Le Saviez-Vous ► Pourquoi Lucky Luke est-il habillé en jaune, rouge et noir ?


J’ai beaucoup lu de Lucky Luke quand j’étais jeune. Je ne m’étais jamais posé la question sur les vêtements, mais en plus de l’explication on apprend beaucoup de chose sur ce personnage, comme des censures dont la bande dessinée a subit au cours des années, étant donné qu’il était destiné à la jeunesse.
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Pourquoi Lucky Luke est-il habillé en jaune, rouge et noir ?

 

Pour être exhaustif le personnage de Lucky Luke porte aussi un jean de couleur bleu et un chapeau blanc. Mais si on se limite à la description de ses vêtements pour le haut du corps, on trouve bien une chemise jaune, un veston noir et un foulard rouge.

Si ces couleurs ne vous disent rien, il s’agit de celle du drapeau de la Belgique ! Pourquoi la Belgique ? Tout simplement parce que Lucky Luke fut créé par un Belge, le dessinateur Morris. Il a donc voulu faire un clin d’oeil à sa partie.

Lucky Luke est apparu pour la première fois dans l’Almanach 1947, un hors-série du journal Spirou publié en 1946 et compte aujourd’hui 80 albums.

A noter que cette bande dessinée fut censurée à de nombreuses reprises. En France à cause de la loi de 1949 sur les publications pour la jeunesse, mais aussi en Belgique quelques années plus tard où le gouvernement l’accuse de pervertir la jeunesse. Pourquoi exactement ? Et bien car à la fin de la 12e histoire Hors-la-loi, Bob Dalton est arrêté par Lucky Luke, puis on le découvre mort. On imagine que c’est Lucky Luke qui l’a tué mais aucun dessin ne représente la scène. Dans la version originale, on voit Bob Dalton mourir après qu’une balle lui ait traversé la tête. Mais ce sera la version censurée qui sera publiée dans le journal Spirou en 1952.

De même dans l’histoire Billy the Kid une planche représentant ce personnage bébé en train de sucer un pistolet fut censurée par le comité français au nom de la moralité et du bon goût. Elle réapparaitra dans les albums publiés à partir de 1981.

Des épisodes de censure qui furent également accompagnés d’auto censure de la part de Morris. Une pratique qui a pu sembler lui peser puisqu’en 1966 il dessina, comme pour se défouler, pour le journal étudiant belge Le Point, une planche où Lucky Luke boit beaucoup de whisky, tue ceux qui l’agacent, et passe une nuit torride avec une danseuse.

Quant à la cigarette, Morris la remplaça par une brindille dès 1983, et ce alors même qu’il n’y était pas contraint par la loi. En effet les publications “jeunesse” devaient a l’époque répondre à une loi de 1949 qui n’interdiaent que l’apologie du vol, du mensonge, de la débauche ou de la paresse. C’est tout.

https://www.chosesasavoir.com/

Le tétanos ne s’attrape pas juste avec des clous rouillés


Se blesser avec un clou rouillé, faut-il s’assurer que notre vaccin contre le tétanos soit à jour ? En fait, ce n’est pas le clou rouillé qui est le problème, mais une porte d’entrée pour toutes sortes d’infections. Il semble que la bactérie préfère d’autres choses que les clous … Alors, c’est la fin d’une autre croyance populaire.
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Le tétanos ne s’attrape pas juste avec des clous rouillés

 

Rappelez-vous de renouveler votre vaccin tous les dix ans.

C’est un classique : un clou rouillé sur lequel a marché un enfant ou qui a écorché la main d’un parent en train de réparer la salle de bain, et du coup, toute cette petite famille a des chances de se précipiter à la clinique pour un vaccin contre le tétanos.

Bien qu’on ne soit jamais trop prudent, les clous rouillés sont ici une mauvaise cible, constatent l’Agence Science Presse et l’Organisation pour la science et la société.

Le tétanos est une infection non contagieuse causée par une bactérie appelée Clostridium tetani, un microbe qui peut être mortel dans 10 % des cas et qui, à défaut, peut causer des spasmes musculaires, de la fièvre et des difficultés à avaler.

Or, cette bactérie n’affectionne pas spécialement les clous rouillés. On la trouve plutôt dans les systèmes digestifs des animaux et, de là, dans les sols à travers le monde.

Autrement dit, les humains peuvent être exposés à Clostridiumtetani d’une grande variété de façons, mais qui ont davantage à voir avec la vie sur une ferme ou dans la nature, qu’avec la menuiserie. Par exemple, en nettoyant la cage d’un animal ou en étant mordu par un animal infecté.

