7 milliards


Cela serait si simple pourtant. Imaginez un peu tout ce que l’on pourrait faire si vraiment nous unissions pour le mieux .. plus de famine, l’environnement s’en porterais mieux ..
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7 milliards

 

Il n’y a pas de petits gestes quand on est 7 milliards à les faire

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Le Saviez-Vous ► Science décalée : l’étonnante histoire des contes, multimillénaire, retracée par la phylogénie


Si vous croyez que les histoires qu’on raconte à nos enfants et petits-enfants sont imaginés il y a 2 ou 3 siècles, sachez que plusieurs contes sont beaucoup plus vieux. Il semble en effet, que parmi ces histoires, date bien avant la langue écrite, pouvant aller jusqu’à l’âge de bronze. Elles seraient transmissent de générations.
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Science décalée : l’étonnante histoire des contes, multimillénaire, retracée par la phylogénie

 

Marie-Céline Ray

Journaliste

 

La Belle et la Bête aurait environ 4.000 ans, Jacques et le Haricot magique, 5.000 et la légende de Faust 6.000 ans : les contes célèbres, toujours populaires et stars des dessins animés, auraient traversé les millénaires et les cultures, d’après une étude phylogénétique, parue en 2016.

Il était une fois, il y a très très très longtemps… C’est peut-être ainsi que devraient commencer certains contes populaires. Au 19e siècle, Wilhelm Grimm pensait déjà que beaucoup d’histoires qu’il avait popularisées étaient plus anciennes que les langues indo-européennes. D’autres les voyaient plus récentes, car il leur semblait improbable que ces histoires se soient transmises sur autant de générations sans support écrit. Mais une recherche suggère qu’un certain nombre de contes existaient dans les traditions orales indo-européennes bien avant qu’ils soient écrits, donnant ainsi raison à Grimm.

En utilisant des méthodes de phylogénétique habituellement employées par les biologistes de l’évolution, pour décrire les liens entre les espèces, Jamshid Tehrani, un anthropologue de l’université de Durham, et Sara Graca Da Silva de la nouvelle université de Lisbonne, ont étudié les liens entre des histoires du monde entier. Leur étude est paru dans Royal Society Open Science. L’objectif était de trouver les origines des contes.

Les contes se sont transmis à la fois verticalement dans les populations ancestrales, des parents aux enfants, mais aussi horizontalement, entre sociétés contemporaines. Dans leur article, les chercheurs montrent que les traditions orales des contes trouvent probablement leur origine bien avant l’émergence de la littérature, comme l’explique Sara Graca Da Silva.

« Certaines de ces histoires remontent beaucoup plus loin que les premiers enregistrements littéraires, et bien plus loin que la mythologie classique – certaines versions de ces histoires apparaissent dans des textes latins et grecs -, mais nos résultats suggèrent qu’ils sont beaucoup plus vieux que cela. »

Jacques et le Haricot magique trouve son origine dans un groupe d’histoires racontant qu’un petit garçon a volé le trésor d’un ogre. © Kletr, Shutterstock

Jacques et le Haricot magique trouve son origine dans un groupe d’histoires racontant qu’un petit garçon a volé le trésor d’un ogre. © Kletr, Shutterstock

Des histoires racontées dans une langue indo-européenne disparue

Par exemple, des contes comme La Belle et la Bête ou Le nain Tracassin, populaire en Allemagne, remonteraient à plusieurs milliers d’années, même avant l’apparition des langues comme l’anglais ou le français. Ces deux contes ont été écrits aux 17e et 18e siècles et ont des équivalents dans la mythologie grecque et romaine. Mais la reconstruction de l’arbre des contes montre qu’ils sont encore plus anciens.

Le nain Tracassin est un des contes de Grimm et possède de nombreuses variantes. Au Royaume-Uni, il s’appelle Tom Tit Tot et, en France, il est aussi connu sous le nom d’Outroupistache. Tracassin apparaît dans Shrek 4 où il est l’un des principaux personnages. La Belle et la Bête a été écrit pour la première fois par l’auteure française Gabrielle-Suzanne Barbot de Villeneuve et sa version a ensuite été reprise par Jeanne-Marie Leprince de Beaumont. Ces contes auraient en réalité environ 4.000 ans.

