On n’a rien sans rien


On veut atteindre des buts et ce n’est pas en restant assis qu’on peut y arriver que ce soit dans n’importe quel domaine. Si tout nous arrivais tout cuit, comment nous pourrions vraiment les apprécier
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On n’a rien sans rien

 

 

On n’a rien sans rien. Si on ne se met pas la misère à l’entrainement, si on ne se force pas à repousser les limites, on ne va nulle part.

Teddy Riner

Le Saviez-Vous ► Quel fut le bruit le plus fort jamais produit sur Terre ?


Le bruit le plus jamais enregistré est un bruit causé par une catastrophe naturelle. Un volcan a explosé, il y a près de 136 ans en Indonésie. L’explosion a été tellement fort que plusieurs habitants a des kilomètres à la ronde sont devenu sourd. Alors qu’a de 3 000 kilomètres le son était comme un coup de feu. Tandis que l’onde sonore a fait 3 ou 4 fois le tour de la terre.
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Quel fut le bruit le plus fort jamais produit sur Terre ?

 

Vous pensez peut-être à une explosion nucléaire, ou autre évènement produit par l’homme. Et bien non. Le bruit le plus fort jamais entendu (ou plutôt enregistré) sur notre planète est un bruit parfaitement naturel. Il s’agit d’une éruption volcanique.

Cela se passe très précisément le 27 août 1883, en Indonésie. Plus exactement entre les îles de Sumatra et de Java. Le volcan Krakatoa est en activité depuis plusieurs semaines quand à 10 heures du matin, il explose. Une explosion extraordinaire qui donne lieu à un bruit au volume jamais égalé depuis !

On est parvenu à quantifier le nombre décibels produits grâce à la mesure de la hausse de pression sur un baromètre présent sur les lieux. A 160 kilomètres le bruit aurait atteint 180 décibels. De quoi faire très mal aux oreilles puisque nous commençons à ressentir une douleur dès 120 décibels. 180 décibels cela peut paraitre assez bas mais il faut savoir qu’au dela de 120 décibels, toute augmentation de 3 décibels est perçue par l’oreille humaine comme un son 2 fois plus fort !

Aussi, sur plusieurs kilomètres autour du volcan, les habitants devinrent tous sourds. A plus de 3000 kilomètres de là, en Nouvelle Guinée, des bruits comme des coups de feu furent entendus. Un bruit encore audible à 4000 km (la même distance qui sépare la Bretagne de la cote Est des Etats Unis !).

Un bruit porté par une onde sonore si puissante qu’elle fit plusieurs fois le tour de la Terre (3 ou 4 fois). Ainsi des variations de pression, dues cette onde, ont été enregistrées partout sur la planète pendant 5 jours, toutes les 34 heures, le temps pour l’onde d’en faire le tour.

A noter enfin que le tsunami créé par cette éruption engendra un tsunami qui engloutit 165 villages et tuera 40.000 personnes. Le peintre Munch reproduira sur son célèbre tableau Le Cri, le ciel rouge observé au dessus du volcan.

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Cactus le chien a couru plus de 130 km lors du Mara­thon des Sables dans le Sahara


Cactus est un chien assez particulier, il aime courir. Pendant le Marathon des Sables dans le Sahara au Maroc, Cactus s’est joint aux coureurs. Il aurait couru 136 km depuis son village jusqu’au fil d’arrivée. Sa présence a du sûrement encourager les coureurs à aller jusqu’au bout.
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Cactus le chien a couru plus de 130 km lors du Mara­thon des Sables dans le Sahara

 

par  Laura Boudoux

 

Le bien nommé Cactus a rejoint les coureurs du Mara­thon des Sables pour la seconde étape de l’édi­tion 2019, lundi 8 avril.

La course, connue dans le monde entier pour ses condi­tions extrêmes, se déroule au Maroc, à travers le Sahara. Le chien s’est présenté le jour de la seconde étape de 32 kilo­mètres, ne quit­tant plus les mara­tho­niens. Il a parti­cipé dans la foulée à la troi­sième épreuve de 37 kilo­mètres, courant ainsi près de 4 h 30, rapporte le Huffing­ton Post Magh­reb.

