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On croit peut-être que la technologie peut être un remède contre la solitude, pourtant non Nous avons tous besoin d’un contact humain.
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Aucune technologie ne pourra remplacer la chaleur d’un câlin, la douceur d’une caresse et l’intensité d’un regard

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Le Saviez-Vous ► L’agalmatophilie : l’amour des statues


Préféré aimer une statue, marionnette, poupée, robot qu’un humain, me semble inconcevable. Je crois malheureusement, il va en avoir de plus en plus surtout avec des robots qui ressemble presque parfaitement à des humains.
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L’agalmatophilie : l’amour des statues

bustes grecs statues

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Crédits : Pixabay

par Louison

Dans les jardins, les parcs ou les musées, elles nous observent en silence alors que nous passons. Parfois, nous leur rendons leurs regards en nous arrêtant quelques minutes, le temps de les admirer. Mais si les statues pouvaient parler, elles nous raconteraient sûrement les obscénités qu’elles ont pu vivre pendant leurs siècles d’existence

 Qu’est-ce que l’agalmatophilie, ou l’amour envers les statues ?

Les statues : un reflet de nous-mêmes

Les statues, et plus largement les poupées, marionnettes ou même les mannequins sont des objets inanimés nous représentant. En effet, l’agalmatophilie ne concerne que des objets représentant un humain. Cette attirance est finalement assez ironique, car certains sculpteurs se sont attachés à créer la beauté absolue, que ce soit chez un homme ou une femme. Ils seraient sûrement surpris de l’effet de leur travail sur un agalmatophile.

On commence à parler d’agalmatophilie quand une personne est réellement attirée sexuellement par l’un des objets cités plus haut. Le fait de trouver une sculpture jolie ou de la considérer comme une œuvre d’art est simplement un compliment envers l’artiste. Ainsi, pour une personne agalmatophile, il serait tout à fait naturel de palper une statue ou un mannequin, et d’avoir des relations sexuelles avec.

L’agalmatophilie : un fétichisme

Cette attirance est classée parmi les paraphilies, et est simplement considérée comme un fétichisme. Elle très souvent lié à des fétichismes comme celle envers les robots, qui consiste à être attiré·e par les androïdes, ou celui des poupées.

Si chez certains les statues sont attirantes, pour d’autres il va s’agir de véritables objets de terreur. À ce sujet, il existe par exemple l’agalmatorémaphobie, qui est la peur que les statues prennent vie

 

https://lesavaistu.fr/

Un nouveau ptérosaure du jurassique découvert en Angleterre


Un nouveau ptérosaure, enfin, ce ptérosaure vivant il y a plus 166 millions d’années était connu depuis plus de 200 ans, mais confondu avec une autre espèce. C’est d’autres fossiles que les paléontologues ont remarquer une mâchoire très différentes des autres et l’ont donc reclasser comme une nouvelle espèce.
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Un nouveau ptérosaure du jurassique découvert en Angleterre

 

ptérosaure

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Une impression d’artiste de Klobiodon rochei, un ptérosaure qui évoluait il y a environ 166 millions d’années. Crédits : Mark Witton

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de paléontologues de l’Université de Portsmouth annonce la découverte des restes fossilisés d’une nouvelle espèce de ptérosaure. Cet ancien reptile volant évoluait il y a environ 166 millions d’années

 Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Acta Palaeontologica Polonica.

Les ptérosaures, ce sont ces grands reptiles volants qui dominaient le ciel à l’époque des dinosaures. Beaucoup d’espèces ont été découvertes, mais celle-ci revêt un caractère particulier. Ce nouveau ptérosaure – baptisé Klobiodon rochei – qui évoluait dans le centre-sud de l’Angleterre il y a environ 166 millions d’années, présentait en effet une gueule pleine de dents pointues. Peu d’espèces de ptérosaures du Jurassique moyen en étaient pourvues, notent les chercheurs. Celles-ci mesuraient environ 2,6 centimètres, verrouillées dans la gueule de l’animal qui pêchait à l’époque poissons et calmars.

