Le Saviez-Vous ► Les licornes ont bel et bien existé… Mais quand ont-elles disparu ?


Si vos enfants, ou petits-enfants vous disent que les licornes existent, ils n’ont pas tout à fait tord. En effet, les licornes des Sibérie ont existé, il y a 29 000 ans. Sauf qu’ils étaient complètement différents de ce que les enfants ont en tête
Nuage

 

Les licornes ont bel et bien existé… Mais quand ont-elles disparu ?

 

licorne

Crédits : Tomais Ashdene/Flickr

par Julie

Ne vous blâmez pas d’avoir une furieuse envie de croire à l’existence des licornes, car ce n’est peut-être pas si ridicule qu’il n’y paraît. Eh oui, les licornes vivaient sur Terre il y a de cela 29 000 ans. Vous n’y croyez pas ? Et pourtant…

Une licorne aux allures de rhinocéros

Cela fait déjà un certain temps que les scientifiques ont découvert qu’un animal pour le moins inattendu avait peuplé la planète il y a de cela des milliers d’années. Cet animal n’est autre que la licorne de Sibérie, de son nom scientifique, Elasmotherium sibiricum.

Mais attention, on vous arrête tout de suite (oui oui on imagine bien toutes les images de contes de fées qui défilent dans votre tête), la licorne de Sibérie ne ressemble pas, mais alors pas du tout, à la licorne que l’on imagine.

Déjà son pelage n’est pas blanc, mais marron, elle mesure 4,5 mètres de long, 2 mètres de haut, pèse environ 5 tonnes et sa corne en kératine mesure 1 mètre de circonférence et 1,5 mètre de long. Bref, elle n’a rien à voir avec un cheval, mais ressemble sur beaucoup de points au rhinocéros que l’on connaît.

licorne

Share

Crédits : Heinrich Harder/Wikimedia Commons

Elle aurait vécu en même temps que l’Homme

Alors que les chercheurs pensaient que cette espèce avait disparu il y a plus de 350 000 ans, ils ont dû revenir sur leur théorie lors de la découverte d’un crâne de licorne de Sibérie au Kazakhstan. En effet, des paléontologues russes à l’origine de la découverte se sont aperçus que le crâne parfaitement conservé de ce mâle licorne n’était pas âgé de plus de 29 000 ans. Or, à cette époque, l’Homme existait déjà sous sa forme préhistorique.

Quant à savoir comment cette licorne sibérienne a pu survivre durant des milliers d’années face au refroidissement de la planète durant la période glaciaire, les scientifiques ont leur petite idée :

« L’ouest de la Sibérie était probablement un refuge où ce type de rhinocéros a survécu plus longtemps que ses semblables. Une autre possibilité serait que cette espèce pouvait migrer et s’installer dans des zones plus au Sud », explique Andrei Shpanski, paléontologue à l’Université de Tomsk, en Russie.

licorne

Share

Crédits : Apokryltaros/Wikimedia Commons

Les récentes découvertes tendent donc à montrer que la légende de la licorne ne s’est pas forgée par hasard. Elle était bel et bien basée sur des faits réels, mais a seulement été un peu… enjolivée.

Sources : American Journal of Applied Science, Forbes ; ScienceAlert

https://sciencepost.fr/

Des chiens dressés pour détecter le paludisme


On utilise beaucoup l’odorat des chiens pour détecter toutes sortes de choses dont des maladies. Dernièrement, des chiens dressés ont réussi à détecter sur des chaussettes portées par des enfants le paludisme avant même qu’apparaissent les symptômes comme la fièvre.
Nuage

 

Des chiens dressés pour détecter le paludisme

 

© getty.

On savait que les chiens pouvaient sentir chez les humains les signes de certains cancers et le risque de coma diabétique. Des chercheurs pensent avoir aussi réussi à en dresser pour renifler le paludisme chez les enfants qui n’ont pas encore de symptômes, grâce aux chaussettes.

Des chercheurs du Royaume-Uni et des experts de l’ONG Medical Detection Dogs en Gambie ont mené l’expérience, qui a consisté à entraîner des chiens pendant des mois à s’immobiliser lorsqu’ils ont reniflé une chaussette contaminée. Leurs résultats ont été présentés lundi à la conférence annuelle de la société américaine de médecine tropicale à La Nouvelle-Orléans (Louisiane).

