Le meilleur en toi


Il y a toujours quelqu’un qui veut nous entrainer vers le bas, qui ne sont jamais satisfait de ce que nous faisons ou encore nous manipule, comme une personne qui veut ce désintoxiqué, il doit changer d’entourage pour mieux s’épanouir
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Le meilleur en toi

 

 

 

Laisse aller ceux qui t’abattent et entoure-toi de ceux qui font ressortir le meilleur en toi

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Combien d’insectes et d’araignées mangeons-nous au quotidien?


Il y a quelques jours, la question était « Mangeons-nous vraiment des araignées durant notre sommeil ? » Aujourd’hui, c’est une question qui s’y approche, sauf que cette fois-ci, c’est dans l’alimentation.
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Combien d’insectes et d’araignées mangeons-nous au quotidien?

 

Personne n'avale des araignées ou des insectes pendant son sommeil. | Gilles LEFEUVRE via Flickr CC License by

Personne n’avale des araignées ou des insectes pendant son sommeil.| Gilles LEFEUVRE via Flickr CC License by

Quora — Traduit par Jean-Clément Nau

Ce sont dans les aliments que vous avez le plus de chance de les trouver.

 

La question du jour:

«Combien d’insectes et d’araignées mangeons-nous malgré nous en moyenne?»

La réponse de Matan Shelomi, entomologiste:

Pour ce qui est des créatures qui se glissent dans votre bouche pendant votre sommeil… aucune, sans doute. Les insectes ne sont pas stupides, du moins pas à ce point. Ils n’ont aucune envie de s’immiscer dans cette grotte chaude, humide et productrice de CO2 –qui est à l’évidence l’entrée d’un gigantesque être vivant. Il est certes des insectes, comme les cafards, qui se glissent dans nos oreilles et s’y retrouvent coincés –mais ces cas sont rarissimes. On entend parfois dire que nous avalons un certain nombre d’araignées (toutes les nuits, tous les ans, tant de fois dans une vie…), mais ce n’est là qu’une légende urbaine.

Quid, en revanche, des insectes présents dans nos aliments?

C’est là une toute autre question. Les récoltes sont presque toujours envahies par les parasites; de ce fait, elles contiennent en général des morceaux d’insectes. Une agriculture 100% sans insectes demanderait une quantité d’insecticides et de mesures antiparasitaires telles que les fermiers dépenseraient plus d’argent qu’ils n’en gagneraient. Et il faut préciser qu’à certains niveaux, les dégâts occasionnés par les insectes ne se remarquent même plus. C’est pourquoi les agriculteurs et les agricultrices ne luttent contre les parasites qu’en cas de franchissement d’un certain seuil économique –le niveau de densité de population parasitaire (nombres d’insectes par hectare, par plante, etc.) à partir duquel le coût du traitement de l’infestation est inférieur aux pertes que cette dernière occasionnerait… et le corps agricole n’opte pour la lutte antiparasitaire que lorsque la population de parasites est en dessous de ce seuil.

Une quantité limitée en fonction des aliments

 

Autant dire que les récoltes végétales contiendront toujours des insectes, quelle que soit leur origine ou le mode de culture… Conséquence: tout ce que vous achetez en magasin ou sur un marché –notamment les aliments transformés– contient de toutes petites quantités d’insectes. Ces dernières sont sans danger (puisque comestible), mais elles demeurent des intruses; les organismes de réglementation imposent donc des limites à ne pas dépasser en fonction des aliments.

La Food and Drug Administration américaine parle de Food Defect Action Levels, les «niveaux d’anomalies alimentaires naturelles ou inévitables ne représentant aucun risque sanitaire pour l’homme».

Ces niveaux représentent un seuil maximal: la plupart des aliments du commerce sont beaucoup moins contaminés. Si vous avez consommé des aliments approchant ce seuil, vous avez peut-être mangé l’équivalent de plusieurs insectes sans vous en rendre compte. Qu’importe: cela vous fera toujours un peu de protéines supplémentaires.