Si on commence à travailler sur une ferme, s’assurer d’être à jour dans ses injections pourrait donc être plus important que si on rénove la maison. Au Québec, le ministère de la Santé suggère de renouveler son vaccin tous les 10 ans.

La croyance populaire veut que le tétanos soit associé à la rouille. Ce n’est pas le cas. Une blessure occasionnée par un objet non rouillé peut aussi servir de porte d’entrée au tétanos— en fait, n’importe quelle blessure peut servir de porte d’entrée à la bactérie. Clostridium tetani peut par exemple coloniser une vieille maison ou une grange abandonnée par le biais de la terre, de la poussière ou des excréments des animaux. Cette bactérie n’attend qu’une blessure de votre part pour s’infiltrer ; mais cette blessure n’a pas besoin de provenir d’un clou. Ni d’un clou rouillé !

Ce texte est une adaptation du billet rédigé en anglais par AdaMcVean, publié sur le site de l’Organisation pour la science et la société de l’Université McGill.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des enfants passent la nuit à l’école à cause de la météo


Je n’aurais jamais cru voir cela un jour des écoles garder les élèves pour la nuit. Lundi, hier, dans plusieurs régions au Québec, il y a eu de forts vents.. Dans mon coin, le soleil était présent et il n’y a pas eu vraiment de poudrerie. Mais dans d’autres régions, ce fut vraiment difficile de circuler. Le vent, la poudrerie rendait la visibilité quasi-nulle. Alors, par prudence, des écoles on préférer ne pas prendre risques inutiles, car sur les routes beaucoup d’accidents ont eu lieu
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Des enfants passent la nuit à l’école à cause de la météo

 

Le mauvais temps a rendu les conditions routières vraiment difficiles, lundi,... (PHOTO  ERICK LABBE, LE SOLEIL)

 

La Presse Canadienne

Le mauvais temps a rendu les conditions routières vraiment difficiles, lundi, particulièrement dans la grande région de Québec, où certaines écoles ont même gardé les enfants pour la nuit.

En fin de soirée, la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, a publié un communiqué indiquant que « des écoles de la Rive-Sud de Québec avaient pris la décision de garder les enfants ». L’objectif était « d’éviter des déplacements risqués en autobus ».

La porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Hélène Nepton, a confirmé pour sa part que plusieurs écoles au sud de Québec avaient pris de telles mesures de précaution.

Pour sa part, la Commission scolaire des Navigateurs a publié sur son site internet que tous les enfants seraient gardés à l’école « tant que la situation ne serait pas revenue à la normale », en plus d’annuler les cours d’éducation des adultes pour la soirée.

La ministre Guilbault a tenu à préciser que les parents concernés étaient avisés.

Mme Guilbault a demandé également aux citoyens d’éviter les déplacements.

La SQ a effectivement rapporté tout au long de la journée des collisions multiples et de nombreuses sorties de routes.

À Saint-Gilles, à une trentaine de kilomètres au sud de Lévis, un jeune conducteur de 17 ans était dans un état critique, lundi soir, après avoir perdu la maîtrise de son véhicule sur la route 269 Nord.

Sa voiture a percuté une remorqueuse qui n’a pu l’éviter, selon la porte-parole de la SQ.

Le pont de l’Île-d’Orléans a également été fermé pendant un moment, lundi, en raison de collisions survenues sur le pont, a indiqué Mme Nepton.

La poudrerie était le principal problème sur les routes au sud de Québec, car elle rendait la visibilité nulle par endroits.

Carambolage

La Montérégie n’a pas été épargnée par les mauvaises conditions routières.

Un carambolage s’est produit sur l’autoroute 15 en direction sud, en début d’après-midi, à Saint-Jacques-le-Mineur, situé près de Saint-Bernard-de-Lacolle.

Une vingtaine de véhicules, dont plusieurs camions, ont été impliqués.

Un tronçon de l’autoroute a été fermé dans les deux directions pendant plus de la moitié de la journée.

https://www.lapresse.ca

Ces images prouvent que d’im­menses rivières traver­saient Mars autre­fois


La planète Mars n’a pas toujours été une planète austère. D’après les preuves de l’Agence spatiale européenne, il y a des millions d’années, l’atmosphère était plus dense et plus chaude, et donc de l’eau qui circulait dans les lits des rivières.
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Ces images prouvent que d’im­menses rivières traver­saient Mars autre­fois

 

Crédits : ESA

par  Laura Boudoux

Il y a des milliards d’an­nées, la planète Mars n’était pas celle que nous obser­vons aujourd’­hui depuis nos téles­copes.

