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Parfois, nous sommes dures à comprendre, il faut plusieurs fois pour assimiler ce qui doit être appris, malgré les douleurs que cela peut engendrer.
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La vie est un si bon prof que si t’apprends pas la leçon, elle te la répète !


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Le Saviez-Vous ► Pourquoi certaines mouches volent-elles en rond au centre des pièces ?


Parmi les mouches domestiques, il y a la Fannia canicularis qui est la plus petite de toutes les autres. Elle a la manie de tourner autour en rond souvent autour d’un lustre. Si on la chasse, elle reviendra au même endroit. Ce comportement qui pourrait s’apparenter à la folie n’en n’est pas du tout. Quoique, comme ce sont des mâles … Mais non, c’est pour permettre aux femelles de les retrouver facilement.
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Pourquoi certaines mouches volent-elles en rond au centre des pièces ?


mouche fannia canicularis

Crédits : Rui Andrade/Wikimedia Commons

par Clara Zerbib, journaliste animalière

C’est une habitude pour le moins étrange qu’adoptent certaines petites mouches : lorsqu’elles entrent dans nos foyers, elles se placent au centre des pièces, généralement sous les lustres, et tournent inlassablement en rond. Et l’on a beau essayer de les faire sortir, elles viennent toujours se replacer au même endroit. Un peu comme si une force supérieur les poussait à voler là et pas ailleurs.

 Comment l’expliquer ?

Toutes les mouches ne volent pas en rond

En réalité, l’explication à ce phénomène est très simple. Tout d’abord, ce ne sont pas tous les insectes volants qui agissent ainsi mais une espèce de mouche bien particulière, la petite mouche domestique (Fannia canicularis).

Cette mouche est différente de la mouche domestique ordinaire (Musca domestica) sur bien des points. Notamment de par sa plus petite taille. En effet, la mouche domestique, qui est la plus commune des espèces de mouches, mesure environ 7 à 8 mm de long. Alors que la petite mouche domestique se situe plutôt autour des 5 à 7 mm.

La petite mouche domestique est la deuxième espèce de mouches la plus fréquente. Il est donc logique qu’on la retrouve souvent dans nos habitations. D’autant plus que, comme sa cousine, elle est également attirée par les denrées alimentaires. Mais, contrairement à cette dernière, elle a l’étrange manie de voler en rond au centre des pièces, notamment dans les chambres. Et elle a une très bonne raison à cela.

Un lieu de rendez-vous galants

Si la petite mouche domestique passe son temps à voler en rond au centre des pièces, ce n’est pas parce qu’elle ne sait pas par où sortir. Ni même parce qu’elle est devenue folle. En réalité, c’est parce qu’elle a un rendez-vous galant.

En effet, les mâles de cette espèce de mouche ont tendance à se regrouper dans un lieu bien précis afin d’attirer l’attention des femelles. L’objectif ? Se reproduire, évidemment !

En se regroupant ainsi, les mâles effectuent une sorte de danse nuptiale. De plus, ils donnent toutes les chances aux femelles de trouver un partenaire sexuel. Non seulement ils sont plus visibles de cette façon, et donc plus repérables, mais en plus les femelles ont le choix. Et la survie de l’espèce est ainsi assurée.

Une question de sécurité

Mais une autre explication peut également être donnée en ce qui concerne l’étrange comportement de certains insectes. S’ils se mettent à voler en cercle, c’est peut-être aussi pour la simple et bonne raison qu’il s’agit du moyen le plus sûr de ne pas rencontrer d’obstacle sur leur chemin.

En effet, si les mouches venaient à se prendre un mur en plein vol, elles seraient au minimum sonnées, voire même mortellement blessées. Question de survie, en somme.

Source

https://animalaxy.fr/

Comment transformer poissons et crevettes en espions?


L’étude des animaux marins pourrait permettre d’indiquer des intrus comme des sous-marins ou des drones aquatiques sont dans les parages. C’est ce que les recherches militaires explorent pour faire de ces animaux des espions. Cela pourrait aussi à mon avis renseigner l’impact sur la faune marine des activités humaines dans les mers et océans. En autant que cela ne dérangent pas ces animaux ou organismes unicellulaires dans leurs habitudes
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Comment transformer poissons et crevettes en espions?


Une crevettes très colorée vue de près.

Synalpheus modestus, un type de crevette qui claque continuellement ses griffes ensemble. Celle-ci vit en Indonésie. Photo: iStockPhoto / RibeirodosSantos

Radio-Canada

Pourrions-nous un jour devoir nous méfier de la surveillance que pourraient exercer les poissons, crevettes et plancton qui peuplent les fonds marins? Si cette question peut sembler un peu ridicule pour le commun des mortels, certains scientifiques se la posent et des recherches sérieuses ont même été entreprises par des organisations de renom pour vérifier cette possibilité.

