Mon présent


C’est notre éducation, nos erreurs, nos réactions d’hier fait ce que nous sommes aujourd’hui. Nous avons tous des regrets, des réussites qui ont meublé notre vie, même si nous ne pouvons revenir en arrière, c’est un tremplin du présent pour se projeter vers le futur qui soit proche ou lointain
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Mon présent

 

Si j’effaçais le erreurs de mon passé, j’effacerais la sagesse de mon présent

Inconnu

Ces employés rampent dans la rue car ils n’ont pas tenu leurs objectifs


Quelle humiliation ! C’est pitoyable de traiter les employer de cette manière. Le pire une des participantes a subi une humiliation volontairement.
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Ces employés rampent dans la rue car ils n’ont pas tenu leurs objectifs

 

Les habitants de la ville de Tengzhou, à l’est de la Chine, ont assisté à une drôle de scène.

Non, ces personnes ne sont pas des étudiants pendant leur baptême. Mais bien des employés d’une entreprise chinoise, contraints de ramper dans la rue car les objectifs fixés pour l’années 2018 n’ont pas été tenus. Devant les employés, qui sont des cadres de l’entreprise de cosmétique, un homme debout tient un drapeau de la compagnie.

La police est intervenue après avoir été avertie de la scène par des passants. L’une des participantes aurait confié avoir rampé de manière volontaire afin de « se discipliner ». L’entreprise aurait été temporairement fermée, pour des « rectifications ».

https://www.7sur7.be/

Le Saviez-Vous ► 30 exemples absurdes de logique de dessins animés


Les dessins animés n’ont pas les mêmes règles qu’les autres films. Cependant, quand on y regarde de plus près, il y a des images, des situations qui sont vraiment illogiques.
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30 exemples absurdes de logique de dessins animés

 

 

30 exemples absurdes de logique de dessins animés qui vont vous faire rigoler

Selon l’animateur Art Babbitt, « l’animation respecte les lois de la physique – à moins que ce soit plus drôle autrement ». L’idée que les dessins animés se comportent différemment par rapport au monde réel ne date pas d’aujourd’hui.

Par exemple, Walt Disney a déjà parlé de « l’impossible plausible » en 1956.

Ipnoze a dressé pour vous une liste de quelques exemples ridicules de logique de dessins animés pour vous montrer à quel point le monde de l’animation diffère du monde réel, et ils vont assurément vous faire rigoler.

(source)

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https://www.ipnoze.com/

Quand les algorithmes influencent les peines de prison


Je veux bien croire que tout est mathématique, il n’est pas judicieux à mon avis, de laisser les algorithmes faire des prédictions sur un détenu dans un tribunal, et cela, même, si le dernier mot revient au juge.
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Quand les algorithmes influencent les peines de prison

 

Un marteau de bois et le plateau d'une balance.

L’utilisation des algorithmes pour prédire les crimes et les risques de récidive est vivement critiquée par les organismes de défense des libertés civiles. Photo: iStock

Des algorithmes s’invitent de plus en plus dans les procès aux États-Unis, où ils aident à déterminer le risque de récidive d’un accusé… et à décider s’il devrait être emprisonné ou relâché. Des prédictions trop souvent faussées par des données historiques non pertinentes, rapporte le magazine MIT Technology Review.

Devant composer avec l’impératif de réduire le nombre de prisonniers sans augmenter le taux de criminalité, le système judiciaire américain se tourne de plus en plus vers des outils technologiques pour tenter d’améliorer son efficacité.

Après les algorithmes prédicteurs de crimes pour les policiers, voilà maintenant que l’intelligence artificielle prétend pouvoir accorder un pointage aux accusés en cour. Ce pointage, obtenu en colligeant des données sur le profil de la personne et des données historiques, permettrait de connaître le risque que poserait l’accusé s’il était remis en liberté.

Il revient ensuite au juge de tenir compte ou non de ce pointage dans ses décisions : choix des services de redressement, emprisonnement ou non pendant le procès, sévérité de la peine, etc.

Les personnes en faveur de l’utilisation de l’intelligence artificielle par les tribunaux estiment que les algorithmes pourraient réduire, voire éliminer la partialité des juges en basant les décisions uniquement sur des données.

