La NASA impressionnée par un "dragon" dans le ciel islandais


Une aurore boréale impressionnant. Pour en avoir vu 2 ou 3 quand je restait en Abitibi, jamais j’ai vu une aurore boréale laissant un magnifique dragon dans le ciel.
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La NASA impressionnée par un « dragon » dans le ciel islandais

 

© Jingyi Zhang & Wang Zheng.

L’agence spatiale américaine a partagé la sublime photo d’une aurore boréale en forme de dragon capturée par deux Australiens en Islande.

On doit ce cliché enchanteur à deux photographes Australiens, Jingyi Zhang et Wang Zheng. Mais la NASA, impressionnée par sa beauté, l’a partagé sur son site recensant quotidiennement les plus belles photos du cosmos, lui conférant ainsi une audience mondiale.

Les auroles boréales offrent un spectacle époustouflant à celles et ceux qui ont la chance de se trouver au bon endroit et, surtout, au bon moment. Et les deux photographes partis en Islande à la chasse aux aurores polaires n’ont pas été déçus du voyage.

Un dragon dans le ciel

« Avez-vous déjà vu un dragon dans le ciel? » écrit la NASA en légende de la photo.

En effet, on distingue clairement la silhouette d’un gigantesque dragon rugissant dans le ciel islandais dans des tons verts et violets.

Selon la NASA, l’aurore en forme de dragon que l’on croirait sortie tout droit de Game of Thrones ou de Dragon Ball s’est formée le mois dernier. Pour la petite histoire, la personne que l’on peut voir sous l’aurore boréale n’est autre que la mère d’un des deux photographes.

Les jeux de lumière qu’offrent les aurores boréales sont causés par des particules chargées électriquement, venues de l’espace, et pénétrant dans la haute atmosphère terrestre à très grande vitesse.

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Le Saviez-Vous ► Quelle est l’origine surprenante de l’arobase ?


L’arobase est essentiel pour envoyer des courriels. Son origine ne date pas d’hier. D’abord utiliser par les moines avant l’imprimerie, puis par des commerçants pour finir sur notre clavier d’ordinateur, tablette, téléphone.
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Quelle est l’origine surprenante de l’arobase ?

 

Si l’utilisation de ce signe fut démocratisé par Ray Tomlison, cet ingénieur américain qui en 1971 inventa l’email en choisissant d’utiliser le raccourci SHIFT + P pour insérer ce signe, ce petit caractère a une origine bien plus ancienne !

Avant l’apparition de l’imprimerie, donc avant le milieu du 15e siècle, les moines copistes avaient pour tâche de reproduire à la main les ouvrages religieux. Pour cela ils devaient être rapides. Pour être encore plus efficace sils avaient plusieurs techniques. Parmi elles, celle de l’arobase. Vous allez comprendre.

Ils fusionnèrent par ligature, la lettre “a” et la lettre “d”, le “ad” latin qui signifie ‘‘à” ou ‘‘vers” en français. Ce que nous voyons comme un rond autour du a est donc en réalité un d. Et il semblerait que ce caractère remonte au 6e siecle.

Il est donc tout a fait logique qu’on le retrouve bien plus tard, au 19e siècle aux Etats Unis, utilisé par les commerçants pour indiquer le prix de leurs marchandises. On pouvait ainsi lire sur les étiquettes: “2 bottles @ $1”. Ce qui explique qu’un peu plus tard il figure sur les machines à écrire, afin que les commerçants puissent là encore l’utiliser. Et ensuite naturellement sur les claviers des ordinateurs. Et compte tenu de sa signification originelle, “à” ou “vers” ou “chez”, il est parfaitement logique, que l’arobase figure dans les adresses emails. Quand vous envoyez un email à laurent@gmail.com vous envoyez bien un email à laurent chez gmail.

Reste à se prononcer sur le mot lui-même. Pourquoi dit-on «arobase»? Ce point ne fait pas consensus. Je vous livre les deux hypothèses le plus souvent citées.

On dit d’abord qu’il s’agirait d’une déformation récente du castillan arroba(s) (en français arrobe), qui est une unité de mesure de poids et de capacité, utilisée en Espagne et au Portugal au 11e siècle.

Mais d’autres pensent plutôt qu’il s’agit de la contraction du terme typographique « a rond bas » (bas pour bas-de-casse), datant des débuts de l’imprimerie.

