Famille et amis


Bien sûr, le travail est important, cependant, il est important de garder en tête que la famille et notre réseau social doivent avoir eux aussi des moments de qualité de notre présence.
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Famille et amis



Passez du temps avec votre famille et vos amis – Personne, sur son lit de mort ne dit jamais « J’aurais souhaité passer plus de temps au bureau. »


Joyce Meyer

En Austra­lie, un python géant dévore un croco­dile entier


Ce serpent avait vraiment très faim. Même si le python est un gros serpent, il est capable d’ouvrir sa gueule assez grande pour engloutir un crocodile.

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En Austra­lie, un python géant dévore un croco­dile entier

Crédits : Martin Muller/GG Wild­life Rescue Inc

par  Suzanne Jovet

Dans les marais de Mount Isa, en Austra­lie, Martin Muller est tombé nez à nez avec un python dévo­rant un croco­dile entier alors qu’il faisait du kayak, rappor­tait le Daily Mail le 17 juin. Même si la région est répu­tée pour sa faune parti­cu­liè­re­ment dange­reuse, certaines images n’en sont pas moins spec­ta­cu­laires.

Avec bravoure et un brin d’in­cons­cience, le photo­graphe est resté durant l’in­té­gra­lité du festin pour filmer la scène. Le python olive est l’une des plus grandes espèces de serpents d’Aus­tra­lie. Mesu­rant en moyenne 2,5 mètres de long, il vit dans un envi­ron­ne­ment aqua­tique et rocheux, où il se délecte régu­liè­re­ment de chauve souris, de walla­bies ou de canards.

Afin de dévo­rer cette proie autre­ment grande, le python l’a d’abord étouf­fée jusqu’à la mort en utili­sant son corps et sa mâchoire. Puis, restait le plus gros du travail : la diges­tion.

Crédits : Martin MullerCrédits : Martin MullerCrédits : Martin MullerCrédits : Martin Muller

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Le Saviez-Vous ► Qu’advient-il des poissons et autres animaux marins lors d’une tempête ?


Des tempêtes en mer ne sont pas sans conséquences pour la vie marine. On croit à tort que la majorité des animaux marins sont protégés dans l’eau lors de conditions extrêmes. Pourtant non. Beaucoup seront déportés hors de leurs territoires ou pire mourront.
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Qu’advient-il des poissons et autres animaux marins lors d’une tempête ?


par Clara Zerbib, journaliste animalière

Sur terre, les dégâts d’une grosse tempête ou d’un ouragan peuvent être considérables. Mais que se passe-t-il sous la surface de l’océan ? Les animaux marins sont-ils épargnés par le déchaînement des éléments ?

Réponses !

La température et la salinité de l’eau sont modifiées

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les poissons, requins, dauphins, baleines et autres créatures marines ne sont pas à l’abri lors d’une tempête.

Et pour cause, lorsque les conditions climatiques sont extrêmes, les vagues générées peuvent atteindre près de 20 mètres de hauteur. Or, cette forte agitation a pour conséquence de mélanger les eaux de surface chaudes avec les eaux plus profondes mais aussi plus froides et plus salées.

De plus, les pluies diluviennes (d’eau douce) réduisent également les niveaux de sel. Ainsi se crée un mélange plus homogène dans l’océan. Les eaux de surface sont plus froides et plus salées qu’auparavant tandis que les eaux plus profondes sont plus chaudes et moins salées.

Ce changement rapide de température et de salinité de l’eau peut alors déséquilibrer tout l’écosystème marin, réduisant la quantité d’oxygène dans l’eau. De nombreux animaux marins sont alors décimés, notamment ceux vivant près de la surface.

Des courants meurtriers sont créés

Lors d’un ouragan, de “super-courants” très violents peuvent se créer et s’étendre jusqu’à près de 100 mètres sous la surface de l’eau. Ces courants sont généralement destructeurs pour la vie marine.

vagues tempête

Crédits : iStock

En effet, ils emportent avec eux les bancs de poissons, les mollusques, les crustacés, les lamantins ou encore les tortues et brisent tout sur leur passage, notamment les récifs de coraux.

Les animaux qui ont la chance de survivre à ces courants sont généralement emportés loin de leur territoire. Or, la plupart, trop désorientés, finissent par mourir. D’autres sont carrément propulsés sur la terre ferme.