Jacques et le Haricot magique, quant à lui, trouve ses racines dans un groupe d’histoires regroupées autour du thème d’un garçon qui vole le trésor d’un ogre. Cette histoire aurait environ 5.000 ans. Plus vieux encore : Le Forgeron et le diable, qui raconte l’histoire d’un forgeron qui vend son âme en faisant un pacte avec le diable pour acquérir des pouvoirs surnaturels. Ce thème faustien remonterait à 6.000 ans, c’est-à-dire l’âge de bronze.

Pour Jamshid Tehrani, « nous estimons qu’il est assez remarquable que ces histoires aient survécu sans être écrites. Elles étaient racontées même avant que l’anglais, le français et l’italien existent. Elles ont probablement été dites dans une langue indo-européenne éteinte ».

https://www.futura-sciences.com/

27 Belges reçoivent encore une pension "pour loyauté à Hitler"


Difficile à croire que des gens retirent des pensions du régime nazi ! Cela fait 70 ans que ces versements existent.
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27 Belges reçoivent encore une pension « pour loyauté à Hitler »

 

Adolf Hitler, en 1939 © photo news.

Jeanne Poma.

75 ans après la Seconde Guerre mondiale, 27 Belges reçoivent toujours une pension complémentaire de l’Allemagne pour « loyauté et obéissance » au régime nazi. Ce revenu leur a été promis par Hitler lui-même, en 1941.

Les membres d’une commission de la Chambre consacrée aux affaires étrangères se penchent aujourd’hui sur la question, suite à la requête d’Olivier Maingain et de deux élus du Parti Socialiste. Ces derniers demandent au gouvernement « de régler ce problème de manière urgente par la diplomatie ».

Les personnes concernées

« Depuis plus de 70 ans, l’Allemagne verse des pensions complémentaires », explique Alvin De Coninck, un chercheur du groupe Remembrance, une association de survivants des camps de concentration nazis.

« Les privilégiés étaient des résidents des Cantons de l’Est et de l’Alsace, qui avaient reçu la nationalité allemande après l’invasion nazie, mais aussi des Belges qui avaient rejoint les Waffen SS pendant la guerre ».

Une récompense pour des années de prison

D’après ce chercheur, la fidélité à l’Allemagne nazie a toujours été récompensée. Il poursuit:

« On estime que le montant des pensions varie entre 425 à 1.275 euros par mois. Les années passées dans une cellule belge à la suite d’une pénalité de collaboration sont considérées comme des heures de travail. Plus les années d’emprisonnement ont été nombreuses, plus le montant de l’indemnisation est élevé. À côté de cela, les Belges qui ont dû se soumettre au travail forcé en Allemagne n’ont reçu qu’une indemnité de 50 euros, un mois après la guerre ».

Seize États contestent en justice l’urgence nationale pour le mur de Trump


Le mur frontalier entre les États-Unis et le Mexique risque de faire des vagues dues à un recours en justice de 14 états américains. Il y a bien sûr des démocrates, mais aussi des sénateurs républicains qui critiquent la décision du président en signant l’urgence nationale. Reste à voir comment la justice va suivre ou pas.
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Seize États contestent en justice l’urgence nationale pour le mur de Trump

 

Seize États contestent en justice l’urgence nationale pour le mur de Trump

Photo by: APDonald Trump. Photo: AP

Seize États américains ont déposé un recours en justice lundi à San Francisco contre l’administration du président Donald Trump pour sa décision de décréter l’urgence nationale afin de construire un mur à la frontière avec le Mexique.

La plainte, déposée devant un tribunal fédéral en Californie, estime que l’ordonnance du président contrevient à deux dispositions constitutionnelles, l’une définissant les procédures législatives, l’autre attribuant au Congrès le dernier mot en matière de financement public.

Elle avance également que le ministère la Sécurité intérieure avait enfreint la loi sur la protection de l’environnement en n’évaluant pas l’impact environnemental du mur en Californie et au Nouveau-Mexique.

Selon les plaignants, Donald Trump a ainsi «plongé le pays dans une crise constitutionnelle de son propre fait».

Cette initiative avait été annoncée auparavant par le procureur général de Californie, Xavier Becerra. Il affirmait que son État et d’autres étaient dans leur droit car ils risquaient de perdre de l’argent destiné notamment à des projets militaires et à l’aide d’urgence en cas de catastrophe.

Outre la Californie, les États en question sont: Colorado, Connecticut, Delaware, Hawaï, Illinois, Maine, Maryland, Michigan, Minnesota, Nevada, New Jersey, Nouveau-Mexique, New York, Oregon et Virginie.

Outre les opposants démocrates, plusieurs sénateurs républicains ont critiqué la déclaration d’urgence en affirmant qu’elle créait un précédent dangereux et outrepassait les pouvoirs de l’exécutif.