Les orga­ni­sa­teurs de la 34e édition du mara­thon ont égale­ment eu la joie d’aper­ce­voir Cactus le mercredi, toujours en forme et plein d’éner­gie après ses 76 kilo­mètres de course. En tout, Cactus aurait parcouru envi­ron 136 km depuis son village jusqu’à la ligne d’ar­ri­vée du mara­thon. Le chien a même reçu une médaille, et alors que les coureurs s’at­ten­daient à le voir rentrer chez lui, le chien était toujours présent sur le campe­ment jeudi et vendredi.

D’après le New York Times, Cactus est un chien « nomade » habi­tué des longues distances, sous le soleil écra­sant du désert maro­cain. Plusieurs coureurs ont témoi­gné, expliquant que la présence du chien les avait aidés à trou­ver le meilleur chemin au milieu des dunes de sable.

« Il m’a dépassé, je ne pouvais pas suivre le rythme ! J’ai suivi ses empreintes à la trace, en me disant qu’il savait certai­ne­ment où se trou­vait le sable compact », explique ainsi le Londo­nien Theo Holzap­fel.

Le 13 avril, Cactus a fina­le­ment quitté le Mara­thon des Sables avec ses maîtres, sous les applau­dis­se­ments des coureurs.

https://twit­ter.com/mara­thonD­sables/status/1117010582950023168

Sources : Huffing­ton Post Magh­reb / New York Times / Twit­ter

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Au Kaza­khs­tan, un ours brun est en prison à vie pour avoir blessé deux humains


Un ours abandonné bébé par un propriétaire de cirque a blessé 2 personnes et est emprisonnée dans une prison avec des criminels dangereux. Elle était en cage  elle blessé ces personnes.! Comment peut-on juger un ours coupable ? Pourquoi, le propriétaire n’est pas accusé pour négligence ? Seule consolation, si on peut appeler cela consolation, c’est que l’ours s’est adapté ainsi que les habitants de cette colonie à vivre en harmonie, malgré l’emprisonnement.
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Au Kaza­khs­tan, un ours brun est en prison à vie pour avoir blessé deux humains

 

par  Laura Boudoux

 

Recon­nue coupable d’avoir attaqué deux humains en 2004, l’ourse Katya a été condam­née à la prison à perpé­tuité, au Kaza­khs­tan.

Cette femelle ours brun est ainsi empri­son­née dans une colo­nie pénale au « régime strict », à Kosta­nay, depuis 15 ans, rapporte Unilad. Ce centre péni­ten­cier accueille 730 hommes jugés comme étant de « dange­reux crimi­nels » – la peine maxi­male pour les meur­triers y est de 25 ans.

La vie derrière les barreaux aurait rendu Katya « amicale », et l’ani­mal ne repré­sen­te­rait plus aucune menace pour les prison­niers, qui lui rendent visite régu­liè­re­ment.

« Elle n’est pas du tout agres­sive. Elle s’est réveillée il y a envi­ron un mois de son hiber­na­tion annuelle. Main­te­nant, elle se sent bien, elle court, elle saute », a fait savoir le respon­sable de la prison de haute sécu­rité, Aslan Medy­bayev, inter­rogé par la presse locale en mars 2019.

Aban­don­née par un proprié­taire de cirque alors qu’elle n’était encore qu’un ourson, Katya avait 7 ans lorsqu’elle a attaqué deux personnes, à deux occa­sions diffé­rentes. Elle était alors en cage, dans un camping connu sous le nom de Belaya Yurta. Un petit garçon de 11 ans s’était une première fois appro­ché d’elle pour la nour­rir, quand Katya lui a agrippé la jambe. Le deuxième inci­dent a eu lieu lorsqu’une jeune femme ivre de 28 ans avait passé son bras dans la cage, pour tenter de serrer la patte de l’ours.

Aucun zoo n’étant construit à proxi­mité du camping, Katya a été emme­née parmi les prison­niers de Kosta­nay, où elle devrait demeu­rer jusqu’à la fin de ses jours.

« Nous ne prévoyons pas de trans­fé­rer Katya. Elle est deve­nue le symbole de notre colo­nie, nous nous sommes habi­tués à elle et nous ne la donne­rons à personne », décla­rait ainsi Azamat Gabpa­sov, respon­sable adjoint du centre péni­ten­cier, en 2016.

