Les bateaux


Comme un bateau, nous devons nous protéger contre les éléments extérieurs qui sont négatifs pour ainsi éviter de couler à notre tour
Nuage

 

 

Les bateaux

 

 

Les bateaux ne coulent pas à cause de l’eau qui se trouve autour d’eux; les bateaux coulent à  cause de l’eau qui rentre dedans. Ne laissez pas ce qui se passe autour de vous pénétrer à l’intérieur de vous et vous alourdir.

Inconnu

Le Saviez-Vous ► 17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la scutigère


Un insecte non, correction, ce n’est pas un insecte, mais bel et bien un animal que j’ai rencontrée 2 fois dans ma vie. Bien qu’il soit impressionnant par son physique et la vitesse quand il prend la fuite, il est sans danger et il est très utile.
Nuage

 

17 choses à savoir sur votre répugnante coloc, la scutigère

 

LEONID EREMEYCHUK VIA GETTY IMAGES

 

Par Philippe Lépine

N’appelez pas l’exterminateur trop vite!

 

Lorsque vous la voyez, impossible de l’oublier. Elle vous hante la nuit, surtout lorsqu’elle vous échappe. La scutigère, cette immense bibitte d’intérieur aux pattes multiples qui file à vive allure, grouille dans la plupart des maisons québécoises, mais s’avère une meilleure coloc que vous le pensez.

Voici ce que vous devez savoir sur la scutigera coleoptrata.

1. Elle fuit la lumière (donc vous n’êtes pas censé la voir trop souvent).

2. C’est une redoutable prédatrice. Elle mange les petits insectes, tels les cloportes, les araignées, les mouches, les blattes. (Il vaut donc mieux la laisser s’enfuir et continuer de chasser… si vous en avez le courage).

3. Elle chasse aussi les punaises de lit, mais moins efficacement comme les deux bestioles ne se tiennent pas dans les mêmes endroits.

4. Plus vous en voyez, plus vous avez des insectes dans la maison. L’automne est donc une bonne saison pour les scutigères, comme les bestioles ont tendance à rentrer à l’intérieur quand le mercure redescend.

5. La scutigère a un venin. Il sert à paralyser ses proies. Il n’est pas «reconnu» comme dangereux pour l’humain ou les animaux domestiques, mais peut causer des réactions allergiques chez certains.

LEONID EREMEYCHUK VIA GETTY IMAGES

6. Elle peut dégager une odeur nauséabonde lorsqu’elle est perturbée. Donc, pas touche!

7. La scutigère possède deux yeux qui contiennent jusqu’à 600 «yeux simples» appelés ocelles. Ark. Ark. Ark!!!

8. Elle mesure entre trois et cinq centimètres, SANS. LES. PATTES.

9. Elle est plus présente dans les endroits chauds et humides. On les retrouve souvent dans la baignoire, l’évier, les fissures, la tuyauterie, sur les cimaises et parfois sur les murs.

10. Ce n’est pas un insecte, mais un A-NI-MAL! Les insectes ont trois paires de pattes. La scutigère, un centipède, est un animal au même titre qu’une araignée.

DAVEMHUNTPHOTOGRAPHY VIA GETTY IMAGESHouse centipede on the underside of a rock

11. La scutigère n’a pas 1000 pattes, mais 30 qui s’allongent vers l’extrémité de son corps. Ainsi, elle ne s’enfarge pas dans ses propres pattes.

12. La femelle peut avoir des pattes qui font deux fois la longueur de son corps.

13. Elle peut filer à une vitesse de 40 cm/seconde.

14. Elle est cannibale : elle peut se nourrir d’autres scutigères.

NEUSON11 VIA GETTY IMAGESScutigera smithii Newport (long-legged house centipede) on a white background.

