Sois heureux


Si des gens moins bien nantis arrivent à être heureux malgré tout, alors la richesse, les choses ne sont pas une source principale du bonheur
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Sois heureux

 

 

 

Sois heureux avec ce que tu as. Souviens-toi qu’il y a des personnes qui n’ont rien et qui arrivent toujours à sourire.

Inconnu

Inondation : Il est rare que je parle de moi sur mon blog …


Inondation : Il est rare que je parle de moi sur mon blog …


La rue St-Louis qu’emprunte mon autobus soir et matin, maintenant, l’eau est montée encore plus haute et il est impossible de passer par cette rue, alors on fait un grand détour.

Au Québec, nous sommes en mode inondation dans plusieurs villes. Un barrage n’a pas résisté et l’eau à monter a toutes vitesses, des gens ont du quitter leur maison en moins de 15 minutes. Beaucoup de personnes, de familles sont déplacées dans des centres d’aides.

De mon côté, je crois que cela fait 2 ou 3 semaines que des rues sont inondés et pire en 2017 et d’autres secteurs sont rajouter. Je reste a environ 10 minutes de marche de la rivière de l’Outaouais et pourtant, ce n’est pas cette rue qui longe la rivière qui a été inondée en premier, mais la rue avant eux à cause des bouches d’égout qui ont débordé. La rue St-Louis a moins de 5 minutes de marche, a été inondée de façon spectaculaire, plus qu’il y a 2 ans. Les gens on travailler d’arrache-pied pour installer des sacs de sable, mais bien des combats ont été perdus. Même l’armée Canadienne est présente dans plusieurs villes, ainsi qu’à Gatineau pour prêter main forte avec des bénévoles soit pour les sacs de sables, monter les digues ou aider les autorités pour l’évacuation par bateau ou hélicoptère.

L’eau s’est rendu dans ma rue, un peu plus loin présentement qu’il y a 2 ans, mais au moins le terrain est plus haut que la rue, et ma porte, car je suis au premier plancher et plus haute

On parle que l’eau peut encore monter d’ici mercredi. Et en plus dans le nord du Québec, dans ma région natale, il a encore neigé cette semaine. Nous sommes en fin avril !! La neige et la glace quand elle fond en plus des montagnes, descendent vers la rivière des Outaouais, donc tout ceux qui longe cette rivière sont à risque, En plus on annonce encore de la pluie pour mercredi …

Même si les villes interdisent la construction sur les terres inondables, cela n’a pas toujours été appliqué. Maintenant, il va falloir faire des choix .. Respecter les cours d’eau !

A 43 secondes de la vidéo, moi je reste a gauche, juste ou l’eau s’arrête

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Le Saviez-Vous ► Les 9 couleurs de robes officielles du chat


Officiellement, il y a 9 couleurs de robe pour les chats. Je savais que les chats tout blancs sont souvent sourds, mais je ne savais pas que les chats roux sont plus souvent des mâles.
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Les 9 couleurs de robes officielles du chat

 

chat roux jouet

Crédits : iStock

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Les chats sont des animaux connus pour posséder une grande variété de couleurs et de motifs sur leur pelage. Mais saviez-vous qu’il existe en réalité 9 couleurs de robes officielles ? Ces 9 couleurs sont des robes unies, sans motifs, aussi appelées solides. Par ailleurs, lorsque le poil du chat possède des rayures ou des taches, on parle de robe tabby.

1. Noir

Le pelage est d’un noir intense, sans reflets, et uni de la tête à la queue. De plus, les yeux sont dorés ou verts.

chat noir

Crédits : _Jasmin_/Pixabay

2. Blanc

Le pelage est d’un blanc uni et immaculé. Les yeux sont dorés, verts, bleus ou vairons. En revanche, la majorité des chats entièrement blancs sont malheureusement sourds.

chat blanc

Crédits : harvey117/Pixabay

3. Bleu

La couleur bleu est en réalité un gris clair tirant sur le lavande. Les yeux sont oranges ou verts.

chat bleu

Crédits : junko/Pixabay

4. Crème

La couleur est pastel et pâle, un mélange entre le blanc et le roux. Et les yeux sont oranges

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chat crème

Crédits : Timur85/Pixabay

5. Cinnamon

La robe cinnamon, ou cannelle, est d’un coloris brun-roux. En réalité, elle est très rare et se retrouve notamment chez les Oriental Shorthair.