De plus, les courants déplacent de grandes quantités de sable et créent ainsi une eau boueuse, ce qui a pour conséquence de bloquer la lumière du soleil. Or, la lumière solaire est essentielle à la vie des créatures marines. Cette eau boueuse obstrue également les pores des coraux et les ouïes des poissons.

L’océan met du temps à se remettre d’un ouragan

Les courants et autres turbulences peuvent continuer à faire rage sous l’eau jusqu’à une semaine après la tempête. Mais l’océan peut mettre plusieurs mois, voire même plusieurs années à se remettre du passage d’un ouragan.

Finalement, les animaux qui s’en sortent le mieux sont les requins, les baleines et les autres grands animaux marins. La raison ? Ils ont la capacité de se déplacer rapidement vers des eaux plus calmes, notamment en nageant vers des eaux plus profondes.

Source

https://animalaxy.fr//

Bangladesh : « l’homme-arbre » demande à être amputé


L’épidermodysplasie verruciforme est une maladie génétique rare. Des verrues poussent sur le corps. L’homme arbre du Bangladesh a été opéré plusieurs fois, malheureusement, les verrues sont revenues et il semble que la douleur aux mains soit atroce. Si les médecins acceptent de l’amputer, il faut espérer que cela puisse le soulager pour très longtemps.
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Bangladesh : « l’homme-arbre » demande à être amputé


Agence France-Presse
Dacca

Un Bangladais surnommé « l’homme-arbre », pour ses membres couverts de verrues impressionnantes à l’allure d’écorce, a annoncé lundi qu’il souhaitait être amputé des mains pour soulager sa douleur insupportable.

Abul Bajandar, 28 ans, souffre d’épidermodysplasie verruciforme, une maladie génétique rarissime. Le cas de cet ancien tireur de rickshaw avait fait le tour du monde lors de sa première admission à l’hôpital au Bangladesh en 2016.

Déclaré guéri à l’époque par ses médecins d’un hôpital universitaire de Dacca, il a fait depuis plusieurs rechutes et subi au total 25 opérations chirurgicales. Il est à nouveau hospitalisé dans la capitale depuis le mois de janvier.

« Je ne supporte plus la douleur. Je n’arrive pas à dormir la nuit. J’ai demandé aux médecins de me couper les mains pour avoir au moins un répit », a-t-il déclaré à l’AFP.

Une démarche soutenue par sa mère Amina Bibi :

« Au moins il sera libéré de la douleur. C’est l’enfer », a-t-elle confié.

Abul Bajandar a également des verrues sur les pieds, mais celles-ci sont moins répandues. Il a dit avoir souhaité être traité à l’étranger, mais ne pas avoir l’argent pour couvrir les dépenses.

Chirurgien plastique en chef de l’hôpital de Dacca, où le patient est traité gratuitement, Samanta Lal Sena indiqué qu’une commission de sept médecins se réunira mardi pour discuter de son cas.

« Il a donné son opinion personnelle. Mais nous déciderons de la meilleure solution pour lui », a-t-il indiqué.

Cet établissement avait également traité en 2017 une jeune fille bangladaise souffrant de la même condition.

Si ses excroissances avaient toutes été ôtées dans un premier temps, elles sont revenues en plus grand nombre par la suite. Sa famille a mis fin au traitement et l’a ramenée depuis dans leur village.

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La Nasa a été piratée par un Raspberry Pi, le plus petit ordinateur du monde


Pour 35 dollars, on peut acheter un mini-ordinateur Raspberry Pi. Il faut croire qu’un bon hacker peut réussir à pirater la NASA. Cela doit être un peu humiliant quand même avec tout les cerveaux qui y travaillent se faire avoir de la sorte.
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La Nasa a été piratée par un Raspberry Pi, le plus petit ordinateur du monde


Le célèbre Jet Propulsion Laboratory de la Nasa situé en Californie a été victime d’une intrusion informatique à l’aide d’un mini-ordinateur Raspberry Pi. Environ 500 Go de données ont été volés.

Un hacker a infiltré le réseau informatique d’un centre de la Nasa l’an dernier, forçant l’agence spatiale américaine à déconnecter temporairement des systèmes de contrôle des vols spatiaux du centre affecté.

