Il faut accepter


Je me souviens que je voulais devenir médecin, chirurgienne, mais la seule chose que j’ai fait dans le milieu de la santé était préposée au malade ..Et pourtant, j’ai vraiment aimé ce travail. Maintenant, suite a des évènements, je me contente d’être grand-maman à temps plein .. Et c’est aussi bien comme cela.
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Il faut accepter

 

 

Il faut accepter de dire aurevoir à la vie que nous avions imaginé pour laisser place à celle qui nous attend.

E. M. Foster

Le Saviez-Vous ► Un homme n’a pas payé de loyer pendant 20 ans parce qu’il vivait dans un immense château de sable


Vivre dans un château de sable est un rêve qu’un Brésilien a concrétisé depuis 20 ans. Il a construit un immense château sur la plage et à chaque jour veille à entretenir son royaume. C’est une réponse au capitalisme et semble heureux, du moins tant que les autorités le tolère.
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Un homme n’a pas payé de loyer pendant 20 ans parce qu’il vivait dans un immense château de sable

 

Il y a des histoires dans la vie qui nous impressionnent plus que d’autres et doit on avouer que celle-ci sort du lot. Un homme n’a pas payé de loyer pendant 20 ans parce qu’il vivait dans un immense château de sable.

C’est le site web d’information et de divertissement VT qui rapporte cette nouvelle qui va inspirer toutes les personnes qui cherchent à faire des économies au quotidien. Au Brésil, dans la ville de Rio de Janeiro, un homme n’a pas payé de loyer pendant 20 ans parce qu’il vivait dans un immense château de sable. Une histoire incroyable mais vraie qui dure depuis maintenant deux décennies. Un véritable exploit hors du commun qu’il est de tout même très important de souligner.

On sait ce que vous vous dites, c’est impossible que quelqu’un puisse vivre ainsi autant de temps pourtant c’est bel et bien vrai. VT explique que cet homme s’appelle Marcio Mizael Matolias et qu’il y a vingt ans il a décidé d’adopter un mode de vie quasiment inédit dont il est sans doute un des seuls représentants sur la planète. En effet, il y a vingt ans, il a décidé de défier le monde capitaliste en se construisant sa propre maison qui a la forme d’un château de sable sur une des plages de Rio de Janeiro. Un véritable rêve d’enfant qui est devenu réalité pour cet homme qui ne s’est jamais senti à l’aise dans la société de consommation dans laquelle on vit.

Comment a-t-il réussi à monter ce magnifique château de sable qui parait immense ? VT explique que cela lui a pris plusieurs mois avant de construire quelque chose de solide. Le média explique également qu’il travaille toujours quotidiennement sur son château afin de faire quelques ajustements qui s’avèrent nécessaires avec le temps qui passe.

On sait ce que vous vous demandez, comment fait-il pour gagner sa vie ? VT indique qu’il a créé une petite boutique de livre en marge de son château et c’est cette activité qui lui permet de se procurer de la nourriture. Ajouté à cela, Marcio Mizael Matolias avoue être devenu une véritable attraction touristique. En effet, son château est devenue une visite incontournable pour les touristes qui passent par Rio de Janeiro. Son histoire a littéralement impressionné le monde entier.

En effet, comment ne pas être impressionné par un tel parcours. Cet homme a dit non au capitalisme, à la société de consommation classique et surtout a dit non à une vie de mouton qui l’aurait confiné à avoir une vie qui ressemble à celle de millions d’autres personnes. Il a donc décidé de poursuivre son rêve et il a expliqué à VT que depuis 20 ans il ne s’est jamais senti aussi bien. Cette décision a été la plus importante de sa vie parce que c’est celle-ci qui lui a permis d’être complètement heureux et ça sans doute pour le reste de sa vie.

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Il meurt huit ans après avoir avalé une limace pour un pari


Un jeune homme très sportif, pour s’amuser a accepter un défi d’avaler une limace, il y a 8 ans. La  semaine dernière, il est mort a cause de ce défi.
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Il meurt huit ans après avoir avalé une limace pour un pari

 

 

Sam Ballard, un ancien espoir du rugby australien, est mort jeudi dernier après avoir avalé une limace pour un pari en 2010. Il avait 28 ans.

Nous vous avions raconté la triste histoire de Sam Ballard voici quelques mois. Pour rappel, le jeune homme, alors âgé de 19 ans en 2010, avait honoré un pari fait avec des amis en acceptant de manger une limace. Un pari un peu stupide aux conséquences pourtant dramatiques: après avoir ingéré le gastéropode, le robuste rugbyman est tombé malade, infecté par le angiostrongylus cantonensis, une espèce de nématode qui peut se propager chez l’être humain via les rats ou les mollusques.

