Vieillir


Beaucoup ont peur de la vieillesse, notre corps change, notre capacité d’agir est plus lente et d’autres problèmes s’en suivent. Pourtant, vieillir est naturel et c’est un privilège.
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Vieillir

 

Ne regrette pas de vieillir, c’est un privilège qui n’est pas donné à beaucoup de gens

Inconnu

Voilà ce que ça fait de surfer en plein vortex polaire, par –34°C


J’ai déjà eu les cheveux en glace, mais pas à ce point !! Quel courage ou quelle folie d’aller surfer à -34 C.
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Voilà ce que ça fait de surfer en plein vortex polaire, par –34°C

 

Crédits : Devon Hains

par  Ulyces

 

Alors que les auto­ri­tés améri­caines encou­ra­geaient les habi­tants à rester chez eux en cette période de froid polaire, Daniel Schet­ter et Allen Finau se sont empa­rés de leurs planches pour aller surfe

 En plein vortex polaire, alors que la tempé­ra­ture était descen­due à –34°C, les deux surfeurs se sont mis à l’eau, dans le lac supé­rieur du Presque Isle Park, leurs cheveux et leurs barbes cris­tal­li­sés dans la glace en quelques minutes.

Les surfeurs ont même repro­duit l’ex­pé­rience, puisque leur ami photo­graphe, Devon Hains, a confirmé qu’il les avait immor­ta­li­sés les dimanche 27 et mercredi 30 janvier 2019. Sur Insta­gram, le photo­graphe a tout de même posté un aver­tis­se­ment, préci­sant aux inter­nautes de « toujours faire atten­tion autour des grands lacs, surtout en hiver ».

Crédits : Devon Hains

Les deux surfeurs expé­ri­men­tés étaient par ailleurs équi­pés de « combi­nai­sons adap­tées à des condi­tions glaciales ». « J’ai photo­gra­phié Dan en train de surfer des vagues intenses, par des tempé­ra­tures néga­tives. À chaque fois je suis inquiet, mais je suis confiant sur le fait qu’il connaît ses limites », a confié le photo­graphe. 

Sources : Insta­gram

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Le Saviez-Vous ► Araignées : 10 idées reçues à oublier absolument !


Les araignées génèrent chez plusieurs personnes, une peur, un dégoût, pourtant, la grande majorité ne sont pas dangereuses et sont très utiles. Cependant, il y a beaucoup d’idées préconçues envers ces bestioles. Ceux qui n’aiment vraiment pas les araignées, n’aimeront  pas du tout savoir à propos des araignées dans la maison.
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Araignées : 10 idées reçues à oublier absolument !

 

par Clara Zerbib, journaliste animalière

La peur des araignées est l’une des phobies les plus répandues chez les êtres humains. En effet, leur corps velu, leurs nombreux yeux, leurs huit pattes et leur façon si particulière de se déplacer en effraient, voire en dégoûtent plus d’un. Et pourtant, la plupart des araignées sont complètement inoffensives et cherchent par tous les moyens à fuir les humains. À croire qu’elles sont aussi rebutées par nous que nous le sommes par elles !

Afin de vous montrer que ces petites bêtes sont presque aussi mignonnes que nos chiens et nos chats et qu’il n’y a absolument pas lieu d’en avoir peur, voici 10 mythes sur les araignées que vous pouvez dès à présent oublier !

1. En hiver, les araignées se réfugient à l’intérieur

On pense souvent que, lorsque l’hiver arrive, les araignées s’empressent de venir se réfugier dans nos maisons pour échapper au froid. En effet, il n’est pas rare d’en voir plus souvent à l’intérieur en automne qu’en été.

Mais en réalité, la plupart des araignées que l’on rencontre dans nos foyers y vivent depuis toujours. Ces araignées pondent leurs œufs dans les meubles et vivent, de génération en génération, à l’intérieur. Elles se sont même adaptées au climat tempéré des maisons et au manque d’eau et de nourriture.

2. Les araignées sont agressives

Lorsque l’on se réveille et que l’on remarque un bouton sur notre corps alors que nous sommes en plein hiver et qu’il n’y a pas de moustiques dans la zone, on pense immédiatement à une piqûre d’araignée. Or, non seulement les araignées ne piquent pas, mais en plus elles sont de nature peureuse. Ainsi, elles ont plutôt tendance à fuir lorsqu’elles aperçoivent un humain ! De plus, elles ne se nourrissent pas de chair humaine.

Les seuls moments où une araignée peut vous mordre (encore faut-il qu’elle soit suffisamment grosse), c’est lorsqu’elle se sent menacée, lorsque vous vous asseyez dessus par inadvertance, par exemple.

