Le monde à l’envers


Avec le temps, nos valeurs ont changé. Il arrive que nous avons l’impression que la technologie a pris trop de place. Alors on essaie tant bien que mal à remettre le monde à l’endroit.
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Le monde à l’envers

 

L’être humain et né pour être aimé et les biens matériels, fabriqués pour être utilisés. Si le monde est à l’envers, c’est parce que les biens matériels sont aimés et les humains, utilisés.

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce que l’érotomanie ?


Il y a des syndromes qui peuvent être dangereux pour la personne et pour les autres. C’est le cas du syndrome de Clérambault appelé aussi érotomanie. Une personne atteinte est persuadée que quelqu’un est amoureux de lui ou elle. Cette certitude peut amener à une jalousie maladive quand la personne s’aperçoit qu’elle s’est trompée et cela peut aller dans cet jusqu’au meurtre.
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Qu’est-ce que l’érotomanie ?

 

Parfois confondue avec une obsession du sexe ou de l'amour, l'érotomanie est une maladie psychiatrique provoquant la conviction délirante d'être aimé. Un trouble parfois exacerbé par l'explosion des réseaux sociaux.

L’érotomanie, aussi appelée syndrome de Clérambault est un trouble psychologique qui consiste à être persuadé qu’une autre personne, un inconnu comme une célébrité, est amoureuse de soi.

Un érotomane est ainsi profondément convaincu qu’une personne, qui peut être l’objet de sa propre attirance, est amoureux de lui. Il s’agit d’une certitude inébranlable. Le sujet n’est pas conscient de son état.

Si dans le délire de persécution le sujet est convaincu qu’il est l’objet de malveillances, qui sont en réalité imaginaires, l’érotomane lui est persuadé d’être l’objet d’une bienveillance amoureuse de la part d’autrui, tout aussi imaginaire.

Loin d’être anodine, comme peut l’être un amour non partagé, cette pathologie peut conduire le sujet à se conduire de façon agressive par jalousie, et peut conduire dans certains cas au meurtre.

Pour étayer sa conviction l’érotomane voit souvent des signes, comme des gestes qu’il est le seul à comprendre, des regards, des messages codés, y compris dans les médias. Parfois il aime la personne, mais pas systématiquement.

Le plus souvent le sujet atteint retourne l’attention qu’il imagine recevoir. Il écrit, téléphone, fait des cadeaux. Quand ses attentions ne touchent pas la dite personne ou qu’elles sont même refusées, l’érotomane peut être amené à imaginer qu’il s’agit d’un stratagème pour que l’amour qui lui est porté reste secret.

Généralement, l’érotomanie se déclare entre 20 et 30 ans. Les femmes sont davantage concernées. L’orogine de ce trouble peut être diverse, mais le manque affectif pendant l’enfance est souvent observé.

Ce trouble psychiatrique fut décrit pour la première fois par Gaëtan Gatian de Clérambault en 1921. Depuis on a établi les 3 principales phases du comportement de l’érotomane. Cela commence par une période d’espoir. Dans un état euphorique le sujet entretient son délire. Ensuite vient la phase de dépit, durant laquelle, face à ses espoirs déçus, le sujet entre dans une phase plus dépressive, voire suicidaire. Enfin vient la phase de rancune. L’érotomane en vient à hair l’autre. Son attitude peut tourner au harcèlement voire au meurtre.

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Un bloc de marbre livré au Château de Versailles avec 350 ans de retard


Personne ne voudrait attendre 350 ans pour une livraison. Pourtant, un bloc de marbre sera livré après plus de 300 ans d’attente au Château de Versailles. Symboliquement, ce bloc suivra la même route qu’à l’époque par des chevaux.
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Un bloc de marbre livré au Château de Versailles avec 350 ans de retard

 

Un bloc de marbre livré au Château de Versailles avec 350 ans de retard

iStock

Vous vous plaignez du retard de vos livraisons ? Figurez-vous que chez certains, l’attente peut être bien supérieure à quelques semaines ou mois. En effet, un bloc de marbre, commandé il y a 349 ans pour la construction du château de Versailles, va enfin être délivré à son destinataire annonce Le Parisien.

