Le Saviez-Vous ► Condamnés à mort : leurs dernières paroles


Qu’on soit pour ou contre, des gens ont été condamné à mort pour leur crime. À part les dernières volontés, il y a aussi les dernières paroles avant de mourir. En voici quelques-unes.
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Condamnés à mort : leurs dernières paroles

 

par Maxime.P19 avril 2019, 10 h 00 min

    Aussi populaires que leurs derniers repas, les dernières paroles des condamnés à mort sont prononcées quelques secondes seulement avant leur dernier souffle.

    Celles-ci peuvent être émouvantes, glaçantes voire drôles, mais restent néanmoins perturbantes. En voici une compilation :

    Les plus émouvantes

        • « Je veux commencer par dire à tous ceux qui sont impliqués dans cette atrocité que je leur pardonne. Maman, je t’aime… (pleurant) Je suis prêt à y aller, gardien. J’arrive papa, j’arrive papa. » Michael Perry, exécuté le 1er juillet 2010 pour meurtre.

  • « J’aimerais que vous disiez à ma famille et mes amis que je les aime. » Ted Bundy, exécuté pour les viols et meurtres de plus d’une trentaine de femmes.

    Les plus glaçantes

  • « Après que ma tête aura été coupée, pourrai-je encore entendre, juste un instant, le son de mon sang en train de gicler de mon cou ? Ce serait mon plaisir ultime ». Peter Kürten

  • « Dépêchez-vous bande de connards, je pourrais avoir le temps de pendre une douzaine d’hommes pendant que vous glandez ! » Carl Panzram, exécuté pour 21 homicides, viols, cambriolages et incendies.

Carl Panzram pendaison mort

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Carl Panzram – Crédits: Wikimedia Commons

    Les plus drôles

  • « Je pars pour un endroit magnifique. C’est bon, gardien, envoie la sauce. » Ignacio Cuevas, exécuté le 23 mai 1991 pour meurtre.

  • « Êtes-vous sûr que c’est sans danger ? » William Palmer, médecin exécuté pour meurtre par empoisonnement.

  • « Je vais vous dire ma dernière volonté… Un gilet pare-balles. » James Rodgers, exécuté par balles en 1960 pour meurtre.

  • « French Fries, ça c’est du gros titre. » James French, faisant un jeu de mots avec son nom et la chaise électrique.

  • « Docteur, le gaz va-t-il être dangereux pour mon asthme ? » José Monge, exécuté dans une chambre à gaz en 1967. Le médecin le rassurera aussitôt : « Pas longtemps ».

Robert Charles Comer, exécuté pour le meurtre d’un homme et le viol d’une femme obtient la palme de la dernière déclaration la plus philosophique :

« Que l’on soit l’idiot, le sage, le mendiant ou l’empereur, riche ou pauvre, nous sommes tous égaux face à la mort ».

Grand spécialiste des tueurs en série, c’est en 2016 que Stéphane Bourgoin a publié son livre Les dernières paroles des condamnés à mort. Dans cet ouvrage, l’auteur nous propose une compilation de ces derniers mots, prononcés sur la chaise électrique, sur l’échafaud ou juste avant l’injection létale. Si cet article vous a intéressé, ce livre devrait vous combler.

Sources : GentsideYouTubeLibération

https://lesavaistu.fr/

Brosses à dents et emballages de cosmétiques recyclés à Dorval


Il y a des beaux projets pour récupérer et transformer des objets en autre chose d’utile et plus durable. Un projet pilote dans une ville du Québec à Dorval veulent transformer des articles de soin personnelles comme des brosses à dents, des flacons, tube de dentifrice etc … qui deviendront des ameublement de ville ou des contenants comme des arrosoirs
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Brosses à dents et emballages de cosmétiques recyclés à Dorval


Brosses à dents et emballages de cosmétiques recyclés à

GETTY CREATIVE

Il s’agit d’un projet pilote.

  • La Presse Canadienne

La Ville de Dorval offre depuis quelque temps à ses citoyens un programme de récupération de produits de soins personnels usagés ou non désirés.