Les chaussettes provenaient d’enfants de Gambie, dont une partie avaient été testé positifs pour le parasite du paludisme mais n’avaient pas de fièvre.

Mis au banc d’essai après leur dressage, les chiens ont correctement détecté 70% des chaussettes d’enfants infectés par le parasite du paludisme, qui génère une odeur distincte sur la peau humaine, et que le super odorat canin parvient apparemment à sentir, même si ce n’est que des traces sur une chaussette.

Détection rapide

Le but de cette technique est d’avoir un test de détection rapide, peu cher et non invasif pour détecter le paludisme, qui est transmis par des moustiques infectés. Le nombre annuel de morts est estimé à 445.000 dans le monde. Et le nombre de cas a augmenté ces dernières années, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Les chercheurs pensent que leur technique peut encore s’améliorer en précision, au fur et à mesure que les chiens seront entraînés sur un plus grand nombre de chaussettes. Pour l’expérience, les chaussettes avaient été congelées au Royaume-Uni le temps du dressage, ce qui pourrait avoir limité l’efficacité.

Selon Steven Lindsay, entomologiste à l’université britannique de Durham et auteur principal de l’étude, la technique pourrait un jour être utilisée « aux points d’entrées dans les pays, de la même façon que les chiens sont dressés pour détecter des fruits, des légumes ou des drogues dans les aéroports ».

Prévenir la diffusion de la maladie

« Cela pourrait aider à prévenir la diffusion du paludisme dans les pays qui l’ont éradiqué, et permettre aux gens qui ne savent pas qu’ils sont infectés par le parasite du paludisme de recevoir un médicament antipaludisme », poursuit-il.

https://www.7sur7.be/

Ces deux minuscules pieuvres ne sont pas plus grosses qu’un petit pois !


Ils ont beau être minuscules, ces petites pieuvres grosses comme un pois trouver dans des débris de plastiques à Hawaï, elles sont quand même de redoutables prédatrices.
Nuage

 

Ces deux minuscules pieuvres ne sont pas plus grosses qu’un petit pois !

 

Pieuvres minuscules

Les deux pieuvres découvertes étaient de la taille d’un petit pois.

© KALOKO-HONOKŌHAU NATIONAL HISTORICAL PARK

Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs américains ont découvert par hasard deux jeunes pieuvres minuscules. Ils les ont photographiées avant de les relâcher.

Alors qu’ils étudiaient les coraux durant le mois d’août 2018, des biologistes marins du parc historique national de Kaloko-Honokōhau (Hawaï) ont noté une étrange présence parmi les débris plastiques qu’ils venaient de ramasser. Il s’agissait de deux minuscules pieuvres (des juvéniles), pas plus grosses que des petits pois, selon la chercheuse Sallie Beavers interrogée par The Associated Press en octobre 2018. L’une d’entre elles a été photographiée alors qu’elle attaquait (et finalement tuait) un jeune crabe.

« Peut-être ne sont-elles pas si adorables que cela ? », s’amuse le parc sur sa page Facebook.

Des pieuvres relâchées dans un espace protégé

Les biologistes ne sont pas certains de savoir à quelle espèce appartiennent ces deux minuscules spécimens.

« A Hawaï, seulement deux espèces de pieuvres (la « round spot » et la « crescent-spot ») grandissent jusqu’à avoir la taille d’une balle de golf et peser au maximum 85 grammes alors que l’espèce Callistoctopus ornatus (la plus commune à Hawaï) peut mesurer environ 60 centimètres », note sur sa page Facebook le département intérieur des Etats-Unis qui a relayé la découverte le 23 octobre 2018.

Au cours d’une nouvelle séance de plongée, les deux pieuvres ont été relâchées « saines et sauves dans un espace protégé », assurent les biologistes qui ne connaîtront donc pas le fin mot de l’histoire.