« Sa configuration dentaire unique permet de le distinguer des autres ptérosaures »

« Klobiodon nous est connu depuis des siècles, archivé dans un tiroir de musée et vu par des dizaines ou des centaines de scientifiques, mais son importance a été négligée car elle a été confondue avec une autre espèce depuis les années 1800 », a indiqué le paléontologue Michael O’Sullivan de l’Université de Portsmouth.

De nouveaux ossements, découverts dans une couche d’ardoise située à environ 16 km de la ville d’Oxford, ont finalement amené les chercheurs à comprendre qu’il s’agissait finalement d’une toute nouvelle espèce.

 « Seule la mâchoire inférieure de Klobiodon rochei est connue, mais sa configuration dentaire est unique et permet de le distinguer des autres ptérosaures », poursuit le chercheur.

Un environnement bien différent

Klobiodon, qui présentait une envergure d’environ 2 mètres, évoluait à l’époque dans un climat beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui. Il y a 166 millions d’années, la Grande-Bretagne n’était pas encore une île gigantesque, mais se composait d’une série de petites îles tropicales (le niveau de la mer était beaucoup plus élevé). K. rochei n’était bien sûr pas seul. Ce dernier fréquentait, par exemple, la même région que l’une des plus célèbres espèces de dinosaures d’Angleterre, le Megalosaurus. Ces redoutables théropodes, qui ressemblaient un peu au T. Rex apparu bien plus tard, pouvaient mesurer 6 à 7 mètres de long et 3 mètres de haut.

On rappelle qu’il y a quelques jours, une équipe de paléontologues de l’Université de Californie du Sud (USC, États-Unis) annonçait en effet avoir découvert la trace d’une dent de requin coincée dans une vertèbre d’un ptéranodon, l’un des plus grands ptérosaures de toute l’histoire (7,5 mètres d’envergure). Ainsi ces reptiles – aussi aériens étaient-ils – restaient malgré tout vulnérables aux créatures venues des profondeurs. Ce fut également probablement le cas pour le Klobiodon rocheiqui fréquentait les côtes anglaises.

Source

https://sciencepost.fr

Viol : dans le coma depuis 10 ans, elle donne naissance à un enfant


Une femme dans un état végétatif demandant des soins et surveillance 24/24 h depuis environs 10 ans, a accoucher d’un bébé. Comment elle a pu être violée ? Comment il se fait que personne n’a remarqué sa grossesse ? Comment un homme peut profiter ainsi de personnes aussi vulnérables ?
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Viol : dans le coma depuis 10 ans, elle donne naissance à un enfant

 

bébé naissance

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Crédits : iStock

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Aux États-Unis, une femme plongée dans un état végétatif depuis une dizaine d’années aurait il y a quelques jours donné naissance à un petit garçon. La police de Phoenix, en Arizona, vient d’ouvrir une enquête pour agression sexuelle.

Une quasi-noyade avait laissé il y a une dizaine d’années cette femme dans un état végétatif. Elle réside depuis au Phoenix Hacienda HealthCare, qui lui prodigue des soins 24 heures sur 24. Une surveillance accrue, et pourtant, quelques jours après Noël, l’impensable s’est produit : la jeune femme a accouché d’un petit garçon en bonne santé. Personne ne la savait enceinte. Une enquête vient d’être ouverte pour agression sexuelle

« Cette affaire fait actuellement l’objet d’une investigation par la police de Phoenix », a confirmé à l’agence Reuters le sergent Tommy Thompson.

Un « incident extrêmement troublant »

« En tant qu’organisation, Hacienda HealthCare est fermement résolue à faire la lumière sur ce qui représente pour nous une affaire sans précédent, a de son côté déclaré David Leibowitz, porte-parole d’Hacienda HealthCare, dans un communiqué, qui prend bien évidemment conscience d’un incident extrêmement troublant » impliquant l’un de ses résidents. « Alors que les lois fédérales et nationales sur la vie privée nous interdisent de discuter publiquement de la santé ou du cas d’un patient, Hacienda a et continuera de coopérer pleinement avec les forces de l’ordre et tous les organismes de réglementation compétents concernant cette affaire », peut-on lire.