Pour le fonctionnement de ce projet pilote, les autorités municipales ont installé une boîte de récupération à la réception du centre communautaire Sarto-Desnoyers situé sur le chemin du Bord-du-Lac. Si l’initiative a du succès, d’autres boîtes pourraient être ajoutées.

Une foule d’articles sont acceptés pour cette récupération: des flacons de gouttes oculaires, des brosses à dents, des tubes de dentifrice, des trousses de pédicure, des emballages de gel coiffant et de teinture à cheveux, des bouteilles de pommade, shampoing et de revitalisant vides de même que des outils coiffants non électriques tels des brosses à cheveux, des pinces à cheveux et des bandeaux.

Les appareils tels que séchoirs et fers à lisser, les déchets biomédicaux ou biologiquement dangereux ou le contenu d’emballages de vernis à ongles, de lotion, de savon ou d’onguents ne sont pas acceptés.

Le contenu de la boîte de récupération est acheminé à un endroit où les déchets seront triés en catégories, selon la composition des matériaux. Ces derniers sont ensuite consolidés et envoyés pour un traitement supplémentaire afin de devenir utilisables.

Selon la Ville de Dorval, les matériaux recyclés sont transformés en divers produits comme des bancs de pique-nique, de l’imitation de bois et des contenants tels que des arrosoirs.

C’est la deuxième initiative environnementale prise par la municipalité au cours des derniers mois. L’hiver dernier, la Ville a annoncé l’octroi d’une aide financière aux propriétaires d’automobiles électriques pour l’achat et l’installation d’une borne de recharge rapide pour usage domestique.

Le programme rétroactif au 1er janvier dernier permet de verser une remise de 50 pour cent des coûts d’installation d’une borne de tension de 240 volts faite par un titulaire d’une licence en électricité conforme à la Loi sur le bâtiment. Le montant de la remise maximale a été fixé à 500 $.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un cousin miniature du T-Rex découvert au Nouveau-Mexique


Il y a 92 millions d’années un cousin du T-Rex a été découvert au Nouveau-Mexique. Il n’était pas très grand, mais comme son cousin, il était carnivore ce qui le situe comme un prédateur.
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Un cousin miniature du T-Rex découvert au Nouveau-Mexique

Vue d'artiste de Suskityrannus hazelae, une nouvelle espèce appartenant à la super-famille des Tyrannosauroidea qui vivait il y a 92 millions d'années, durant le Crétacé, et précédait le Tyrannosaurus rex. © Andrey Atuchin

Vue d’artiste de Suskityrannus hazelae, une nouvelle espèce appartenant à la super-famille des Tyrannosauroidea qui vivait il y a 92 millions d’années, durant le Crétacé, et précédait le Tyrannosaurus rex. © Andrey Atuchin

Un petit bout de moins d’un mètre de haut apparenté au légendaire Tyrannosaurus rex, de son nom Suskityrannus hazelae, a été identifié par des paléontologues, menés par Sterling Nesbitt de Virginia Tech.

Il foulait cette Terre au beau milieu du Crétacé, il y a 92 millions d’années (Ma), aux côtés d’autres espèces emblématiques telles que le tricératops ou encore les dinosaures à bec de canard Edmontosaurus. En revanche, il précédait le T-Rex, apparu seulement vers 70 Ma. Il fait ainsi la transition entre les tyrannosaures géants et leurs minuscules cousins plus anciens, apparus dès 150 Ma.

Le paléontologue Sterling Nesbitt assis auprès du fossile de l'espèce Suskityrannus hazelae âgé de 92 Ma, qu'il a découvert en 1998 au Nouveau-Mexique. © Virginia Tech

Le paléontologue Sterling Nesbitt assis auprès du fossile de l’espèce Suskityrannus hazelae âgé de 92 Ma, qu’il a découvert en 1998 au Nouveau-Mexique. © Virginia Tech

« Suskityrannus hazelae nous donne un aperçu de l’évolution des tyrannosaures juste avant qu’ils ne dominent la planète », déclare dans un communiqué Sterling Nesbitt, qui a découvert le second fossile connu de l’espèce au Nouveau-Mexique en 1998, alors qu’il n’avait que 16 ans.