Ce bloc de marbre avait initialement été commandé pour créer une chapelle au château, mais sa livraison avait été annulée par Versailles pour une histoire de délais.

Ce beau bébé de trois tonnes a été retrouvé dans un bosquet par les exploitants d’une carrière de Caunes dans l’Aude, précise le journal. Commandé au XVIIe siècle, le marbre sera bel et bien livré, mais le délai d’attente sera tout aussi long. Et pour cause, l’itinéraire et les moyens de transport seront ceux de l’époque, à savoir un chariot de bois tiré par des cheveux jusqu’au canal du Midi.

Le bloc devrait faire plusieurs étapes dans plusieurs grandes villes de France.

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Ce fossile d’arai­gnée est vieux de 110 millions d’an­nées et ses yeux brillent encore


Trouver un fossile d’araignée de 110 millions d’années et déjà un exploit, mais qu’en plus ses yeux brillent encore malgré toutes ces années est extraordinaire. Il aurait été un prédateur nocturne au temps des dinosaures. Les scientifiques sont encore à étudier cette espèce qui ces yeux sont situés différemment de nos araignées. C’est une belle découverte.
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Ce fossile d’arai­gnée est vieux de 110 millions d’an­nées et ses yeux brillent encore

 

Crédits : Tae-Yoon S Park

par  Laura Boudoux

 

En Corée du Sud, des paléon­to­logues ont retrouvé dix fossiles d’arai­gnées mesu­rant tous moins de 2,5 cm. Parmi eux, deux nouvelles espèces ont été décou­vertes, dont les yeux de l’une brillent encore, 110 millions d’an­nées après sa mort. Une carac­té­ris­tique qui prou­ve­rait que cette arai­gnée était dotée de vision nocturne compa­rable à celle des chats ou des hiboux, rapporte Natio­nal Geogra­phic.

Le tape­tum, aussi appelé « tapis clair », est une couche réflé­chis­sante située derrière la rétine, qui renvoie la lumière et améliore ainsi la vision de nuit. Le fossile, âgé de 110 à 113 millions d’an­nées, présente encore les fameux tape­tum de l’arai­gnée.

« Ils sont telle­ment réflé­chis­sants qu’ils accrochent vrai­ment le regard. Nous avons eu un espèce d’ef­fet eurêka », s’est souvenu Paul Selden, de l’uni­ver­sité du Kansas, en évoquant cette trou­vaille.

Les cher­cheurs savent désor­mais que l’arai­gnée était à l’époque une préda­trice nocturne, dans un envi­ron­ne­ment peuplé de dino­saures. Reste aux paléon­to­logues à étudier plus en détail ces deux nouvelles espèces d’arai­gnées, dont certaines carac­té­ris­tiques sont encore inex­pliquées.

«Leurs yeux sont placés davan­tage sur les coins de leurs têtes que sur le devant, ce qui est encore un mystère », explique Paul Selden. 

Sources : Natio­nal Geogra­phic

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Trump va déclarer l’état d’urgence pour construire son mur


Donald Trump ne démord pas pour son mur à la frontière mexicaine. Il va décréter l’urgence nationale pour financer son mur frontalier. Cette décision va sûrement finir par une action en justice pour cette voie qu’il veut prendre.
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Trump va déclarer l’état d’urgence pour construire son mur

 

Donald Trump lors d'une rencontre à la Maison-Blanche le 12 février 2019.

Le président américain Donald Trump serait prêt à déclarer l’état d’urgence pour financer la construction d’un mur à la frontière mexicaine. Photo: Getty Images / Chip Somodevilla

 

Après un bras de fer éprouvant avec les démocrates, qui s’est soldé par une paralysie historique du gouvernement, le président américain joue son va-tout : il utilisera une procédure d’urgence exceptionnelle pour contourner le Congrès et pouvoir ainsi financer son mur à la frontière avec le Mexique.