Sources : Unilad

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La structure de Notre-Dame "est sauvée et préservée dans sa globalité"


La nouvelle a vite fait le tour de la terre. Ailleurs dans les médias, Donald Trump a même suggéré d’éteindre vite l’incendie comme si les Français ne le savaient pas !!! Il a aussi conseillé avec des bombardiers d’eau. Ben oui, en pleine ville, pis quoi encore ! Enfin bref, il semble que la structure ait sauvé. L’origine du feu est inconnue, mais on croit que c’est lié aux rénovations … Des rénovations qui risquent de coûter plus cher,
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La structure de Notre-Dame « est sauvée et préservée dans sa globalité »

 

© epa.

Une course contre la montre était engagée lundi soir à Paris pour tenter de maîtriser le violent incendie ravageant l’emblématique cathédrale Notre-Dame, monument historique le plus visité d’Europe, dont la célèbre flèche et la toiture se sont déjà effondrées, suscitant la sidération à travers le monde.

© afp.

Vers 23 heures, le chef des pompiers a toutefois déclaré que les hommes du feu, qui tentaient depuis plusieurs heures de maîtriser le violent incendie, ont réussi à sauver la « structure » de l’édifice « dans sa globalité ». 

« On peut considérer que la structure de Notre-Dame est sauvée et préservée dans sa globalité », a indiqué le général Jean-Claude Gallet, commandant de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris. « Le feu a baissé en intensité », a renchéri à ses côtés le secrétaire d’Etat à l’Intérieur Laurent Nuñez, tout en invitant à rester « extrêmement prudent ».

© reuters.

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© afp.

Aucune victime n’était à déplorer lundi soir, mais l’inquiétude perdurait face à cet incendie toujours pas maîtrisé en plein coeur du Paris médiéval. La cathédrale gothique est inscrite au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1991.

Entre 12 à 14 millions de touristes visitent chaque année ce chef-d’oeuvre de l’architecture gothique situé sur l’île de la Cité et des milliers de personnes, Parisiens et touristes, assistaient sidérées au désastre.

« Au moment où on se parle (21H40, ndlr) l’incendie n’est pas circonscrit », avait déclaré le secrétaire d’Etat français à l’Intérieur, Laurent Nuñez. « Les sapeurs-pompiers attaquent cette incendie avec 18 lances à incendie, depuis l’extérieur mais aussi depuis l’intérieur, pour tenter de sauver cet édifice, ce qui à l’heure actuelle n’est pas acquis ».

« Le feu intéresse les deux-tiers de la toiture, qui s’est effondrée, ainsi que la flèche. Actuellement la manoeuvre vise à préserver l’arrière de la cathédrale, où sont situées les oeuvres les plus précieuses, que nous sommes en train d’évacuer », a déclaré de son côté le général Jean-Claude Gallet, commandant de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, également présent sur place.

Cet incendie, d’origine inconnue, est « potentiellement lié » aux travaux de rénovation de l’édifice, selon les pompiers. Il s’est déclaré au premier jour de la Semaine sainte qui mène à Pâques, au coeur des célébrations de la foi chrétienne.

Émotion internationale

Les images très impressionnantes de cet incendie, diffusées en direct par télévisions et réseaux sociaux dans le monde, ont provoqué une émotion internationale.

Vers 20H00, la flèche de Notre-Dame – dressée sur les quatre piliers du transept avec ses 93 mètres de haut – s’est effondrée. Un cri d’horreur s’est élevée de la foule massée le long des quais de Seine qui assistait, pétrifiée, à la disparition d’une partie de la mythique cathédrale, engloutie par les flammes.

© reuters.

 

© afp.

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Un aperçu de l’avenir de notre système solaire


Rien n’est éternel dans l’Univers, même pas notre planète ou le soleil. Si nous ne détruisons pas la planète nous-même, ou un astéroïde ne viennent pas fracasser la Terre, le soleil lui fera sûrement des dégâts quand sonnera la fin pour lui. Les astronomes ont une idée de ce qui se passera surtout avec l’observation d’une planète en orbite autour d’une étoile naine blanche a plus de 400 millions d’années-lumières. Enfin, pour notre soleil, on estime l’évènement dans 5 milliards d’années, l’être humain à le temps de disparaitre d’ici là.
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Un aperçu de l’avenir de notre système solaire

 

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

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Une équipe d’astronomes annonce la découverte d’un cadavre d’étoile – une naine blanche – entouré d’un reste de planète. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Science.