3. Le venin des mygales est mortel

Les mygales sont victimes d’une réputation particulièrement négative. En effet, leur grande taille et leur corps velu ont de quoi effrayer. Mais, en réalité, malgré un venin puissant, leur morsure, qui s’avère tout de même douloureuse, n’est généralementpas dangereuse pour l’Homme.

De rares espèces de mygales peuvent causer des comas et une seule (Atrax robustus) peut provoquer la mort. Toutefois, il existe un anti venin.

4. Les araignées sont des insectes

Même si les araignées présentent quelques caractéristiques communes avec les insectes, elles ne peuvent pas être considérées comme telles ! En effet, les araignées sont des arachnides, tout comme les acariens et les tiques. Cela signifie qu’elles ont huit pattes, contrairement aux insectes qui en ont généralement six, et qu’elles n’ont pas d’antennes.

5. Les araignées sont mieux dehors

Pour les plus empathiques d’entre nous, lorsqu’il nous arrive de trouver une araignée à l’intérieur de la maison, notre premier réflexe n’est pas de l’écraser mais de la mettre dehors. En effet, on imagine qu’elle sera certainement plus heureuse à l’extérieur.

Et pourtant, comme on a pu le voir tout à l’heure, les araignées que l’on rencontre à l’intérieur des maisons y vivent bien souvent depuis toujours. Ainsi, les relâcher dans la nature revient à signer leur arrêt de mort. Et pour cause, elles ne sont pas habituées à la vie en plein air, aux températures changeantes et aux prédateurs !

araignée maison

Crédits : iStock

6. On avale 8 araignées par an en dormant

C’est totalement faux ! Comme nous l’avons vu, les araignées ont plutôt tendance à fuir les humains. Ainsi, si une araignée se retrouvait par hasard sur votre visage, il faudrait déjà que cela ne vous réveille pas, mais qu’en plus vous dormiez la bouche ouverte et que vous ne respiriez pas.

En effet, les araignées détestent la chaleur. Or, lorsque vous respirez, vous exhalez un souffle chaud. Et ne parlons pas des vibrations produites par vos ronflements qui auraient vite fait de faire détaler toute éventuelle araignée !

7. Les araignées sont partout

On dit souvent que les araignées sont tellement nombreuses qu’elles sont partout autour de nous, invisibles, et qu’elles observent le moindre de nos mouvements. De quoi rendre ces petites bêtes particulièrement angoissantes ! Mais en réalité, tout dépend de l’endroit où vous vous trouvez.

En effet, si vous décidez de pique-niquer dans un parc, il y a fort à parier que vous serez entouré d’araignées minuscules. En revanche, si vous vous trouvez sur un terrain de golf ou tout autre gazon hyper entretenu, il y a peu de chances d’en rencontrer. De même si vous êtes dans un avion ou au sommet d’un gratte-ciel. Enfin, sachez que l’hiver, la plupart des araignées restent bien au chaud dans leurs terriers.

8. Toutes les araignées tissent des toiles

Lorsque l’on pense aux araignées, on pense immédiatement à la toile si particulière qu’elles passent des jours à tisser. Cette toile en soie, qui est généralement plutôt collante, leur sert à capturer leurs proies et donc à se nourrir.

Cependant, toutes les araignées ne tissent pas des toiles. En effet, certaines s’enfoncent dans la terre pour se camoufler, d’autres se tiennent en embuscade et d’autres encore vont directement au contact.

9. Les araignées pondent sous la peau

On a tous entendu quelqu’un dire qu’il connaissait quelqu’un à qui c’était arrivé : voir sortir d’une partie de son corps des centaines de petites araignées. La raison ? Une araignée qui aurait pondu sous la peau…

En réalité, il est impossible que cela arrive pour la simple et bonne raison que les araignées ne disposent pas d’organe perforateur. Elles peuvent tout au plus vous mordre, et seulement si elles sont suffisamment grosses. En revanche, les acariens, qui peuvent être confondus avec les araignées, ont cette capacité… À bon entendeur !

10. Les araignées tissent des toiles en spirales

La première image qui nous vient à l’esprit lorsque l’on imagine une toile d’araignée, c’est sa forme circulaire constituée d’une série de spirales. Pourtant, les araignées sont capables de créer des toiles aux designs différents.

Par exemple, certaines araignées créent des toiles à entonnoir qui ne collent pas et dans lesquelles elles se cachent jusqu’à ce qu’une proie passe à proximité. Elles sortent alors de leur cachette pour attaquer.