 

http://www.slate.fr/

Il manque son pari et vit un an avec une cuillère coincée dans l’oesophage


Les humains sont des idiots sous l’emprise de l’alcool. Un Chinois lancé un pari d’avaler une cuillère et la retirer avec une corde, mais cela n’a pas fonctionné. Il a gardé la cuillère pendant 1 an jusqu’à ce que des problèmes de santé surviennent.
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Il manque son pari et vit un an avec une cuillère coincée dans l’oesophage

 

© @Xinjiang Meikuang General Hospital.

Ivre, un Chinois de 25 ans a lancé un pari qu’il n’est pas parvenu à relever. Conséquence? Il a vécu un an avec une cuillère dans l’oesophage avant d’être opéré d’urgence en raison de problèmes respiratoires.

« Je vais avaler une cuillère puis la faire ressortir à l’aide d’une ficelle attachée au manche. »

En substance, voilà le défi lancé par Zhang. Il est peut-être inutile de préciser que le jeune homme est en état d’ébriété lors de cette annonce.

Le projet est un peu foireux, le résultat aussi. Le « tour » est manqué, la cuillère installée dans l’oesophage. Pas de quoi perturber le Chinois de 25 ans qui ne juge pas opportun de consulter un médecin car il ne ressent aucune gêne pour boire et manger.

© @Xinjiang Meikuang General Hospital.

Durant plus d’un an, il mène une vie tranquille jusqu’au moment où il rencontre d’importants problèmes respiratoires. Il se rend alors à l’hôpital et est opéré d’urgence durant plus de deux heures.

« J’étais choqué, je n’avais jamais rien vu de tel », confie le docteur Yu Xiwu qui a mené l’intervention.

Finalement, l’objet, long de près de vingt centimètres, est extrait par la bouche. Deux jours plus tard, l’apprenti magicien est sur pied et peut quitter l’hôpital.

« J’espère qu’il a retenu la leçon », conclut le médecin.

 

https://www.7sur7.be/

Comment la génétique influence la santé de mon chien ?


    La génétique chez les chiens peut jouer un rôle sur la santé, surtout pour les chiens de race. Alors que les croisements de races réduit de beaucoup les risques de maladies génétiques
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    Comment la génétique influence la santé de mon chien ?

    Comment la génétique influence la santé de mon chien ?

    Le choix d’un chien commence souvent par le choix de sa race. En effet, chaque race présente des traits de tempéraments spécifiques, et cela peut aider pour choisir un chien qui correspond à son mode de vie. Mais beaucoup de races sont concernées par des maladies issues de leur patrimoine génétique : cela concerne-t-il toutes les races ? Les chiens issus de croisements sont-ils concernés ?

    Depuis les années 90 et la découverte du code génétique, notre compréhension du vivant a fait un progrès considérable, de même que la connaissance médicale. Dans cet article, nous reviendrons sur ce qu’est une maladie génétique, et comment celles-ci peuvent affecter (ou non) votre animal.

    Qu’est-ce qu’une maladie génétique ?

    On désigne par maladie génétique une affection causée par une  anomalie génétique (comme une mutation) sur un ou plusieurs des chromosomes. La maladie peut se déclarer dès la naissance, mais aussi pendant la vie de l’animal. La maladie est dite héréditaire si elle est transmissible à la descendance.

    On trouve donc une grande variété de maladies génétiques, qui diffèrent en fonction du/des gène(s) touché(s) : malformation congénitale, retard de croissance, dégénérescence de certains tissus, etc… Certaines peuvent être mortelles, d’autres sont juste handicapantes. Toutes ne se déclarent pas à la naissance : par exemple, le Cavalier King Charles est une race où plus de 80% des individus développent une maladie cardiaque entre 8 et 12 ans.

    Pourquoi les chiens de races ont-ils plus de maladies d’origine génétique que les chiens croisées ?

