Contraste


On est difficile a contenter, il y a pourtant des gens qui se satisfait de peu
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Contraste

 

 

J’ai vu des gens se plaindre de tout alors qu’il ne manquaient de rien, comme j’ai vu des gens manquer de tout alors qu’ils se plaignent de rien

Inconnu

Le Saviez-Vous ►Peut-on utiliser son téléphone portable dans une station essence ?


Cela me fait penser quand il était interdit d’utiliser les téléphones portables dans les hôpitaux. Même s’il arrive de temps à autre qu’une station d’essence explose, il n’est pas à ce jour prouvé que les cellulaires en soit la cause.
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Peut-on utiliser son téléphone portable dans une station essence ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

Dans toutes les stations essence, on nous demande de ne pas utiliser notre téléphone portable. La recommandation tient plus du principe de précaution que du risque avéré.

Faire le plein d’essence revient à transvaser un liquide inflammable d’un réservoir à un autre. Et cela dégage des vapeurs explosives. Une simple étincelle, doublée d’un certain manque de chance, peuvent suffire à faire exploser la station essence toute entière. Ce type d’accident arrive plus souvent qu’on ne croit (une vingtaine de feux déclarés dans le monde chaque année). Cependant, pour l’heure, aucun téléphone portable n’a pu être incriminé.

La batterie du téléphone

Pourtant, dans la théorie, un simple téléphone portable peut enflammer la vapeur d’essence qui s’échappe du pistolet lorsqu’un automobiliste fait le plein. Une batterie entièrement chargée porte en effet en elle plusieurs millions de fois l’énergie nécessaire à la production d’une étincelle… susceptible de mettre le feu aux poudres. Dans la pratique, un téléphone portable n’est cependant pas censé émettre d’étincelles.

Le champ électromagnétique du téléphone

Peut-être alors que le champ électromagnétique émis par le téléphone pourrait déclencher un incendie ? Compte tenu du nombre d’antennes relais installées au sommet des plus grands indicateurs de prix des stations-services, notamment au Royaume-Uni, on peut en douter. Mieux vaut en tout cas rester prudent.

https://www.futura-sciences.com/

Thé ou café ? Les goûts déterminés par la génétique, selon une étude australienne


Êtes-vous café ou thé ? Tout dépend de la sensibilité à l’amertume qui serait génétique. Pour ma part, je suis café, café, café …
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Thé ou café ? Les goûts déterminés par la génétique, selon une étude australienne

 

 

Thé ou café ? Les goûts déterminés par la génétique, selon une étude australienne

Qu’est-ce qui nous fait préférer le café au thé ? Les goûts seraient déterminés en partie par la « génétique », selon une étude australienne, publiée dans la revue scientifique Nature.

« L’étude a utilisé un échantillon très large » pour montrer que « la perception de l’amertume influence la consommation de thé et de café », a indiqué a l’AFPDaniel Liang-Dar Hwang, de l’université de Brisbane, co-auteur de l’étude.

Selon celle-ci, les personnes présentant la plus grande sensibilité au goût amer du café sont paradoxalement ceux qui en boivent le plus.

Cela « suggère que les consommateurs de café développent un goût ou une capacité à détecter la caféine », a indiqué la professeure en médecine préventive Marilyn Cornelis, co-auteure de l’étude.

« La génétique entre en compte légèrement plus dans la perception de l’amertume que dans la perception du sucré », a expliqué Dianel Liang-Dar Hwang.

La perception des goûts est également influencée par nos comportements.

« Même si naturellement les humains n’aiment pas l’amertume, nous pouvons apprendre à apprécier des aliments amers », a expliqué le chercheur.

« Les buveurs de café étant généralement moins sensibles que les buveurs de thé à l’amertume, ils ont également plus de chances d’apprécier l’amertume d’autre aliments, comme les légumes verts », s’est amusé le jeune scientifique.