Le parc historique national de Kaloko-Honokōhau, créé en 1978, abrite de nombreuses espèces animales et végétales. Ainsi, il est possible de voir sur ses plages des phoques moines d’Hawaï (Monachus schauinslandi), des animaux menacés, des échasses hawaïennes (Himantopus mexicanus knudseni) ou encore des tortues vertes (Chelonia mydas), une autre espèce menacée d’extinction.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le cacao était apparemment utilisé il y a 5400 ans


Des archéologues ont trouvés des preuves que le cacao était utilisé il y a 4 500 ans en Équateur. Les espagnols ont témoignés que le cacao était utilisé comme boisson et s’il était sucré, c’était du miel.
Nuage

 

Le cacao était apparemment utilisé il y a 5400 ans

 

L’ancienne civilisation sud-américaine n’utilisait probablement pas de cacao pour fabriquer du chocolat, car il n’y a pas d’histoire établie des populations autochtones de la région l’utilisant de cette manière, indiquent les chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique.

PHOTO THIERRY GOUEGNON, ARCHIVES REUTERS

CANDICE CHOI
Associated Press
New York

 

Une étude menée par une université canadienne semble démontrer que le cacao était utilisé il y a 5400 ans en Amérique du Sud, soulignant la transformation radicale qu’a subie cette fève pour donner naissance aux friandises chocolatées que l’on connaît aujourd’hui.

Les chercheurs ont détecté des traces de cacao sur des artefacts provenant d’un site archéologique en Équateur, affirme l’étude publiée lundi, menée par des chercheurs dirigés par l’Université de la Colombie-Britannique. Cette découverte laisse penser que la domestication du cacao a eu lieu dans cette région environ 1500 ans plus tôt qu’en Amérique centrale.

« C’est le site le plus ancien qui contient actuellement du cacao domestiqué », souligne Cameron McNeil du Collège Lehman à New York, qui n’a pas participé à la recherche.

L’ancienne civilisation sud-américaine n’utilisait probablement pas de cacao pour fabriquer du chocolat, car il n’y a pas d’histoire établie des populations autochtones de la région l’utilisant de cette manière, indiquent les chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique.

Mais leurs recherches montrent que cette civilisation en Équateur a utilisé la graine de cacao, et pas seulement la pulpe. Les graines sont la partie de la gousse de cacao utilisée pour faire du chocolat.

Les populations autochtones de la haute Amazonie utilisent aujourd’hui le cacao pour leurs boissons et jus fermentés, et c’est probablement ainsi qu’il a été utilisé il y a des milliers d’années, estiment les chercheurs.

Les scientifiques s’accordent généralement pour dire que le cacao a d’abord été domestiqué en Amérique du Sud plutôt qu’en Amérique centrale, comme on le croyait auparavant. L’étude publiée par le journal scientifique « Nature Ecology & Evolution » en fournit de nouvelles preuves.

Trois types de tests ont été réalisés avec des artefacts du site de Santa Ana-La Florida, en Équateur. L’un d’eux a testé la présence de théobromine, un composé clé du cacao ; un autre a mesuré la présence de particules préservées qui aident les archéologues à identifier l’utilisation de plantes anciennes ; un troisième a utilisé des tests ADN pour identifier le cacao.

Les trois méthodes ont détecté du cacao sur un artefact de céramique vieux de 5310 à 5440 ans. Du cacao a aussi été décelé sur d’autres artefacts, mais qui n’étaient pas aussi vieux.

D’abord une boisson

On ne sait pas exactement comment l’utilisation du cacao s’est propagée entre l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale. Mais lorsque les explorateurs espagnols sont arrivés en Amérique centrale à la fin des années 1400, ils ont découvert que des gens l’utilisaient pour faire des boissons au chocolat chaudes et froides avec des épices, souvent avec une couronne de mousse.

« Pendant la majeure partie de la période moderne, c’était une boisson », affirme Marcy Norton, historienne à l’Université de Pennsylvanie et auteure de « Sacred Gifts, Profane Pleasures : A History of Tobacco and Chocolate in the Atlantic World ».

Les boissons au chocolat en Amérique centrale contenaient souvent du maïs et différaient du chocolat chaud vendu aux États-Unis. Elles ne contenaient pas de lait, souligne Mme Norton, et lorsqu’elles étaient sucrées, c’était au miel.

