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Petit ou grand, nous apprenons plus par l’exemple que la parole, car des paroles peuvent être contraires à nos faits et gestes.
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Le père dit à son fils : fais attention où tu marches
Le fils répondit : Toi fais attention, je marche sur tes traces

Le Saviez-Vous ► Panthère des neiges : 10 choses à savoir sur le plus bel animal du monde


La panthère des neiges qu’on connait aussi sous le nom de léopard des neiges ou encore l’once est un animal magnifique. Son comportement diffère un peu des autres fauves autant par le choix de son habitat que de ses capacités physiques et son anatomie. Malheureusement, comme toutes belles bêtes, cette panthère est menacée.
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Panthère des neiges : 10 choses à savoir sur le plus bel animal du monde

 

© Steve Winter / National Geographic Stock

© Steve Winter / National Geographic Stock

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Aussi appelée léopard des neiges ou once, la panthère des neiges est considérée comme l’un des plus beaux animaux du monde. Et pour cause, son épaisse fourrure grise tachetée de noir, ses larges pieds touffus, sa longue queue et son regard intense ont de quoi fasciner. Pourtant, de par sa rareté, elle a rarement été observée dans son habitat naturel. En effet, on ne sait pas combien d’individus il reste à l’état sauvage, ce qui fait d’elle un animal bien mystérieux… Voici donc les faits les plus importants et les plus étonnants à savoir sur cet incroyable fauve.

1. Elle vit en altitude

Contrairement au autres grands fauves (lions, guépards, léopards…), la panthère des neiges préfère vivre en montagne, dans des endroits particulièrement froids. En effet, on peut la rencontrer dans les hautes montagnes des vallées escarpées d’Asie centrale, notamment en Chine, au Népal ou encore en Mongolie, à une altitude qui varie de 3000 à 5000 mètres.

Elle privilégie les falaises abruptes et les ravins, afin de pouvoir se camoufler plus facilement et ainsi surprendre ses proies, que sont les moutons et les chèvres sauvages. Cependant, elle peut également se nourrir d’animaux plus petits, comme les rongeurs, les lièvres ou les oiseaux. Et chose étonnante, les végétaux constituent une partie importante de son régime alimentaire.

léopard panthère des neiges

Crédits : iStock

2. Ses pieds sont très larges

Afin de se protéger du froid, la panthère des neiges possède une fourrure incroyablement dense ainsi que de grands pieds recouverts de poils. Leur taille particulièrement large permet au félin de ne pas s’enfoncer dans la neige, ses pieds agissant comme des raquettes. En effet, cela permet de répartir le poids du corps de manière plus uniforme sur la neige.

De plus, ses grandes pattes l’aident à étouffer le son de ses mouvements afin de passer plus inaperçue

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léopard panthère des neiges

Crédits : Eric Kilby/Flickr

3. Elle ne peut pas rugir

En plus de préférer les climats froids et secs aux climats chauds et humides, la panthère des neiges se distingue également des autres grands félins par le fait qu’elle ne peut pas rugir. En revanche, elle est tout à fait capable de feuler, de miauler ou de grogner. Les sons qu’elle émet sont similaires à ceux d’un chat domestique (et à peine plus forts).

De plus, ses yeux sont généralement gris ou vert clair, ce qui est plutôt inhabituel chez les grands fauves. En effet, ces derniers ont normalement les yeux jaunes ou dorés.

léopard panthère des neiges

Crédits : Eric Kilby/Wikimedia Commons

4. Elle est solitaire

La panthère des neiges est un animal solitaire qui s’active à l’aube et au crépuscule. Elle ne va à la rencontre de ses congénères que lors de la période de reproduction, qui a lieu de janvier à mai. Après l’accouplement, le mâle et la femelle repartent chacun de leur côté.

Après une gestation d’environ 100 jours, la femelle met au monde 2 à 4 petits qui resteront à ses côtés pendant au moins 18 mois.

bébés léopard panthère des neiges

Crédits : Eric Kilby/Flickr

5. Sa queue est très (très) longue

 

La panthère des neiges pèse en moyenne 45 kilos pour une taille d’environ 2 mètres de long, queue comprise. Mais la queue seule mesure généralement pas moins d’1 mètre, c’est-à-dire qu’elle est presque aussi longue que le corps de l’animal.