L’étude, basée sur les données génétiques de quelques 438.000 Britanniques participant à l’étude, n’est « pas généralisable à d’autres pays et cultures », selon ses auteurs.

https://www.lepoint.fr/

Persuadée d’être un vampire, elle poignarde son date qu’elle pensait être un loup-garou


Il y a toute sorte monde dans les sites de rencontre. Même des vampires qui sont en chasse contre les loup-garous, Franchement, pauvre monde !
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Persuadée d’être un vampire, elle poignarde son date qu’elle pensait être un loup-garou

 

par  Laura Boudoux

Fan un peu trop enthousiaste de la série Vampire Diaries, cette jeune femme de 22 ans a été condamnée à deux ans et demi de prison par le tribunal de Novossibirsk, en Russie, le 16 novembre 2018

 Ekaterina Tirskaya a affirmé aux enquêteurs qu’elle était persuadée d’être l’héroïne de la série, Elena Gilbert. Une schizophrénie momentanée qui l’aurait poussée à poignarder un homme, qu’elle aurait pris pour un loup-garou. Jugée saine d’esprit par le tribunal, Ekaterina Tirskaya venait de rencontrer sa victime sur un site de rencontre, et de passer la nuit en sa compagnie, fait savoir le DailyMail.

Au matin de ce mois de février 2018, la jeune femme aurait brutalement changé de comportement, assurant ainsi à son amant qu’elle était une vampire, venue sur terre pour massacrer les loups-garous. Lui rétorquant qu’il ne croyait pas aux phénomènes surnaturels, le jeune homme lui aurait demandé de rentrer chez elle.

 « Elle a attrapé un couteau dans la cuisine et l’a soudainement attaqué alors qu’il sortait du bain. Il a réussi à lui prendre le couteau des mains, mais elle en a saisi un autre et l’a poignardé au niveau de la poitrine », détaille un rapport lu lors du procès de l’accusée.

Reconnue coupable, Ekaterina Tirskaya a donc écopé d’une peine de prison, mais devra également s’acquitter d’un dédommagement de près de 4 400 euros auprès de son amant d’une nuit. Le jeune homme doit en partie sa survie à ses voisins, chez qui il a réussi à se réfugier après l’attaque sanglante. L’histoire ne dit pas si la vampire de Novossibirsk est toujours active sur le site de rencontre.

Source : The DailyMail

https://www.ulyces.co/

Une "prison" de bélugas et d’orques : un business illégal entre la Chine et la Russie


La hausse d’aquariums en Chine cause des ennuis aux animaux marins. Des gens peu scrupuleux en Russie attrapent des otaries et des orques pour les mettre en « prison » et le terme prison est vraiment bien choisi. Car ils sont dans des endroits restreint malgré l’eau tout autour. Ils seront vendus aux Chinois …
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Une « prison » de bélugas et d’orques : un business illégal entre la Chine et la Russie

 

Prison de bélugas et d'orques

Prison de bélugas et d’orques filmée au large de la Russie.

© FACEBOOK / MASHA NETREBENKO

Par Anne-Sophie Tassart

Une « prison de bélugas et d’orques » a été filmée dans l’Extrême-Orient russe. Un véritable flou entoure les entreprises qui possèdent ces enclos abritant bien souvent des animaux destinés à la Chine.

Au large de la Russie, plus particulièrement de la ville de Nakhodka, 11 orques et 90 bélugas capturés dans la nature ont été filmés par une journaliste russe nommée Masha Netrebenko. Les cétacés sont retenus dans des enclos bien trop petits et en toute illégalité, a indiqué le 6 novembre 2018 la Whale and Dolphin Conservation Society, une ONG britannique.