Après un coma qui aura duré plus d’un an, le jeune homme s’est réveillé tétraplégique. Sam Ballard a pu quitter l’hôpital trois ans plus tard, en chaise roulante motorisée. Cependant, il faisait régulièrement des crises et était alimenté par une sonde.

L’état de santé du jeune Australien s’est aggravé ces dernières semaines. Après huit ans de combat contre la maladie, Sam Ballard s’est éteint la semaine passée à l’âge de 28 ans. Ses funérailles auront lieu ce jeudi.

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MONDE INDE "L’airpocalypse" à Delhi, la mort à petit feu


Faut-il vraiment attendre d’en être rendu à une pollution si intense pour réagir. !! Montrer des poumons artificiels en extérieur en montrant comment l’air les noircit, n’aide pas vraiment, a diminuer ce qui cause ce smog intense
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« L’airpocalypse » à Delhi, la mort à petit feu

 

Tuberculeux, Yogesh Kumar a la respiration sifflante suite à la récente ablation d’un poumon. Ses docteurs indiens ignorent s’il pourra survivre à l’extérieur de cet hôpital de Delhi, dans un des airs les plus pollués au monde.

L’atmosphère de Delhi c’est une condamnation à mort pour lui », commente Srinivas K. Gopinath, chirurgien thoracique à l’établissement Sir Ganga Ram, où le jeune homme de 29 ans est traité.

Comme chaque année, la capitale indienne traverse ces jours-ci un effroyable épisode de pollution atmosphérique. Une brume toxique voile le paysage, s’immisce dans les appartements, les bureaux, les galeries de métro. L’atmosphère dégage une odeur de brûlé.

Toussant, expectorant, haletant depuis la mi-octobre déjà, la mégapole de 20 millions d’habitants est entrée lundi de plain-pied dans l‘ »airpocalypse« . Les niveaux de pollution ont brusquement bondi en raison de l’intensification des brûlis agricoles des régions alentours.

Lundi matin à 07H00 (01H30 GMT), l’ambassade américaine à New Delhi enregistrait une concentration de particules fines PM2,5 supérieure à 620 microgrammes par m3 d’air. L’Organisation mondiale pour la santé (OMS) recommande de ne pas dépasser 25 en moyenne journalière.

Chaque automne, les hôpitaux locaux voient débarquer des légions de patients toussant et respirant avec difficulté, implacable rappel du grave danger à la santé publique que pose la pollution de l’air.

Pour les plus vulnérables comme Yogesh Kumar, le « smog » peut s’avérer un tueur invisible

. « À l’intérieur (de l’hôpital), la qualité de l’air est maintenue, mais une fois qu’il sortira le mauvais air commencera à l’affecter », explique à l’AFP le médecin Gopinath. « Sa résistance est faible. Il n’a qu’un poumon qui est désormais très précieux. Imaginez devoir affronter un air aussi exécrable avec seulement un poumon. »

Poumons noirs

La pollution atmosphérique est une malédiction qui, au-delà de Delhi, affecte presque tout le nord de l’Inde à cette période de l’année. Le froid et l’absence de vent plaquent au sol les émissions polluantes, les empêchant de se disperser.

La situation culmine fin octobre-début novembre avec les brulis des régions rurales du nord de l’Inde et du Pakistan: les agriculteurs recourent au feu pour nettoyer leurs champs à bon marché des rebuts de la récolte du riz, afin de pouvoir planter le blé. Le pic est généralement atteint pour la fête des lumières hindous de Diwali, qui tombe cette année mercredi, lorsque les fumées de millions de pétards viennent épaissir un air déjà suffoquant.

Les particules en suspension présentes dans le « smog » accentuent les risques de maladies cardiovasculaires et de cancer des poumons. Les plus petites d’entre elles (PM2,5), grandes comme un trentième d’un diamètre de cheveu humain, parviennent à s’infiltrer dans l’organisme et le sang, à travers les poumons.

La pollution de l’air est particulièrement dévastatrice pour les enfants, selon une récente étude de l’OMS. Chaque année, environ 600.000 mineurs de moins de quinze ans en meurent dans le monde. Au-delà des risques entraînés par l’exposition à la pollution durant la grossesse, la toxicité de l’atmosphère peut entraver le développement neurologique de l’enfant et le rend plus vulnérable aux maladies.

« Un enfant qui naît à Delhi prend des goulées d’air pollué équivalent à 20 à 25 cigarettes au premier jour de sa vie », s’alarme Arvind Kumar, un éminent spécialiste des poumons de la capitale. La pollution de l’air est « le nouveau tabac », a averti le mois dernier le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus lors de la première conférence mondiale sur « la pollution de l’air et la santé ».