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Une tortue géante que l’on pensait éteinte découverte aux Galapagos


Un autre animal qu’on croyait éteint,C’est une tortue géante qui  est encore active aux Galapagos, Il reste à espérer qu’ils sont en sécurité là-bas pour longtemps.
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Une tortue géante que l’on pensait éteinte découverte aux Galapagos

 

En 2015, l'Équateur avait annoncé la découverte d'une... (ARCHIVES AP)

En 2015, l’Équateur avait annoncé la découverte d’une nouvelle espèce de tortue aux Galapagos, baptisée Chelonoidis donfaustoi (photo). Au total, 15 espèces de tortues géantes ont été recensées dans l’archipel.

ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
Quito

Un spécimen vivant d’une tortue géante que l’on pensait éteinte depuis plus d’un siècle a été découvert dans l’archipel équatorien des Galapagos, a annoncé mardi le ministre de l’Environnement, Marcelo Mata.

Une femelle adulte appartenant à l’espèce Chelonoidis phantasticus a été trouvée sur l’île de Fernandina pendant une expédition organisée par le Parc national des Galapagos et l’organisation environnementale américaine Galapagos Conservancy, a tweeté le ministre sans plus de précisions.

La tortue géante Chelonoidis phantasticus est endémique de Fernandina, une île inhabitée des Galapagos, archipel volcanique du Pacifique célèbre pour sa faune et sa flore uniques au monde. Cette espèce était toutefois considérée comme éteinte, à l’instar de la Chelonoidis spp de l’île Santa Fe et de la Chelonoidis abigdoni de l’île Pinta.

En 2015, l’Équateur avait annoncé la découverte d’une nouvelle espèce de tortue aux Galapagos, baptisée Chelonoidis donfaustoi en l’honneur de Fausto Llerena, qui fut le soigneur du célèbre «George le solitaire». Ce dernier, ultime spécimen de Chelonoidis abigdoni, était mort en captivité en 2012 à un âge estimé à 90 ans après avoir refusé de s’assurer une descendance en s’accouplant avec des femelles d’espèces apparentées.

Les Galapagos sont situées à plus de 1000 km au large du continent sud-américain et sont classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est après avoir visité ces îles dans sa jeunesse que le naturaliste britannique Charles Darwin conçut sa théorie de l’évolution au XIXe siècle.

Quinze espèces de tortues géantes ont été recensées dans l’archipel, y compris celles considérées comme éteintes. Les scientifiques considèrent qu’elles sont arrivées sur place il y a trois ou quatre millions d’années et qu’elles ont été dispersées par les courants marins, créant des espèces différentes adaptées aux habitats des différentes îles.

Les tortues des Galapagos doivent leur longévité exceptionnelle à une capacité génétique permettant de réparer l’ADN, selon les scientifiques

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Des contaminants plastiques découverts dans des œufs d’oiseaux de l’Arctique lointain


Les produits chimiques et plastiques sont un vrai désastre écologique. Les oiseaux marins en sont affectés par des phtalates qui se retrouvent dans leur sang et sont transmis dans les oeufs. Ce qui est inquiétant, ces oiseaux sont dans une région qui n’est pas la plus polluée, alors que penser dans les autres zones plus affectées
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Des contaminants plastiques découverts dans des œufs d’oiseaux de l’Arctique lointain

 

Fulmar boréal, Fulmarus glacialis, nidifiant en Écosse

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Des produits chimiques intégrés dans les produits plastiques jetables ont été retrouvés dans les œufs d’oiseaux de mer en Arctique, l’une des régions les plus éloignées de la planète.

La pollution plastique est comme un cancer qui se propage dans tout le corps de la planète. Même les zones plus isolées semblent touchées. La fosse des Mariannes, les plus hauts sommets, et maintenant les coins du Haut-Arctique. En témoigne une récente analyse. Les œufs pondus par le Fulmar boréal, de l’île Prince Leopold, dans l’Arctique canadien, se sont en effet révélés positifs aux phtalates. Il s’agit de perturbateurs endocriniens ajoutés aux plastiques pour les rendre plus souples. Une première pour cette population d’oiseaux isolée.

« C’est vraiment tragique »

Les contaminants intégrés aux débris plastiques (capsules de bouteilles et mégots de cigarettes, par exemple) ont vraisemblablement été ingérés par les oiseaux qui viennent se nourrir de poissons, calamars et crevettes dans le détroit de Lancaster. Les phtalates, une fois pénétrés dans le sang des oiseaux, s’engouffrent alors dans les œufs pondus par les femelles. Sur cinq œufs testés, un poussin à naître présentait des contaminants transmis par sa mère, peut-on lire. « C’est vraiment tragique », déplore la biologiste Jennifer Provencher, du Service canadien de la faune.

