Le monde à l’envers


On croit toujours qu’un chat aura la peau d’un rat très facilement. Il faut croire que ce n’est pas toujours le cas. Il peut arriver aussi que le rat soit un brave et courageux combattant devant un chat fuyard.
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Le monde à l’envers

 

Le Saviez-Vous ►Le laudanum était la drogue incontournable du XIXe siècle


Si vous avez déjà entendu parler du laudanum, c’était un camp romain dans Astérix et Obélix. Mais ce n’est pas de ce camp qu’il est question, mais bien une drogue. Le laudanum, un médicament qu’on donnait même aux enfants et qui malheureusement certains en sont mort d’overdose. Et comme toute « bonne » drogue, il était aussi récréatif. Aujourd’hui, cette drogue est disparue. Des drogues plus dures et plus destructrices ont fait leur apparition.
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Le laudanum était la drogue incontournable du XIXe siècle

 

fumerie d opium laudanum

par Louison

Fumerie d’opium en 1874. Crédits : Common Files Wikipédia

Depuis sa création au XVIe siècle et jusqu’au XIXe siècle, le laudanum a fait des ravages en France et en Angleterre. Il faut savoir que si cette drogue a complètement disparu aujourd’hui, c’est seulement car elle a été remplacée par de nouveaux analgésiques.

Le laudanum, c’est quoi ?

Ce “remède” était un mélange d’opium, d’alcool à 30 °C et de safran. On pouvait parfois le trouver additionné de sucre ou de miel pour adoucir le goût et on pouvait l’appeler soit teinture d’opium, soit vin d’opium. Sa recette finale a été mise au point par le médecin suisse Paracelse.

L’opium est une drogue dangereuse à cause de ses effets. En effet, on parle souvent des sentiments de protection, de lassitude et enfin de plénitude que ressentent les consommateurs. D’ailleurs – avant qu’elles soient interdites – les fumeries étaient toujours équipées de couchettes. Ainsi, les clients dormaient sur place, et quand ils se réveillaient, ils recommençaient à fumer. Ce cycle continuait tant qu’ils avaient de l’argent pour payer la drogue. Durant cette période, les addicts ne prennent plus soin d’eux, ne se lavent plus, mangent peu, etc.

Comment était utilisée cette drogue par les médecins ?

Les médecins prescrivaient généralement le laudanum en cas de fortes diarrhées, car les opiacés ont un effet constipant. Cette substance était aussi utilisée pour calmer les douleurs, car elle contient un peu de morphine. Malheureusement, le “médicament” était aussi donné aux enfants, notamment en Angleterre, où certains ne s’en remettaient jamais et mouraient “mystérieusement”. Il s’agissait en fait d’overdoses.

Mais le laudanum était aussi utilisé par la population selon un usage récréatif. Cette drogue était tellement populaire qu’elle a laissé une empreinte dans de nombreux ouvrages de l’époque, témoins de la façon dont la société a été marquée :

  • Le comte Dracula s’en sert pour endormir ses victimes dans le récit de Bram Stoker (1897).
  • Après la mort de son ami, Frankenstein (personnage de Mary Shelley, 1818) va devoir se droguer pour s’endormir et se calmer lors de crises.

Certains auteurs étaient d’ailleurs connus pour utiliser du laudanum :

  • Baudelaire
  • Lewis Carroll
  • Charles Dickens

Il est aussi intéressant de rappeler que “laudanum” est aussi le nom de l’un des camps de Romains basés autour du petit village des irréductibles Gaulois Astérix et Obélix. Alors, hasard ? Ou bien, Goscinny faisait-il de la prévention pendant que nous profitions de ses histoires ?

Sources : analgésique.wikibisCNRTL

https://lesavaistu.fr//

Un pêcheur découvre un bébé en vie flottant au large des côtes


Les bébés ont vraiment des « pouvoirs » exceptionnels. Ce petit de 18 mois qui a été exploré le monde via la mer, a survécu en se laissant balancer par les vagues et a pu être aperçu par un pêcheur.
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Un pêcheur découvre un bébé en vie flottant au large des côtes

 

« Je croyais que c’était une poupée », a raconté le pêcheur néo-zélandais.