La raison d’une telle taille ? La queue de la panthère des neiges joue un rôle très important de balancier lors de ses ascensions dans des lieux escarpés. En effet, elle lui permet de toujours garder l’équilibre. De plus, elle est un véritable atout pour se protéger contre le froid lors des périodes de repos. Il suffit à la panthère des neiges d’enrouler sa queue autour de son corps, comme une écharpe, afin de se maintenir au chaud pour dormir.

Mais le plus étonnant, c’est que la panthère des neiges utilise sa queue pour stocker les graisses afin de l’aider à traverser les périodes de vache maigre !

léopard panthère des neiges

Crédits : skeeze/Pixabay

6. Elle saute très loin

La panthère des neiges possède des pattes arrière particulièrement longues, ce qui lui permet de sauter loin. En effet, elle est réputée pour faire des bonds de 15 mètres de long, rien que ça ! Mais elle peut également sauter 6 mètres à la verticale, c’est-à-dire suffisamment haut pour atteindre le toit d’une maison moyenne de deux étages.

Il s’agit même de l’un des meilleurs sauteurs parmi les félins. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette aptitude est très pratique pour chasser.

léopard panthère des neiges

Crédits : iStock

7. Elle est territoriale

 

Chaque panthère des neiges possède un vaste territoire dont elle parcourt chaque zone durant plusieurs jours. Cet animal endurant peut marcher plus de 20 kilomètres par jour.

léopard panthère des neiges

Crédits : iStock

8. Elle peut vivre 15 ans

 

En captivité, la panthère des neiges peut atteindre les 25 ans. Toutefois, à l’état sauvage, son espérance de vie dépasse rarement les 15 ou 18 ans.

léopard panthère des neiges

Crédits : Eric Kilby/Flickr

9. Elle est pacifique

 

La panthère des neiges n’est vraiment pas un félin comme les autres. En effet, elle possède un caractère particulièrement calme et docile qui lui vaut la réputation d’être le plus doux des grands carnivores. Pas du tout agressive, les attaques sur l’Homme sont quasiment inexistantes. Elle peut même s’avérer être incapable de se défendre face à un humain…

léopard panthère des neiges

Crédits : smerikal/Flickr

10. Elle est menacée

Comme la grande majorité des espèces vivantes qui peuplent la planète, la panthère des neiges est menacée d’extinction. En cause ? Le braconnage et la destruction de son habitat. Toutefois, on ne sait pas combien il reste d’individus à l’état sauvage, même si on estime leur nombre entre 4000 et 8000.

léopard panthère des neiges

Crédits : Eric Kilby/Flickr

Source

https://animalaxy.fr/

Un accélérateur de particules fait renaître des photos anciennes


Les dagurrotyopes sont des photographes sur des plaques d’argent inventé par un Français en 1830. Aujourd’hui, plusieurs de ces photos anciennes ont jauni et ne peuvent être restaurées sans effacer l’image dont certains ne sont plus visibles. Il existe un accélérateur de particules : le synchrotron. Avec cette technologie, il est maintenant possible de restaurer des photos même ceux qui sont vraiment détériorer avec le temps.
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Un accélérateur de particules fait renaître des photos anciennes

 

C'est une photo ancienne montrant les deux hommes assis par terre, dans leurs vêtements de prospecteurs, devant une tapisserie de studio de photo. Ils ont l'air sales et plutôt fatigués.

Ce daguerréotype montre deux prospecteurs d’or aux alentours de 1860. Photo: Institut canadien de la photographie/Musée des beaux-arts du Canada

Dominique Forget

Madalena Kozachuk redonne vie à des hommes et des femmes qui n’ont pas vu la lumière du jour depuis plus de 100 ans. Elle restaure des photographies anciennes grâce à un accélérateur de particules.

Des tuyaux d’acier courent dans toutes les directions et s’étirent sur une surface grande comme un terrain de football. Les fils électriques se comptent par dizaines de milliers. Nous sommes au Centre canadien de rayonnement synchrotron, à Saskatoon. La chercheuse Madalena Kozachuk est venue dans cet endroit aux allures futuristes pour faire revivre des trésors du passé.

On voit les installations complexes du synchrotron.

Le synchrotron de Saskatoon Photo : Radio-Canada

Dans ses bagages, elle a apporté quelques daguerréotypes, prêtés par le Musée des beaux-arts du Canada. Les daguerréotypes sont des photographies du 19e siècle, imprimées sur des plaques d’argent.