15. La scutigère ne cause pas de dommage matériel. Elle laisse la structure de votre bâtiment et vos avoirs tranquille.

16. La femelle pond entre 130 et 290 œufs individuellement sur le sol.

17. Pour l’exterminer, bonne chance! Il faudra vous attaquer aux autres bibittes de la maison afin qu’elle soit privée de nourriture. Si votre demeure est bien ventilée et que le taux d’humidité y est bas, il y a moins de chances qu’elle vienne faire coucou.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un mythe un peu glauque concernant Disneyland vient d’être confirmé


Je peux comprendre qu’on peut aimer un endroit particulièrement, cependant quand nous sommes mort, l’endroit ou nous sommes n’a aucune importance. De toute manière, je trouve demander a des proches de disperser les cendres (pour ceux qui choisissent la crémation) quand c’est illégal, c’est être égoïste même dans la mort.
Nuage

 

Un mythe un peu glauque concernant Disneyland vient d’être confirmé

 

disneyland

Crédits : Heather Cowper / Wikipedia

par Brice Louvet

Selon un récent article publié dans The Wall Street Journal, les parcs Disney, aux États-Unis, seraient des lieux de prédilection pour disperser les cendres des défunts qui en auraient fait la demande avant de mourir.

Les parcs Disney sont des lieux magiques où la féérie l’emporte sur le reste. Certain·e·s sont d’ailleurs tellement enchanté·e·s qu’ils souhaiteraient y reposer pour toujours. C’est du moins ce que suggère un récent article publié dans le Wall Street Journal. Il semblerait en effet que de nombreuses personnes répandent les cendres de leurs proches dans les parcs d’Anaheim, en Californie, et à Walt Disney World, à Bay Lake, en Floride.

Le phénomène est tel que les membres du personnel de ces deux parcs ont un code spécial pour ce genre de cas – Clean HEPA – rapporte le journal. Quelqu’un arrive ensuite sur les lieux avec un aspirateur équipé d’un filtre à particules, et aspire ce qui doit être aspiré.

« Des cendres humaines se sont répandues dans les parterres de fleurs, sur les arbustes et sur les pelouses de Magic Kingdom, devant les grilles du parc et lors de feux d’artifice ; sur l’attraction Pirates des Caraïbes et dans le fossé situé sous les éléphants volants de la randonnée Dumbo, peut-on lire dans le Wall Street Journal. Mais le plus souvent, selon les gardiens et les travailleurs du parc, les cendres sont dispersées dans la Maison Hantée (…) peuplée de fantômes imaginaires ».

maison hantée disney disneyland parc cendre

Share

the Haunted House, Disneyland, California, 2002. Crédits : Wikipedia

Les « cendres » des défunts ne représentent en soi aucun danger de santé publique. Les tissus mous et micro-organismes sont brûlés lors de la crémation. Ne restent finalement que les os broyés en poudre. Mais le fait que la pratique soit sans danger ne signifie pas pour autant qu’elle est légale.

« Ce type de comportement est strictement interdit, a notamment déclaré un porte-parole de Disney. Les clients qui tenteront de le faire seront escortés hors de la propriété », peut-on lire.

 

https://sciencepost.fr/

Découverte rare d’un hibou fossilisé vieux de 48 millions d’années


Ce fossile de hibou est dans un bloc ciment, il est figé depuis environ 48 millions d’années. Tout laisse croire qu’il était diurne et non nocturne.
Nuage

 

Découverte rare d’un hibou fossilisé vieux de 48 millions d’années

 

hibou fossile découverte

Le bloc rocheux contenant les os fossilisés et fragiles de l’ancien hibou. Crédits : John Alexande

par Brice Louvet

Une équipe de paléontologues annonce la découverte rare d’un hibou fossilisé, incroyablement bien conservé depuis environ 48 millions d’années. Les premières analyses suggèrent que l’oiseau n’était pas nocturne, préférant chasser en plein jour.

Les découvertes d’oiseau fossiles sont rares, donc exceptionnelles. Des chercheurs américains de l’Université du Dakota du Nord annonçaient il y a quelques jours la découverte, dans la formation Bridger du sud-ouest du Wyoming, d’un ancien hibou fossilisé depuis 48 millions d’années. Petite particularité : son crâne partage une caractéristique révélatrice des faucons modernes, qui chassent de jour.