Ce sauvetage miraculeux a eu lieu au large de la Nouvelle-Zélande ce 26 octobre dernier. Alors que Gus Hutt se préparait à une journée de pêche ordinaire, il aperçoit une « poupée » en train de flotter non loin de son embarcation. Il s’approche, tend la main et saisit le « jouet » par le bras. Stupeur, il s’agit d’un enfant. Il est toujours vivant. 

« Il a lâché un petit cri »

« Son visage avait l’air d’être en porcelaine, avec ses cheveux courts aplatis sur le visage, mais il a lâché un petit cri et je me suis dit ‘Oh mon Dieu, c’est un bébé et il est en vie' », confie-t-il au journal Whakatane Beacon.

L’incident est survenu au large de la baie de l’Abondance, sur l’Île du Nord.

Un bébé de 18 mois

Malachi Reeve, un bébé de 18 mois, avait échappé à la vigilance de ses parents qui campaient non loin de la mer. Il aurait profité de leur sommeil pour quitter la tente et s’aventurer sur la plage où il a été happé par une vague.

« Ce n’était pas son heure »

« Il flottait à un bon rythme dans le courant. Si je n’avais pas été là ou si j’avais été là une minute plus tard, je ne l’aurais pas vu », a raconté le pêcheur. « Il a eu beaucoup de chance mais il n’était pas destiné à partir. Ce n’était pas son heure », a-t-il ajouté.

« Il est égal à lui-même »

Le teint « violacé », la peau « froide » et « plus petit que d’habitude » lors de son sauvetage, selon sa mère, le bébé s’est malgré tout bien remis de cet incident:

« Il est égal à lui-même. Il aura peut-être appris à se méfier de l’eau », a-t-elle déclaré au journal local Stuff.

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Quel restaurant vous a rendu malade? Google connaît (peut-être) la réponse


C’est un côté de Google que je crois utile pour les intoxications alimentaires, grâce au moteur de recherche avec des mots clé des symptômes et de la localisation des derniers jours.
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Quel restaurant vous a rendu malade? Google connaît (peut-être) la réponse

 

© getty.

Une technologie développée par Google est trois fois plus efficace que les méthodes de contrôles sanitaires classiques pour détecter quel restaurant vous a rendu malade. Merci l’intelligence artificielle… et les historiques des recherches.

L’intelligence artificielle pourrait être la solution à de nombreux problèmes actuels, nouvelle preuve en est. Cette fois, les chercheurs s’attaquent aux intoxications alimentaires avec le programme FINDER (Foodborn IllNess DEtector in Real time).

Une méthode 3,1 fois plus efficace

L’objectif est de se servir des énormes données de Google, notamment de son service de géolocalisation et de ses historiques des recherches. La méthode s’est avéré être 3,1 fois plus efficace que les méthodes de l’inspection sanitaire. 

FINDER cherche ainsi toutes les recherches relatives aux maladies causées par de la nourriture. Les termes « diarrhée » ou « vomissements », par exemple, sont inscrits dans l’algorithme. Google croise ensuite ces données avec l’historique de localisation des derniers jours de la personne qui a effectué ces recherches.

Un ratio de 52%

Les restaurants qui reviennent ainsi le plus souvent sont « balancés » au département sanitaire qui ira les inspecter.

Déployé en phase expérimentale à Chicago et Las Vegas, le programme affiche pour le moment un ratio de 52% des établissements identifiés qui n’étaient effectivement pas aux normes. À titre de comparaison, les plaintes de la clientèle sont jugées crédibles dans 39% des cas. 