L’information, communiquée d’abord par le chef de la majorité républicaine du Sénat Mitch McConnell, a été vite confirmée par la Maison-Blanche. Cette dernière a annoncé que Donald Trump va déclarer l’ « urgence nationale » afin d’obtenir le financement nécessaire pour l’érection d’un mur à frontière avec le Mexique.

« Une nouvelle fois, le président tient sa promesse de construire le mur, de protéger la frontière et d’assurer la sécurité de notre grand pays », s’est félicitée la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders.

Le président signera la loi sur le financement du gouvernement fédéral et, comme il l’a déjà dit, agira aussi par décrets – avec en particulier l’urgence nationale – afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière. Sarah Sanders, porte-parole de la Maison-Blanche

Mitch McConnell avait rapporté plus tôt que le président est « prêt à signer » le compromis budgétaire obtenu entre parlementaires démocrates et républicains afin d’éviter une nouvelle paralysie budgétaire.

« Je viens d’avoir l’occasion de parler avec le président Trump et il a indiqué qu’il était prêt à promulguer cette loi. Il diffusera en même temps une déclaration d’urgence nationale », a-t-il précisé.

Le Congrès est appelé à se prononcer jeudi avant minuit sur un projet de loi destiné à éviter un autre gel des activités de l’administration fédérale, avant que le président l’entérine à son tour d’ici vendredi. Le Sénat vient d’ailleurs d’approuver ce texte, qui est le fruit du compromis auquel sont parvenus les démocrates et les républicains après de laborieuses tractations. Il prévoit notamment une somme de 1,3 milliard de dollars américains pour le financement d’une barrière à la frontière avec le Mexique, soit le quart des 5,7 milliards réclamés par Trump.

Déçu par cette maigre concession du Congrès, le locataire de la Maison-Blanche n’a pas déterré pour autant la hache de guerre.

« Je ne veux pas avoir un shutdown, ce serait terrible », a-t-il déclaré, visiblement échaudé par le bras de fer historique qui avait précipité quelque 800 000 fonctionnaires dans la tourmente pendant 35 jours, jusqu’à fin janvier.

Tout en tenant mordicus à la construction de son mur, promesse phare de sa campagne électorale, Donald Trump a laissé entendre qu’il voulait jouer d’autres cartes que celle de la paralysie du gouvernement.

Il a finalement pris l’avenue la plus risquée, celle de recourir à l’état d’urgence pour couper l’herbe sous le pied du Congrès. Le président a été déjà mis en garde par ses détracteurs – parmi lesquels on compte aussi des républicains – qu’une telle option pourrait mener à une rude bataille politico-judiciaire.

L’urgence nationale, c’est quoi?

En vertu du National Emergencies Act, une loi votée en 1976, le président des États-Unis peut invoquer une « urgence » nationale, une situation qui lui confère des pouvoirs extraordinaires, dont celui de contourner le Congrès.

Plusieurs prédécesseurs de Trump ont fait usage de ces dispositions, dont George W. Bush qui avait décrété l’urgence nationale après les attentats du 11 septembre 2001. Pour sa part, Barack Obama y a recouru lors de l’épidémie de grippe H1N1.

Les démocrates sur le pied de guerre

La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a immédiatement réagi à cette annonce. Elle a fait savoir qu’une action en justice pourrait être intentée pour contester le recours à l’urgence nationale.

La leader démocrate a indiqué que si Donald Trump agissait de la sorte, il créerait un précédent inquiétant, y compris pour les républicains.

« Nous serons prêts à réagir de manière appropriée », a-t-elle affirmé, précisant que ce qui se passe à la frontière avec le Mexique ne constitue pas une urgence, contrairement à ce que prétend le président Trump. En revanche, les violences par armes à feu aux États-Unis pourraient aussi être considérées comme une urgence nationale, a-t-elle souligné.