Cette affaire a par ailleurs fait émerger certaines voix particulièrement porteuses, dont celle de la militante Tasha Menaker, à la tête d’une association luttant contre les violences sexuelles et domestiques dans l’Arizona. La jeune femme exhorte la police à procéder à des prélèvements d’ADN auprès du personnel de la cliniqueafin d’identifier le coupable de cette agression

«Il n’est pas rare que les agresseurs fassent plusieurs victimes, ce qui nous inquiète, a-t-elle déclaré. De nombreux auteurs d’agression sexuelle recherchent en réalité des situations dans lesquelles des personnes se trouvent dans des positions isolées ou vulnérables».

Il ne s’agit pas d’une première

On note par ailleurs que ce n’est pas la première fois que l’établissement – spécialisé dans les soins de santé en Arizona pour les nourrissons, les enfants, les adolescents et les jeunes adultes souffrant de maladies chroniques et de troubles de développement – se retrouve au centre de ce genre d’affaire. Des cas similaires de maltraitance ont également été signalés en 2013, explique le Washington Post. Une enquête avait en effet révélé qu’un membre du personnel, depuis licencié, avait fait «des déclarations sexuelles inappropriées » à quatre patients.

Source

https://sciencepost.fr/

L’incroyable migration d’une libellule géante


Une migration qui se fait en 3 générations à travers l’Amérique, les libellules anax de juin traversent ainsi le Canada, États-Unis, Mexique et Caraïbes.
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L’incroyable migration d’une libellule géante

 

Photo: Wichita State University

Alain Labelle

Un peu à l’image du papillon monarque, l’anax de juin (Anax junius) effectue une migration annuelle sur des centaines de kilomètres à travers l’Amérique, révèlent les observations d’écologistes américains associés à l’Institut Smithsonian de biologie.

Cette libellule appartient à la famille des Aeshnidae,commune en Amérique centrale et du Nord. Elle est présente au Canada, particulièrement au Québec.

Dans leurs travaux, Michael Hallworth et ses collègues ont établi que sa boucle migratoire annuelle se déroule sur au moins trois générations.

Cette découverte a été rendue possible grâce à la science participative, c’est-à-dire avec l’aide de citoyens bénévoles sur le terrain qui ont recueilli des informations pendant plus de 20 ans, mais aussi grâce à la détection de composés chimiques présents sur les ailes des insectes.

Le saviez-vous?

  • Cette grosse libellule mesure entre 6,5 et 8,5 cm de long;
  • Elle présente une envergure de plus de 9 cm;
  • Son thorax est vert, et son abdomen est bleuâtre et brun foncé;
  • Sa face est vert jaunâtre et porte une marque en forme de cible.

D’une génération à l’autre

Les chercheurs ont établi que, de février à mai, une première génération d’insectes émerge dans le sud des États-Unis, au Mexique et dans les Caraïbes et migre vers le nord.

Dès le mois de mars, certaines de ces libellules atteignent ensuite la Nouvelle-Angleterre, le sud du Québec et de l’Ontario, et le nord du Midwest. Elles pondent alors leurs œufs dans des étangs et dans d’autres plans d’eau calmes et finissent par mourir dans ces régions. Ce premier trajet est d’environ 650 km.

À partir de juillet et jusqu’à la fin d’octobre, une deuxième génération prend ensuite le relais et met le cap vers le sud. Certaines de ces libellules effectuent le voyage l’année même de l’arrivée de leurs géniteurs, mais d’autres effectuent leur migration l’année suivante, après avoir hiverné lorsqu’elles étaient encore des nymphes, deuxième stade du développement des insectes situé entre la larve et l’imago. Cette partie du voyage avoisine les 680 km.