L’attaque a commencé en avril 2018 et s’est poursuivie pendant près d’un an dans les réseaux du mythique Jet Propulsion Laboratory (JPL) à Pasadena en Californie, a révélé l’inspecteur général de la Nasa dans un rapport publié le 18 juin.

L’assaillant a utilisé pour son méfait un mini-ordinateur coûtant 35 dollars et baptisé Raspberry Pi, de la taille d’une carte de crédit et qui se branche sur les télévisions. Il est surtout utilisé par des enfants des pays en développement pour apprendre à coder. Le Raspberry Pi en question s’était connecté sans autorisation au système du JPL.

Selfie du rover Curiosity en mai 2019. © Nasa, JPL-Caltech

Selfie du rover Curiosity en mai 2019. © Nasa, JPL-Caltech

Des données du rover Curiosity

Environ 500 mégaoctets de données ont été dérobés. Le vol inclut deux fichiers confidentiels dont un contenant des données scientifiques obtenues par le rover Curiosity qui se trouve sur Mars. Un autre concernait des données couvertes par la loi de contrôle à l’export de technologies pouvant être utilisées militairement.

« De façon plus importante, l’assaillant a réussi à s’introduire dans deux des trois réseaux principaux du JPL », révèle le rapport.

Cette faille a fait craindre à la Nasa que le hacker puisse passer du centre de Californie à d’autres centres ailleurs dans le pays, notamment le centre spatial Johnson à Houston, où se trouve la salle de contrôle pour la Station spatiale internationale et les vols habités américains. Finalement, « Houston » s’est déconnecté du portail du JPL afin d’éviter toute contamination. En mars, le centre ne s’était toujours pas pleinement reconnecté.

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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent


Une dame s’est réveillée seule dans un avion d’Air Canada. Personne n’avait fait un tour dans l’avion pour s’assurer que tout le monde avait débarqué ou des choses oubliées. Heureusement, cette femme a été assez débrouillarde pour sortir de l’avion, sinon elle aurait attendu le lendemain. Et si c’était une personne malade ? Ou pire un pirate de l’air ? Sur le coup, cela peut paraitre drôle, mais c’est plutôt grave comme situation,
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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent

ALEKSANDRA SAGAN
La Presse Canadienne

Des experts de l’aviation ont exprimé lundi des préoccupations en matière de sécurité après qu’une femme endormie a été oubliée dans un avion d’Air Canada après son atterrissage, les lumières éteintes et l’équipage parti.

« C’est un ratage sur toute la ligne », a affirmé Ross Aimer, chef de la direction de la firme Aero Consulting Experts et ancien pilote de ligne, à propos de cette mésaventure.

Tiffani Adams s’est endormie au cours d’un vol Air Canada d’environ 90 minutes entre Québec et Toronto, selon une amie qui a raconté son expérience dans un message publié sur la page Facebook de la compagnie aérienne.

Lorsque Mme Adams s’est réveillée quelques heures après le vol, elle s’est rendu compte qu’elle était seule dans un avion sombre. Son téléphone s’étant déchargé peu de temps après, Mme Adams a trouvé une lampe de poche dans le poste de pilotage et a tenté d’envoyer un appel à l’aide par l’un des hublots de l’avion.

Elle a ensuite réussi à déverrouiller trois loquets sur la porte principale, l’a ouverte et a capté l’attention d’un opérateur de chariot à bagages à proximité, qui est venu à son secours.

M. Aimer, qui compte environ quatre décennies de service dans l’aviation, a indiqué qu’il n’avait jamais entendu parler d’une telle situation et estimé qu’il fallait commettre de nombreuses erreurs pour oublier un passager lors du débarquement.

Il est probable que les membres de l’équipage de l’avion arrivaient au terme d’une série de vols sur plusieurs jours et étaient impatients de rentrer rapidement à la maison, a-t-il estimé.

Règle générale, les équipages doivent regarder en haut et en bas de la cabine lorsqu’ils quittent l’avion, à la recherche de personnes ou d’objets que les passagers pourraient avoir oubliés, a-t-il expliqué.

Parfois, l’équipage effectuera également un nettoyage superficiel, a-t-il précisé, ou une équipe de nettoyage arrivera pour effectuer un travail plus approfondi avant le vol matinal.

Rien de cela ne semble s’être produit dans cette histoire, a observé M. Aimer, et il est possible que les agents de bord n’aient pas procédé aux vérifications habituelles, dans leur impatience de partir.