Pour sensibiliser les résidents de Delhi aux répercussions de la pollution, un hôpital de la ville a installé ce week-end une paire de poumons artificiels en extérieur, montrant comment l’air les noircit petit à petit.

Nombre de patients vus par Arvind Kumar portent déjà les marques d’une vie passée à respirer l’air funeste de Delhi.

« Ce sont des non-fumeurs et même eux ont des poumons noirs », dit-il. « Même des adolescents ont des taches noires dans leurs poumons. C’est effrayant. »

Nation de 1,25 milliard d’habitants aux besoins de croissance immenses, l’Inde est débordée par le fléau de la pollution de l’air. Les quelques mesures prises par les autorités n’ont eu que peu d’effets. En 2015, la contamination atmosphérique, terrestre et aquatique était présumée responsable de 2,5 millions de décès dans ce pays, plus lourd bilan humain de la planète, d’après une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet.

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Toutes les dix minutes, un enfant meurt au Yémen


Si seulement ceux qui veulent faire la guerre, la face entre eux et non en tuant des civils, des enfants qui n’ont rien à voir dans leur conflit. Au Yémen, un enfant meurs à toutes les 10 minutes. C’est quoi leur crime ? La faim qui n’est pas comblée, des maladies causé par leur condition précaire qu’ont ils fait de si horrible pour subir ces supplices ?
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Toutes les dix minutes, un enfant meurt au Yémen

Une petit garçon souffrant de malnutrition dans un hôpital à Hajjah, au nord-ouest du pays. © ap.

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a exhorté les parties en conflit au Yémen à arrêter les hostilités, jugeant que le pays était devenu un « enfer sur terre » pour les enfants, frappés par la famine.

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres avait aussi appelé vendredi à la fin des « violences » pour éviter que le pays ne tombe dans un « précipice ».

« Le Yémen est aujourd’hui un enfer sur terre, non pas pour 50 à 60% des enfants, c’est un enfer sur terre pour chaque garçon et fille au Yémen », a déclaré le directeur de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Geert Cappelaere, lors d’une conférence de presse à Amman. « Les chiffres, en fait, ne disent pas grand chose mais sont importants car ils nous appellent tous à réaliser à quel point la situation est devenue désastreuse », a-t-il encore dit.

La guerre au Yémen oppose les forces pro-gouvernementales et une coalition menée par l’Arabie saoudite aux rebelles Houthis, soutenus par l’Iran et qui se sont emparés en 2014 et 2015 de vastes régions du pays, dont la capitale Sanaa. Le conflit a fait près de 10.000 morts, en majorité des civils, et provoqué la pire crise humanitaire au monde.

Maladies

Au-delà des cas de famine, la population souffre de maladies comme le choléra.

« Toutes les 10 minutes, un enfant meurt en raison de maladies pouvant être évitées », a également indiqué M. Cappelaere.

Ce responsable avait déclaré jeudi à l’AFP que 1,8 million d’enfants âgés de moins de cinq ans étaient en situation de « malnutrition aigüe ». Le conflit exacerbe « une situation déjà mauvaise en raison d’années de sous-développement », dans ce pays le plus pauvre de la région, avait-il dit.

« Nous appelons toutes les parties à se réunir plus tard ce mois-ci sous les auspices de l’émissaire spécial de l’ONU pour se mettre d’accord sur un cessez-le-feu » au Yémen, a déclaré dimanche ce responsable de l’Unicef.

Il a souligné la situation particulièrement préoccupante à Hodeida, une ville portuaire de l’ouest du pays tenue par les rebelles et que les forces progouvernementales cherchent à reprendre.

Hodeida, point vital pour le ravitaillement

« Le port de Hodeida est un point vital pour 70 à 80% de la population yéménite (…) parce que c’est seulement via Hodeida que sont acheminées les livraisons commerciales et humanitaires qui nous permettent de fournir l’aide au nord du pays », a-t-il expliqué.

« Avec l’assaut sur Hodeida, on ne craint pas seulement pour les vies de centaines de milliers d’enfants (dans la région) mais aussi nous craignons l’impact que cela aura sur les enfants dans le nord du pays », a-t-il ajouté.

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La couleur de mon chat influence-t-elle son comportement ?


On sait que le chat noir est le chat qui subit le plus de croyance infondée et il est le moins choisi malheureusement dans les refuges. La couleur, peut-elle vraiment avoir une incidence sur son comportement ? Cela, pourrait-il être une perception erronée que nous avons face à une couleur de chat ? Que la couleur n’a rien avoir avec le caractère d’un chat ?
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La couleur de mon chat influence-t-elle son comportement ?

 

chats couleur

La couleur de votre chat a-t-elle un lien avec son caractère ?  Les chats blancs seraient timides, les chats roux plus amicaux… Mais est-ce vrai ? La couleur de la robe d’un chat influence-t-elle son comportement ?