C’est effectivement un problème. Ces produits chimiques perturbent les hormones(système endocrinien), entraînant parfois des anomalies congénitales ou des problèmes de fertilité. Un constat jugé préoccupant par la biologiste, d’autant que ces oiseaux de l’Arctique ont tendance à rencontrer beaucoup moins de plastique que les autres espèces. Ainsi, l’un des rares environnements encore vierges de la planète semble lui aussi “touché” par le plastique et ses effets dévastateurs.

fulmar

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Crédits : Pixabay

« 90 % des oiseaux de mer du monde ont des fragments de plastique dans leur estomac »

Les scientifiques ambitionnent maintenant de rechercher la présence de contaminants plastiques dans les œufs d’autres populations d’oiseaux, plus exposés.

« La reconnaissance de la présence d’au moins certains contaminants dans ces œufs ouvre la porte à toutes les autres questions que nous devrions nous poser dans les zones où les concentrations de plastique sont beaucoup plus élevées », note la chercheuse.

Au regard de cette étude, Lyndsey Dodds, responsable de la politique marine du WWF au Royaume-Uni, s’est également exprimée :

« notre culture du jetable étrangle le monde naturel avec du plastique, étouffe nos océans et nuit à notre faune, a-t-elle déclaré. 90 % des oiseaux de mer du monde ont des fragments de plastique dans leur estomac et nous entendons maintenant que même leurs œufs ne sont pas à l’abri de la peste des plastiques. Nous devons prendre des mesures urgentes à l’échelle mondiale et nationale pour éliminer les plastiques de la nature d’ici 2030 ».

Source

 

https://sciencepost.fr/

Les scientifiques ont retrouvé la trace de la plus grande abeille du monde


 

L’abeille géante de Wallace n’avait pas été vue depuis 38 ans. Et voilà qu’une femelle apparaît ! Il y a t’il de l’espoir pour cet insecte qu’elle soit protéger en Indonésie, car en plus de la perte de son habitat, il y a les collectionneurs qui sans scrupule voudront voir l’abeille géante de Wallace épinglé dans leur collection.
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Les scientifiques ont retrouvé la trace de la plus grande abeille du monde

 

© Clay Bolt.

The Guardian

L’abeille géante de Wallace a été redécouverte en Indonésie alors que les scientifiques la croyaient disparue depuis des décennies.

Aussi grande que le pouce d’un adulte, possédant une mâchoire semblable à celle d’un coléoptère et quatre fois plus grosse qu’une abeille domestique: il semble difficile de passer à côté de l’abeille géante de Wallace. Pourtant, cela faisait 38 ans que les scientifiques n’avaient plus croisé son chemin… jusqu’à aujourd’hui. Une équipe de biologistes américains et australiens ont en effet (re)découvert une abeille géante de Wallace dans les Moluques du Nord, en Indonésie. L’insecte vivrait seul dans un nid de termites dissimulé dans un arbre, à plus de deux mètres du sol.

« Bulldog volant »

« C’était absolument époustouflant de voir ce ‘bulldog volant’ d’insecte qu’on pensait disparu », a déclaré le photographe scientifique Clay Bolt, qui a eu la chance de capturer les premières images de l’espèce. « Voir à quel point cette abeille est belle et grande, entendre le bruit de ses ailes géantes frémir alors qu’elle passait près de ma tête: c’était tout simplement incroyable ».

Cette abeille géante, dont la femelle peut mesurer jusqu’à quatre centimètres de long, a été découverte pour la première fois en 1858 par l’explorateur et naturaliste britannique Alfred Russel Wallac sur l’île indonésienne de Bacan

Il avait alors décrit l’abeille comme « un grand insecte noir, semblable à une guêpe, avec une mâchoire immense comme un doryphore ».

Rares apparitions

Les scientifiques ne virent cette abeille pour la deuxième fois qu’en 1981. Adam Messer, un entomologiste américain, put l’observer sur trois îles indonésiennes, et il découvrit que l’abeille utilise ses mandibules géantes pour récolter de la résine et du bois afin de se construire un nid résistant à l’assaut des termites.

La redécouverte d’une abeille femelle ravive ainsi l’espoir que les forêts de la région abritent encore cette espèce. Son habitat est menacé par la déforestation massive en Indonésie, et sa taille et sa rareté en font une cible privilégiée pour les collectionneurs. Il n’existe actuellement aucuneloi concernant le commerce de l’abeille géante de Wallace.

Espèce en danger?