« La découverte est extraordinaire, en grande partie parce qu’il est rare de trouver des hiboux fossilisés, en particulier avec tant d’os préservés, explique à Live Science Elizabeth Freedman Fowler, de la Dickinson State University du Dakota du Nord, et principale auteure de l’étude. Il n’y a pas de hibou fossile avec un crâne comme celui-ci. Les crânes d’oiseaux sont incroyablement minces et fragiles, il est donc étonnant d’en conserver un comme celui-ci, même s’il est légèrement écrasé. Il contient même des hyoïdes en bas, des os qui s’attachent aux muscles de la langue ».

Mais alors, comment sait-on que cet ancien oiseau évoluait en plein jour ? Car les premières analyses ont révélé la présence d’un surplomb osseux au niveau des régions supra-orbitales (au-dessus des yeux).

Ce surplomb « vous donne de l’ombre pour que vous ne soyez pas ébloui [par le soleil], poursuit Denver Fowler, conservateur de la paléontologie au Badlands Dinosaur Museum, dans le Dakota du Nord. Cette caractéristique est faible ou absente chez les hiboux nocturnes, mais elle est commune chez les faucons modernes et les hiboux diurnes ».

Certains hiboux chassent de jour – encore aujourd’hui. La question est donc maintenant de savoir si cet oiseau était une forme précoce de hiboux qui deviendront plus tard nocturnes, ou si ce hibou chassait pendant la journée alors que d’autres espèces traquaient déjà leurs proies la nuit. Notons par ailleurs que ce hibou n’est pas le plus ancien jamais retrouvé. Cet honneur revient à Ogygoptynx, un oiseau vieux de 61 millions d’années retrouvé dans le Colorado.

Source

https://sciencepost.fr/

Aucune autre sonde ne s’était autant rapprochée de notre étoile


C’est tout un exploit de réussir d’approcher le soleil sans brûler ses « ailes ». C’est ce que la sonde américaine a pu dépasser l’ancien record et continu sa route vers l’astre enflammée.
Nuage

 

Aucune autre sonde ne s’était autant rapprochée de notre étoile

 

Parker Solar Probe

 

Crédits : NASA

par Brice Louvet

Le 29 octobre 2018 à 7 h 04 (heure française), la sonde américaine Solar Parker Probe s’est approchée à moins de 42,73 millions de kilomètres de notre étoile. C’est plus proche que tout autre instrument jamais fabriqué par l’Homme.

Le précédent record était jusqu’il y a quelques jours détenu par le satellite germano-américain Helios 2, qui fit son approche du Soleil en avril 1976. La sonde solaire Parker a depuis parcouru encore plus de chemin, évidemment. Elle devrait au terme de son voyage, en 2024, se rapprocher à un peu plus de 6 millions de km de la surface du Soleil. La sonde devrait alors atteindre une vitesse maximale d’environ 430 000 km/h (un autre record).

« Cela fait seulement 78 jours que Parker Solar Probe a été lancé, et nous sommes désormais plus proches de notre étoile que de tout autre vaisseau spatial de l’histoire, s’est enthousiasmé Andy Driesman, du laboratoire de physique appliquée Johns Hopkins de Laurel, dans le Maryland. C’est un moment de fierté pour l’équipe, même si nous restons concentrés sur notre première rencontre solaire, qui commence le 31 octobre ».

Parker solar probe NASA soleil

Illustration de la sonde Parker Soler Probe se rapprochant du Soleil. Crédits : Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory

Une fois rapprochée de notre étoile, la sonde tentera de révolutionner notre compréhension du Soleil. Elle aura notamment pour objectif de comprendre le réchauffement de la couronne solaire et d’explorer ce qui accélère le vent solaire.