Des algorithmes biaisés, dénoncent des opposants

Mais c’est justement la question de la partialité qui dérange les opposants à cette technologie. Ceux-ci croient plutôt que ces algorithmes sont intrinsèquement biaisés, puisqu’ils se basent sur des données historiques pour effectuer certaines prédictions.

Les outils de ce genre tentent de trouver des corrélations dans de grandes quantités de données. Comme les communautés à faible revenu et les minorités ont historiquement été davantage ciblées par les forces de l’ordre, les outils d’intelligence artificielle ont plus de chances de conclure qu’une personne issue de ces communautés pose un risque pour la société, explique le MIT Technology Review.

Or, la corrélation entre deux catégories de données ne signifie pas qu’il y a un lien de cause à effet. En basant leurs conclusions sur des données biaisées, les algorithmes auraient donc tendance à amplifier ces biais, alimentant un cercle vicieux qui pénaliserait les communautés judiciarisées.

Malgré l’appel, en juillet(Nouvelle fenêtre), de l’American Civil Liberties Union et de la National Association for the Advancement of Colored People, des organismes américains de défense des libertés civiles, à tourner le dos à cette technologie, de plus en plus d’États commencent à s’en servir, espérant réduire le taux d’occupation de leurs prisons

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Avec les informations de MIT Technology Review

https://ici.radio-canada.ca/

Le nouveau Guide alimentaire canadien : «une petite révolution»


Le Nouveau Guide alimentaire canadien est sorti, depuis le temps qu’on entend parler. C’est une nouvelle manière de voir l’alimentation, non en temps de portions d’un groupe alimentaire, mais de variété équilibrée.
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Le nouveau Guide alimentaire canadien : «une petite révolution»

 

SANTÉ CANADALe nouveau Guide alimentaire canadien

Un guide complètement revampé, qui fait le bonheur des nutritionnistes.

  • Par Camille Laurin-Desjardins

Le fameux arc-en-ciel qui vous dictait quelle quantité de viande, de produits laitiers, de fruits et légumes et de produits céréaliers il fallait manger en une journée n’est plus. En fait, le concept même de groupe alimentaire est mis de côté dans le nouveau Guide alimentaire canadien. Et tant mieux, disent les nutritionnistes!

«C’est le premier guide qui adopte une vision plus holistique de l’alimentation, lance d’emblée Jean-Claude Moubarac, professeur adjoint au département de nutrition de l’Université de Montréal. On fait un lien entre l’alimentation et l’environnement, on tient compte de la transformation des aliments et de son impact sur la qualité. C’est une petite révolution!»

Exit les portions, donc, et bienvenue aux proportions. L’image qui représente le guide est maintenant celle d’une assiette, dont la moitié est composée de fruits et légumes. Un autre quart est représenté par des produits protéinés (des noix, des légumineuses, de la viande, du poisson et du yogourt). Et le dernier est composé d’aliments à grains entiers (du pain, des pâtes, du riz).

Une très bonne idée, selon la nutritionniste Isabelle Huot. «Moi, je dis toujours :  »mangez équilibré, et vous n’avez pas besoin de calculer ». Le message est très simple: c’est la variété.»

Beaucoup de Canadiens étaient d’ailleurs confus, quant au calcul des portions que prônait auparavant le guide, ajoute-t-elle.

La présidente de l’Ordre professionnel des diététiciens du Québec, Paule Bernier, se réjouit de l’attention qui est portée aux aliments frais, dans le guide (que vous pouvez consulter ici).

«Je crois que c’est un excellent moment pour la population de faire une réflexion sur notre mode d’alimentation : manger moins d’aliments transformés, de sorte à vieillir en santé, indique-t-elle. Nous voyons dans les hôpitaux les ravages que font le diabète, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires.»

Les produits laitiers au second plan

Autre grand changement: les produits laitiers et les viandes ne sont plus des groupes alimentaires, ils font désormais partie de la famille des aliments protéinés, au même titre que les légumineuses. Cela confirme donc la nouvelle qui avait fait beaucoup réagir, au début du mois.

«C’est cohérent avec l’évolution de la science, affirme Jean-Claude Moubarac. Les produits laitiers peuvent faire partie d’une saine alimentation, mais ne sont pas essentiels. C’est ce message que Santé Canada veut refléter.»