    Depuis sa domestication, l’humain sélectionne les chiens dont il a besoin en fonction de leurs critères physiques et comportementaux. Suivant les races et les critères retenus dans le standard, la sélection peut être très rigoureuse : des maladies peuvent apparaître, retenues involontairement dans la génétique de la race.

    C’est le cas pour la coloration « chocolat » du labrador : les labradors chocolats sont plus susceptibles de développer des maladies de peau et d’oreilles, et ont une longévité légèrement inférieure à ceux noirs ou jaunes. Il s’agit d’un cas particulier, où la couleur est ici associée génétiquement à des conditions de santé ou même des maladies.

    Il existe même des races qui sont sélectionnées avec des critères morphologiques impliquant des maladies génétiques :

    • le port du bassin bas chez le Berger Allemand, exigé par son standard de sa race, seraient en cause dans les dysplasies fréquemment observées.

    • les chiens brachycéphales naissent avec un appareil respiratoire réduit et comprimé, dans un but esthétique (le faciès juvénile, c’est-à-dire la face plate, nous attire) : les bruits respiratoires (ronflements) qu’ils expriment toute leur vie sont dus à cet appareil respiratoire écrasé. Ils naissent également avec un squelette fragile au niveau de la colonne, et de gros risques de hernies ou fractures vertébrales.

    • certaines races naines comme le chihuahua ne peuvent plus se reproduire sans assistance humaine : la réduction de la taille n’est pas proportionnée au corps du chien, qui a réduit plus vite que la tête. Si bien que lors de la naissance, la tête des chiots ne peut plus passer le bassin de la mère : les naissances se font donc obligatoirement par césarienne.

      Comment la génétique influence la santé de mon chien ?

      Le standard de la race impose d’avoir un port de bassin bas : il y aurait un lien avec la dysplasie de la hanche fréquente chez les Bergers Allemands.

      Pourquoi les éleveurs n’éliminent pas ces tares génétiques ?

      Il est important de mentionner que le travail de l’éleveur de chiens de race est de maintenir le standard de la race sans sélectionner de maladies génétiques : ce n’est pas un travail facile, à mesure que la connaissance avance.

      Aujourd’hui, de nombreux outils sont à leur disposition pour les aider : des tests génétiques ou des examens de santé précoces permettent de dépister les animaux porteurs, et de les sortir de la reproduction.

      Par exemple, la fameuse mutation MDR1, fréquente chez les colleys (87% en France), et provoquant une intolérance médicamenteuse, est aujourd’hui identifiable par un test génétique abordable : cela permet aux éleveurs de privilégier les chiens non porteurs du gène à la reproduction.

      Cependant, tous les éleveurs ne réalisent pas ce travail consciencieusement : trafic d’animaux, impératifs économiques et coût des analyses, etc… il convient à chaque futur propriétaire de chien de choisir son élevage avec soin, en évitant ceux qui ne présenteraient pas un tel niveau de qualité. Un éleveur passionné par sa race doit la connaître, et il sera à même de vous expliquer les détails sur les maladies génétiques liées à sa race, en toute transparence.

      Comment la génétique influence la santé de mon chien ?

      Les chiens croisés ont-ils moins de maladies que les autres ?

      Le croisement entre deux races permet souvent d’éliminer les maladies génétiques qui étaient présentes chez les deux races, mais cela dépend énormément des croisements et de la maladie surveillée : il peut y avoir des exceptions.

      En effet, le croisement n’empêche pas une maladie génétique de se transmettre. Par contre, il réduit drastiquement la probabilité qu’elle s’exprime : on reconnait les chiens croisés avec moins de problèmes dégénératifs (maladie cardiaque, problème immunitaire,…) ou de naissance, et souvent une longévité supérieure.

      Dr Stéphane Tardif

      Docteur vétérinaire et rédacteur pour Wamiz

      https://wamiz.com/chiens/