Certains sont tellement ternis qu’on n’arrive plus à distinguer les images. Les restaurateurs n’osent pas les nettoyer, de peur de les endommager.

Grâce au synchrotron de Saskatoon, une espèce de microscope géant, Madalena Kozachuk arrive à reconstituer les images.

Sur un daguerréotype complètement noirci, elle a découvert l’image d’un homme en costume, assis sur une chaise en bois sculpté.

On voit un homme, assis sur une chaise en bois sculpté. Il porte un chapeau.

Portrait d’un homme dans ses vêtements de travail, vers 1850. Photo : Institut canadien de la photographie/Musée des beaux-arts du Canada

Sur un autre, le synchrotron a révélé une femme.

« C’est très émouvant. Vous avez ce moment qui était perdu dans le temps et tout à coup, vous lui donnez une seconde vie », raconte celle qui complète un doctorat en chimie à l’Université de Western Ontario.

Il s'agit d'une photo du 19e siècle, montrant une femme.

Le synchrotron permet de voir à travers la couche de ternissure qui recouvre le daguerréotype, révélant le portrait d’une femme. Photo : Institut canadien de la photographie/Musée des beaux-arts du Canada

Le daguerréotype

Le procédé du daguerréotype a été inventé par le Français Louis Daguerre, dans les années 1830

La résolution des daguerréotypes est comparable à celle des caméras numériques d’aujourd’hui. C’est assez incroyable, quand on sait qu’il s’agit du premier procédé photographique jamais commercialisé. Madalena Kozachuk

On voit Mme Kozachuk, penchée, de profil, qui examine des daguerréotypes posés sur une table. Derrière elle, on voit des livres sur les étagères d'une bibliothèque.

Madalena Kozachuk arrive à reconstituer des images à partir des daguerréotypes du 19e siècle. Photo : Radio-Canada

Pour fabriquer ces photographies, on utilise une plaque de cuivre, recouverte d’une mince couche d’argent.

Cette plaque est d’abord polie, puis exposée à des vapeurs d’iode. L’iode réagit avec l’argent pour former de l’iodure d’argent, un composé sensible à la lumière.

On place ensuite la plaque photosensible dans une boîte coulissante, munie d’une ouverture pour la prise de vue.

Pour finir, on expose la plaque à des vapeurs de mercure. Le mercure se combine à l’iodure d’argent et forme un amalgame, uniquement aux endroits où la lumière a agi. L’image se révèle.

Pour protéger les daguerréotypes, les plaques d’argent sont placées à l’intérieur de boîtiers de verre étanches. Il arrive, malgré tout, que l’air arrive à s’infiltrer.

On voit un daguerréotype dans son boîtier.

Les plaques d’argent sont conservées dans des boîtiers de verre étanches pour les protéger de l’air. Photo : Radio-Canada

« C’est de l’argent. Ça ternit, comme l’argenterie de votre mère. Mais vous ne pouvez pas les frotter, parce que ça effacerait l’image », explique John McElhone, expert des photographies anciennes qui, jusqu’à récemment, était chef du département de restauration au Musée des beaux-arts du Canada.

Accélérateur d’électrons

Madalena Kozachuk a fait équipe avec John McElhone pour tenter de sauver des daguerréotypes jugés irrécupérables. Elle a amené les plaques jusqu’à Saskatoon, où se trouve le seul synchrotron au Canada.

Un synchrotron, c’est un immense instrument qui sert à accélérer des particules subatomiques à des vitesses folles. Celui de Saskatoon est un accélérateur d’électrons.

Les électrons sont d’abord éjectés par un canon, puis envoyés vers un premier accélérateur de forme linéaire. Ils atteignent une vitesse qui frôle celle de la lumière.

On voit un gros cylindre métallique bleu et d'autres tuyaux et câbles alignés dans les installations du synchrotron.

Le canon à électrons, au synchrotron de Saskatoon Photo : Centre canadien de rayonnement synchrotron

Ils poursuivent leur course dans un second accélérateur, de forme circulaire, où ils acquièrent encore plus d’énergie.

Les électrons sont ensuite transférés dans un anneau de stockage qui fait 171 mètres de circonférence.