Source

https://animalaxy.fr/

Ces sosies de Rodrigo Duterte et Kim Jong-un sèment la confu­sion à Hong Kong


Je ne sais pas vraiment si c’est bien sage de se pavaner en temps qu’un sosie de personne aussi connu qu’un président d’un pays .. En tout cas, faut dire que la ressemblance est assez frappante
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Ces sosies de Rodrigo Duterte et Kim Jong-un sèment la confu­sion à Hong Kong

 

Crédits : EPA

par  Ulyces 

Certains passants n’ont vu que du feu à leur dégui­se­ment et ont pris les deux hommes pour les véri­tables diri­geants.

Dimanche 3 février, Cresen­cio Extreme, le sosie du Président philip­pin Rodrigo Duterte, et Howard X, le double de Kim Jong-un, ont pris un bain de foule excep­tion­nel dans les rues de Hong Kong, rapporte la BBC.

Les deux acolytes ont semé la confu­sion, mimant les gestes du diri­geant nord-coréen et du Président, dont ils avaient repris les codes vesti­men­taires. Tous les deux ont fait une arri­vée fracas­sante dans un petit centre commer­cial, fausses armes à la main, saluant les employés et les gens venus faire leurs courses.

Les sosies des deux diri­geants se sont avant ça rendus dans l’église St Joseph, en grande partie fréquen­tée par la commu­nauté philip­pine, en pleine messe. Ils ont fini par s’at­ta­bler dans un fast-food, trinquant avec leurs sodas et se délec­tant de poulet fris. Les véri­tables Rodrigo Duterte et Kim Jong-un n’ont pas réagi à cette prise de pouvoir par les deux acteurs.

Sources : BBC

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Ce dino­saure décou­vert en Pata­go­nie portait une effrayante crête d’épines acérées


Hum, un dino avec des longues épines, un peu comme un punks n’est-ce pas craquant ? En tout cas, ces dinosaures pas très méchants ne sont pas très jeunes, ils auraient vécu, il y a plus de 140 millions d’années.
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Ce dino­saure décou­vert en Pata­go­nie portait une effrayante crête d’épines acérées

 

Crédits : Jorge A. Gonzá­lez

par  Ulyces

Le fossile vieux de plus de 140 millions d’an­nées a été dévoilé au public pour la première fois le 4 février 2019, rapporte la BBC.

Décou­vert en 2013 en Pata­go­nie, le Baja­da­sau­rus Pronus­pi­nax est une nouvelle espèce de dino­saures, dont la parti­cu­la­rité est de possé­der de longues piques formant une crête sur sa nuque. Herbi­vore de la famille des dicraeo­sau­ri­dés, ce spéci­men se servait proba­ble­ment de ses longues épines pour se défendre, de manière passive. Il est désor­mais exposé au Centre Cultu­rel de la Science de Buenos Aires, en Argen­tine.

« Nous pensons que les longues épines fines et poin­tues qui héris­saient le cou et le dos du Baja­da­sau­rus servaient à dissua­der d’éven­tuels préda­teurs », a confirmé Pablo Gallina, cher­cheur au Conseil natio­nal de la recherche scien­ti­fique et tech­nique (Coni­ce­tet) et à l’uni­ver­sité Maimo­nides de Buenos Aires.

D’après lui, les piques du dino­saure devaient être recou­vertes « d’une gaine en kéra­tine, semblable à celle qui se trouve sur les cornes de nombreux mammi­fères, pour ne pas être cassées ou frac­tu­rées suite à un coup, ou l’at­taque d’un autre animal ».

Ces épines, « simi­laires à des cornes de rhino­cé­ros », servaient égale­ment à régu­ler la tempé­ra­ture des dino­saures, d’après le cher­cheur.

Leur ultime utilité était de l’ordre de la séduc­tion. Cette crête les rendait en effet « plus attrac­tifs sexuel­le­ment » auprès de leurs parte­naires, et augmen­taient leur chance de repro­duc­tion. Pour une raison incon­nue, les paléon­to­logues ne l’ont pas appelé « punko­saure ».

Sources : BBC / Nature

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Première : le cerveau d’un rat commandé par un cerveau humain


La Chine encore fait des siennes en science. Je vois du mauvais oeil qu’un humain pour commander à distance un animal même si c’est un rat. Si aujourd’hui, c’est un rat, demain, ce sera quoi ?
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Première : le cerveau d’un rat commandé par un cerveau humain

 

Fabrice Auclert
Journaliste

Une équipe de chercheurs chinois est parvenue à faire déplacer un rongeur dans un labyrinthe grâce à une interface cerveau-cerveau qui nécessite un ordinateur, puis une technologie sans fil pour transmettre les instructions de l’Homme à l’animal.