Dans un langage plus incisif, Chuck Schumer, le chef de la minorité démocrate au Sénat, a dit que déclarer l’urgence nationale pour la construction du mur serait un « acte illégal » et un « mépris total » pour l’État de droit et le Congrès.

Il a ajouté que le Congrès prendra toutes les mesures pour empêcher Trump d’y parvenir.

Déclarer l’urgence nationale serait un acte illégal, un abus flagrant de pouvoir de la part de la présidence. Chuck Schumer, leader démocrate du Sénat

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/

Les origines de Stonehenge se trouvent en France


Il semble que les premiers monuments mégalithiques aient une origine de la Bretagne en France,au temps des chasseurs-cueilleurs, il y a environs 7 000 ans. Par la suite, ces monuments dont le Stonehenge au Royaume-Uni, seraient propagé à travers l’Europe
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Les origines de Stonehenge se trouvent en France

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Selon une archéologue de l’université de Göteborg (Suède), les tout premiers sites mégalithiques seraient apparus dans le nord-ouest de la France. De là, la pratique se serait propagée par les mers notamment et jusqu’au célèbre Stonehenge.

Des monuments mégalithiques, il en existe sur de nombreux sites un peu partout en Europe. Mais le plus célèbre d’entre eux est sans nul doute Stonehenge (Royaume-Uni). Un lieu mythique et énigmatique. Aujourd’hui, une étude suggère que les racines de toutes ces structures remonteraient à un unique groupe de chasseurs-cueilleurs installés en Bretagne (France) il y a quelque 7.000 ans.

Une conclusion qui va à l’encontre de l’idée qui voudrait que les monuments mégalithiques tirent leur origine de cinq ou six régions différentes d’Europe. Et pour en arriver là, Bettina Schulz Paulsson, archéologue à l’université de Göteborg (Suède) a analysé des montagnes de données de datation au radiocarbone afin de reconstruire la chronologie de 2.410 sites européens.

Bettina Schulz Paulsson a parcouru l’Europe pendant une dizaine d’années afin de rassembler un maximum de données différentes sur les monuments mégalithiques et de définir leur racine. Sur cette carte, les dates estimées pour le début de l’apparition de mégalithes dans différentes régions de l’Europe avec une probabilité de 95 % (et de 68 % pour les dates entre parenthèses). © Bettina Schulz Paulsson, Université de Göteborg

    Bettina Schulz Paulsson a parcouru l’Europe pendant une dizaine d’années afin de rassembler un maximum de données différentes sur les monuments mégalithiques et de définir leur racine. Sur cette carte, les dates estimées pour le début de l’apparition de mégalithes dans différentes régions de l’Europe avec une probabilité de 95 % (et de 68 % pour les dates entre parenthèses). © Bettina Schulz Paulsson, Université de Göteborg

    Une pratique propagée par la mer

    Pour plus de précision, elle a également pris en compte des tombes dites prémégalithiques et des informations sur l’architecture des sites, l’utilisation des outils et les coutumes funéraires. Résultat : les tout premiers mégalithes sont apparus dans le nord-ouest de la France – sur le site de Carnac, notamment – aux environs de 4.700 ans avant J.-C. et se seraient ensuite disséminés à partir de là.

    Vers -4.300, on commence à trouver des sites sur les côtes sud de la France, autour de la Méditerranée et de la côte atlantique de la péninsule ibérique. Puis des structures mégalithiques apparaissent un peu partout autour des côtes européennes. Et Stonehenge, particulièrement, aurait donc été érigé vers 2.400 avant J.-C. sur le modèle breton. De quoi suggérer également une maîtrise de la navigation bien plus précoce qu’imaginé.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les premiers monuments mégalithiques auraient été construits en Bretagne (France).

  • Puis la pratique se serait propagée sur toutes les côtes européennes par voie de mer.

https://www.futura-sciences.com