Un aperçu de l’avenir

Notre étoile – comme toutes les autres – a une date de péremption, fixée à environ 5 milliards d’années. À mesure que la fin approchera, le Soleil va se mettre à enfler, au point de se transformer en géante rouge. Il absorbera finalement Mercure, Vénus, et probablement la Terre. Au final, son noyau s’effondrera et notre étoile, autrefois belle et brillante, se transformera en un objet extrêmement dense et pâle de la taille d’une planète. Les objets les plus éloignés commenceront alors à se rapprocher de ce cadavre d’étoile. Les enveloppes gazeuses seront aspirées, mais les cœurs de ces planètes pourraient survivre quelque temps.

PROPOSÉ PAR VISIT VIRGINIA BEACH

C’est du moins ce que l’on observe, à environ 410 années-lumière. Une équipe d’astronomes explique en effet avoir identifié un objet semblable à une planète en orbite autour d’une étoile naine blanche, baptisée SDSS J122859.93 + 104032.9. Pour vous donner une idée de la bête, dites-vous simplement que cet objet exotique emballe 70 % de la masse du Soleil dans une sphère de la taille de la Terre. Concernant la planète en orbite, il s’agirait plus précisément d’un planétésimal, un corps céleste constitué dans un disque de débris et d’environ 600 km de diamètre.

naine blanche

Dans 5 milliards d’années environ, notre Soleil se transformera en naine blanche. Crédits : Pixabay/Wikilmages

Probablement un reste de planète

À première vue, l’objet semble extrêmement dense. Dans le cas contraire, il aurait été aspiré depuis longtemps par les forces gravitationnelles de la naine blanche. Une densité proche de celle du fer, suggèrent les chercheurs, comprise entre 7,7 et 39 grammes par centimètre cube. Cette gamme de densités est compatible avec celle du noyau de la Terre. Aussi, les chercheurs soupçonnent que ce planétésimal est finalement le noyau restant d’une planète détruite.

Cette nouvelle découverte permet ainsi aux chercheurs de se faire une idée de l’avenir de notre système solaire. Les planètes les plus extérieures pourraient en effet se rapprocher du Soleil à mesure que celui-ci se chargera en densité. Survivront-elles pour autant ? Possible. Nous savons que Jupiter, Saturne, Uranus ou Neptune présentent un noyau rocheux de silicates et de fer, possiblement assez dense pour résister.

Cette découverte signifie par ailleurs que les disques ou anneaux entourant les naines blanches peuvent être des environnements hautement dynamiques. Notons enfin que si des disques de débris ont été observés autour de plusieurs naines blanches, ce n’est ici que le deuxième exemple connu de naine blanche hébergeant un planétésimal à l’intérieur.

Source

https://sciencepost.fr/

Une anomalie dans l’ADN pourrait résoudre le mystère de Terre-Neuve


Un mystère à Terre-Neuve d’anomalie dans l’ADN mitochondrial chez des habitants de Terre-Neuve-et-Labrador pourrait un jour se résoudre. Un généalogiste croit que cela pourrait raconter l’histoire d’une des premières femmes venue d’Europe parmi les colons. Pour cela, la recherche sera quand même difficile étant donné qu’à cette lointaine époque, les femmes portaient le nom de leur mari et que les archives de cette colonisation de cette île n’était pas les plus précis
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Une anomalie dans l’ADN pourrait résoudre le mystère de Terre-Neuve

 

DESIGN CELLS VIA GETTY IMAGES

 

Elle pourrait révéler l’histoire inédite des premiers colons européens établis sur l’île.

  • Holly McKenzie-Sutter

SAINT-JEAN, T.-N.-L. — Un généalogiste de Terre-Neuve est tombé sur une étrange et mystérieuse anomalie d’ADN qui, selon lui, pourrait révéler l’histoire inédite des premiers colons européens établis sur l’île.

David Pike, professeur de mathématiques et généalogiste, explique qu’un rare profil d’ADN mitochondrial a attiré son attention il y a plus de dix ans déjà lorsqu’il a commencé à apparaître fréquemment dans les résultats de tests réalisés dans le cadre d’un projet de généalogie à Terre-Neuve-et-Labrador.