Dans les années 1580, le cacao était régulièrement importé en Espagne et se répandait dans d’autres pays européens avec l’ajout de lait en cours de route. Aux États-Unis, les progrès de la fabrication ont transformé le chocolat en un produit solide, ajoute Mme Norton.

Michael Laiskonis, qui donne des cours consacrés au chocolat à l’Institute of Culinary Education, a constaté un intérêt croissant pour les arômes de cacao, indiquant un retour à l’époque où le chocolat n’était pas seulement un ingrédient ajouté aux friandises.

Il a précisé qu’il tentait d’intégrer l’histoire du chocolat à ses cours, notamment une recette de 1644 associant des versions mayas et aztèques de boissons à des influences européennes.

Le cacao « est une chose qui ne cesse de se transformer », a-t-il souligné.

https://www.lapresse.ca/

Plus de mille dents découvertes dans les murs d’un appartement de dentistes vieux d’un siècle


Dans les années 1900 à 1930 en Georgie, des dentistes avaient une curieuse habitude. Après avoir extrait des dents, ils les jetaient entre les murs du bâtiment.
Nuage

 

Plus de mille dents découvertes dans les murs d’un appartement de dentistes vieux d’un siècle

 

Crédits : Gregory L. Williams Jr./Facebook

par  Malaurie Chokoualé

Alors qu’ils s’activent au deuxième étage de cette maison du centre-ville de Valdosta en Georgie, les ouvriers pulvérisent enfin le pan de mur qui leur fait face. Alors que celui-ci s’abat sans demander son reste, une multitude de petits objets blancs tombent alors sur le sol de manière désordonnée.

Pas nécessaire d’y regarder à deux fois : ce sont bel et bien des dents. Le Valdosta Daily Times ira même plus loin en affirmant qu’il y en aurait plus de mille…

Cette découverte macabre rejoint celles, similaires, des villes de Greensboro et de Carrolton, où deux autres bâtiments avaient également révélé des dents entre leurs murs. Dans le cas de celui-ci, construit en 1900, les chercheurs se sont ensuite rendus compte que les lieux avaient été occupés de 1900 à 1930 par deux dentistes. Personne ne sait encore s’il s’agissait d’une pratique courante pour des dentistes de l’époque ou de quelque fétiche troublant, mais il est toujours étrange de se dire que trois praticiens ont eu le même procédé sordide.

La Société historique du comté de Lowndes devrait pouvoir conserver les dents, une fois des analyses plus poussées terminées.

« Le musée serait ravi de recevoir ces dents ; toutefois, il ne nous a pas été officiellement confirmé qu’elles nous seraient offertes », a déclaré son directeur, Donald Davis.

Sources : Valdosta Daily Times

https://www.ulyces.co/

L’inconnu


Que dire de plus !! Quel plaisir pouvons-nous avoir si tout était facile à comprendre, si tout était découvert ?
Nuage

 

 

L’inconnu

 

 

 

Ne sois pas trop pressé de tout comprendre. Apprécie l’inconnu et laisse la vie te surprendre

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Le fromage le plus dangereux du monde !


Ce fromage est même dans le Livre des records, il est rempli de larve de mouche. Beurk.
Nuage

 

Le fromage le plus dangereux du monde !

 

Casu marzu fromage pourri

Crédits : Flickr / Dottie Day

par Yohan Demeure

 

Vous appréciez le fromage et aimez les défis ? Pourquoi ne pas goûter au fameux Casu marzu, un fromage traditionnel considéré comme le plus dangereux au monde ? En effet, celui-ci est infesté de larves vivantes !

Le 31 octobre 2018, la ville de Malmö (Suède) accueillera le Disgusting food museum (musée de la nourriture dégoûtante), un musée temporaire dédié aux spécialités culinaires peu ragoutantes provenant des quatre coins du monde.