Paule Bernier ajoute que la nutrition a beaucoup évolué depuis 1942, l’année de la première parution du fameux Guide alimentaire canadien.

«On essayait de prévenir les carences alimentaires, mais on n’en a plus autant besoin, aujourd’hui.»

«C’est surtout une bonne idée de ne pas avoir consulté l’industrie agro-alimentaire pour l’élaboration de ce guide», ajoute Isabelle Huot, comme c’était le cas pour les précédentes versions.

Les Producteurs de lait du Canada (PLC) accueillent cette nouvelle avec prudence.

«On constate que les produits laitiers font toujours partie du guide, souligne Isabelle Neiderer, directrice nutrition et recherche pour les PLC. C’est une nouvelle approche, une nouvelle façon de présenter les aliments.»

«En tant que diététiste, je dois avouer que ça me préoccupe, de mettre tous les aliments protéinés dans le même panier, parce qu’ils n’ont pas le même profil nutritionnel», ajoute-t-elle.

Une inquiétude que partage Isabelle Huot, puisque les produits laitiers contiennent par exemple de la vitamine D et du calcium, des nutriments que d’autres aliments protéinés ne renferment pas.

«Ce sont des nutriments qui sont déficients dans l’alimentation des Canadiens et des Québécois, note Isabelle Neiderer. Il va falloir être vigilant et faire plus d’éducation, pour que les gens comprennent bien l’apport nutritionnel de ces produits, et qu’ils aient une alimentation adéquate.»

SANTÉ CANADAQuelques conseils qu’on peut lire dans le nouveau Guide alimentaire canadien

Et maintenant?

Globalement, Jean-Claude Moubarac est très satisfait de cette nouvelle mouture du guide, dont la précédente version remontait à 2007.

«Ce n’est pas parfait, mais ça se rapproche beaucoup plus d’une alimentation humaine, qui tient compte des éléments socio-culturels», soutient-il.

Il espère maintenant que des politiques de santé publique suivront.

«On parle beaucoup du plaisir de cuisiner en famille, de l’importance des aliments frais… Il va falloir l’enseigner à nos enfants, maintenant, et ramener les cours de cuisine dans nos écoles», illustre-t-il.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Selon la science, si vous trouvez les chats asociaux, il est probable que vous soyez vous-même bien chiant


Selon moi, c’est évident, mais bon. Il y a des gens qui semblent prétendre que les chats sont asociaux. Alors qu’au contraire du chien, le chat va répondre selon le comportement des humains.
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Selon la science, si vous trouvez les chats asociaux, il est probable que vous soyez vous-même bien chiant

 

Selon la science, si vous trouvez les chats asociaux, il est probable que vous soyez vous-même bien chiant

Cette étude scientifique va détruire les préjugés selon lesquels les chats sont des êtres asociaux qui désirent rester seuls. 

C’est très certainement internet qui aura monté de toute pièce l’image du chat. On y trouve souvent des articles ou même des vidéos décrivant les chats comme des êtres égoistes qui sortent les griffes lorsque l’on ose les approcher. Un peu comme en amour, peut-être aimons-nous bien le concept du : fuis-moi je te suis, suis moi je te fuis, cette image du matou indomptable.

Oui, effectivement, ce cliché concernant les chats ne sort pas de nulle part. Il en existe, mais ce n’est pas le cas de tous les félins et c’est une étude sur le comportement social du chat qui le dit.

Des chercheurs de l’Oregon State University ont découvert que de nombreux chats de compagnie et chats de refuge étaient plutôt désireux d’interagir avec les humains, en particulier les personnes qui ont l’envie de leur faire quelques caresses.

« Dans les deux groupes, nous avons constaté qu’ils passaient beaucoup plus de temps avec des personnes qui leur prêtaient de l’attention que ceux qui les ignoraient », a déclaré Kristyn R. Vitale , chercheuse  / comportementaliste qui a participé à l’étude publiée dans la revue Behavioral Processes.

Une précédente étude, réalisée par cette même scientifique, avait prouvé que le chat préférait s’amuser avec l’humain au lieu de manger ou bien de jouer dans son coin.

Mais la nouveauté dans ce rapport, c’est l’idée que les chats soient sensibles à notre comportement, qu’ils réagissent en fonction de nous. L’étude s’est concentrée cette fois sur le comportement social du chat, ses relations sociales avec l’autre.