chat cinnamon

Crédits : Chats rule/Wikimedia Commons

6. Chocolat

On parle de brun ou de chocolat pour cette robe, qui peut être aussi bien claire que foncée. En revanche, la teinte doit être unie sur tout le corps. Les yeux sont cuivres.

chat chocolat

Crédits : Dave Scelfo/Wikimedia Commons

7. Lilas

La robe lilas est aussi appelée lilac. En effet, la couleur est grise avec un reflet rosé. Les yeux sont cuivres.

chat lilas

Crédits :

8. Fauve

La robe fauve, ou faon, est d’une couleur beige pâle, voire caramel.

chat fauve

Crédits : Aufnahme von Joachim Berger-Uelsberg und Dr. Gabriele Uelsberg/Wikimedia Commons

9. Roux

La robe est d’un rouge ou orange profond. Presque tous les chats roux ont obligatoirement une robe tabby. Par ailleurs, ce sont bien souvent des mâles !

chat roux

Crédits : Pxhere

Source

https://animalaxy.fr/

Se forcer à sourire rend-il plus heureux ?


Cet article me fait penser à ma mère. Elle travaillait au public et affichait toujours le sourire, même dans des périodes difficiles pour elle. Le sourire rend t’il heureux ? Dans une certaine mesure oui.
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Se forcer à sourire rend-il plus heureux ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Le lien entre expression faciale et état d’esprit fait débat dans le milieu de la psychologie. Pourtant aujourd’hui, deux études distinctes semblent vouloir le confirmer. Afficher un sourire permettrait donc de vivre plus heureux ? Pas toujours….

Depuis notre plus jeune âge, nous apprenons à identifier les expressions sur les visages de ceux qui nous entourent afin d’en savoir un peu plus sur ce qu’ils ressentent. Car lorsque quelqu’un est heureux, il sourit naturellement. Mais l’inverse est-il vrai ? Nos expressions faciales peuvent-elles influer sur nos émotions ? C’est la question que se sont posée des chercheurs.

Rappelons qu’en 1988, une expérience — devenue depuis célèbre — avait montré que le fait de sourire avait une influence certaine sur notre humeur. Mais en 2016, pas moins de 17 équipes ont cherché à reproduire ces résultats. Sans succès.

Alors une équipe de l’université du Texas et de l’université du Tennessee (États-Unis) a compilé, dans une méta-analyse, près de 50 ans de données — soit 138 études sur plus de 11.000 participants dans le monde entier — pour éclairer les liens entre notre corps et nos ressentis. Leur conclusion : il existe bien une sorte de rétroaction faciale. En d’autres mots, sourire nous rend un peu plus heureux. Mais prendre une mine renfrognée fait également ressortir notre colère.

Des chercheurs ont relié le fait d’être contraint à montrer un visage souriant à ses clients — même lorsque l’on se sent d’humeur maussade — et un penchant pour une consommation excessive d’alcool. © JesseMcFly, Pixabay License

Des chercheurs ont relié le fait d’être contraint à montrer un visage souriant à ses clients — même lorsque l’on se sent d’humeur maussade — et un penchant pour une consommation excessive d’alcool. © JesseMcFly, Pixabay License

    Attention aux sourires forcés

    Une conclusion qu’il est toutefois bon de tempérer. Car les effets observés par les chercheurs restent faibles. Et une autre étude, menée celle-là par des chercheurs de l’université de Pennsylvanie (États-Unis) pointe du doigt un effet délétère du sourire forcé.

    Dans la restauration, par exemple, les employés sont parfois contraints de sourire face à leurs clients. Affichant ainsi un semblant d’émotion positive que les chercheurs ont relié à une consommation excessive d’alcool en fin de journée. Un peu comme si, en dissimulant leurs émotions négatives dans la journée, ces employés avaient atteint les limites de leurs capacités de maîtrise de soi et se trouvaient, le soir venu, incapables de trouver la force de résister à la tentation de l’alcool.

    Sourire à longueur de journée peut être fatigant.

    « Sourire dans le cadre du travail peut sembler très positif, mais le faire de manière plus ou moins contrainte, tout au long d’une journée, peut se révéler fatigant », explique Alicia Grandey, psychologue.

