Le Saviez-Vous ► Pourquoi “57” figure sur les bouteilles de Ketchup ?


Pourquoi le 57 sur la bouteille de Ketchup Heinz ? La raison est assez surprenante. Il est question de chiffre porte bonheur, mais c’est une explication trop simpliste. Mais l’autre explication, je crois que très peu de personne le savent.
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Pourquoi “57” figure sur les bouteilles de Ketchup ?

 

57


La marque Heinz représente 59 % du marché mondial du ketchup. Un produit que l’on trouve dans 97 % des foyers américains, et qui etst là-bas utilisé en moyenne pendant 10 repas par semaine, ce qui correspond à 1,3 bouteille par personne et par mois.

Vous le savez, il existe ou a existé différentes sortes de Ketchup Heinz: l’original, le Hot & Spicy avec du Tabasco, le Heinz Bio, le sans sel, ou encore les éphémères Heinz de couleur verte et violette.

Mais pour la plupart d’entre nous, le meilleur est le ketchup traditionnel, dit «57 ». Ce nom vient tout simplement du nombre qui figure sur l’étiquette des bouteilles au niveau du goulot.

Pour comprendre à quoi sert ce “57” il faut savoir que l’histoire de la marque commença en 1876, quand Henry Heinz, un cultivateur de raifort et de cornichon déménagea à New York City. Depuis le train, il vit une publicité pour des chaussures vantant ses 21 modèles. Séduit par l’idée d’une gamme pour un même produit, il en fait de même avec sa sauce. Il met au point 60 variétés différentes de ketchup. Mais il trouve que le chiffre 57 sonne mieux. Il fait donc imprimer ce nombre sur les bouteilles, comme un porte bonheur.

Cela semble fonctionner puisque dès 1907 il en vend 12 millions (aujourd’hui 630 millions). Ainsi 3 bouteilles de ketchup Heinz sont vendues chaque seconde de ce podcast.

Mais à ce stade vous n’en savez pas plus sur son utilité, au dela d’être porte bonheur. Il s’agit tout simplement d’indiquer l’endroit sur la bouteille où il faut tapoter pour libérer plus vite le ketchup. Tapotez fermement sur le chiffre 57 et vous verrez la sauce couler. Une astuce que seulement 11 % de la population connaît !

Pour conclure ce podcast voici quelques informations en rafale sur ce produit:

– une bouteille de Ketchup de 342g contient 148g de tomates.

– Le ketchup Heinz a été exclusivement approuvé par la NASA et peut donc être consommé dans l’espace.

– une limitation de vitesse frappe ce Ketchup: la sauce ne peut être approuvé par le fabricant (et donc ne peut sortir de l’usine) qu’à la condition qu’elle ne sorte pas de la bouteille à plus de 0,045km/heure.

https://www.chosesasavoir.com/

Événement traumatique: quand les mots des proches font tout aussi mal


Avez-vous remarqué quand une personne subit un évènement traumatique, les gens ont tendance a essayer de trouver une responsabilité de cette personne. Des commentaires du genre Je te l’avait dit, tu aurais dût m’écouter etc … Malheureusement, ce genre de commentaire est plutôt nuisible envers la victime, qu’elle pourra finir par croire que c’est de sa faute. Nous devrions faire des efforts pour réfléchir aux mots que l’ont dit.
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Événement traumatique: quand les mots des proches font tout aussi mal

 

Plus de 70% des individus seront exposés à un événement traumatique au cours de leur vie.

AARON NETT / EYEEM VIA GETTY IMAGES

Plus de 70% des individus seront exposés à un événement traumatique au cours de leur vie.

François Bilodeau Psychologue clinicien

Insidieux et dévastateurs, les commentaires peuvent profondément bouleverser une victime et contribuer à aggraver les symptômes.