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France: une mère jugée pour avoir séquestré deux ans son enfant dans le coffre de sa voiture


Je peux croire qu’un mari ne se rend pas nécessairement compte de la grossesse de la femme. Ce qui me trouble, comment il se fait que personne n’a entendu cette enfant qui a habité 2 ans dans la valise d’une automobile. Le déni de grossesse, peut-il vraiment aller jusqu’à séquestrer un enfant pendant 2 ans ? Cela aurait été plus longtemps, si ce n’aurait pas été le garagiste.
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France: une mère jugée pour avoir séquestré deux ans son enfant dans le coffre de sa voiture

 

Getty Images/iStockphoto

Un procès hors norme s’est ouvert lundi en France, celui d’une mère qui a caché aux yeux de tous, mari et enfants inclus, l’existence de son bébé qu’elle a dissimulé pendant près de deux ans dans le coffre de sa voiture.

«Pas un bébé mais une chose (…), une chose qui devait être découverte pour vivre», une enfant «à qui elle a commencé à parler à 18 mois, car elle (lui) avait souri».

Le rappel des déclarations de la mère aux enquêteurs, au début du procès, a d’emblée souligné l’étrangeté de ce cas aux confluents troubles du déni de grossesse, de la dissimulation et de la maltraitance.

Révélé fin octobre 2013, le cas de «Séréna» — le prénom donné par la mère — «défie l’imagination», avait souligné le procureur de Brive (sud-ouest) à l’époque.

Rosa Maria da Cruz, la mère âgée de 50 ans, qui comparaît libre, est poursuivie pour violences suivies de mutilation ou infirmité permanente sur mineur de 15 ans par ascendant, privation de soins ou d’aliments compromettant la santé d’un enfant par ascendant, et dissimulation ayant entraîné atteinte à l’état-civil d’un enfant.

Elle qui n’a pas fait de détention, encourt 20 ans de réclusion.

L’affaire est jugée aux assises en raison du caractère «permanent» des séquelles de l’enfant, révélé par les expertises.

Un «déficit fonctionnel à 80%», un «syndrome autistique vraisemblablement irréversible», a souligné une expertise mi-2016. Et un «lien de causalité» avec les traitements subis.

Cet isolement a été révélé fin octobre 2013, lorsqu’un garagiste de Terrasson-Lavilledieu (sud-ouest) intrigué par des couinements, découvrait l’enfant dans une poussette dans le coffre de la Peugeot 307 d’une cliente, qui attendait sur place.

Au début du procès, la lecture de l’état de l’enfant, lors de sa découverte, a glacé le public. Nue, extrêmement sale, déshydratée, désarticulée, semblant chercher de l’air, les yeux se révulsant, entourée d’excréments, mais aussi de larves, d’asticots, de jouets, peluches, le tout dans une odeur «nauséabonde». Il faudra laver quatre fois l’enfant à l’hôpital avant de l’en défaire.

«C’est très dur d’être confrontée à la réalité, au mal que je lui ai fait», a déclaré dans ses premiers mots à la barre Rosa Maria da Cruz, qui s’était départie d’une expression triste et digne pour écraser des larmes, en entendant le rappel des faits.

Séréna, qui aura 7 ans fin novembre, vit à présent en famille d’accueil. Ses trois frères et soeurs, âgés de 9 à 15 ans, ont été rendus au couple après avoir été un temps placés.

Le mari a bénéficié d’un non-lieu. Rien, estime la justice, ne permet d’infirmer ce qu’il a toujours soutenu: il n’a jamais rien su ou vu de la grossesse, puis de l’existence de l’enfant.