    D’autant plus lorsque l’on parle de personnes jeunes et inexpérimentées et qui occupent des emplois peu gratifiants. Les infirmières, en revanche, sont de celles qui peuvent forcer leur sourire sans avoir trop à en souffrir car elles créent ainsi du lien avec leur patient.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Depuis longtemps, les psychologues se demandent s’il existe une sorte de rétroaction faciale, si le fait de sourire peut nous rendre heureux.

  • Une méta-analyse aujourd’hui l’affirme, mais dans des proportions qui semblent rester mesurées.

  • Alors que dans le même temps, une autre étude fait le lien entre les sourires forcés au travail et une consommation excessive d’alcool.

https://www.futura-sciences.com/

Les États-Unis ne s’opposent pas au viol comme arme de guerre par crainte «de promouvoir l’avortement»


Franchement, comment les Américains ont pu élire un président tel que Donald Trump ? Le viol et les violences sexuelles sont des actes odieux et peut-être plus comme arme de guerre. C’est inimaginable que le gouvernement américain n’appuie pas les autres pays cette résolution (même si on le sait, cette résolution sur papier, c’est bien différent que la réalité) ils ont peur que cela donne le feu vert pour l’avortement. Personnellement, je suis contre l’avortement, sauf dans certains cas comme le viol, mais je n’irais jamais dire à une femme quoi faire.
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Les États-Unis ne s’opposent pas au viol comme arme de guerre par crainte «de promouvoir l’avortement»

 

Donald Trump au Conseil de sécurité de l'ONU, le 26 septembre 2018 à New York. | Don Emmert / AFP

Donald Trump au Conseil de sécurité de l’ONU, le 26 septembre 2018 à New York. | Don Emmert / AFP

Robbie Grameret Colum Lynch— Traduit par Jean-Clément Nau

Des responsables de l’administration Trump ont brandi la menace d’un veto américain à une résolution de l’ONU.

Washington a fait pression sur l’Allemagne pour affaiblir une résolution sur les violences sexuelles en situation de conflit. Mardi 23 avril, le texte a ainsi été amputé d’une référence à la santé sexuelle et reproductive: selon des diplomates de l’ONU (et un câble interne du département d’État que nous avons pu consulter), plusieurs membres-clés de l’administration Trump estiment que ce passage banalisait les relations sexuelles et cautionnait l’avortement.

Texte amputé

Les États-Unis comptaient opposer leur veto à la résolution –ce qui en dit long sur la fracture croissante entre Washington et ses alliés européens, ainsi que sur l’isolement grandissant de l’Amérique au sein des institutions multilatérales sous la présidence de Donald Trump.

L’Allemagne a toutefois fini par accepter d’amputer le texte de ces références pour obtenir le vote américain. La résolution a été adoptée mardi soir avec treize voix pour et deux abstentions: la Russie et la Chine.

De hauts fonctionnaires de l’administration Trump ont avancé que le terme «santé sexuelle et reproductive» faisait référence à l’avortement, mais des gouvernements et des associations contestent cette interprétation.

Des négociations ont eu lieu en coulisses, après quoi plusieurs éléments centraux de la résolution ont été expurgés de la résolution, et notamment la mise en place d’un organe de surveillance onusien permettant de signaler ce type d’atrocités.

Les États-Unis ont continué à s’opposer à la résolution, même sans ce mécanisme, tant que les mots «santé sexuelle et reproductive» seraient présents dans le texte, toujours selon le câble confidentiel que nous avons consulté.

«Rien ne peut justifier notre inaction face aux personnes persécutées.» Déclaration des prix Nobel de la paix Nadia Murad et Denis Mukwege

Un veto américain aurait porté un coup sérieux à cette initiative de l’Allemagne, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité en ce mois d’avril 2019. La résolution était soutenue par un groupe diversifié: le ministre allemand des Affaires étrangères, les prix Nobel de la Paix Nadia Murad et Denis Mukwege, et l’avocate des droits humains Amal Clooney.

«Rien ne peut justifier notre inaction face aux personnes persécutées et face à celles qui risquent encore de subir ces terribles violences sexuelles en situation de conflit», ont souligné Mukwege et Murad dans une nouvelle déclaration commune.

Le mardi 23 avril au soir, les deux personnalités avaient pris la parole devant le Conseil de sécurité.

Colère contre l’Allemagne

Le câble interne du département d’État avait été envoyé le matin même à l’ambassade américaine de Berlin et à la mission américaine à l’ONU par le bureau du secrétaire d’État Mike Pompeo. Il en ressort clairement que l’insistance de l’Allemagne a mis en colère l’administration Trump.