Donald Trump avait signé vendredi une déclaration d’urgence nationale, procédure qui devrait lui permettre de contourner le Congrès afin de débloquer des fonds fédéraux (notamment destinés au Pentagone) et construire le mur censé endiguer l’immigration clandestine.

Au total, et en comptabilisant les 1,4 G$ débloqués par le Congrès, il pourrait, selon la Maison Blanche, disposer de quelque 8 G$ pour la construction de cet édifice, une de ses principales promesses de campagne.

Alors que les candidatures se multiplient du côté démocrate en vue des primaires à la présidentielle de 2020, le président Trump espère galvaniser sa base électorale sur la question de l’immigration. Et une guérilla judiciaire pourrait y contribuer. Il avait en tout cas anticipé et intégré dès vendredi des poursuites judiciaires contre sa déclaration d’urgence nationale, en prévoyant même quel tribunal serait sollicité.

«Nous aurons éventuellement une mauvaise décision, puis nous aurons une autre mauvaise décision, puis nous finirons devant la Cour suprême où nous avons bon espoir d’avoir une décision équitable, et nous allons gagner devant la Cour surpême».

Sa confiance dans la plus haute juridiction du pays s’explique sans doute par la présence des juges conservateurs qu’il y a nommés. Sauf suspension par décision de justice, la déclaration d’urgence nationale devrait permettre à Donald Trump de contourner le Congrès afin de débloquer des fonds fédéraux (notamment destinés au Pentagone) et construire le mur censé endiguer l’immigration clandestine.

Au total, et en comptabilisant les 1,4 G$ débloqués par le Congrès, il pourrait, selon la Maison Blanche, disposer de quelque 8 milliards pour la réalisation d’une de ses principales promesses de campagne.

Au-delà des démocrates, plusieurs sénateurs républicains ont critiqué la déclaration d’urgence en affirmant qu’elle créait un précédent dangereux et outrepassait les pouvoirs de l’exécutif. Des experts en droit ont critiqué la décision du président.

Toutefois, la loi de 1976 qui l’a rendue possible «ne donne aucune limite explicite à ce qui constitue ou pas une urgence nationale», a expliqué à l’AFP Jennifer Daskal, professeur de droit à l’American University.

Des présidents américains ont déjà eu recours à cette procédure, mais face à des menaces paraissant plus immédiates, comme le républicain George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001 ou le démocrate Barack Obama en pleine épidémie de grippe H1N1.

https://journalmetro.com/

Les tâches ménagères nuisent à la qualité de l’air


Faire la cuisine, le ménage affecte la qualité de l’air dans une maison. Ce n’est pas nécessaire malgré tout d’abandonner le balayage, lessive et tout le tra la la … Une bonne aération pour changer l’air de la maison est tout aussi efficace.
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Les tâches ménagères nuisent à la qualité de l’air

 

 

JEAN-BENOIT LEGAULT
La Presse Canadienne
Montréal

Les tâches ménagères comme la cuisson et l’entretien nuisent à la qualité de l’air de nos maisons, affirme une étude américaine, mais une experte indépendante croit qu’il n’y a pas lieu de trop s’alarmer.

Faire bouillir de l’eau au-dessus d’une flamme augmenterait les niveaux de polluants atmosphériques gazeux et de particules en suspension. Préparer des rôties le matin enverrait aussi des particules dans l’air. Et des produits comme le shampoing, le parfum et les nettoyants seraient des sources de composés organiques volatils.

Les chercheurs de l’Université du Colorado ont beau prétendre que la qualité de l’air à l’intérieur de nos maisons est comparable à celle d’une grande ville polluée, il ne faut probablement pas y voir une excuse pour manger exclusivement au restaurant ou cesser de laver le plancher.

« Faire des rôties, ça fait des particules, c’est sûr, c’est de la cuisson, a expliqué la professeure Caroline Duchaine, une experte de l’Université Laval qui étudie les bioaérosols et leurs effets sur la santé respiratoire des humains exposés. Cela étant dit, c’est une question de ventilation et de changement d’air des maisons. Si on entre quelque part et que ça sent la cuisson, c’est certain qu’il y a des particules dans l’air. Mais est-ce que notre vie est en danger ? Non. »

Et quand exposition il y aura, ce sera habituellement sur du court terme, poursuit-elle. Les maisons ont un taux de changement d’air naturel et si la maison est bien ventilée, les particules s’en vont, « mais c’est toujours une question de dose ».