Le procès, d’une durée prévue de cinq à sept jours, devrait donner lieu à de nombreux débats d’experts, notamment autour de la question de déni de grossesse et de sa portée.

http://journalmetro.com/

Néandertal ne respirait pas comme nous


L’homme de Néandertal avec une plus grande capacité pulmonaire que l’homme moderne. Grâce à la technologie 3D, ils ont reproduit une cage thoracique vieux d’environ 60 000 ans ils ont pu comprendre que l’homme du Néandertal avait besoin de plus d’oxygène pour nourrir les muscles. Ceci dit, il est aussi intéressant que les scientifiques on remarquer que ces hommes se tenaient plus droit que nous.
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Néandertal ne respirait pas comme nous

 

Neandertal

Crédits : Allan Henderson / Flickr

par Brice Louvet

En reconstituant la cage thoracique d’un homme de Néandertal, une équipe de chercheurs confirme aujourd’hui que nos cousins disparus ne respiraient pas de la même manière que les humains modernes. Ils avaient des capacités pulmonaires supérieures.

Une équipe internationale d’anthropologues a récemment pu reconstituer en 3D la cage thoracique du squelette de Néandertal, le plus complet jamais découvert à ce jour (celui d’un homme probablement mort il y a 60 000 ans). De quoi apporter un nouvel éclairage sur la façon dont nos lointains cousins respiraient. Il en ressort que ces derniers avaient des capacités pulmonaires supérieures à Homo Sapiens, permettant ainsi de « nourrir » leurs muscles massifs. Les détails de l’étude sont rapportés dans Nature Communications.

Neandertal

Le squelette d’un homme de Néandertal découvert en Israël en 1983 permet aujourd’hui de recréer sa cache thoracique. Crédits : Wikipedia

« La forme du thorax est essentielle pour comprendre le comportement des Néandertaliens dans leur environnement, car elle nous informe sur leur respiration et leur équilibre, explique Asier Gomez-Olivencia, de l’Université du Pays basque et principal auteur de l’étude. Les Néandertaliens sont étroitement liés à nous et ont des adaptations culturelles complexes très similaires à celles de l’Homme moderne, mais leur forme physique est différente de nous de manière importante, poursuit-il. Comprendre leurs adaptations nous permet de mieux comprendre notre propre chemin d’évolution ».

En s’appuyant sur des tomodensitogrammes, les chercheurs ont ici pu recréer virtuellement et en 3D le thorax de cet homme de Néandertal, mort 60 000 ans plus tôt. La forme de la cage thoracique semble alors proposer un diaphragme plus grand que celui d’Homo Sapiens, permettant d’emmagasiner un maximum d’air. Il en ressort également que les Néandertaliens s’appuyaient davantage sur le diaphragme pour respirer (Homo Sapiens s’appuie sur diaphragme et sur une expansion de la cage thoracique).

Il semblerait par ailleurs – en témoigne la disposition des côtes qui se connectent à la colonne vertébrale vers l’intérieur – que Néandertal se tenait également plus droit que nous.

neandertal

Reconstruction virtuelle du thorax. Les côtes s’attachent à la colonne vertébrale dans une direction interne, forçant une posture plus droite que chez l’Homme moderne. Crédits : Gomez-Olivencia, et al

Sur le plan pulmonaire, cette nouvelle découverte a un sens. Les Néandertaliens étaient en effet beaucoup plus massifs que les Hommes modernes sur le plan musculaire. Un plus grand volume pulmonaire était donc essentiel pour alimenter ces muscles en oxygène.

Source

https://sciencepost.fr/

Appel à l’action contre la stérilisation forcée de femmes autochtones


Ce qui me frustre, c’est que des gens décident ce qui est mieux pour les autres même si ces personnes sont apte a prendre des décisions.  Pourquoi des gens se permettent de stériliser ou même pratiquer un avortement sans qu’il y a une autorisation de la femme ? Pourquoi les autochtones devraient se plier devant cette injustice. Si on obligerait des femmes blanches à avorter ou stériliser cela ferait longtemps qu’il y aurait eu un soulèvement monstre devant cette atrocité
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Appel à l’action contre la stérilisation forcée de femmes autochtones

 

La ligature des trompes menée sans le consentement... (Photo Adrian Wyld, La Presse canadienne)

La ligature des trompes menée sans le consentement d’une patiente autochtone demeure l’une des pratiques les plus odieuses en matière de soins de santé au Canada, soutient Yvonne Boyer, avocate métisse et ancienne infirmière, aujourd’hui sénatrice de l’Ontario.