Parmi les mets présentés, il y aura le Casu marzu, un fromage traditionnel de Sardaigne dont la recette est dérivée du Pecorino Sardo, très apprécié dans le monde. En revanche, le Casu marzu – « fromage pourri » en langue sarde – va beaucoup plus loin que le procédé de fermentation classique. Des larves de la mouche du fromage (Piophila casei) sont  introduites volontairement et amènent le Casu marzu à un stade très avancé de fermentation par leur action digestive.

Vous l’aurez compris, le Casu marzu est présenté avec une petite équipe de vers blancs transparents dont la longueur peut atteindre 8 mm ! Ces larves peuvent même effectuer des bonds de 15 cm et donc sortir du fromage si elles se sentent dérangées ! Lors de la consommation, certaines personnes retireront les vers et d’autres non, mais porteront dans ce cas une protection pour les yeux.

Consommé le plus souvent avec du Pane carasau (pain traditionnel de Sardaigne), le Casu marzu – dont la texture est très molle voire liquide par endroits – figure dans le Livre des Records comme étant le fromage le plus dangereux du monde. Si la communauté scientifique n’est pas unanime sur la question, il existerait des risques de myiase entérique (ou intestinale). Celle-ci est caractérisée par l’installation plus ou moins provisoire de larves de Piophila casei dans les intestins – qui transitent vivantes via l’estomac – où celles-ci pourraient causer de sérieuses lésions en tentant d’en sortir.

Si les Sardes tiennent à ce fromage – très cher au marché noir – qui représente une partie de leur culture, le Casu marzu est totalement interdit de commercialisation dans l’Union européenne (depuis 2005). Celui-ci est considéré comme un produit contaminé. Voici une petite vidéo sûrement réalisée dans une cave en Sardaigne dédiée à la fermentation de ce fromage :

https://sciencepost.fr/

Russie: une lionne lacère le visage d’une fillette dans un cirque


Les cirques avec animaux, c’est archaïques et devraient être interdit partout dans le monde. Ce n’est pas une place pour les animaux sauvages.
Nuage

 

Russie: une lionne lacère le visage d’une fillette dans un cirque

 

 

Une lionne a attaqué une fillette de 4 ans dans un cirque ambulant dans le sud de la Russie, lui lacérant le visage avec ses griffes, ont indiqué lundi les autorités russes.

L’incident s’est produit dans le village d’Ouspenskoïé dans la région de Krasnodar, à quelque 1250 km au sud de Moscou.

Selon les images d’amateur diffusées à la télévision russe, l’animal tenu avec une corde par son dresseur s’est jeté brusquement sur la fillette en plein spectacle.

« L’enfant a été hospitalisée pour des lacérations du visage et d’autres blessures », a indiqué le Comité d’enquête russe, chargé des investigations criminelles dans le pays, dans un communiqué.

Une enquête pour violation des règles de sécurité lors d’une performance de cirque a été ouverte, selon la même source.

Le directeur du cirque ambulant a été arrêté et risque jusqu’à six ans de prison, précise le communiqué.

Selon un responsable local cité par l’agence publique RIA Novosti, la lionne n’a pas mordu la fillette, mais l’a griffée avec sa patte.

Les incidents de ce genre sont assez fréquents en Russie.

En 2016, un léopard s’est évadé lors d’un show de cirque en Sibérie et a mordu une femme.

En 2012, un guépard a attaqué un garçon de 7 ans au visage et au cou dans la région de Moscou.

La même année, un tigre dans un zoo ambulant a griffé un garçon de 3 ans sur la tête dans l’Extrême-Orient russe.

https://www.lapresse.ca/

Violence aux États-Unis: Trump blâme les médias «ennemis du peuple»


Les médias ne sont peut-être blancs comme neige, cependant ce que le président des États-Unis lance comme accusation à ces derniers semble plus collé à lui qu’aux autres. Donald Trump est un danger pour les Américains, a force de titiller tout le monde, c’est déjà presque miracle qu’il n’y a pas plus de conflits. Est-ce la faute à Trump pour la fusillade dans la synagogue ? Certains Juifs le croient. Je ne sais pas, cependant la facilité d’avoir des armes chez les Américains est aussi je crois une cause importante
Nuage

 

Violence aux États-Unis: Trump blâme les médias «ennemis du peuple»

 

The Associated PressDonald Trump

Le président américain Donald Trump a accusé lundi les médias «ennemis du peuple» d’être responsables de la «colère» ressentie à travers les États-Unis en pleine période électorale, deux jours après une fusillade sanglante dans une synagogue de Pittsburgh.