Pour ne pas brûler, l’écran thermique qui protège les quatre instruments à bord de la sonde (qui sera exposé à des températures de 1 370 °C) est composé de deux panneaux composites en carbone, avec au milieu un noyau de mousse de carbone de 11,5 centimètres d’épaisseur. Le côté faisant face au Soleil est également peint en blanc avec de la peinture céramique, le but étant de dévier un maximum la lumière du Soleil. La sonde sera par ailleurs également refroidie par de l’eau dé-ionisée sous pression.

Source

https://sciencepost.fr//

Mon chat tue excessivement, faut-il réagir ?


Les chats en santé ne chassent pas nécessairement par faim, mais aussi pour son plaisir et son bien-être. Je ne suis pas une adepte d’enfermer un chat dans la maison étant donné qu’il est a la fois, domestiquée et sauvage. Bien qu’il est important de préserver la faune, il faut comprendre que c’est l’humain la première cause de la disparition des animaux sauvages. Par contre on se rend compte que le chat est un trop bon prédateur et qu’il serait bon de mieux gérer leur nombre
Nuage

 

Mon chat tue excessivement, faut-il réagir ?

 

chat chasseur

« Mon chat est un tueur », « Il nous ramène tout le temps des oiseaux et des rongeurs », « Il ne les tue même pas, mon chat est sadique » : tous ces témoignages sont fréquents avec le chat. Est-ce normal ? Que peut-on faire pour limiter ce phénomène ? Doit-on le laisser faire ?

Nous avons souvent du mal à aborder la prédation, sans éprouver une forme de compassion pour la pauvre proie qui sert de repas. Mais en ce qui concerne nos chats domestiques, nos émotions sont encore plus touchées : pourquoi chasse-t-il alors que nous lui assurons une alimentation souvent supérieure à ses besoins ?

De plus, des chercheurs ont lancé une alerte, concernant la disparition des espèces de petite faune sauvage : oiseaux, mammifères… nous vivons une période écologiquement très difficile. Et l’impact des 12 millions de chats vivant sur le territoire français est potentiellement une cause à ces disparitions.

C’est donc une question complexe, à aborder sous différents angles : celui du chat, celui de l’écologie, et enfin l’éthique.

Pourquoi mon chat chasse ?

Tout d’abord, il faut bien comprendre que l’activité principale du chat, dans la nature, est la chasse. Le chat a besoin d’une douzaine de souris pour assurer ses besoins journaliers, ce qui lui fait pratiquement un repas toutes les deux heures. Donc le mode d’alimentation du chat est le grignotage : des petits repas très fréquents.

Dans nos foyers, la nourriture est souvent disponible à volonté, et accessible. C’est une situation qui n’existe pas, dans la nature (une source de nourriture ne reste pas abandonnée très longtemps !). Donc le chat n’a plus besoin de réaliser son comportement naturel pour des raisons alimentaires.

Cependant, il continue malgré cela à réaliser l’activité pour laquelle son espèce est programmée ! C’est une question de bien-être, la chasse lui apporte une activité cérébrale et physique. Et quand ses besoins alimentaires sont comblés, il va juste tuer la proie sans la consommer, tout du moins pas entièrement. Mais le chat tire du plaisir de la chasse et ce d’autant plus qu’il a une récompense alimentaire à la fin.

Mon chat a-t-il faim alors que je le nourris correctement ?

Un paramètre à prendre en compte, et qui peut jouer, est la satiété. Avec 10-12 souris, le volume des repas sur la journée est bien supérieur à ce qu’on lui donne avec nos aliments souvent concentrés. Il faut donc souvent augmenter le volume des repas, avec une alimentation humide par exemple. Cela permet au chat de moins ressentir la faim, et peut limiter son activité de chasse.

Mais il est très probable que ça ne diminue en rien ces comportements de chasse, qui seront toujours sa principale occupation, et ce même s’il ne mange pas les proies (ce que font beaucoup de chats). Vous risquez de voir revenir les mêmes animaux morts, mais pas dévorés.