Parmi les organisations qui se penchent sur le sujet, on trouve la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), l’agence du département de la Défense des États-Unis chargée de la recherche et du développement de nouvelles technologies destinées à un usage militaire. Le dernier projet de la DARPA est en effet d’améliorer le renseignement militaire en utilisant une gamme de créatures aquatiques, des gros poissons aux organismes unicellulaires, comme systèmes d’alerte sous-marins.

« Nous essayons de comprendre ce que ces organismes peuvent nous dire sur la présence et les mouvements de toutes sortes de véhicules sous-marins dans l’océan », précise la Dre Lori Adornato, responsable du programme.

Celle-ci explique que les créatures vivantes réagissent de diverses manières à la présence de véhicules. L’une des plus connues, et objet de l’un des axes de recherche de la DARPA, est le phénomène de bioluminescence, qui induit certains organismes marins à se mettre à briller lorsqu’ils sont dérangés.

« Si vous avez un organisme comme la Noctiluca [algue unicellulaire] présent à la surface de l’océan et un véhicule sous-marin proche de la surface, vous pourrez le voir d’un avion grâce à la piste bioluminescente », illustre la spécialiste.

Son équipe espère cependant avoir une compréhension beaucoup plus détaillée des mouvements des sous-marins et des drones aquatiques.

« Nous voulons comprendre s’il est possible de distinguer la réaction des organismes aux perturbations naturelles par rapport aux perturbations causées par les humains, ou peut-être même à certains types d’objets particuliers », note Vern Boyle, vice-président des programmes avancés et des capacités émergentes chez Northrop Grumman, qui participe au projet.

Une longue traînée de plancton qui brille dans l'eau.Phénomène de bioluminescence du plancton. Photo : iStockPhoto / Natthapon Muttabunnakarn

Une variété d’espèces étudiées

Les scientifiques se penchent sur un large éventail de créatures et de comportements. Le mérou Goliath, par exemple, qui peut atteindre 2,5 mètres de long, est connu pour faire un bruit strident lorsqu’il est approché par des plongeurs. Il démontre aussi beaucoup de curiosité lorsqu’un nouvel objet entre dans son habitat.

En fait, de nombreuses espèces de poissons font constamment du bruit pour communiquer entre elles ou en réponse à des menaces extérieures.

Une des études implique la surveillance de l’environnement sonore sous-marin.

« Nous en sommes encore aux premières étapes du projet. Nous revenons d’un voyage aux îles Vierges américaines où nous avons pris des mesures du paysage sonore en présence d’un véhicule et en l’absence d’un véhicule. Nous commençons seulement à analyser ces données maintenant », mentionne Alison Laferrière de Raytheon BBN Technologies, également partenaire du projet.

Mme Laferrière envisage également d’explorer les possibilités qu’offre un certain type de crevette qui claque continuellement ses griffes ensemble, créant ainsi un signal sonore constant qui rebondit sur les objets environnants.

L’idée ici est de mesurer, comme avec les sonars traditionnels, le temps nécessaire au retour de ce signal ainsi que la force de celui-ci, ce qui pourrait révéler la taille, la forme et la distance des objets sous-marins passant près du crustacé.

« Le concept ne repose pas sur le fait que la crevette modifie son comportement de quelque façon que ce soit lorsque le véhicule s’approche, il utilise simplement le son qu’elle crée », souligne la chercheuse.

Ces crevettes pourraient donc constituer un système de surveillance indétectable et très efficace.

« C’est un système passif. Il sera de faible puissance et capable de détecter même les véhicules les plus silencieux », ajoute Mme Laferrière.

Le poisson est au fond de la mer.Le mérou Goliath démontre beaucoup de curiosité lorsqu’un nouvel objet entre dans son habitat. Photo : iStockPhoto / papa1266

Une armée d’espions à peu de frais

Quant au bar, il a été observé en train de plonger au fond de la mer après avoir entendu un bruit fort. Les chercheurs se demandent s’il pourrait réagir systématiquement de la même façon lorsqu’il rencontre un véhicule.

La Dre Helen Bailey, professeure agrégée de recherche au Center for Environmental Science de l’Université du Maryland, envisage avec grand optimisme le succès de cette recherche.

« Nous pouvons implanter des capteurs miniatures sur les poissons pour détecter le mouvement et la profondeur. La technologie existe déjà pour que ce soit un système en temps réel », dit-elle.

Selon l’experte, il n’y a aucune raison pour qu’une armée de poissons ne puisse pas servir de système d’alerte à peu de frais contre les sous-marins ennemis.

