La vérité


La vérité a souvent plusieurs visages, surtout, je pense, quand elle touche nos émotions, nos croyances, nos convictions.
Nuage

 

La vérité

 

La vérité est une drôle de petite bête mon garçon. Elle n’est jamais la même en fonction de la personne.

David Gemmell

Des phoques envahissent une ville de Terre-Neuve


Des visiteurs marins ont fait du tourisme dans une ville de Terre-Neuve au Canada. Heureusement pour eux, il est interdit de les déranger et surtout de les blesser. Espérons que cette loi sera respectée
Nuage

 

Des phoques envahissent une ville de Terre-Neuve

 

Les phoques ont envahi les rues d’une ville du nord de Terre-Neuve. Ses habitants craignent pour la sécurité des animaux, mais se sont fait avertir de rester à l’écart.

Brendon Fitzpatrick, résidant de la municipalité de Roddickton, a affirmé que des phoques avaient été aperçus dans la région dès le mois d’octobre. Mais ces dernières semaines, les animaux se sont promenés dans la ville, parfois au milieu de la route.

Dans les images que M. Fitzpatrick a publiées sur Twitter, on peut voir des phoques se déplacer dans la rue, nager dans un ruisseau et grimper sur un banc de neige près d’une station-service.

Les gens accourent près des animaux, arrêtent leur motoneige pour pouvoir les observer, et les phoques ne bougent pas, a-t-il raconté.

M. Fitzpatrick a vu les bêtes en groupe de deux ou trois et au total, il en a aperçu plus d’une vingtaine.

Il s’inquiète de leur sort, puisqu’ils pourraient être blessés par des véhicules ou des curieux qui s’approcheraient trop d’eux. M. Fitzpatrick espère que le ministère des Pêches se manifeste pour ramener les animaux dans leur habitat naturel.

Dans un communiqué, le ministère a assuré qu’il surveillait la situation. Il a rappelé à la population qu’il était illégal et dangereux de déranger un mammifère marin.

« Les phoques sont des animaux sauvages qui peuvent être imprévisibles et qui peuvent devenir agressifs pour se protéger. Dans de rares cas, les phoques transportent des infections qui peuvent être transmises aux humains », a indiqué le ministère.

« Nous voudrions rappeler aux gens qu’il est illégal de déranger un mammifère marin et que l’interaction humaine peut déranger la vie normale d’un animal et mener à des blessures ou la mort chez l’animal. » 

L’an dernier, un phoque du Groenland qui avait charmé des spectateurs sur une plage de Terre-Neuve-et-Labrador avait été retrouvé mort quelques jours plus tard.

https://www.lapresse.ca/

Des grillons derrière les «attaques acoustiques» à Cuba?


Les attaques acoustiques que les diplomates américains avaient eu des effets secondaires pouvant aller à la migraine, des nausées et des lésions au cerveau, entendus dans des appareils acoustiques à Cuba. Le bourdonnement serait peut-être un chant d’accouplement d’une espèce de grillon. C’est quand même assez surprenant.
Nuage

 

Des grillons derrière les «attaques acoustiques» à Cuba?

 

Les «attaques accoustiques» dont des diplomates américains ont été victimes, selon Washington, sont «une manipulation» a affirmé lundi le ministre des Affaires étrangères cubain après une étude concluant à un son produit par des grillons. 

Les autorités américaines affirment qu’au moins 24 personnes au sein de leur ambassade à La Havane ont souffert entre fin 2016 et août 2017 de migraines, nausées et légères lésions cérébrales, qu’elles pensent avoir été causées par des appareils acoustiques perfectionnés.

Les États-Unis ont retiré en réponse plus de la moitié de leur personnel diplomatique à Cuba, suspendu leurs activités consulaires à La Havane, et ordonné l’expulsion de 15 diplomates cubains du territoire américain, provoquant une crise diplomatique entre les deux pays.

Deux biologistes se sont penchés sur un enregistrement d’un bourdonnement censé faire partie de ces attaques acoustiques et ont conclu que le bruit en question correspondait au chant d’accouplement du grillon à queue courte de De Geer, présent dans les Caraïbes.

«La manipulation des soit-disant incidents de santé des diplomates américains continue», a affirmé mardi soir le ministre des Affaires étrangères cubain, Bruno Rodriguez, à la télévision d’État.