«Voir que tu as décidé de te baigner là, c’est évident que c’était dangereux!»; «Moi, je me serais défendu!»; «T’avais qu’à lui remettre l’argent et ça aurait évité bien des problèmes!»; «Évidemment, quand tu sors à cette heure de la nuit, tout peut arriver!»; «Il ne veut pas s’en sortir, il n’essaie même pas de retourner travailler!»; «Me semble que j’aurais essayé de crier plus fort!» ou même «Quand on est imprudent, c’est ça qui arrive!»…

Un événement est considéré comme traumatique lorsqu’il implique une menace de mort, une menace grave à son intégrité physique ou encore lorsqu’il s’agit de violences sexuelles. Le potentiel traumatique peut émerger lorsque l’individu est la victime principale ou le témoin direct de l’événement traumatique ou bien lorsqu’il apprend que cela est arrivé à un proche.

Plusieurs événements peuvent être catégorisés comme étant traumatique: les actes de violence interpersonnels (exemples: les agressions physiques, les agressions sexuelles, les vols à main armée, les séquestrations, les guerres), les accidents (quasi noyade, les incendies, les accidents de voiture, les accidents de travail ou de sport, les explosions) ou les catastrophes naturelles (les ouragans, les inondations, les tempêtes, les tremblements de terre, les feux de forêt, les tornades).

La probabilité d’être exposé un jour à un événement traumatique est relativement élevée. Une récente enquête canadienne révèle que près de 76% des individus feront l’expérience d’au moins un événement traumatique au cours de sa vie. De ces personnes, entre 25% et 35% développeront un état de stress post-traumatique.

Il existe plusieurs facteurs de risque lié au développement d’une problématique anxieuse après avoir été exposé à un événement traumatique. Parmi ceux-ci se trouvent les réactions indésirables de l’entourage (et celle de la société) face à la victime. Insidieux et dévastateurs, les commentaires peuvent profondément bouleverser une victime et contribuer à aggraver les symptômes. Il s’agit des blessures secondaires.

Les réactions et le soutien de l’entourage

Le soutien de l’entourage est souvent crucial dans la convalescence après avoir été exposé à un événement traumatique. La victime peut se sentir fragile, démunie et confuse. Malheureusement, il arrive parfois que les réactions de l’entourage exacerbent les symptômes post-traumatiques de la victime.

Les réactions négatives de l’entourage peuvent être multiples telles que le fait de ne pas croire ou de minimiser l’expérience de la victime: «Tu exagères! Ce n’est pas possible!»

Il est également probable que les proches portent des commentaires visant à blâmer la personne traumatisée: «C’est ce qui arrive quand on sort tard le soir!» Des commentaires peuvent aussi être portés dû à un manque de compréhension concernant les conséquences liées à un trauma: «Bien voyons, pourquoi ne veux-tu pas te baigner, tu es bien peureux.»

Ce manque de soutien et ces réactions de la part de l’entourage peuvent mener la victime à vivre un sentiment de peine, de honte, de culpabilité, de colère ou un sentiment d’injustice.

C’est normal de réagir ainsi.

Pourquoi mon entourage réagit-il ainsi?

D’abord, ce n’est pas de votre faute. Vous n’êtes pas responsable de ce qui vous arrive et vous n’êtes surtout pas responsable des comportements de vos proches. Les gens qui n’ont jamais vécu un événement traumatique peuvent avoir de la difficulté à comprendre la réalité d’une victime. Parfois, il est plus facile pour l’entourage de nier la réalité que d’accepter de faire face à la détresse que cela a pu causer. Pourquoi? Comment expliquer que les autres me blâment ou minimisent ce que j’ai vécu?

Blâmer la victime a une fonction souvent protectrice pour les autres: cela permet de garder intactes ses croyances fondamentales en un monde sécuritaire.

En ce sens, affirmer que ce sont les comportements de la victime qui sont responsables du traumatisme, permet de préserver l’illusion qu’une telle chose ne peut pas nous arriver.

Pour la société, il est aussi malheureusement plus sécurisant de croire que la victime a fait quelque chose qui a provoqué l’événement, afin de garder intacte la croyance en un monde juste et bon au sein duquel les événements positifs sont plus fréquents que les événements négatifs.