Ce profil appelé H5a5, ainsi qu’une autre mutation sans appellation, serait probablement d’origine européenne.

Il est apparu chez environ 10 pour cent des 264 habitants de la province ayant fourni un échantillon d’ADN mitochondrial pour le projet diffusé sur Internet.

En comparaison avec des milliers de résultats compilés dans d’autres pays, ce profil est pourtant extrêmement rare.

Seule une poignée de gens en Europe — moins de 10 individus — ont présenté ce profil spécifique et presque tous avaient des racines à Terre-Neuve-et-Labrador.

Selon David Pike, ces résultats suggèrent un possible «effet fondateur», selon lequel un trait biologique devient banal lorsqu’il est transmis par un petit groupe d’ancêtres colonisateurs.

La généalogie est souvent employée pour retracer les racines familiales d’un individu, mais le professeur Pike croit que ce mystère pourrait révéler le patrimoine d’une grande partie de la province.

Même si les individus ne portent pas eux-mêmes ce profil, ils peuvent tout de même en descendre.

«Vous parlez à des gens, ils ont tous leurs mystères généalogiques personnels, souligne l’expert. «Celui-ci est d’une plus grande envergure, on touche à la génétique des populations.»

La plus jeune province du Canada a accueilli certaines des premières explorations européennes de l’Amérique du Nord, mais il a fallu bien du temps pour que des Européens s’établissent de manière permanente sur l’île alors très isolée.

À la fin du Xe siècle, les Scandinaves ont établi une colonie temporaire à L’Anse aux Meadows. Puis, John Cabot est arrivé en 1497, suivi des explorateurs portugais et français.

Les premières colonies britanniques ont été fondées au début des années 1600, suivies de celles des Français. Ce n’est toutefois qu’à partir de 1760 que Terre-Neuve a pu compter sur une population permanente importante de colons, au moment de l’afflux de migrants anglais et irlandais dont les descendants constituent aujourd’hui la grande majorité de la population.

On pense généralement que les Autochtones de l’île, les Béothuks, se sont éteints en 1829, mais l’île conserve une présence continue de Mi’kmaq.

David Pike affirme que l’ADN mitochondrial qui a capté son attention est matrilinéaire. Il soupçonne que la source provient d’une femme qui aurait voyagé à Terre-Neuve au début du XVIIe siècle et qui aurait accouché de filles, qui à leur tour auraient transmis ce profil à leurs filles, etc.

L’identité et le pays d’origine de cette première femme pourraient révéler la présence d’une population de colons jusqu’alors inconnue. Du moins, elle permettrait de faire la lumière sur l’histoire d’une ancêtre devenue sans le savoir essentielle à l’essor de la population terre-neuvienne, estime le professeur Pike.

«Je pense que si nous pouvions localiser cette arrivée, le moment précis à Terre-Neuve-et-Labrador et peut-être même le lieu et l’heure du départ de cette femme, cela nous donnerait de nouvelles informations sur le peuplement de Terre-Neuve», a-t-il mentionné.

Traquer une personne à travers les siècles est une tâche difficile, mais cela devient encore plus difficile lorsqu’il s’agit d’une femme.

Les généalogistes étudient souvent les registres d’églises et autres documents de ce genre pour avoir une idée de qui a vécu où et quand, mais de nombreux registres à Terre-Neuve-et-Labrador ne remontent pas beaucoup plus tôt que les années 1800.

Les archives des premières colonies sont rares et les documents présentent souvent les femmes par le nom de leur mari.

Les noms de famille rendent encore plus compliquée la recherche d’une source de profil ADN mitochondrial puisque les Européennes et les premières immigrantes à Terre-Neuve prenaient historiquement le nom de leur mari.

Pike soutient que le mystère pourrait être résolu avec le temps, un peu de chance et un bassin plus large de participants intéressés par la démarche.

Si une personne correspondant à ce profil retrouvait ses racines familiales dans une région plus ancienne située à l’extérieur de Terre-Neuve, cette information pourrait conduire à davantage de recherches sur cette famille et peut-être dévoiler la pièce manquante du casse-tête.

https://quebec.huffingtonpost.ca/