C’est à partir de ce squelette, plus complet que le premier fossile exhumé en 1997, que la nouvelle espèce a été décrite dans le journal Nature Ecology & Evolution. De son vivant, ce dinosaure ne dépassait pas un mètre à hauteur de hanches et trois mètres de long, et aurait pesé entre 20 et 40 kg. Il possède « un crâne et un pied beaucoup plus effilés » que le T-Rex et était, comme lui, un prédateur carnivore.

https://www.futura-sciences.com/

El Niño, l’enfant terrible du Pacifique, est de plus en plus turbulent


Avec El Niño et les changements climatiques la météo est de plus en plus difficile de prédire le temps qu’il fera. La température est trop changeante. Et pourtant, El Niño va probablement nous mener la vie dure. Grâce à l’intelligence artificielle et les coraux, il semble que l’étude des évènements passés de quelques siècles, il est peut-être possible de prévoir ce qui nous attend dans les prochaines années.
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El Niño, l’enfant terrible du Pacifique, est de plus en plus turbulent


Une image animée de la Terre montre l'évolution du phénomène dans le Pacifique.

En étudiant des coraux vieux de 400 ans, des chercheurs australiens ont montré qu’El Niño est en train de changer en fréquence et en intensité. Photo: earth.nullschool.net

Renaud Manuguerra-Gagné

En étudiant des coraux vieux de quatre siècles, des chercheurs australiens ont montré que certaines variantes du phénomène El Niño ont augmenté en nombre au cours des dernières années, tandis que d’autres ont augmenté en intensité.

El Niño est un phénomène climatique étonnamment complexe dont les répercussions sont ressenties partout autour du globe.

Selon certains modèles, le contexte actuel de changements climatiques pourrait augmenter le rythme et l’intensité des « crises » de cet enfant terrible du Pacifique. Or, jusqu’à maintenant, cette affirmation restait difficile à confirmer, puisque les chercheurs n’avaient pas de témoins nous indiquant les cycles d’El Niño avant l’époque où l’on a commencé à prendre des mesures systématiques.

Cela va toutefois changer grâce aux travaux d’une équipe de chercheurs australiens qui ont récemment découvert des archives historiques sur le phénomène El Niño gravées à l’intérieur des coraux.

Ces êtres vivants enregistrent une partie de leur vécu au cœur de leur structure, un peu comme le font les anneaux d’un tronc d’arbre. En « traduisant » ce vécu à l’aide d’une intelligence artificielle, les chercheurs ont pu retracer les faits et gestes d’El Niño au cours des 400 dernières années. Et selon leurs résultats(Nouvelle fenêtre), l’enfant serait de plus en plus turbulent.

Un enfant capricieux

Le phénomène El Niño est difficile à étudier. Cet événement météorologique survient tous les deux à sept ans, et il est caractérisé par une hausse des températures de l’océan Pacifique ainsi que des changements dans les courants marins et aériens de cette région.

Ces changements dans la chaleur et l’humidité augmentent le rythme des événements météo extrêmes et ont des répercussions partout dans le monde. Certaines régions seront frappées par de grands ouragans ou des inondations, tandis que d’autres subiront plus de sécheresses et des feux de forêt.

La force et le rythme de ces événements ne sont toutefois pas constants. Certains épisodes, comme celui de 1997-1998, ont entraîné des dommages importants à l’échelle du globe, tandis que d’autres n’ont qu’une faible influence sur les événements météorologiques extrêmes.

De plus, les chercheurs reconnaissent maintenant qu’il existerait deux variantes du phénomène, une qui débute au centre du Pacifique, et une autre qui débute dans l’est de cet océan, chacune touchant plusieurs régions de façon différente.

Jusqu’à maintenant, nos connaissances de l’histoire du phénomène restaient limitées, et les chercheurs ne pouvaient qu’utiliser les données des événements qui ont été mesurés directement au cours du dernier siècle.