NOEL HENDRICKSON VIA GETTY IMAGESUn manque de soutien de l’entourage ou des comportements négatifs à l’égard de la victime aggravent les symptômes post-traumatiques.

Conseils aux victimes et aux proches

À la suite d’un événement traumatique, il est essentiel que la victime soit soutenue, comprise et entendue. Pour les proches, offrez un soutien émotionnel: écouter la personne, essayer de la comprendre, donner de lui de l’affection et de la tendresse. Plus encore, offrez également un soutien technique: donnez des conseils, rendez service, préparez un repas ou aidez financièrement la personne.

Pour les victimes, n’hésitez pas à communiquer vos besoins à votre entourage et de vous affirmer lorsqu’un commentaire négatif vous est porté.

Il est également important de bien saisir les processus psychologiques associés à un trauma. À cet égard, une lecture incontournable pour mieux comprendre les blessures secondaires et les symptômes post-traumatiques est le livre intitulé: Se relever d’un traumatisme: réapprendre à vivre et à faire confiance.


RÉFÉRENCES

– Brewin, C. R., Andrews, B., & Valentine, J. D. (2000). «Meta-analysis of risk factors for posttraumatic stress disorder in trauma-exposed adults». Journal of consulting and clinical psychology, 68(5), 748.
– Brillon, P. (2013). «Comment aider les victimes souffrant de stress post-traumatique: guide à l’intention des thérapeutes». Les Éditions Québec-Livres.
– Van Ameringen, M., Mancini, C., Patterson, B., & Boyle, M. H. (2008). «Post‐traumatic stress disorder in Canada». CNS neuroscience & therapeutics, 14(3), 171-181.

https://quebec.huffingtonpost.ca

En Austra­lie, la chaleur a tué un tiers des renards volants à lunettes en deux jours


Une vague de chaleur de 2 jours en novembre en Australie a tué au moins 75 000 d’une espèce de chauves-souris. Dans les temps, 10 000 d’une autre espèce sont mort ..
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En Austra­lie, la chaleur a tué un tiers des renards volants à lunettes en deux jours

 

par  Ulyces

 

En novembre dernier, l’Aus­tra­lie a connu un record de chaleur dans le nord du pays pendant plus de deux jours. On sait aujourd’­hui que cette vague de chaleur a décimé près du tiers de la popu­la­tion natio­nale de Ptero­pus conspi­cil­la­tus, ou « renards volants à lunettes », une espèce de chauve-souris du Queens­land, rappor­tait la BBC le 15 janvier.

Sous des tempé­ra­tures supé­rieures à 42°C, les animaux ont été inca­pables de survivre. Dans la ville de Cairns, des habi­tants ont vu les chauves-souris tomber des arbres comme des mouches. La semaine dernière, des cher­cheurs de l’uni­ver­sité occi­den­tale de Sydney ont conclu qu’entre le 26 et le 27 novembre 2018, 23 000 renards volants à lunettes sont morts. Des volon­taires ont réalisé ce décompte en visi­tant sept camps de renards volants après la vague de chaleur. Le cher­cheur prin­ci­pal, le Dr Justin Welber­gen, estime que le nombre de décès pour­rait être encore plus élevée – jusqu’à 30 000 – car certaines implan­ta­tions n’ont pas été comp­ta­bi­li­sées.

Selon les statis­tiques du gouver­ne­ment, l’Aus­tra­lie comp­tait envi­ron 75 000 renards volants à lunettes en novembre. Envi­ron 10 000 chauves-souris appar­te­nant d’une autre espèce de chauve-souris – les renards volants noirs – ont succombé à la chaleur au cours de la même période. Les scien­ti­fiques disent que les renards volants subissent souvent un stress ther­mique fatal lorsque la tempé­ra­ture dépasse 42°C. Pendant la vague de chaleur de novembre, Cairns a enre­gis­tré sa tempé­ra­ture la plus élevée jamais enre­gis­trée, soit 42,6°C.