Si le gouvernement de Donald Trump «possède une seule preuve, un seul argument qui lui permette d’affirmer qu’il s’agit (…) d’un fait délibéré de quelconque nature, qu’il présente des preuves», a ajouté M. Rodriguez, soutenant qu’il s’agit d’un «prétexte pour affecter encore plus les relations bilatérales».

Un grillon à queue courte de De Geer.

WIKICOMMONS

Rendue publique la semaine dernière, cette étude de deux biologistes n’a pas encore été publiée dans une revue scientifique, ni évaluée par des pairs. Elle ne s’intéressait pas directement à la cause des problèmes de santé rencontrés par les diplomates, et les chercheurs n’excluent pas l’éventualité d’attaques acoustiques par ailleurs.

«Bien que déroutants, les sons mystérieux à Cuba ne sont pas physiquement dangereux et ne constituent pas une attaque acoustique», avance l’étude d’Alexander Stubbs, doctorant à l’université de Berkeley en Californie, et de Fernando Montealegre-Zapata, enseignant en biologie sensorielle à l’université de Lincoln, en Grande-Bretagne.

Les deux chercheurs ont étudié un enregistrement réalisé par un employé du gouvernement américain, envoyé à l’US Navy et diffusé ensuite par l’agence Associated Press, et l’ont comparé à une base de données de l’université de Floride.

Le chant du grillon à queue courte de De Geer – dont le rythme des battements d’ailes compte parmi les plus élevés de l’espèce – correspond à l’enregistrement en termes «de durée, de fréquence de répétition des battements, du spectre de puissance, du taux de stabeilité des battements et d’oscillations par battement», indique l’étude.  

Ses auteurs font le parallèle avec le mystère de la «pluie jaune» lors de la Guerre froide. Les États-Unis avaient accusé en 1981 l’Union soviétique de mener des attaques chimiques en Asie du Sud-Est, alors que des chercheurs ont conclu que ces «pluies» étaient en fait des excréments d’abeilles.

https://www.lapresse.ca/

Chine: un homme blesse 20 écoliers à coups de marteau


Un contrat de travail qui finissait, mais la direction travaillait pour lui trouver un autre emploi pour un agent de maintenance. Lui, il est mécontent, et le fait savoir violemment en frappant au marteau des enfants d’âge primaire. Ce n’est pas les enfants qui pourtant ne sont la cause de la fin de son contrat. C’est cruel !
Nuage

 

Chine: un homme blesse 20 écoliers à coups de marteau

 

The Associated Press

Vingt enfants ont été blessés au marteau mardi matin à Beijing dans leur école primaire, dont quatre victimes de fractures du crâne, par un homme qui a été arrêté, a annoncé la municipalité.

L’attaque survenue à 11h17 (heure locale) a été violente, mais les jours des élèves ne sont pas en danger, a indiqué lors d’une conférence de presse Wang Shaofeng, le maire du district de Xicheng, où s’est produit l’incident.

L’ensemble des petits blessés a été conduit à l’hôpital, tandis que l’assaillant «a été interpellé sur les lieux par la police», a-t-il précisé.

Il s’agit d’un agent de maintenance employé par l’école et âgé de 49 ans. Son contrat de travail devait s’achever fin janvier, et l’établissement était en train de lui chercher un nouvel emploi.

Afin de «manifester son mécontentement», il s’est emparé d’un marteau pour frapper les élèves alors qu’ils étaient en cours, a précisé M. Wang.

Quatre enfants présentaient des fractures et un enfoncement du crâne, qui ont nécessité des opérations chirurgicales, a précisé Li Jia, un docteur et dirigeant de l’hôpital pékinois Xuanwu, où sont soignés des élèves.

«Nous ferons tout notre possible pour soigner les enfants blessés, punir sévèrement le criminel conformément à la loi, et prendre des mesures plus efficaces pour assurer la sécurité des écoles», a assuré le maire du district, qui s’est incliné en signe d’excuse envers les victimes et leurs parents.

Ce type d’attaque visant des établissements scolaires ou des étudiants n’est pas rare en Chine.

En novembre 2018, un jeune homme de 20 ans a tué un étudiant et en a blessé neuf autres ainsi que deux professeurs dans une école technique du Yunnan, une province du sud-ouest du pays.

La veille, un chômeur de 29 ans, avec des problèmes de couple selon les médias officiels, avait tué cinq enfants en fonçant sur eux alors qu’ils traversaient la rue devant une école élémentaire, dans la province du Liaoning (nord-est).