Une équipe de chercheurs chinois vient de publier dans la revue Nature une méthode pour contrôler un animal par la pensée. En reliant, sans fil, une interface neuronale directe (également appelée interface cerveau-machine) à un rat cyborg, un être humain a pu guider le rongeur à travers un labyrinthe.

Pour commencer, et après une période d’entraînement pour habituer les rats à ce système, six volontaires ont ainsi fait évoluer les rongeurs à travers un parcours en étoile à huit branches en atteignant, après plusieurs sessions, 98 % de commandes correctement interprétées. Forts de ces très bons résultats, ils ont ensuite guidé les rats au travers d’un labyrinthe beaucoup plus complexe. Le tout, dans un temps limité.

Commandés par Bluetooth

 

Uniquement avec la pensée d'un humain, le rat est parvenu à parcourir un labyrinthe avec des changements de direction et des marches à descendre © Nature's Scientific Reports

Uniquement avec la pensée d’un humain, le rat est parvenu à parcourir un labyrinthe avec des changements de direction et des marches à descendre © Nature’s Scientific Reports

Pour parvenir à guider les animaux à distance, l’équipe chinoise a créé une connexion entre deux cerveaux en utilisant des machines pour transmettre les informations. Le système est composé tout d’abord, côté humain, d’une électroencéphalographie qui détecte l’intention de bouger le bras gauche ou le bras droit. Il génère ainsi les commandes pour tourner à gauche ou à droite. Les chercheurs ont ensuite utilisé le clignement des yeux pour commander au rat d’avancer.

Côté rongeur, les rats sont des « cyborgs » équipés de puces micro-stimulateurs implantées dans le cerveau et contrôlées par Bluetooth. Deux paires d’électrodes stimulent les parties du cortexsomatosensoriel correspondant aux vibrisses (ou « moustaches ») du rat, pour l’inciter à tourner. Deux autres paires d’électrodes ont été implantées sur le faisceau médian du télencéphale (aussi appelé « circuit de la récompense ») pour commander l’animal à avancer, et lui fournir une récompense virtuelle.

https://www.futura-sciences.com

Le réchauf­fe­ment clima­tique va rendre la planète bleue encore plus bleue


Notre planète bleue deviendra d’ici quelques années probablement encore plus bleue et ce n’est pas un bon signe.
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Le réchauf­fe­ment clima­tique va rendre la planète bleue encore plus bleue

 

Crédits : NASA

par  Ulyces

D’après les scien­ti­fiques du Massa­chu­setts Insti­tute of Tech­no­logy (MIT), les océans sont voués à deve­nir de plus en plus bleus, à cause de la hausse des tempé­ra­tures

Le réchauf­fe­ment clima­tique plané­taire va en effet modi­fier la présence du phyto­planc­ton, les micro-orga­nismes végé­taux marins, qui absorbent et réflé­chissent la lumière. Dans les années à venir, une partie de ce planc­ton végé­tal va être amené à dispa­raître, ce qui devrait conduire à un chan­ge­ment de couleur dans 50 % des mers et océans d’ici 2100, rapporte la BBC.

« Les couleurs vont chan­ger, proba­ble­ment pas de manière visible à l’œil nu, mais les capteurs seront capables de détec­ter cette évolu­tion, et il s’agira proba­ble­ment de l’un des premiers signaux d’aver­tis­se­ment indiquant que nous avons trans­formé l’éco­lo­gie des océans », a expliqué le Dr Stepha­nie Dutkie­wicz, l’au­teure prin­ci­pale de l’étude publiée ce 4 février 2019.

D’après les cher­cheurs, le chan­ge­ment de couleur devrait d’abord toucher le nord de l’At­lan­tique, avant de se faire ressen­tir dans l’océan glacial Antar­c­tique.

En plus de modi­fier la couleur des océans, la dispa­ri­tion d’une partie du phyto­planc­ton pour­rait avoir plus de consé­quences, notam­ment sur les autres écosys­tèmes marins.

« Cela pour­rait poten­tiel­le­ment être très grave. Diffé­rents types de phyto­planc­tons absorbent la lumière, et si le chan­ge­ment clima­tique déplace une commu­nauté de phyto­planc­tons vers une autre, cela modi­fiera égale­ment les types de réseaux alimen­taires auxquels ils subviennent », a prévenu la scien­ti­fique. 

Sources : BBC

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