Le câble demande aux diplomates américain·es de faire savoir au gouvernement allemand que Washington voterait contre la résolution sur la violence sexuelle dans les conflits si le texte n’était pas amendé pour répondre aux préoccupations américaines.

Le câble critique l’Allemagne, accusée d’avoir «expédié le processus de négociation en mettant en place un calendrier artificiel et raccourci qui n’a pas permis aux États membres –États-Unis compris– d’exprimer leurs positions nationales ou de débattre des questions complexes qui en découlent».

PassBlue, un site d’information indépendant consacré aux Nations unies et géré par des femmes, et le Guardianont été les premiers médias à rapporter que les États-Unis comptaient opposer leur veto à la mesure. Aucun n’avait jusqu’ici mentionné le câble interne du département d’État.

Le document assure que le projet de texte allemand, modifié quelques heures plus tard, dépassait les bornes:

les États-Unis «ont toujours été très clairs quant aux lignes rouges à ne pas dépasser, et ce depuis le début des négociations sur le projet [de résolution] de l’Allemagne. Parmi ces lignes figurent notamment: les incidences budgétaires liées à un nouveau mécanisme; les références à la Cour pénale internationale (CPI); et les références aux services de santé sexuelle et reproductive».

Le département d’État n’a pas donné suite à nos demandes d’entretiens.

Isolement des États-Unis

Des diplomates des Nations unies nous ont expliqué que la France et le Royaume-Uni avaient soutenu l’Allemagne, insistant eux aussi pour que les références à la «santé sexuelle et reproductive» figurent dans le texte.

La campagne de l’Allemagne illustre la détermination grandissante de Berlin au sein de l’ONU: elle apporte de plus en plus de modifications aux résolutions et semble vouloir combler le vide laissé par Washington, dont l’administration boude de plus en plus les organismes multilatéraux.

«De fait, l’Allemagne et ses alliés européens prennent les devants, montrent qu’ils défendent les valeurs et les principes multilatéraux, même sans le soutien des États-Unis», analyse Richard Gowan, responsables des questions européennes au sein du think tank Crisis Group. Si Washington avait opposé son veto «à la résolution, [ces pays seraient passés] pour la voix de la communauté internationale face à des États-Unis bien isolés».

«Les États-Unis tournent complètement le dos aux droits de l’homme et ils n’en font pas mystère.»

Tarah Demant, d’Amnesty International

La position de Washington a scandalisé certain·es spécialistes de l’égalité femmes-hommes, choqué·es de constater jusqu’où l’administration Trump était prête à aller pour enterrer la résolution. Selon des diplomates de l’ONU, Washington n’oppose que très rarement son veto au Conseil de sécurité des Nations unies sur un sujet comme celui-ci.

«Les États-Unis tournent complètement le dos aux droits de l’homme et […] ils n’en font pas mystère, regrette Tarah Demant, directrice du programme Genre, sexualité et identité chez Amnesty International. Ils font l’étalage brutal de leur mépris pour les droits humains, particulièrement ceux des femmes. Et ils sont prêts à tout, même aux mesures les plus extrêmes.»

Jessica Neuwirth, ancienne conseillère spéciale sur les violences sexuelles auprès du Haut-Commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, a déclaré qu’il était «impensable et étrange de voir [les États-Unis] faire barrage, avec la Russie et la Chine, aux efforts de l’ONU, qui tente de lutter efficacement contre le viol dans les conflits et d’offrir des soins de santé sexuelle et reproductive aux victimes de violences sexuelles».

«Cette résolution concerne les filles [rohingya] systématiquement violées en Birmanie, les Yézidies réduites en esclavage par Daech, les jeunes femmes congolaises qui sont allées en masse chercher une aide médicale à l’hôpital de Panzi [où exerce le docteur Denis Mukwege, ndlr] et avaient désespérément besoin de services de santé capables de comprendre les violences sexuelles qu’elles avaient subies», a poursuivi Jessica Neuwirth, désormais à la tête du think thank féministe The Sisterhood Is Global Institute.