Déjà, en avril 2018, un homme armé d’un couteau avait tué neuf collégiens et en avait blessé 12 autres alors qu’ils rentraient chez eux, dans le nord de la Chine. L’homme, exécuté depuis, avait agi par vengeance après avoir été la cible de moqueries durant sa scolarité dans l’école visée.

En janvier 2017, c’est avec un couteau de cuisine qu’un homme avait blessé 11 enfants dans une école maternelle de la région du Guangxi (sud).

http://journalmetro.com/

Dépression saisonnière : c’est peut-être à cause de la couleur de vos yeux


Une tentative d’explication pour les dépressions saisonnières serait la couleur des yeux. Mais, cela n’explique pas tout, l’ermitage pendant l’hiver est aussi une cause à la dépression saisonnière.
Nuage

 

Dépression saisonnière : c’est peut-être à cause de la couleur de vos yeux

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

Vous avez des yeux marron et le blues pendant la période hivernale ? Ne cherchez plus, il y a peut-être un lien entre les deux ! Les yeux sombres, qui sont moins sensibles à la lumière que les yeux clairs, semblent associés à un risque plus important de dépression saisonnière.

Notre humeur varie en fonction des saisons, mais ce phénomène est plus marqué chez certaines personnes qui souffrent d’une dépression saisonnière ou « trouble affectif saisonnier » (TAS).  Pendant les mois d’hiver, cette dépression récurrente se caractérise par une mauvaise humeur, de la fatigue, une tendance à l’endormissement et un isolement de l’individu.

La prévalence de ce trouble reste assez floue ; en général, on estime que 1 à 10 % de la population en souffre. Quand les symptômes sont légers, le TAS est plutôt qualifié de « blues de l’hiver ». Les causes exactes de cette dépression saisonnière restent peu précises, même si un lien avec la baisse de la luminosité, des jours plus courts, est suspecté.

Dans un article paru The Conversation, Lance Workman, professeur de psychologie à l’université du sud du pays de Galles, propose une autre explication : la couleur des yeux influencerait le risque de dépression saisonnière. C’est, en tout cas, ce que son équipe a prouvé dans une publication de la revue Open Access Journal of Behavioural Science & Psychology.

175 étudiants de deux universités, l’une au Pays de Galles, et l’autre à Chypre, ont participé à ces travaux. Ils vivaient donc à des latitudes différentes (51° et 35° Nord, respectivement). L’objectif était, entre autres, de tester l’hypothèse selon laquelle, plus on s’éloigne de l’équateur, plus on risque la dépression saisonnière. Il existe un questionnaire, le SPAQ (Seasonal Pattern Assessment Questionnaire), qui sert à diagnostiquer la dépression saisonnière : un score élevé à ce questionnaire indique un TAS plus sévère. D’après les résultats obtenus dans cette étude, la latitude n’avait pas d’effet contrairement à la couleur des yeux. En effet, les participants aux yeux clairs obtenaient des scores plus bas au questionnaire que ceux qui avaient les yeux sombres : les yeux marron étaient plus déprimés.

À l’arrière de l’œil, dans la rétine, se trouvent des cellules photoréceptrices, les cônes et les bâtonnets. Ces cellules envoient un message à des neurones qui le transmettent à d’autres neurones, dont l’information transite par le nerf optique. © sakurra, Fotolia

À l’arrière de l’œil, dans la rétine, se trouvent des cellules photoréceptrices, les cônes et les bâtonnets. Ces cellules envoient un message à des neurones qui le transmettent à d’autres neurones, dont l’information transite par le nerf optique. © sakurra, Fotolia

    L’évolution aurait favorisé les yeux bleus aux latitudes élevées

    Mais, comment la couleur des yeux peut-elle influencer notre humeur ? Dans l’œil, les cellules photosensibles de la rétine transforment l’information visuelle en signal électrique qui permet au cerveau de reconstituer une image. Certaines cellules de la rétine envoient à l’hypothalamus, une région du cerveau, un signal sur la quantité de lumière.

    Les personnes ayant les yeux plus clairs libèrent moins de mélatonine pendant l’automne et l’hiver

    Comme les yeux clairs sont plus sensibles à la lumière, pour Lance Workman, « cela signifie qu’ils n’ont pas besoin d’absorber autant de lumière que les yeux bruns ou foncés avant que cette information n’atteigne les cellules rétiniennes. Ainsi, les personnes ayant les yeux plus clairs libèrent moins de mélatonine pendant l’automne et l’hiver. Ce mécanisme pourrait donner aux personnes aux yeux clairs une certaine résilience au trouble affectif saisonnier (bien qu’une proportion plus faible puisse toujours souffrir de TAS). »

    Le saviez-vous ?