Les archives secrètes des coraux

L’étude des coraux va toutefois changer la donne. Ces derniers possèdent un squelette de carbonate de calcium qu’ils assemblent à l’aide de minéraux dissous dans l’océan. Leur composition permet d’en apprendre plus sur la salinité et la température de l’eau où les coraux ont grandi, des informations qui pourraient permettre d’identifier les changements océaniques occasionnés par El Niño.

Or, les modifications subies par les coraux sont infiniment plus complexes que celles que l’on trouve dans les anneaux des arbres, et plusieurs experts croyaient que cette méthode serait impraticable ou même impossible à réaliser.

C’est là que les chercheurs de l’Université de Melbourne se sont tournés vers l’intelligence artificielle. À l’aide d’échantillons de coraux provenant de 27 sites distincts à travers l’océan Pacifique, les scientifiques ont entraîné leur algorithme à reconnaître les modifications des coraux et à les associer aux événements El Niño du dernier siècle dont on connaissait déjà les dates.

Une fois que leur système était capable de faire cette association sans erreur, ils lui ont soumis des données de coraux plus anciens, échelonnés sur les quatre derniers siècles.

Ce faisant, ils ont remarqué que le nombre d’occurrences d’El Niño originaires du centre du Pacifique a plus que doublé durant la deuxième moitié du 20e siècle comparativement aux siècles précédents, passant de 3,5 épisodes par période de 30 ans à 9 épisodes durant la même période.

En ce qui concerne les occurrences d’El Niño débutant dans l’est du Pacifique, leur nombre semble plutôt avoir décliné durant les dernières décennies. Par contre, leur intensité semble suivre la tendance inverse, et les trois derniers phénomènes de ce type à avoir été enregistrés, ceux de 1982, 1997 et 2015, sont parmi les plus puissants El Niño des 400 dernières années.

Selon les chercheurs, cette méthode permet non seulement de mieux comprendre l’histoire du phénomène, mais aussi de mieux prévoir comment il pourrait se comporter au cours des prochaines années. En intégrant de nouvelles données dans les modèles actuels, il sera donc possible de se préparer aux événements météorologiques extrêmes que l’avenir nous réserve.

https://ici.radio-canada.ca/

Deux tiers des plus longs cours d’eau du monde entravés par des structures humaines


Avec les inondations, on parle un peu, mais peut-être pas assez des infrastructures humaines qui sont construit sur des cours d’eau dont des barrages pour l’électricité. Quand on pense qu’il y a 2,8 millions de barrages dans le monde et plus de 3 700 de barrages hydroélectriques sont en construction ou du moins en projet. Cela a des effets autant chez les poissons que l’environnement lors des crues.
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Deux tiers des plus longs cours d’eau du monde entravés par des structures humaines

Les auteurs s'inquiètent notamment de la situation du... (PHOTO TANG CHHIN SOTHY, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

Les auteurs s’inquiètent notamment de la situation du Mékong.

PHOTO TANG CHHIN SOTHY, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
Paris

Deux tiers des plus longs cours d’eau du monde sont entravés par des barrages et autres infrastructures, menaçant les écosystèmes et les communautés qui en dépendent, selon une étude qui s’interroge ainsi sur l’hydroélectricité comme alternative aux énergies fossiles.

Utilisant des données satellites et des modèles informatiques, une équipe internationale de scientifiques a analysé près de 12 millions de kilomètres de fleuves et rivières dans le monde, créant la première cartographie mondiale de l’impact des constructions humaines sur ces cours d’eau.

L’étude publiée cette semaine dans la revue Nature conclut que seuls 37 % des 246 cours d’eau dépassant les 1000 km sont encore « à courant libre », c’est-à-dire libre d’aménagement entravant son cours naturel, et seulement 21 fleuves gardent un cours ininterrompu entre la source et la mer.

Et les cours d’eau qui restent « sauvages » sont surtout dans des régions très isolées comme l’Arctique, l’Amazonie et le bassin du Congo.

Pourtant, « les cours d’eau à courant libre sont tout aussi importants pour les humains que pour l’environnement », a commenté Günther Grill, de l’Université McGill.

Ces écosystèmes et les poissons qui y vivent sont ainsi cruciaux pour la sécurité alimentaire de centaines de millions de personnes, mais ils permettent aussi de protéger contre les inondations et d’apporter les sédiments dans les grands deltas.