Lutte vidée de sens

Le câble du département d’État insiste sur le fait que les États-Unis «sont résolument engagés dans la lutte contre les violences sexuelles dans les conflits et pour traduire les responsables en justice». Et de continuer: «Il reste beaucoup à faire pour prévenir ces crimes récurrents et pour aider les victimes: nous le comprenons, et nous sommes d’accord avec ce constat. Il s’agit là d’une question importante, et les États-Unis comptent bien apporter leur pierre à cet édifice à l’avenir.»

Le câble précise toutefois que «nous ne pouvons pas accepter la moindre référence, implicite ou explicite, à la “santé sexuelle et reproductive”», car «nous refusons de soutenir ou de promouvoir l’avortement» pour tout ce qui touche à la santé des femmes dans le monde. L’expression «santé sexuelle et reproductive» est pourtant acceptée et utilisée depuis des dizaines d’années par la plupart des institutions internationales.

Des groupes de défense des droits des femmes –entre autres organisations à but non lucratif– contestent l’idée selon laquelle ces références à la santé sexuelle et reproductive cautionneraient l’avortement et affirment que la communauté internationale ne peut lutter contre la violence sexuelle dans les conflits sans reconnaître toute l’importance de ces questions.

«Une lutte internationale contre le viol en tant qu’arme de guerre qui ne prendrait pas en compte le droit à la santé sexuelle et reproductive serait une fausse lutte, une lutte vide de sens», alerte Tarah Demant, d’Amnesty International.

Voilà deux ans que l’administration Trump tente d’expurger certains termes des résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies promouvant la santé sexuelle et reproductive. Mais elle n’a jamais obtenu assez de votes pour avoir gain de cause face à l’Assemblée générale, où les résolutions sont généralement adoptées par consensus.

http://www.slate.fr/

Du microplastique… même dans les airs


Il existe des appareils pour capter des microplastiques. Il en a partout dans l’océan, les cours d’eau, les montagnes,. Comment peuvent-ils se rendre dans les parcs naturels dans les montagnes ? Il semble que le vent soit un facteur important. Ils vont essayer de découvrir si d’autres facteurs comme les oiseaux, les nuages, pluie et neige sont aussi des éléments qui amènent ces microplastiques.
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Du microplastique… même dans les airs

 

En 2015, 310 millions de tonnes de plastique... (PHOTO FERDINAND OSTROP, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

En 2015, 310 millions de tonnes de plastique ont été produites dans le monde.

PHOTO FERDINAND OSTROP, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

MATHIEU PERREAULT
La Presse

On a retrouvé du microplastique partout dans les rivières et les mers, jusqu’aux abysses océaniques. Des chercheurs européens viennent d’en détecter sur les sommets de la Terre. Ils y sont amenés par les vents.

Nos explications.

Au milieu des Pyrénées

Deonie et Steve Allen ont installé leurs pièges à microplastique au milieu des Pyrénées françaises, au sud de Toulouse, à 1425 mètres d’altitude. Le plus proche village, Vicdessos, se trouvait à 6 km de là, et la ville de Foix, qui compte 10 000 habitants, à 25 km.

« Nous avons retrouvé une quantité de microplastique beaucoup plus importante que ce qui pouvait être généré par les communautés des environs », explique Deonie Allen, qui travaille avec son mari comme biologiste au CNRS français et à l’Université de Strathclyde à Glasgow.

« Il y avait eu quelques études sur la présence de microplastique dans la pollution urbaine dans des villes en France et en Chine, mais personne n’avait pensé qu’ils pouvaient voyager sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres. Nous pensons avoir trouvé l’un des réservoirs manquants des microplastiques. Quand on fait le bilan du plastique, il nous manque certains réservoirs. Des chercheurs ont proposé le fond des océans, nous montrons que ce peut aussi être l’atmosphère et les hautes montagnes. » L’étude de Deonie et Steve Allen a été publiée au début d’avril dans la revue Nature Geoscience.

Comme la poussière du Sahara ?

Les microplastiques voyagent potentiellement sur des milliers de kilomètres, selon Steven Allen.

« Nous montrons un déplacement probable de 95 km, mais on sait que la poussière du Sahara peut voyager sur 3500 km. Les grains de poussière peuvent atteindre 450 microns, ce qui est plus gros que nos particules de microplastique, qui mesuraient entre 10 et 300 microns. »

Un micron est un millième de millimètre. La limite de 10 microns correspond à celle des instruments de mesure. D’où provenait le microplastique retrouvé au milieu de ce parc naturel de montagnes ?