« Il faut comparer avec le système actuel et le montant d’argent qu’ils [les gouvernements] dépensent pour les avions, les navires, l’équipement hydrophone [microphone utilisé sous l’eau] et l’équipement de surveillance. Tout cela leur permet d’obtenir de très petits instantanés, alors que le système dont nous parlons durerait des mois », estime-t-elle

https://ici.radio-canada.ca/

La banane, espèce en voie d’extinction


Il existe plus de 1 000 variétés de banane, mais c’est la Cavendish est la plus consommée au monde. Malheureusement, avec les méthodes actuelles, elle serait en danger de disparaître à cause de maladie.
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La banane, espèce en voie d’extinction

Adieu, jolie Cavendish. | Mike Dorner via Unsplash

Adieu, jolie Cavendish. | Mike Dorner via Unsplash

Repéré par Ines Clivio

Repéré sur HuffPost

Adeptes de la crêpe Nutella-banane, prenez garde. La banane telle que nous la connaissons est sur le point de disparaître et c’est de notre faute.

C’est le premier fruit consommé au monde, et comme il pousse rarement des bananiers dans les campagnes françaises, on l’importe (en masse). Côte d’Ivoire, Équateur, Costa Rica, Inde, Philippines… Ça fait beaucoup de bananes dans le monde. A priori, pas de quoi s’inquiéter. Sauf que toutes ces bananes sont en fait une seule et même banane. Elle s’appelle la Cavendish et si cette variété disparaît, ce sont toutes les bananes de notre consommation qui s’en vont avec elle.

Une seule variété importée

La Cavendish n’est pas la seule banane au monde. En tout, il existe plus de 1.000 variétés. Mais celle qu’on importe dans tous les pays occidentaux, c’est elle –et à l’échelle globale, elle représente tout de même près de la moitié de la production. Qu’elle soit bio ou pas, sa composition génétique ne change pas. Pire, puisqu’elle a trois chromosomes, elle ne peut pas s’adapter génétiquement aux modifications de son environnement telles que les épidémies. Autrement dit, si une banane Cavendish a une maladie, toute l’espèce dans les plantations du monde entier se retrouve menacée. Et c’est précisément ce qui est en train de se passer.

Deux fléaux pèsent sur cette variété. Le premier, la cercosporiose noire, est une maladie provoquée par un champignon, qui réduit les rendements de 30 à 50%. Le deuxième est plus grave: il s’agit d’une mutation d’un champignon qui avait déjà exterminé toutes les bananes de nos grands-parents, les bananes Gros Michel, dans les années 1950. La fusariose, elle, détruit complètement les plants de banane en quelques mois, et empêche de replanter quoi que ce soit pendant des décennies. Pour l’instant cantonnée aux pays asiatiques, il suffit qu’elle atteigne les Caraïbes et l’Amérique latine pour que la Cavendish soit condamnée.

Des épidémies, il y en a toujours eues, la preuve avec la Famine de la pomme de terre en Irlande au XIXe siècle. Néanmoins, celles-ci préoccupent encore plus les agronomes, qui ont constaté que le risque d’infection avait augmenté de 44% depuis les années 1960. En cause: l’augmentation des températures qui forment des conditions d’humidité plus propices au développement du champignon.

Impasse de la banane

L’uniformité des bananes Cavendish a fait son succès: toutes mûrissaient, répondaient aux pesticides, évoluaient de la même façon. C’est maintenant dans sa diversité génétique que réside la rédemption de la banane.

Une des solutions ne fait pas l’unanimité. Si les outils actuels du génie génétique sont suffisamment puissants pour déceler quel gène est affecté par l’une ou l’autre des maladies et par quoi le remplacer, qui veut d’une super-banane transgénique? Il y a bien sûr des techniques de plus en plus développées, en particulier l’édition du génome (ou CRISPR) qui introduit de nouveaux caractères végétaux en réécrivant directement le code génétique des plantes. Mais le débat d’opinion fait obstacle.

La culture étagée (plusieurs cultures en même temps) couplée à une rotation des cultures (plusieurs culture qui se suivent) pourrait aussi améliorer la résistance des bananes à plus long terme que les OGM.

Pour être sauvée, la banane devra dans tous les cas sortir d’une monoculture intensive. Et pour cela, il nous faudra accepter qu’un fruit qui vient de l’autre côté de la planète coûte un peu plus d’un euro le kilo.

http://www.slate.fr/

Quand les instagrameurs envahissent Tchernobyl


Nous devrions exprimer l’indignation face aux gens ne font que se faire valoir sur des sites ou la mort, la souffrance, la tristesse à dévasté une population. Tout le monde connait Tchernobyl. Comment peut-on faire des égoportraits pour épater ses abonnés, au lieu de saisir toutes les conséquences de cette tragédie d’accident nucléaire …
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Quand les instagrameurs envahissent Tchernobyl



  • Par Jean-François Vandeuren

Le créateur de la série HBO demande aux touristes de faire preuve d’un peu plus de respect…


Depuis la diffusion de la série Chernobyl, portant sur la catastrophe nucléaire du 26 avril 1986, la zone d’exclusion de la désormais célèbre centrale est devenue un site touristique à la mode. Si bien qu’une hausse de 40% a été enregistrée par les organisateurs de visites guidées au cours des dernières semaines.