Car oui, le chat rapporte souvent ses proies dans un refuge calme et sécurisant pour les consommer. Et non, ce n’est pas pour vous faire un cadeau !

Mon chat tue excessivement, faut-il réagir ?

Les chats seraient responsables des disparitions d’oiseaux ou petits mammifères. Info ou intox ?

De nombreux chercheurs ont étudié la question, et témoignent d’un fort impact des chatssur la petite faune sauvage.

Ce que leur discours omet souvent de préciser, c’est que les chats ne sont pas là par eux-mêmes : ils vivent près de nos foyers. Même les chats dits « sauvages » vivent majoritairement dans des environnements urbains ou péri-urbains.

Ce n’est donc pas la faute des chats, mais la nôtre : c’est l’activité humaine qui, directement ou indirectement, participe à la destruction des milieux de vie de ces animaux. En France, on bétonne l’équivalent d’un département tous les 10 ans : il ne reste aujourd’hui plus assez de territoires vierges où ces espèces peuvent trouver abris et nourriture pour prospérer.

De plus, le chat chasse de manière naturelle et écologique (son aliment n’utilise pas de pétrole pour arriver dans son estomac). En étant pragmatique, on pourrait même supposer que c’est l’élevage nécessaire pour produire leurs aliments qui provoquent plus de dégâts sur la faune sauvage ; et la solution réellement écologique serait alors de laisser les cycles biologiques se reformer naturellement, en arrêtant de vouloir contrôler la pyramide alimentaire.

Dois-je laisser mon chat chasser et tuer ?

Est-il bon de laisser son chat agir de la sorte ? A-t-on le droit d’intervenir ? L’humain ne fait-il pas preuve d’un peu trop d’ingérence ? Après tout, on n’intervient pas systématiquement dans la nature pour ce genre de cas (et heureusement).

L’argument écologique sur la petite faune sauvage reste valable, mais n’enfermez pas votre chat pour autant, car c’est tout notre modèle de vie et d’exploitation de notre environnement qu’il faut revoir. Vous risquez juste de rendre malheureux votre chat sans réellement améliorer la condition de la faune sauvage. Par contre, communiquer pour avoir moins de chats et ne pas favoriser leur reproduction est essentiel pour gérer ce problème sur le moyen-long terme !

Éthiquement parlant, mon choix se porte donc sur le bien-être du chat, et la possibilité pour lui d’exprimer ses comportements naturels : dans la mesure où la seule solution pour l’empêcher d’agir de la sorte est de l’enfermer, je préfère le laisser faire, et à côté, créer des abris sécurisés pour les autres animaux, et éviter de détruire leur milieu de vie !

 

Mon chat tue excessivement, faut-il réagir ?

Il faut faire attention à ne pas faire de l’abri un buffet self-service pour le chat !

Et l’impact sur la petite faune sauvage ?

C’est une question philosophique pertinente, sur la manière dont on se positionne moralement par rapport au comportement animal, comme la prédation. Car la nature est amorale, la morale étant une invention de l’humain. La nature est à la fois belle et abominable, et c’est notre regard et nos émotions qui nous font porter ces jugements.

Gardons à l’esprit que le chat n’a pas conscience de ses actes, que ce soit pour la souffrance infligée à la proie, et encore moins pour l’écologie. Il a juste conscience du bon goût de son repas une fois attrapé. Il exprime seulement le comportement que son espèce a sélectionné pour survivre, et qui lui apporte activité et bien-être.

Dans un souci d’écologie, après avoir posé le constat de disparition des espèces sauvages, il faut à tout prix éviter de focaliser sur une cause comme étant déterminante. Même s’il est clair que les chats ont un impact via la prédation sur cette faune, ce ne sont pas les chats qui sont directement responsables. Leur faire payer notre irresponsabilité en les enfermant seraient peu efficace, et surement pas éthique.

Dr Stéphane Tardif
Docteur vétérinaire et rédacteur pour Wamiz

 

https://wamiz.com/