Daniel Filion, intervenant en comportement félin chez Educhateur, a son idée sur la question.

La couleur de votre chat a-t-elle un lien avec son caractère ? Une étude du Dr. Mikel Delgado, visant près de 200 américains, montre les résultats suivants :

  • Les chats roux et deux couleurs seraient considérés plus amicaux ;
  • Les chats tortie auraient une attitude plus têtue et antisociale qualifiée de « tortitude » ;
  • Les chats blancs seraient timides, paresseux et calmes ;
  • Les chats noirs n’auraient pas de caractéristiques particulières, ce qui contribue probablement à leur côté mystérieux.

Vous croyez que c’est exact ? Est-ce que votre chat entre dans l’une de ces descriptions ? Depuis le début, je vous ai habitués à des articles remplis d’humour, mais cette semaine, si vous me le permettez, je vais être un peu plus sérieux, car même si ce sujet peut vous paraître léger, il a de lourdes conséquences sur cette fameuse croyance que je veux démystifier une fois pour toutes.

Une simple question de perception

chat roux

La plupart des gens croient qu’il y a un lien entre la couleur d’un chat et son caractère. L’étude du Dr. Delgado et son équipe a très bien démontré que la couleur du chat était l’un des facteurs les plus importants lorsque vient le temps de choisir un chat en refuge. De ce fait, les chats roux sont adoptés beaucoup plus rapidement que les chats de n’importe quelle autre couleur. Et c’est sans parler du fait qu’il y a trois fois plus de chats noirs euthanasiés dans les refuges que les chats de n’importe quelle autre couleur en Amérique du Nord, faute de pouvoir les faire adopter, simplement à cause de cette fausse croyance voulant que le chat noir porte malheur.

    Comment les médias influencent nos croyances

    N’est-il pas intéressant de constater que le chat le plus connu et populaire au monde, Garfield de la bande dessinée de Jim Davis, soit un chat roux attachant et amical et que c’est exactement ce que la plupart des gens disent des chats roux ? Que dans plusieurs dessins animés, les chats blancs sont des aristocrates timides et paresseux et que ce sont les chats de ruelle de couleurs mélangées qui sont souvent perturbateurs et indépendants ?

    Voilà probablement l’explication derrière la perception des couleurs, mentionnée dans l’étude du Dr. Delgado, en lien avec le comportement des chats. À partir du moment où une personne est influencée à croire qu’un chat de telle couleur a un comportement particulier, elle aura tendance à confirmer sa croyance lorsqu’elle le voit, mais ne remarquera pas tout autre cas de figure allant à l’encontre de cette croyance. C’est ce que l’on appelle le phénomène de dissonance cognitive.

    Voilà pourquoi nous ne pourrons jamais répondre à cette question par sondage ou même en observant les chats, car nous sommes tous victimes de ces influences médiatiques ou mythiques.

    Le lien génétique : la couleur du chat influence-t-elle son caractère ?

    Il faut donc s’en remettre à la science pour répondre à la question. Pour qu’un comportement soit lié à une couleur, il faudrait que le gène définissant la teinte du pelage et les gènes responsables du développement du cerveau (comportement) soient très près l’un de l’autre, sur le même chromosome. Or, une combinaison similaire existe : les gènes déterminant le blanc du pelage et le bleu des yeux se situent sur le même chromosome que celui relatif à la surdité, ayant pour conséquence que la majorité des chats blancs aux yeux bleus sont sourds. Mais là s’arrêtent les liens génétiques que nous pouvons faire en ce sens. C’est donc dire qu’à ce jour, aucune étude n’a permis d’établir un lien génétique entre la couleur d’un chat et son comportement et la très grande majorité des scientifiques s’entendent pour dire que faire un lien entre la couleur d’un chat et son comportement serait une erreur aussi grande que d’établir un lien entre la couleur des cheveux d’une personne et son caractère.

    Choisir son chat en fonction de son caractère

      • chat noir

        On sait, par ailleurs, que bien qu’il y ait une base génétique, le comportement d’un chat est beaucoup plus influencé par son environnement et son éducation. Voilà pourquoi il faut regarder le caractère d’un chat avant de l’adopter pour s’assurer qu’il soit compatible avec votre famille. Ainsi, un chat actif et aventurier sera heureux chez une famille de trois enfants, deux chiens et trois perruches alors qu’un chat plus timide et peureux fera le bonheur de grand-maman. Choisir son chat selon la couleur pourrait résulter en une combinaison inverse et rendre le chat et son propriétaire très malheureux.

         

      Daniel Filion
      Intervenant en comportement félin
      www.educhateur.com

      https://wamiz.com/