Plusieurs entreprises semblent se cacher derrière ce juteux business

La plupart de ces animaux capturés au large de la Russie seraient ensuite vendus à des aquariums chinois. Selon une enquête menée par le journal indépendant russeNovaya Gazeta, entre 2013 et 2016, pas moins de 13 épaulards ont été exportés vers la Chine par la Russie pour un montant de 700 millions de roubles russes (environ 9 millions d’euros). En réalité, les établissements chinois ne se cachent même pas à l’image du Linyi Polar Ocean World qui précise sur son site que sa « Baie des orques » abritent « 4 épaulards russes« . Le nombre d’aquarium en Chine est en hausse selon le média. D’ailleurs, en 2017, une firme d’investissements immobiliers chinoise avait annoncé devenir le premier actionnaire des parcs SeaWorld. Elle avait alors fait part de sa volonté de développer ces structures en Asie. Ce pays devient alors un client particulièrement intéressant pour des gens peu scrupuleux qui semblent essentiellement cachés derrière quatre entreprises, toujours selon Novaya Gazeta : LLC Oceanarium DV, LLC Afalina, LLC Bely Kit et LLC Sochi Dolphinarium. Mais qui tire les ficelles ? On nous indique un nom : Arkadi Rotenberg, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine.

« Ce sombre business implique les personnes les plus riches de Moscou proches des politiciens les plus importants du gouvernement russe », explique à Sciences et Avenir une source qui souhaite garder l’anonymat.

 

https://www.sciencesetavenir.fr

L’appréciation des sens diffère selon les cultures


Il est plus facile de décrire les sons, le visuel et le goût que l’odorat. Cependant, leur description pourrait être différente dépendant des cultures.
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L’appréciation des sens diffère selon les cultures

 

Aucune culture n'est vraiment bonne pour décrire les odeurs | Me Shroud via Unsplash CC License by

Aucune culture n’est vraiment bonne pour décrire les odeurs | Me Shroud via Unsplash CC License by

— Repéré sur Quartz

Repéré par Barthélemy Dont

La capacité à décrire une sensation varie d’une langue à l’autre.

La perception des couleurs est en partie déterminée par la langue que nous parlons. La couleur est un spectre, dont les limites sont fixées par des mots que nous choisissons. Or selon les pays, les cultures et les langages, les limites ne sont pas les mêmes. Les Russes par exemple n’ont pas de couleur bleue semblable à la nôtre. Ce qui pour nous représente deux nuances de bleu (clair et foncé) correspond à deux couleurs distinctes pour eux.

La culture d’un pays joue donc sur l’appellation d’une couleur et par conséquent sa perception. En Europe, la couleur orange n’existait pas avant l’arrivée du fruit. La teinte que nous appelons désormais «orange» était décrite comme «jaune-rouge», voire simplement «rouge».

Une équipe de recherche de l’université de New York a décidé d’étudier le phénomène sur chacun de nos sens. Vingt-cinq scientifiques menés par Asifa Majid, une professeure de psychologie, ont testés 323 personnes locutrices de vingt langues différentes: des langues courantes (anglais, farsi, cantonais…), en danger (yuracaré) ou même la langue des signes.

Différences culturelles

Chaque participant et participante devait écouter, manger, toucher et sentir des objets puis répondre à une question comme «Quelle est cette couleur?». Suivant les réponses, les scientifiques ont classé chaque stimulation sensorielle sur une échelle de «codabilité» –une haute codabilité signifiant que la stimulation est facile à décrire.

«Imaginons que l’on montre une nuance de vert à neuf personnes, explique Majid. Si sept personnes disent “vert”, une “bleu canard” et une “couleur mousse”, la couleur a une forte codabilité».

Pour le dire autrement, elle fait consensus. Si au contraire les réponses sont disparates, alors la codabilité est faible.

L’équipe de recherche est arrivée à la conclusion que la codabilité des sens diverge grandement selon les cultures. Les locuteurs et locutrices anglaises font consensus pour définir des stimuli sonores ou visuels, tandis que les personnes parlant farsi ou tzetal décrivent facilement le goût. L’odorat se révèle difficile à décrire pour la majorité des cultures.

http://www.slate.fr/