46 chats dans une pièce

L’étude était divisée en deux parties, la première consistait à placer 46 chats, dont la moitié venait d’un refuge et l’autre de leur propre maison, dans une pièce, accompagnésd’un seul homme. En espèrant qu’il ne soit pas allergique aux poils de chats ! Ce dernier devait les ignorer pendant deux minutes, puis se mettre à leur porter de l’attention et les appeler par leur nom les deux minutes suivantes.

Même chose pour la deuxième partie de l’étude, mais cette fois-ci, qu’avec des chats domestiqués.

Résultats :

« En moyenne, les chats passaient beaucoup plus de temps près de l’humain quand l’attention se répandait », a déclaré Kristyn Vitale.

Autrement dit, lorsque l’on apporte de l’attention aux chats, ils sont intéressés. L’humain ne devrait donc t-il pas adopter une autre attitude envers le félin, plutôt que de rester sur l’idée que ce dernier n’est pas prêt à communiquer ? 

https://wamiz.com/

Comment ces fourmis contribuent-elles au réchauffement climatique ?


 

C’est certain que le gaz à effet de serre peut être aussi causé naturellement l’activité humaine, animale, et même des insectes. Les fourmis sont un très bel exemple.
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Comment ces fourmis contribuent-elles au réchauffement climatique ?

 

image de l'article principal

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Les usines produisent et émettent beaucoup de gaz à effet de serre contribuant au réchauffement de la planète, mais toutes ne sont pas gérées par des humains. De petites usines souterraines, exploitées par des fourmis, semblent également y contribuer. Et beaucoup plus qu’on ne le pensait.

De récentes analyses menées sur 24 nids de fourmis coupeuses de feuilles, retrouvées dans les jungles d’Amérique tropicale, suggèrent que ces insectes produisent et rejettent – pour se nourrir sous terre – jusqu’à 100 000 fois plus de dioxyde de carbone que les sols ordinaires. Selon les chercheurs, ces fourmis pourraient même déjà être responsables de 0,2 à 0,7 % des émissions de CO2émises actuellement par les forêts tropicales et néo-tropicales.

« Imaginez ça comme de petites usines dans la jungle », explique Thomas Harmon, de l’Université de California Merced (États-Unis) et co-auteur de l’étude publiée dans le Journal of Geophysical Research : Biogeosciences.

De véritables bouches d’aération polluantes

Les sols de ces forêts sont généralement remplis de dioxyde de carbone. Les fourmis trouvent des feuilles en surface, les ramènent sous terre pour que les champignons décomposent les feuilles et produisent en retour de la nourriture aux fourmis. Ce sont ces cultures de champignons qui rendent les nids de ces fourmis propices à la production de dioxyde de carbone. Pour se loger sous les sols, les fourmis creusent alors de vastes réseaux complexes de tunnels et de chambres souterraines, parfois jusqu’à 7 mètres sous terre. Les tunnels creusés se transforment alors en véritables bouches d’aération ressemblant à des cheminées, d’où émanent des effluves de CO2.

fourmis

Diagramme des voies d’échange et de transport du dioxyde de carbone dans les nids de découpeuses (Atta cephalotes). Crédits : JGR- Biogeosciences / AGU

Jusqu’à 100 000 fois plus de CO2

Selon les chercheurs, il pourrait y avoir jusqu’à 100 000 fois plus de CO2 rejeté par ces « bouches d’aération » que depuis les sols environnants. Cela peut se comprendre. Chaque colonie contenant des millions de fourmis peut récolter des centaines de kilos de végétation par an. Ces nids pouvant être parfois occupés pendant plus d’une décennie, on imagine alors aisément les niveaux de dioxyde de carbone rejetés dans l’atmosphère s’accumuler rapidement avec le temps.

Les chercheurs demandent maintenant à ce que ces études soient multipliées dans le but de mieux appréhender ces rejets de CO2 jusqu’alors insoupçonnés. Les résultats devraient ensuite être pris en compte lors des prévisionnels climatiques. Ces données pourraient également être utiles sur un plan strictement urbain, ces fourmis préférant généralement s’installer, sous terre certes, mais près des infrastructures humaines.

Source

https://www.sciencealert.com