Les chercheurs pointent surtout la responsabilité des routes dans les plaines inondables, des réservoirs, mais surtout des barrages hydroélectriques.

Aujourd’hui, il existe 2,8 millions de barrages dans le monde, dont 60 000 barrages d’au moins 15 mètres de haut, selon l’étude. Et plus de 3700 barrages hydroélectriques sont en cours de construction ou en projet.

Les auteurs s’inquiètent notamment de la situation du Mékong.

« Dans ce bassin, plus de 60 % de la population dépend de la pêche et plus d’un million de tonnes de poissons d’eau douce sont pêchés chaque année », explique à l’AFP Bernhard Lehner, également professeur à McGill.

« Il y a de nombreux barrages prévus sur le Mékong, et il est probable qu’ils auront un impact négatif sur beaucoup d’espèces de poissons », a-t-il ajouté.

Dans un monde qui subit déjà les impacts du changement climatique, les chercheurs s’interrogent alors sur le développement de cette énergie plus propre que le pétrole ou le charbon en terme d’émissions de gaz à effet de serre.

« L’hydroélectricité a inévitablement un rôle à jouer dans la révolution des énergies renouvelables. Mais nous devons changer notre approche », a indiqué à l’AFP Michele Thieme, de l’ONG WWF, qui a également participé à l’étude.

« Les énergies renouvelables sont comme une recette : vous devez trouver le bon mélange pour avoir à la fois un réseau énergétique durable et un monde naturel prospère », a-t-elle ajouté, estimant que le solaire et l’éolien « bien planifiés » pouvaient être des « options plus viables pour les cours d’eau » et ceux qui en dépendent.

https://www.lapresse.ca/

Se maquiller avant d’accoucher: la tendance qui fait débat


Qu’une femme se maquille pour aller travailler, sortir, visiter la famille est une chose, mais se maquiller quand les contractions lors d’un accouchement me semble un trop exagéré. Ce n’est pas une partie plaisir, ni pour épater la galerie, c’est de mettre au monde un bébé, c’est plus important que de bien paraitre pour des photos ou la visite. Ka femme n’a pas à être parfaite, mais simplement être elle-même
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Se maquiller avant d’accoucher: la tendance qui fait débat


© Getty Images.

Selon une étude britannique, 68% des femmes se maquilleraient avant de donner naissance à leur enfant. Une tendance qui fait réagir.

Si certaines n’envisagent pas de passer par la salle de bains pour une mise en beauté avant de donner naissance à leur enfant, d’autres n’imaginent pas accoucher sans un maquillage parfaitement exécuté. La preuve en est ces nombreuses vidéos intitulées « Mon make-up avant d’accoucher » qui ont vu le jour sur YouTube. 

De l’épilation au brushing

Et cette tendance se confirme à en croire une étude menée par l’enseigne de make-up Cosmetify auprès de femmes britanniques, et reprise par Harpers Bazaar. Selon cette enquête, 68% des femmes âgées de 18 à 31 ans affirment se maquiller une fois les contractions ressenties et le travail entamé. 65% s’épilent, 43% se font une pédicure, 37% s’appliquent de l’auto-bronzant et 32% se font un brushing.

Les photos en cause

Lorsque l’on demande à ces femmes pourquoi elles sont si préoccupées par leur apparence à leur accouchement, les principales raisons qui reviennent sont de vouloir être jolie sur les photos (31%), d’être présentable pour les visiteurs (26%) ou d’éviter de paraître malade, épuisée et fatiguée (22%).

Bien sûr, toutes les femmes sont libres de se préparer à leur accouchement comme bon leur semble. Mais pour certains, cette tendance souligne la pression de la société à laquelle sont soumises les femmes. Celle de devoir constamment paraître radieuse, à l’instar de Kate Middleton qui nous a habitués à afficher un look irréprochable quelques heures seulement après chacun de ses accouchements… Une image à laquelle sa belle-sœur Meghan Markle a refusé de coller, attendant deux jours après avoir donné naissance à son fils Archie avant de se montrer en public.

https://www.7sur7.be/