Source : BBC

https://www.ulyces.co/

YouTube interdit les défis dangereux


Je crois que c’est la chose la plus intelligente que YouTube peut faire en changeant ses règles sur les défis dangereux, les blagues qui peuvent faire croire un danger. Je crois que le défi des yeux bandés suite à un film a fait débordé la goutte pour qu’enfin, on prenne les choses en main, vue que des youtubeurs ne sont pas assez intelligents pour le faire eux-mêmes. Espérant quand même, que les autres supports pour vidéo feront la même chose
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YouTube interdit les défis dangereux

 

YouTube interdit les défis dangereux

Benjamin Walewski

Photo : © Youtube.

Avec ses nouvelles règles, Youtube veut éviter les vidéos de farces et défis potentiellement dangereux.

(CCM) — Si vous êtes un consommateur avide de vidéos Youtube, et fan de certains Youtubeurs, vous savez sans doute que la communauté Youtube se passionne souvent pour des défis et des blagues. Qui peuvent être parfois drôles, parfois stupides et parfois parfaitement dangereux. C’est pour éviter les contenus mettant en avant ce dernier genre de défis que Youtube a revu ses règles pour les interdire.

Depuis peu, on a vu fleurir sur Youtube de nombreuses vidéos Bird Box Challenge, inspiré par le récent film à succès de Netflix. Comme dans le film, les protagonistes des vidéos effectuent diverses actions les yeux bandés comme marcher dans la rue, jouer au basket…ou encore conduire un véhicule. De quoi affoler Netflix qui a même publié un tweet incitant à ne pas suivre ce challenge(en anglais). Et ce n’est pas la première fois que ce genre de jeu dangereux affole Youtube : l’an dernier, un défi incitant à croquer des dosettes de lessiveinitialement parti d’une blague – avait envoyé plus d’une centaine d’ados dans des centres antipoisons.

Youtube a donc décidé de limiter les dégâts en modifiants ses conditions d’utilisation et l’entreprise a été claire (lien en anglais) :

« Nous avons mis à jour nos directives externes pour indiquer clairement que nous interdisons les défis comportant un risque de danger grave ou de mort, ainsi que des farces qui font croire aux victimes qu’elles courent un grave danger physique ou qui provoquent une détresse émotionnelle grave chez les enfants ».

Youtube va également se montrer plus sévère sur les contenus des images d’aperçus des vidéos et sur les liens sortants.

Les créateurs de contenus sont donc désormais prévenus que les vidéos encourageant des comportements dangereux ne seront plus tolérés, et Youtube a donné deux mois aux contrevenants pour supprimer leurs vidéos. Il va falloir que les Youtubeurs trouvent des façons moins dangereuses de faire des vues !

https://www.commentcamarche.

Un virus ressemblant à Ebola découvert en Chine


Un nouveau virus a été identifié chez les chauves-souris en Chine : le ménglà. Il aurait des similitudes avec le virus Ebola. Il se peut qu’on entendent parler un peu plus, car il serait transmissible entre entre espèces dont l’être humain.
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Un virus ressemblant à Ebola découvert en Chine

 

Céline Deluzarche
Journaliste

C’est une nouvelle plutôt inquiétante qui nous vient de la Chine : des chercheurs ont identifié un nouveau filovirus nommé Měnglà, de la même famille de celui d’Ebola, qui possède toutes les caractéristiques de transmission interespèces.

Les filovirus (Filoviridae), des agents infectieux qui doivent leur nom à leur aspect filamenteux, sont à l’origine de graves fièvres hémorragiques comme Ebola. On en comptait jusqu’ici huit espèces, nommées d’après leur lieu d’origine (Zaïre, Marburg, Forêt de Tai…). Mais voilà que des chercheurs de la Duke-NUS Medical School à Singapour viennent d’en découvrir une nouvelle souche chez une chauve-souris en Chine.