« Quelqu’un qui se fait cuire des rôties huit fois par jour, c’est quand même moins que fumer dans la maison, en termes de particules, a-t-elle dit. Mais ça pourra être différent au niveau du cumul d’exposition : j’ai une vieille voiture, j’habite proche d’une autoroute… Ce sont des facteurs de risque […] un million de fois [pires] que de se faire des rôties. »

Les sources d’émissions de particules sont multiples à l’intérieur d’une maison, des petits électroménagers jusqu’aux feux de foyer en passant par les désodorisants que l’on branche dans une prise de courant. Même l’odeur qui émane d’une imprimante au laser démontre qu’elle dégage aussi des particules, et des chercheurs australiens suggèrent de toujours l’installer dans un endroit plus aéré et jamais dans une pièce fermée comme un bureau.

« Moi, tous les trucs branchés, jamais je ne mettrais ça dans ma maison, a confié Mme Duchaine. Par contre, quand je soupe, je mets quand même des chandelles sur la table, ça ne me dérange pas et à date tout va bien. »

Les conséquences pour la santé d’une exposition à ces particules sont bien connues. En termes de pollution atmosphérique, on évoque souvent les particules PM2.5, à savoir des particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 microns (un micron équivalant à un millionième de mètre).

« Quand on parle de la combustion, on tombe de l’ordre du nanomètre [un milliardième de mètre, NDLR], a expliqué la chercheuse. [Ces particules] se comportent ni plus ni moins que comme des gaz. Ce sont des particules ultrafines qui vont entrer dans la circulation sanguine […] et induire des réactions inflammatoires. »

Les recherches de la professeure Duchaine ont porté, il y a quelques années, sur les aspirateurs, et elle a constaté que certains modèles, au moment du démarrage, émettaient des concentrations de particules comparables à un moteur diesel.

« Les particules provenaient probablement des composantes en plastique qui tournent et qui frottent et qui s’usent, mais aussi du contenu biologique du sac, a-t-elle expliqué. Donc j’ai trouvé des bactéries et des moisissures dans l’air, juste à faire rouler le moteur, sans bouger l’aspirateur. Donc avec un modèle qui coûte un peu plus cher, on a des composantes qui émettent moins de particules au niveau de la friction du moteur, le moteur chauffe moins, et aussi un sac plus étanche. »

https://www.lapresse.ca/

Les parois de cette grotte anglaise sont couvertes de protec­tions magiques contre le Diable


Alors qu’un guide touristique croyait que les dessins dans une grotte au Royaume-Uni était des graffitis, il s’avère que c’est des inscriptions datant entre le 17 et 18e siècles étaient pour conjurer les mauvais esprits.
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Les parois de cette grotte anglaise sont couvertes de protec­tions magiques contre le Diable

 

Crédits : Cres­well Crags

par  Malaurie Chokoualé

 

« Je pense que, de mémoire, c’est le plus grand nombre d’exemples [de signes de protec­tion] retrou­vés où que ce soit au Royaume-Uni », a déclaré le 15 février au Guar­dian Alison Fearn, spécia­liste en la matière de l’uni­ver­sité de Leices­ter.

À Cres­well Crags, une gorge calcaire du Nottin­gham­shire, des centaines d’ins­crip­tions magiques ont été décou­vertes dans un réseau de grottes.

Orga­ni­sa­tion cari­ta­tive passion­née par la vie souter­raine, Subter­ra­nea Britan­nica est à l’ori­gine de cette trou­vaille. Alors qu’ils visi­taient les grottes, Hayley Clark et Ed Waters ont remarqué ces étranges symboles. « Pace Maria », « VV » (des appels à l’aide adres­sés à Marie, la « Vierge des Vierges ») : ces marques dites apotro­païques (pour conju­rer le mauvais sort) ont été gravées pour garder prison­niers les esprits malé­fiques dans les entrailles de la terre.

Alison Fearn explique en substance au Guar­dian que les lettres et les symboles sont bien chré­tiens à l’ori­gine, mais qu’ils étaient ici utili­sés comme protec­tion contre le Malin. John Char­les­worth, guide touris­tique au moment de la décou­verte, confirme avoir toujours pensé qu’il s’agis­sait de simples graf­fi­tis. Les inscrip­tions ont désor­mais été reclas­sées et datées entre le XVIIe et le XVIIIe siècle.

Crédits : Cres­well Crags

Source : The Guar­dian

https://www.ulyces.co/