« Nous savons que diffuser la nouvelle de cette redécouverte peut sembler être un gros risque (…), mais en réalité, les collectionneurs sans scrupules savent déjà que l’abeille est là-bas », a déclaré Robin Moore, biologiste chez Global Wildlife Conservation.

Pour lui, il est essentiel que les défenseurs de l’environnement alertent le gouvernement indonésien et le poussent à agir pour protéger l’espèce.

« En faisant de cette abeille un symbole en matière de conservation, nous sommes certains que l’avenir de cette espèce sera meilleur que si nous la laissions tranquillement tomber dans l’oubli« , a-t-il ajouté.

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Le détroit de Béring tel qu’il était il y a 18 000 ans


Une carte qui représente la région du détroit de Béring, il y a 18 000 ans. Ceci grâce à l’étude géologique des lieux et dans le but de mieux comprendre l’immigration humaine et animal pendant que l’accès était possible
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Le détroit de Béring tel qu’il était il y a 18 000 ans

 

  • Carte de la Béringie.
  • C’est la première carte de la Béringie qui comprend les lacs, les rivières et les bassins versants. Photo : Yukon Geological Survey

La topographie du pont terrestre de Béring, qui reliait autrefois l’Asie et l’Amérique du Nord, a été recréée par des géologues du Yukon à l’aide des plus récentes informations recueillies sur les fonds marins de la région.

Cette bande de terre est aujourd’hui submergée sous l’eau, mais le géologue Jeff Bond et ses collègues de la Commission géologique du Yukon ont réussi à réaliser une carte précise de la grande région de la Béringie il y a 18 000 ans, qui inclut le pont terrestre.

Une meilleure connaissance de ce pont est essentielle pour les anthropologues, puisque cette bande de terre aurait permis aux humains d’Asie de rejoindre l’Amérique du Nord durant la dernière ère glaciaire.

Les présents travaux permettent ainsi d’établir ce à quoi ressemblait cette région au moment du passage des humains en Amérique.

Migrations humaines et animales

À cette époque, même si une partie de la terre était recouverte de glace, une grande région de la Béringie était restée largement exempte de glace en raison de son climat aride.

Il faut savoir que des ponts de glace ont émergé à quelques reprises au milieu de la Béringie au cours de la dernière période de 3 millions d’années à la faveur des périodes de glaciation qui faisaient baisser le niveau de la mer jusqu’à 150 mètres.

Ainsi, lors de la dernière glaciation, un pont reliait la Sibérie à l’Alaska et au Yukon et a permis à des humains de passer d’un continent à l’autre. De nombreux animaux préhistoriques, comme les mammouths laineux, les rhinocéros laineux et les bisons des steppes, empruntaient aussi le pont lors de leurs grandes migrations.

Un paysage disparu

Pour créer la carte, l’équipe yukonaise a eu recours à des données sur les fonds marins fournies par des collègues américains de l’Université d’Alaska Fairbanks et à des images satellites.

La carte montre l’existence de lacs, de rivières et de bassins et donne une meilleure idée des paysages de l’époque. Certaines des étendues d’eau qui y apparaissent auraient pu être peu profondes, ce qui signifie qu’il s’agissait peut-être de terres humides.

La région n’aurait pas été couverte de grandes forêts, mais de prairies avec quelques arbustes. De plus, une grande partie de la Béringie aurait connu des conditions semblables à celles de la toundra.

Des environnements qui auraient été parfaits pour que de nombreuses espèces animales de la mégafaune y prospèrent. Outre ceux nommés ci-dessus, le lion de la Béringie, le bœuf musqué, le caribou et le cheval du Yukon devaient y vivre.

À la fin de la dernière glaciation, la calotte glaciaire a reculé et le niveau de la mer a commencé à monter. Le passage a ensuite disparu sous l’eau.

Les données bathymétriques utilisées sont les plus récentes et ont permis de réaliser la reconstruction la plus détaillée à ce jour du pont terrestre.

Jeff Bond, géologue

M. Bond affirme que c’est la première fois que les étendues d’eau de la Béringie sont cartographiées. Le géologue explique que ces nouvelles connaissances de la topographie de la région pourraient permettre de préciser le mouvement des migrations humaines.

La capacité d’établir les endroits où se trouvaient des voies navigables est très importante parce qu’elle permet aussi d’estimer où les humains campaient, et les endroits trop accidentés où il y avait peu de chance qu’ils risquent un passage.

Peut-être que cette carte donnera à certains archéologues marins des idées quant aux endroits dont il faut étudier le paysage pour les sites archéologiques.

Jeff Bond, géologue

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