Une nouvelle espèce appartenant à un nouveau genre

C’est en effectuant des séquençages génétiques et des études de caractérisation des filovirus chez des chauves-souris que les chercheurs ont pu identifier ce nouveau virus. Nommé Měnglà, du nom du district de la province du Yunnan au sud de la Chine où il a été retrouvé, il s’agit d’un nouveau genre de filovirus qui en compte déjà trois (Cuevavirus, Ebolavirus et Marburgvirus). Cette nouvelle catégorie a été appelée Dianlovirus, dérivé du nom diān qui est l’abréviation de Yunnan.

Le nouveau virus Měnglà a été détecté chez la roussette qui constitue le réservoir principal des filovirus. © Rajesh Puttaswamaiah, Bat Conservation India Trust

Le nouveau virus Měnglà a été détecté chez la roussette qui constitue le réservoir principal des filovirus. © Rajesh Puttaswamaiah, Bat Conservation India Trust

Un fort risque de transmission interespèces

Le virus Měnglà ne partage que 32 % à 54 % de son matériel génétique avec les autres filovirus mais partage plusieurs similitudes fonctionnelles le rapprochant des virus Ebola et Marburg. Il code comme eux pour sept gènes et utilise le même récepteur moléculaire, une protéine appelée NPC1que le virus utilise pour pénétrer dans la cellule et provoquer une infection. De plus, il est susceptible de se répliquer avec d’autres séquences génétiques d’Ebola ou Marburg, ce qui pourrait aboutir à la formation de nouveaux virus. Les chercheurs ont testé le virus Měnglà sur des lignées cellulaires de différentes espèces (Homme, singe, chien, hamster et chauve-souris) et ont constaté que, comme les autres filovirus, il présente « un risque potentiel de transmission interespèces ».

Le virus Ebola a entraîné la mort de milliers de personnes en Afrique de l’Ouest lors de l’épidémie 2014-2016. © UNMEER, Flickr

Le virus Ebola a entraîné la mort de milliers de personnes en Afrique de l’Ouest lors de l’épidémie 2014-2016. © UNMEER, Flickr

    Des conséquences potentiellement « dévastatrices »

    Le virus Měnglà n’a pour l’instant été détecté que chez la chauve-souris du genre roussette, qui constitue d’ailleurs le réservoir principal de la plupart des filovirus.

    Mais si l’infection parvenait effectivement à l’Homme, elle pourrait avoir des conséquences « dévastatrices », affirme le professeur Wang Lin-Fa, auteur principal de l’étude publiée dans la revue Nature Microbiology.

    Rappelons que la fièvre Ebola est l’une des maladies les plus mortelles au monde, avec un taux de 50 % à 70 % chez les patients atteints et une très forte capacité contagieuse. L’épidémie de 2014-2016 en Afrique de l’Ouest a ainsi causé plus de 11.000 décès selon l’OMS. Jusqu’à présent, la Chine n’a pas encore été touchée par une telle épidémie, mais le pays semble bien être un nouveau foyer de virus infectieux. La souche Reston y a ainsi été repérée chez les singes et les porcs.

    De nouveaux virus pourraient encore émerger

    « Avec l’essor de la mondialisation, l’identification précoce des virus est essentielle dans l’identification et la prévention du risque de maladies infectieuses », explique le professeur Patrick Casey, vice-doyen principal à la recherche de la Duke-NUS Medical School.

    En juillet 2018, un nouveau filovirus de type Ebola nommé Bombali avait déjà été découvert en Sierra Leone chez deux espèces de chauves-souris.

    « Je pense que de nous allons encore voir de nombreuses familles de virus émerger de l’étude des chauves-souris », estime pour sa part Jeremy Farrar, président de la fondation britannique Wellcome Trust.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Un nouveau virus nommé Měnglà a été identifié chez une chauve-souris en Chine.

  • Il présente des fortes similitudes avec ceux d’Ebola ou de Marburg.

  • Il est capable d’infecter de nombreuses espèces y compris l’Homme.

 

https://www.futura-sciences.com/