Une troisième génération émerge vers le mois de novembre et vit entièrement dans le sud durant l’hiver. C’est sa progéniture qui recommence le cycle en essaimant vers le nord alors que les températures se réchauffent au printemps.

Une libellule difficile à suivre

Les scientifiques savaient déjà que ces libellules migraient, mais les détails de ce voyage restaient méconnus.

À l’heure actuelle, les instruments qui permettent aux scientifiques de suivre les mouvements des animaux pendant un certain laps de temps ne sont pas assez miniaturisés pour prendre en filature des insectes. Les plus petits outils pèsent environ 0,3 gramme, ce qui équivaut à près du double du poids de cette espèce de libellule.

Les chercheurs ont donc privilégié la piste chimique pour suivre son aventure migratoire. Ils ont eu recours à des spécimens de musées capturés au fil des ans et de centaines d’autres libellules capturées vivantes pour déterminer sur leurs ailes la quantité d’une forme rare d’hydrogène qui se trouve à l’état naturel, mais qui varie selon les zones géographiques.

En fait, au fil de sa vie, cette libellule grappille cette forme d’hydrogène dans l’eau où elle se développe. Les scientifiques ont remarqué que cette forme d’hydrogène se raréfie du sud au nord de l’Amérique du Nord. Il est ainsi possible de déterminer où elle est passée.

Je ne peux pas vous donner un code postal, mais il est possible de distinguer celles qui ont grandi au sud de celles qui ont grandi au nord. Michael Hallworth, écologiste associé à l’Institut Smithsonian de biologie

Les effets des changements climatiques

L’équipe de recherche s’inquiète des effets des changements climatiques sur le moment de la migration et le développement des nymphes, puisque ces dernières dépendent fortement de la température.

Le détail de ces travaux est publié en anglais dans la revue Biology Letters(Nouvelle fenêtre).

https://ici.radio-canada.ca/

Les rats de New York profitent du climat


Oh la, la, la ! Encore d’autres conséquences des changements climatiques qui ne doivent pas du tout faire l’affaire de la population de New-York. Il y a toujours eu des rats dans cette ville, un rongeur qui se reproduit très vite, mais pas l’hiver, alors qu’avec les températures qui augmentent, les familles de rats s’agrandissent. Si c’est le cas pour New-York, alors on peut penser que d’autres villes seront peuplé autant de rats.
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Les rats de New York profitent du climat

 

La Presse

La ville de New York est aux prises avec les rats depuis sa fondation, mais les changements climatiques semblent favoriser leur multiplication, disent des experts de la question.

« Selon moi, New York est l’une des pires villes aux États-Unis pour ce qui est du nombre de rats », dit Bobby Corrigan, un exterminateur d’expérience.

Selon la municipalité, le nombre de plaintes de New-Yorkais au sujet des rats est à la hausse depuis quatre ans. Le réchauffement climatique facilite non seulement la vie des rats pour s’alimenter, mais allonge également la période pendant laquelle ils se reproduisent.

« À une époque, on disait que c’était la saison des rongeurs, puis, l’hiver et le froid venant, les rats et les souris se terraient. Ce n’est plus le cas. Les rongeurs sont maintenant actifs toute l’année », explique Michael Deutsch, entomologiste à l’emploi de la compagnie d’extermination Arrow.

Dans les villes comme New York, les rats arrêtaient traditionnellement de se reproduire l’hiver, mais, selon M. Corrigan, la hausse des températures leur permet de faire naître une portée de plus par année.

« Ça en fait des milliers et des milliers de plus », dit-il.

Comme les rats sont des vecteurs importants de maladies, les deux spécialistes sont d’avis que les autorités doivent déclarer la guerre aux rats.

Selon eux, une partie de la solution doit passer par une meilleure gestion des déchets que produisent les New-Yorkais.

https://www.lapresse.ca/