Et une nouvelle tendance signifie évidemment qu’une horde d’instagrameurs et d’aspirants influenceurs vont s’empresser d’envahir la région pour tenter d’y prendre les plus beaux clichés de leur personne.

Plusieurs photos ont d’ailleurs commencé à circuler sur le web, montrant de jeunes femmes et de jeunes hommes utilisant le territoire dévasté de Prypiat et ses environs pour une petite séance photo.

Un phénomène qui était déjà existant avant la diffusion de la série, mais qui a pris de l’ampleur au cours des six dernières semaines.

Le créateur de la remarquable série diffusée sur les ondes de HBO, Craig Mazin, s’est prononcé sur cette tendance, ce mardi 11 juin, par l’entremise de son compte Twitter.

Ce dernier s’est d’abord réjoui que son oeuvre ait pu inspirer tant de gens à en apprendre davantage sur la catastrophe et à visiter la zone d’exclusion, mais s’est tout de même indigné face à certains clichés qu’il a vu passer sur les réseaux sociaux.

«Si vous visitez, souvenez-vous qu’une terrible tragédie s’est produite dans cette région. Comportez-vous avec respect pour tous ceux qui ont souffert et qui se sont sacrifiés», a sagement rappelé le scénariste et producteur.

Les dérapages touristiques sont devenus monnaie courante dans certains lieux au lourd passé.

Plus tôt cette année, le mémorial d’Auschwitz avait dû demander à ces visiteurs de faire preuve de respect envers les victimes de l’Holocauste, après avoir constaté que plusieurs touristes s’amusaient sur les rails, en quête de la photo parfaite en ce lieu on ne peut plus symbolique.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Incroyable : les bébés ptérodactyles savaient voler à peine sortis de l’œuf !


Les oiseaux fraîchement éclos doivent attendre d’avoir une taille presqu’adulte pour voler. Il semble que les ptérodactyles eussent leurs ailes assez développés pour prendre la voie des airs dès leurs naissances.
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Incroyable : les bébés ptérodactyles savaient voler à peine sortis de l’œuf !

Nathalie Mayer
Journaliste

Des fossiles d’embryons de ptérodactyles ont été récemment trouvés en Chine et en Argentine. Leur analyse mène à une conclusion pour le moins surprenante : à peine sortis de l’œuf, les bébés ptérodactyles étaient capables de prendre leur envol. 

Les oiseaux ne peuvent voler qu’à partir du moment où ils ont atteint une taille quasiment adulte. Une règle qui vaut pour tous les vertébrés volants. Des fossiles d’embryons de ptérodactyles aux ailes peu développées trouvés en Chine laissaient même supposer que la règle a toujours valu, quelle que soit la période de l’histoire.

Mais aujourd’hui, des chercheurs de l’université de Leicester (Royaume-Uni) réfutent cette théorie. Selon eux, les ptérodactyles — ces reptiles volants qui vivaient au Jurassique et qui sont aujourd’hui disparus — avaient développé une capacité remarquable : ils pouvaient voler dès leur naissance.

Selon les chercheurs de l’université de Leicester (Royaume-Uni), la capacité des ptérodactyles à voler dès leur sortie de l’œuf pourrait expliquer la grande taille de leurs ailes. © Ghedoghedo, Wikipedia, CC by-sa 3.0

Selon les chercheurs de l’université de Leicester (Royaume-Uni), la capacité des ptérodactyles à voler dès leur sortie de l’œuf pourrait expliquer la grande taille de leurs ailes. © Ghedoghedo, Wikipedia, CC by-sa 3.0

Voler pour échapper aux prédateurs

Ces spécialistes de la reproduction aviaire et reptilienne ont comparé les embryons de ptérodactyles fossilisés trouvés en Chine avec des données sur la croissance prénatale chez les oiseaux et les crocodiles. Ils en ont conclu que ces reptiles n’en étaient qu’à un stade très précoce de leur évolution. Loin de l’éclosion.

Mais d’autres fossiles d’embryons — trouvés en Chine et en Argentine — décédés juste avant leur naissance prouvent cette fois que les ptérodactyles avaient la capacité de voler à peine sortis de l’œuf. Une capacité hors du commun qui leur a permis, d’une part, d’échapper à certains prédateurs — d’autant que leurs parents ne semblaient enclins ni à les protéger ni même à les nourrir — mais d’autre part, qui a causé pas mal de décès, le vol restant tout de même un mode de déplacement dangereux, notamment lorsque la météo devient mauvaise.

https://www.futura-sciences.com