L’Agence spatiale euro­péenne (ESA) vient de trou­ver la preuve qu’il exis­tait sur la planète rouge un réseau de rivières qui sillon­naient des vallées, la rendant rela­ti­ve­ment simi­laire à la Terre. Ces images prouvent que les condi­tions de vie sur Mars étaient certai­ne­ment propices à la vie, puisqu’il y faisait alors proba­ble­ment plus chaud, et que la présence de l’eau empê­chait la séche­resse.

« Nous voyons Mars comme une planète froide et sèche, mais beau­coup de preuves suggèrent que ça n’a pas toujours été le cas », ont déclaré les astro­nomes sur le site de l’ESA. « Les recherches menées ces dernières années montrent que la planète avait une atmo­sphère plus épaisse et plus dense, capable de capter beau­coup plus de chaleur, et donc de faci­li­ter et de main­te­nir le flux d’eau liquide à sa surface », ont confirmé les scien­ti­fiques. 

Crédits : ESA

Les images satel­lites montrent ainsi sur Mars des tran­chées, des vallées et des lits de rivières assé­chés, creu­sés il y a des milliards d’an­nées par des courants d’eau. Les cher­cheurs devraient désor­mais se servir de ces photo­gra­phies pour tenter de comprendre d’où venait origi­nel­le­ment cette eau. 

« Des préci­pi­ta­tions, des eaux souter­raines, ou de la fonte des glaciers ? » s’in­ter­rogent-ils aujourd’­hui. 

Source : ESA

https://www.ulyces.co/

Ce scien­ti­fique met en garde l’hu­ma­nité contre les extra­ter­restres capi­ta­listes


Si un jour, on entre en contact avec les extraterrestres, serions-nous en danger ? C’est ce que pense un scientifique. Faut dire que s’il juge selon notre comportement dans l’histoire humaine, il n’a peut-être pas tout à fait tort. De toute manière, on voit comment une poignée des plus riche contrôle le monde, nous n’avons pas besoin d’extraterrestre pour détruire toutes nos valeurs. Puis, même si cela est possible, il se peut que ce soit nous qui détruirons guidé par la peur les gens d’un monde.
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Ce scien­ti­fique met en garde l’hu­ma­nité contre les extra­ter­restres capi­ta­listes

 

par  Laura Boudoux

Le Dr Michael Schetsche exhorte les astro­nomes spécia­li­sés dans la recherche d’une vie extra­ter­restre intel­li­gente d’ar­rê­ter d’en­voyer des signaux dans l’es­pace.

Le scien­ti­fique alle­mand explique en effet dans son livre, The Alien Society – Intro­duc­tion to Exoso­cio­logy, que si les extra­ter­restres sont des êtres capi­ta­listes, ils risquent de vouloir s’em­pa­rer de toutes les richesses de la Terre en détrui­sant tout sur leur passage.

Inter­rogé par le média alle­mand Bild, le scien­ti­fique compare la décou­verte de la Terre par des extra­ter­restres doués d’in­tel­li­gence à la décou­verte de l’Amé­rique par les Euro­péens. 

« Toute action des nations est basée sur le pouvoir. Notre struc­ture entière devient obso­lète au moment où un acteur extra­ter­restre domi­nant appa­raît dans le ciel. Cela revien­drait à un combat entre Bambi et Godzilla, dans lequel nous serions Bambi », assure-t-il ainsi. 

D’après Michael Schetsche, même si les extra­ter­restres ne sont pas parti­cu­liè­re­ment malveillants, un déséqui­libre sera créé dès que les êtres humains décou­vri­ront qu’ils ne sont plus les êtres supé­rieurs.

« Même si les gens ne s’en­tre­tuent pas, un contact direct pour­rait détruire les struc­tures sociales, écono­miques, poli­tiques et reli­gieuses des pays », analyse-t-il.

Michael Schetsche recom­mande donc d’ar­rê­ter d’en­voyer des signaux dans l’es­pace, afin que nous ne soyons pas décou­verts, mais que les astro­nomes pour­suivent leurs recherches pour augmen­ter nos chances de décou­vrir une poten­tielle autre forme de vie intel­li­gente dans l’uni­vers.

Source : Bild

https://www.ulyces.co