« Alors, ce sont de multiples ratages qui ont causé cela. »

Air Canada a confirmé la survenue de l’incident, mais n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires supplémentaires.

Un pirate de l’air ?

Selon M. Aimer, une équipe de nettoyage, de restauration ou de vol aurait découvert Mme Adams le lendemain matin si elle n’avait pas été aussi proactive et ne s’était pas tirée d’affaire par elle-même. Malgré tout, l’incident laisse croire qu’il est aussi possible qu’une personne mal intentionnée puisse se cacher dans un avion de cette manière.

« Il est beaucoup plus facile de rater une personne qui se cache sous les sièges », a-t-il souligné.

Dans ce scénario, une personne formée pour piloter des avions pourrait éventuellement tenter de détourner l’appareil, a-t-il ajouté, rappelant un incident récent survenu à Seattle.

En 2018, Richard Russell, un employé d’aéroport âgé de 29 ans, a volé un avion Horizon Air Bombardier Q400 et l’a piloté au cours d’un vol de 75 minutes, qui s’est soldé par un écrasement et la mort du pirate de l’air. Même si cet incident n’avait pas fait d’autres blessés, un concert à guichets fermés du groupe rock Pearl Jam avait lieu à proximité, et l’événement aurait pu être une cible.

Cependant, d’autres mesures de sécurité dans les aéroports, telles qu’une présence constante de la police et des forces de sécurité surveillant les lieux, empêcheraient vraisemblablement un détournement d’avion, a indiqué M. Aimer.

L’expérience de Mme Adams est très inhabituelle, a estimé Gabor Lukacs, un défenseur des droits des passagers aériens.

La principale préoccupation de M. Lukacs serait de voir le transporteur aérien oublier un passager malade ou paralysé, qui pourrait être beaucoup plus vulnérable dans ce genre de situation.

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Le monde est confronté à un « apartheid climatique », déclare un expert de l’ONU


Avec les changements climatiques, on voit déjà comment les choses se passent. Les plus riches auront les moyens pour y faire face, et les plus pauvres devront s’expatrier, trouver un moyen pour survivre et cela ne sera pas facile, sinon impossible pour eux.
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Le monde est confronté à un « apartheid climatique », déclare un expert de l’ONU

Le monde est confronté à un « apartheid climatique », avec d'un côté les riches... (PHOTO YVES HERMAN, ARCHIVES REUTERS)

PHOTO YVES HERMAN, ARCHIVES REUTERS


Agence France-Presse
Genève

Le monde est confronté à un « apartheid climatique », avec d’un côté les riches qui peuvent mieux s’adapter au réchauffement de la planète et de l’autre, les pauvres qui endurent le pire, a déclaré lundi un expert de l’ONU.

Dans un nouveau rapport, le Rapporteur spécial des Nations unies sur l’extrême pauvreté et les droits humains, Philip Alston, a averti que « le changement climatique menace de défaire les progrès des 50 dernières années […] en matière de réduction de la pauvreté ».

Ce rapport, qui sera présenté la semaine prochaine au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève, s’appuie sur des recherches qui prévoient que le changement climatique pourrait laisser sans abri 140 millions de personnes dans les pays en développement d’ici 2050.

« De façon perverse, alors que les pauvres ne sont responsables que d’une fraction des émissions globales, ce sont eux qui vont faire les frais du changement climatique et qui ont le moins de capacités pour se protéger », a relevé M. Alston dans un communiqué.

« Nous risquons de voir un scénario d' »apartheid climatique » où les riches paient pour échapper aux canicules, à la faim et aux conflits, alors que le reste du monde est abandonné à ses souffrances ».

L’expert a souligné que malgré les mises en garde répétées sur les menaces que représente le changement climatique, cette question reste « un souci marginal ».

Il a en particulier critiqué le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme pour ne pas accorder suffisamment d’attention et de ressources à cette question.

« Alors qu’une véritable crise qui menace les droits humains d’un grand nombre de personnes est en train de nous frapper, la méthodologie habituelle des droits de l’Homme qui traite question par question, au coup par coup, est terriblement insuffisante », a-t-il jugé.

Les rapporteurs spéciaux sont des experts indépendants qui ne s’expriment pas au nom de l’ONU, mais communiquent les résultats de leurs recherches aux Nations Unies.

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