s’est éteint avec eux il y a 66 millions d’an­nées. Ce dange­reux préda­teur, égale­ment surnom­mée « Sea Rex », est devenu célèbre récem­ment avec la sortie du dernier Juras­sic World. Au cours des prochains mois, le person­nel du musée étudiera les vestiges et déci­dera s’ils sont en bon état pour pouvoir être expo­sés au public.

Source : CBC

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Cette photo d’un oiseau de mer nourrissant son petit n’a rien de normal


Le droit de fumer est une chose, mais jeter les mégots de cigarettes est grave pour l’environnement autant que les pailles de plastiques. Cette photo est choquante. Probablement que l’oisillon n’a pas mangé ce mégot, mais c’est quand même inadmissible. On voit des mégot partout même près des aires de jeux des enfants

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Cette photo d’un oiseau de mer nourrissant son petit n’a rien de normal


Cette photo d'un oiseau de mer nourrissant son petit n'a rien de

KAREN MASON

Par Léo Tourbe, HuffPost France

Ces photos alarmantes ont été prises sur la plage de St. Pete Beach en Floride le 20 juin dernier.

De loin on pourrait croire assister à une scène anodine sur une plage de Floride. Celle d’un bec-en-ciseaux noir qui nourrit son petit. Mais Karen Mason, une volontaire de la Société nationale Audubon, a eu la sensation que quelque chose clochait, que ce n’était pas de la nourriture normale.

“Je savais qu’il ne s’agissait pas d’un poisson mais je n’ai pas su dire ce que c’était avant de rentrer à la maison“ a confié Karen Mason à nos confrères du HuffPost US.

Cette photographe avait d’abord immortalisé la scène avant d’être déconcentrée par des visiteurs. Elle n’a donc pu constater que chez elle que le petit oiseau tenait en son bec un mégot de cigarette.

Cette photo d'un oiseau de mer nourrissant son petit n'a rien de

KAREN MASON

5500 milliards de mégots

“D’habitude, les petits se saisissent de petits trucs comme des bouts de bois mais ne les mangent pas en réalité, donc j’espère qu’il l’a reposé” précise Karen Mason.

“Furieuse”, elle décide ensuite de poster ses clichés sur des sites locaux de protection de la nature et sur sa propre page Facebook.

D’après une étude de l’université de santé publique de San Diego, la plupart des 5500 milliards de mégots et de filtres de cigarette fabriqués chaque année sont rejetés quelque part dans la nature. NBC News a également soutenu dans une étude que les filtres de cigarette seraient une plus grande menace pour l’environnement que les pailles en plastique. 

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un énorme geyser bouillon­nant appa­raît en pleine nuit dans leur jardin


On peut perdre demeure par un incendie, une inondation, mais un geyser, c’est plutôt rare. C’est ce qui est arrivé à une famille de la Nouvelle-Zélande.
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Un énorme geyser bouillon­nant appa­raît en pleine nuit dans leur jardin

Crédit : Roto­rua Lakes Coun­cil

par  Suzanne Jovel

Une famille néo-zélan­daise a été contrainte de quit­ter son domi­cile jeudi 27 juin après qu’un immense geyser de boue a fait irrup­tion dans leur jardin, raconte CNN.

Susan Gedye a d’abord pensé être victime d’un trem­ble­ment de terre à 2 heures du matin dans la nuit de mercredi à jeudi. Mais Susan elle a eu la surprise désa­gréable de décou­vrir un immense cratère proje­tant boue et vapeur dans son jardin.

En effet, la ville de Rotura en Nouvelle-Zélande est parti­cu­liè­re­ment répu­tée pour son acti­vité géother­mique. Peter Brown­bridge, inspec­teur en géother­mie du conseil muni­ci­pal, a expliqué que ce bassin inha­bi­tuel était due à la chaleur s’échap­pant d’une faille qui traverse la ville.

« C’est devenu de plus en plus spec­ta­cu­laire au fil des heures. Il y a un cratère géant sur notre pelouse qui projette de la boue fumante à une dizaine de mètres dans les airs », témoigne la mère de famille, sous le choc.

Les Gedye ont été forcés de quit­ter leur domi­cile après que les auto­ri­tés ont décou­vert une doline sous leur domi­cile.

Source : CNN

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Le téléphone en voie de remplacer le passeport


        Je suis septique ! Bien que je ne doute pas du tout des avantages que le téléphone pourrait remplacer un passeport en papier, je suis toujours inquiète sur la sécurité des données. Un passeport, c’est quand même un document plus qu’important.

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        Le téléphone en voie de remplacer le passeport

        Une femme en train d'utiliser son téléphone intelligent.

        Le téléphone intelligent pourra aussi servir de passeport.

        PHOTO : ISTOCK

        Radio-Canada

        Et si le téléphone intelligent remplaçait le passeport? C’est ce qui semble se dessiner avec le test effectué mercredi par le Canada et les Pays-Bas.

        Ils ont lancé un projet pilote qui permet de voyager entre les deux pays sur simple présentation d’un téléphone muni d’une nouvelle application contenant l’ensemble des données personnelles d’un voyageur.

        Baptisé « Identité numérique connue du voyageur » ou en anglais KTDI (Known Traveller Digital Identity), ce projet, dirigé par le Forum économique mondial (FEM), a été conçu pour anticiper l’augmentation exponentielle des voyages par avion dans un avenir proche.

        « D’ici 2030, quelque 1,8 milliard de personnes effectueront des vols vers l’étranger, en hausse de 50 % par rapport à 2016. Les systèmes actuels ne permettent pas aux aéroports de prendre en charge autant de monde. Ce projet propose une solution », a déclaré par communiqué le directeur de la mobilité au FEMForum économique mondial, Christoph Wolf.

        Les personnes voyageant entre Montréal ou Toronto et Amsterdam peuvent enregistrer sur leurs téléphones les informations personnelles contenues sur leur passeport, grâce à une application encryptée par la technologie « chaîne de blocs » [blockchain en anglais].

        Leur identité sera confirmée par reconnaissance faciale à leur arrivée dans chaque aéroport, ce qui les dispensera du passage à la police des frontières.

        Ce projet pilote « va améliorer l’expérience des voyageurs tout en s’assurant que la sécurité aux frontières est maintenue », a indiqué le ministre des Transports du Canada, Marc Garneau.

        La chaîne de blocs est un registre décentralisé, public et infalsifiable, qui permet de garantir la fiabilité des informations sans faire appel à un tiers de confiance.

        Accueil mitigé

        Si des voyageurs rencontrés à l’aéroport Montréal-Trudeau voient en cette nouvelle application une façon de gagner du temps, d’autres craignent un vol de leurs données personnelles et préfèrent utiliser le passeport traditionnel.

        Les développeurs se montrent rassurants en soulignant que c’est le voyageur qui donne l’autorisation à l’Agence des services frontaliers ou à la compagnie aérienne d’accéder à ses informations personnelles.

        Selon Pierre Dupont, un des développeurs de l’application, cette nouvelle application réduit le risque de vol de données parce que les informations contenues dans le téléphone ne seront transmises que par un lien sécurisé activé par le voyageur lui-même. Il précise également que les données sont cryptées.

        https://ici.radio-canada.ca/