« On l’ignore, c’était l’hiver et les vents sont très changeants dans cette région, dit M. Allen. On n’a pas pu non plus déterminer la source, les incinérateurs de déchets, la peinture des routes qui se transforme en poussière, les sacs de plastique, les engrais. La liste potentielle est longue. »

L’étude avance que le microplastique pourrait même venir de Toulouse ou de Saragosse, à plus de 200 km de la station météorologique.

Nuages et oiseaux

Quelle est la prochaine étape ?

« Nous devons tout d’abord déterminer la provenance de ces microplastiques et la manière dont ils voyagent dans l’atmosphère, dit Deonie Allen. Il faut examiner la situation à différents endroits dans le monde, distinguer le rôle du vent, des nuages, de la neige et de la pluie. Le vent semble important, mais il pourrait se passer des phénomènes importants dans les nuages, où existent des populations de bactéries. Sont-elles capables de se nourrir du plastique, comme les bactéries des océans ? Les oiseaux avalent-ils des microplastiques quand ils volent ? Les questions ne manquent pas. »

https://www.lapresse.ca/

Amazon procède au licenciement d’employés à l’aide d’un système automatisé


Rapidité et productivité, est-ce vraiment cela le progrès ? Est-ce si important pour la plupart d’entre-nous de vouloir absolument recevoir une commande via Internet en un ou deux jours à la maison ? Un système d’automatisation est capable d’analyser chaque employé pour la rapidité d’assembler les colis et peut donner des avertissements voir même congédié un employé sans l’avis d’un superviseur. C’est comme cela qu’on veut que cela fonctionne ?
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Amazon procède au licenciement d’employés à l’aide d’un système automatisé

 

Gros plan sur un colis livré par Amazon Prime.

Amazon se fonde sur un système automatisé pour licencier des employés. Photo: Radio-Canada / Marie-Eve Lapointe

Radio-Canada

Des documents juridiques obtenus par le média américain The Verge lèvent le voile sur les pratiques de licenciement de l’entreprise Amazon, fondées sur un système automatisé analysant les moindres faits et gestes de ses employés.

Ces licenciements concernent exclusivement les employés des entrepôts d’Amazon où les colis sont assemblés et organisés avant d’être livrés partout dans le monde.

Afin de respecter les quotas de productivité imposés par l’entreprise, les employés doivent parfois assembler des centaines de colis par heure, souligne le site spécialisé en technologie The Verge.

De plus, dans de récents documents obtenus en vertu de la loi fédérale américaine d’accès à l’information, le site web dévoile la pratique automatisée de suivi de la productivité des employés et de leur congédiement dans certains cas.

« Le système d’Amazon mesure les quotas de productivité de chaque employé, indique une lettre d’avocats de la firme américaine obtenue par The Verge. Il génère automatiquement des avertissements ou des avis de fin d’emploi en lien avec la qualité et la productivité sans même avoir besoin de l’avis des superviseurs. »

Cette lettre provient de documents légaux déposés dans le cadre d’une poursuite intentée par un ancien employé d’un entrepôt de Baltimore contre Amazon. Cet employé a depuis retiré sa plainte. Ce centre compte actuellement 2500 employés à temps plein.

Selon ces mêmes documents légaux, Amazon aurait procédé au renvoi de près de 300 employés entre août 2017 et septembre 2018 dans un seul entrepôt pour avoir manqué des cibles de productivité.

Des données confirmées par le géant du commerce électronique.

« En général, le nombre d’employés dont l’emploi s’est terminé a diminué au cours des deux dernières années à ce centre de distribution, de même que dans l’ensemble de l’Amérique du Nord », a indiqué un porte-parole d’Amazon.

Livraison en une journée

Cette pression à respecter certains critères de productivité devrait aller en s’accentuant étant donné que l’entreprise a annoncé cette semaine que ses clients abonnés au service supérieur Amazon Prime pourront compter sur la livraison en une journée de plusieurs biens vendus sur la plateforme.

Depuis quelques années, l’entreprise procède elle-même à certaines livraisons de colis sans avoir à passer par des distributeurs comme Postes Canada. Le géant américain prévoit également ouvrir des centres de tri de colis dans deux aéroports en plus de multiplier ses entrepôts et ses avions.

Les clients d’Amazon Prime peuvent déjà compter sur un service de livraison en deux jours sur plusieurs produits vendus sur le site web.

https://ici.radio-canada.ca