    La mélatonine est produite la nuit par l’organisme et donne un signal sur l’alternance jour/nuit. Une hypothèse est que les personnes souffrant de TAS produisent trop de mélatonine en hiver. La mélatonine est fabriquée à partir de sérotonine.

    Pour le chercheur, les yeux bleus seraient la conséquence d’une mutation qui a aussi donné une peau plus claire. Cette évolution génétique aurait permis aux populations de produire plus de vitamine D, à partir des radiations du soleil dans des régions qui sont moins ensoleillées en hiver. Cette mutation pourrait donc aussi être considérée comme une adaptation « anti-TAS » des hommes préhistoriques lorsqu’ils ont migré vers le Nord.

    Mais la couleur des yeux n’est certainement pas la seule cause de la dépression saisonnière. Les personnes qui restent trop à l’intérieur sont aussi plus sujettes à ce trouble. Aussi, en hiver, sortez de chez vous pour profiter de la lumière lorsque le temps est ensoleillé. La luminothérapie est aussi connue pour traiter la dépression saisonnière.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Les personnes aux yeux marron sont plus sujettes à la dépression saisonnière.

  • Leurs yeux de couleur foncée sont moins sensibles à la lumière.

  • Les yeux clairs auraient été acquis au cours de l’évolution par les populations préhistoriques qui ont migré à des latitudes septentrionales.

https://www.futura-sciences.com/

Le cannabis nuit réellement au cerveau des ados


Un adolescent ou adolescente qui consomme l’alcool et cannabis met leur avenir sur une corde raide. Il est clairement établi que des troubles de mémoire de l’attention et d’apprentissage peuvent subvenir avec les années. Sans compter des troubles psychiatriques peuvent apparaitre.
Nuage

 

Le cannabis nuit réellement au cerveau des ados

 

 La consommation d'alcool et de cannabis partagent une nocivité commune sur le cerveau  | M@XONGS  via Flickr CC License by

La consommation d’alcool et de cannabis partagent une nocivité commune sur le cerveau | M@XONGS via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Et ce plus gravement que l’alcool, même si les deux substances ont une nocivité commune sur certaines fonctions cognitive

 

Repéré sur The American Journal of Psychiatry

Les effets délétères de la consommation d’alcool et de cannabis sur notre cervelle sont connus depuis belle lurette. En particulier, un excès de boisson endommage des fonctions cognitives comme la fluidité verbale, la vitesse de traitement de l’information ou encore l’habileté visuo-spatiale, quand l’abus de fumette compromet davantage la mémoire, l’apprentissage ou l’attention. Des effets observés tout au long de la vie, mais dont la nocivité est logiquement accrue pour le cerveau en développement.

Menée par une équipe de chercheurs dirigés par Patricia Conrod de l’université de Montréal, une étude s’est penchée sur 3.826 ados –dont 47% d’adolescentes– pour analyser, année après année, l’incidence de la consommation d’alcool et de cannabis sur le développement cognitif. La cohorte (d’origine européenne à 58%) choisie par les scientifiques jouit d’un degré de représentativité élevé, vu qu’elle équivaut à 5% des élèves inscrits au lycée entre 2012 et 2013 dans la région métropolitaine de Montréal.

Chaque année et durant quatre ans, ces individus ont été soumis à différents tests mesurant plusieurs paramètres de leur intelligence –mémoire à court et long terme, raisonnement perceptif, inhibition, mémoire de travail–, des tests ensuite mis en regard de leur consommation d’alcool et de cannabis, déterminée par un questionnaire standardisé.

Comme l’avaient conclu de précédentes études, il en ressort que la consommation d’alcool et de cannabis partagent une nocivité commune, notamment sur la mémoire, mais que certains dégâts du cannabis sur l’intelligence sont plus prononcés chez les adolescents et adolescentes. Des observations indiquant une neurotoxicité spécifique et durable du cannabis sur le cerveau en développement, touchant en particulier les fonctions cérébrales régulant l’inhibition, ce qui contribue à expliquer pourquoi la consommation de marijuana est associée à une augmentation du risque de développer une schizophrénie comme d’autres troubles psychiatriques.

http://www.slate.fr/story/