PHOTO ADRIAN WYLD, LA PRESSE CANADIENNE

 

KRISTY KIRKUP
La Presse Canadienne
Ottawa

Une nouvelle étude montre que la stérilisation forcée de femmes autochtones n’est pas seulement une partie honteuse de l’histoire canadienne, mais que la pratique a encore cours en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et dans les territoires.

Yvonne Boyer, avocate métisse et ancienne infirmière, aujourd’hui sénatrice de l’Ontario, a souligné que la ligature des trompes menée sans le consentement d’une patiente autochtone demeurait l’une des pratiques les plus odieuses en matière de soins de santé au Canada.

Mme Boyer a été contactée par une adolescente, Liz – qui a demandé à ne pas faire publier son nom de famille afin de pouvoir parler librement de quelque chose d’aussi personnel -, en 2017, à la suite d’un article détaillant la recherche qu’elle avait produite avec la chercheuse et médecin métisse Judith Bartlett. Leur rapport expliquait comment les femmes autochtones avaient été contraintes à la ligature des trompes – dont les extrémités sont sectionnées, scellées ou brûlées pour empêcher le transport des oeufs des ovaires à l’utérus – après un accouchement à Saskatoon.

À l’âge de 17 ans, Liz a été forcée par un travailleur de l’aide à l’enfance à subir un avortement et à se faire stériliser dans un hôpital du nord-ouest de l’Ontario, affirme-t-elle, une expérience qui la hante encore après 40 ans.

Elle a soutenu que le travailleur en santé lui avait signifié que même si elle refusait de se faire avorter, « de toute façon, [ils allaient] prendre [son] enfant ».

Mme Boyer souhaite maintenant que le Sénat étudie l’étendue de la question à l’échelle nationale.

« Si cela s’est passé à Saskatoon, ça s’est passé aussi à Regina, à Winnipeg, où il y a une forte population de femmes autochtones », a fait valoir Mme Boyer en entrevue. « Beaucoup de femmes à travers le pays m’ont contactée et m’ont demandé de l’aide. »

Certaines femmes autochtones interviewées pour le rapport se sont également senties poussées à signer les formulaires de consentement pour les procédures alors qu’elles étaient en travail actif ou sur une table d’opération, a dit Mme Boyer, soulignant qu’une action collective contre l’agence régionale de la santé de Saskatoon avait été lancée en 2017 par deux des femmes touchées.

Chacune réclamait 7 millions de dommages et intérêts. Aujourd’hui, environ 60 femmes font partie de l’action collective, a-t-elle indiqué.

Alisa Lombard, une associée de Maurice Law – une firme orchestrant l’action collective -, a souligné que des femmes de l’extérieur de la région de Saskatoon avaient également déclaré avoir été stérilisées sans leur consentement éclairé et approprié. Elle dit avoir eu des informations d’autres femmes autochtones en Saskatchewan, de même qu’au Manitoba, en Ontario et en Alberta.

L’étude et certains dossiers montrent que la pratique était répandue dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut, a-t-elle ajouté.

Mme Lombard a indiqué que son bureau soulèvera le problème des stérilisations forcées de femmes autochtones devant le Comité des Nations unies contre la torture ce mois-ci.

Selon la ministre des Services aux Autochtones, Jane Philpott, le Canada doit veiller à ce que la pratique cesse, avec des politiques, de l’éducation et de la sensibilisation.

« La question de la stérilisation forcée de personnes vulnérables, y compris des femmes autochtones, constitue une très grave violation des droits de la personne », a-t-elle affirmé, soulignant que cette situation avait cours au Canada depuis longtemps.

La ministre a également qualifié ce qui est arrivé à Liz d’« absolument effroyable et répréhensible ».

https://www.lapresse.ca/