Le tireur de 46 ans, Robert Bowers, inculpé de 29 chefs d’accusation dont certains passibles de la peine de mort, doit être présenté lundi en début d’après-midi à un magistrat fédéral chargé de l’enquête sur ce qui est la pire attaque antisémite de l’histoire américaine.

Toutes confessions confondues, des milliers de personnes se sont réunies dimanche dans cette ville endeuillée pour lancer un message de paix.

«Les mots de haine ne sont pas les bienvenus à Pittsburgh», a lancé, longuement ovationné, le rabbin Jeffrey Myers de la synagogue Tree of Life («L’arbre de vie») qui a aidé à mettre des fidèles à l’abri lorsqu’un homme lourdement armé a fait irruption samedi, en plein office religieux en ce jour de chabbat.

M. Trump, qui a assuré qu’il se rendrait à Pittsburgh mais n’a donné aucune précision sur la date de ce déplacement, a commencé sa journée lundi par une série de tweets à la tonalité particulièrement agressive à l’encontre des médias.

«Il y a une grande colère dans notre pays liée au traitement erroné, et souvent malhonnête, de l’information», a-t-il lancé.

«Les médias Fake News, véritables ennemis du peuple, doivent mettre un terme à leur hostilité ouverte et évidente et rapporter les informations correctement et de manière équitable», a-t-il poursuivi.

«Cela fera beaucoup pour éteindre l’incendie de la colère et de l’indignation et nous serons alors en mesure de nous rassembler dans la paix et l’harmonie. Il faut mettre un terme aux Fake News!», a-t-il encore écrit.

La venue annoncée du tempétueux président américain a suscité un vif débat au sein de la communauté juive de Pittsburgh.

M. Trump «n’est pas le bienvenu dans ma ville», a affirmé sur CNN Lynnette Lederman, ancienne présidente de la synagogue Tree of Life, l’accusant d’attiser la haine.

«Les mots hypocrites qui sortent de sa bouche ne signifient rien pour moi, a-t-elle ajouté. Nous avons des gens auprès de nous qui croient en nos valeurs, pas seulement les valeurs juives, et ce ne sont pas les valeurs de ce président».

En revanche, le rabbin de la synagogue, Jeffrey Myers, a précisé sur la chaîne américaine que le «président des États-Unis est toujours le bienvenu».

«Je suis un citoyen. Il est mon président. Il est bien sûr le bienvenu», a ajouté le rabbin qui se trouvait dans le bâtiment lorsque Robert Bowers, 46 ans, y a fait irruption et a fait feu sur les fidèles.

«Je ne jette pas vraiment le blâme sur quiconque. La haine ne connaît pas de religion, de race, de croyance, de parti politique. Ce n’est pas un problème politique d’une quelconque manière. La haine ne connaît pas l’une de ces choses. Elle existe dans toute personne», a-t-il relevé.

Robert Bowers vivait dans la banlieue sud de Pittsburgh, à moins de trente minutes de route de la synagogue.

Selon son acte d’accusation, il a déclaré à la police qu’il «voulait que tous les Juifs meurent et qu’ils (les Juifs) étaient en train de commettre un génocide de son peuple.»

La fusillade, qui a duré 20 minutes, a commencé quand l’homme a fait irruption dans le bâtiment tôt samedi et a ouvert le feu, armé de deux pistolets Glock et d’un fusil d’assaut semi-automatique AR-15. Quatre policiers ont été blessés, dont un grièvement.

Âgé de 90 ans, E. Joseph Charny a raconté au Washington Post qu’il priait dans une salle avec d’autres fidèles quand il a vu un homme apparaître dans l’embrasure de la porte et a entendu des tirs.

«J’ai levé les yeux et j’ai vu tous ces cadavres», a raconté M. Charny, un psychiatre à la retraite qui fréquente la synagogue Tree of Life depuis 1995.

http://journalmetro.com/