Des aimants les font tourner, puis dévier de leur trajectoire. Ils émettent alors des rayons très intenses, dont des rayons X, concentrés dans un faisceau ultra-puissant, mince comme un cheveu.

Ces rayons sont dirigés vers des stations expérimentales.

La signature du mercure

Madalena Kozachuk a placé les daguerréotypes endommagés dans l’une des chambres expérimentales. Les rayons X ont bombardé les plaques.

Les rayons X transfèrent leur énergie aux atomes individuels qui se trouvent sur le daguerréotype.

Lorsqu’ils relâchent ensuite cette énergie, les atomes émettent une lumière phosphorescente. Chaque type d’atome a une signature phosphorescente unique.

De cette façon, Madalena Kozachuk arrive à repérer précisément où se trouvent les atomes de mercure sur la plaque. Autrement dit, elle arrive à voir où la lumière a agi.

« Sur le col de la chemise blanche, il y a une grande concentration de particules de mercure. Sur les portions plus sombres de l’image, comme les cheveux, les particules sont beaucoup moins concentrées », explique-t-elle en montrant l’image de l’homme dévoilée par le synchrotron.

Nettoyer les daguerréotypes

On voit la surface d'une plaque d'argent ternie.

Voici ce à quoi ressemblent les daguerréotypes avec lesquels travaille Madalena Kozachuk. La couche de ternissure empêche de voir l’image. Photo : Radio-Canada

Les images révélées par Madalena Kozachuk ne peuvent pas être exposées dans un musée. Il faut un synchrotron pour voir à travers la couche de ternissure qui recouvre la plaque. Mais cela pourrait changer.

Car le synchrotron révèle d’autres informations précieuses. Il permet de déterminer très précisément quels éléments chimiques composent la couche de ternissure. Cette information aidera les restaurateurs à nettoyer les daguerréotypes.

On voit des tentes plantées dans un décor naturel d'arbres et de collines. Sur ces tentes est écrit « Our Store » et « Lodging ». Devant se tiennent des hommes et des chevaux qui tirent une charrette.

Un campement dans la région de l’American River, en Californie, au tournant des années 1850. Photo : Institut canadien de la photographie/Musée des beaux-arts du Canada

C’est tout un pan de l’histoire humaine qui reprendra vie.

« Les daguerréotypes sont une mine d’information sur l’Europe et l’Amérique du 19e siècle. Par exemple, nous avons des images des camps miniers dans la région de Sacramento, en 1849. C’est notre seule source d’information sur la ruée vers l’or en Californie », s’enthousiasme John McElhone.

Le reportage de Dominique Forget et Geneviève Turcotte

https://ici.radio-canada.ca/

Un fermier trouve des « pommes fantômes » sur ses arbres après un froid polaire


Un curieux phénomène s’est produit dans une ferme au Michigan. Le froid glacial a gelé des pommes dans l’arbre. Mais les pommes ont quand même pu se décomposer laissant une pomme de glace. C’est jolie comme tout !
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Un fermier trouve des « pommes fantômes » sur ses arbres après un froid polaire

 

par  Laura Boudoux

Fermier dans le Michi­gan, Andrew Siet­sema a retrouvé sur ses arbres des « pommes fantômes ».

Avec le froid polaire qui s’est récem­ment abattu sur les États-Unis, un grand nombre de fruits ont tout simple­ment gelé, avant de tomber des arbres. Mais certaines pommes ont gelé, avant de se décom­po­ser à l’in­té­rieur du gel, ne lais­sant sur l’arbre que la coquille glacée formée par le froid, rapporte CNN.

« Il faisait assez froid pour que la glace qui recou­vrait les pommes n’ait pas encore fondu, mais il faisait suffi­sam­ment chaud pour que l’in­té­rieur de la pomme se trans­forme en bouillie, puisqu’elles ont un point de congé­la­tion plus bas que l’eau », a expliqué le fermier.

C’est effec­ti­ve­ment les chan­ge­ments brutaux de tempé­ra­tures qui ont permis la créa­tion de ces « pommes fantômes ».

« Du froid glacial à des tempé­ra­tures supé­rieures à la moyenne cette semaine, nous sommes passés à une jour­née de pluie verglaçante au lieu de la neige à laquelle est habi­tuée l’ouest du Michi­gan », a ajouté le météo­ro­logue Judson Jones. D’après le spécia­liste, ce genre de pluies « trans­for­mera tout ce qu’elle touche en glace pure ».

Sources : CNN

https://www.ulyces.co/

Une femme arrêtée pour avoir jeté des chaises du 30e étage… sur une autoroute


Quand cette vidéo a passé dans les réseaux sociaux, plusieurs ont été choqués par le comportement de cette jeune personne. Faut croire qu’elle a compris que son geste était mal vue qu’elle s’est rendu elle-même à la police qui l’a cherchait activement.
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Une femme arrêtée pour avoir jeté des chaises du 30e étage… sur une autoroute

 

Le geste avait été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux.

Une jeune femme a été inculpée mercredi de mise en danger de la vie d’autrui et risque la prison pour avoir jeté notamment deux chaises en direction d’une autoroute de Toronto, parmi les plus fréquentées du Canada, du 30e étage d’un gratte-ciel.

Marcella Zoia, 19 ans, s’est rendue d’elle-même mercredi à la police qui la recherchait activement à la suite de la polémique suscitée par son geste – qui aurait eu lieu samedi – après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo filmée par un tiers qui se trouvait avec elle.

Elle risque la prison, notamment pour mise en danger de la vie d’autrui. Elle est visée par trois chefs d’accusation et devait comparaître mercredi devant un juge canadien pour son inculpation formelle.

Personne n’a été blessé et aucun véhicule circulant sur cette autoroute du centre-ville de Toronto n’a été endommagé, a indiqué la police.

Les chaises et d’autres objets ont été jetés du 30e étage d’une des multiples tours d’habitation bordant le lac Ontario.

Selon la presse locale, la jeune femme a des antécédents judiciaires.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Après avoir promis la planète rouge, Mars One fait faillite


Pas d’argent, pas de technologie assez avancé pour aller colonisé Mars, il ne peut pas avoir de voyage dans l’espace. Mars One croyait pouvoir réussir un grand coup, mais ce fut un coup d’épée dans non pas dans la mer, mais dans l’immensité spatiale. Honnêtement, je doute que nous puissions aller vivre sur Mars, Nous n’avons pas le pouvoir de survivre dans l’espace sans en subir les conséquences sur notre corps.
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Après avoir promis la planète rouge, Mars One fait faillite

 

Des astronautes sur une planète lointaine

Véritable mission scientifique ou arnaque? Mars One n’atteindra jamais son but d’établir une colonie sur la planète rouge. Photo: Getty Images / smartboy10

 

Mars One, une entreprise néerlandaise qui prévoyait envoyer des humains en aller simple vers Mars et y implanter la première colonie humaine, a déclaré faillite.

Cette annonce de dissolution de Mars One Ventures a été effectuée dans un tribunal suisse le 15 janvier, puis publiée sur l’agrégateur de contenu Reddit la fin de semaine dernière.

Bas Lansdorp, cofondateur et président de l’entreprise, a mentionné lundi par courriel à la chaîne NBC News que Mars One publierait un communiqué de presse plus tard dans la journée.

En 2013, Mars One a commencé à accepter des candidatures en vue d’une mission pour établir une colonie permanente sur Mars. L’entreprise prévoyait faire décoller un total de 24 personnes réunies en groupes de quatre tous les deux ans, et ce, dès 2024. Elle affirmait pouvoir atteindre cet objectif en utilisant des technologies déjà existantes.

Selon des estimations, l’envoi des quatre premiers astronautes en direction de Mars coûterait la modique somme de 8 milliards de dollars, et Mars One pensait pouvoir ramasser l’argent nécessaire en vendant des droits de diffusion et des commandites.

Plus de 200 000 personnes originaires de 100 pays ont postulé, y compris plus de 8000 Canadiens.

L’entreprise a annoncé une première liste de 100 candidats en 2015, qui comprenait les noms de six Canadiens.

Des experts se sont toutefois questionnés sur la faisabilité du plan et ont souligné des failles potentiellement mortelles; des détracteurs ont même carrément évoqué la possibilité que le tout soit une arnaque.

« Le fait est que l’argent n’est simplement pas au rendez-vous, la technologie n’existe pas », a déclaré Elmo Keep, un journaliste qui enquêtait sur l’entreprise, lors d’un passage à l’émission Q de CBC en novembre dernier.

https://ici.radio-canada.ca/