L’enfant


N’est-ce pas fantastique de regarder un enfant qui vit que le moment présent. Demain, c’est loin que dire dans 10 ans, c’est une éternité. Dommage qu’en vieillissant la notion du temps soit si importante
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L’enfant

 

 

L’enfant marche joyeux, sans songer au chemin; il le croit infini, n’en voyant pas la fin.

Alfred de Musset

Elle verse de l’eau de Javel sur les hommes qui prennent trop de place


Une étudiante russe part en guerre contre les hommes qui prennent trop de place dans les transports en commun. Il est vrai que ces hommes auraient vraiment avantage de se serrer les jambes et respecter l’espace des autres. Cependant, jeter de l’eau de javel sur ces hommes me parait vraiment stupide et dangereux. Je crois que c’est vraiment que c’est question d’éducation et qu’il faut rappeler à l’homme un meilleur maintient.
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Elle verse de l’eau de Javel sur les hommes qui prennent trop de place

 

Le Saviez-Vous ► Un changement climatique était à l’origine de la peste noire


L’histoire nous raconte quelques conséquences des changements climatiques. Bien que ces changements font parti de la vie de la Terre, nous avons une bonne part de responsabilité par la vitesse que ces changements s’effectuent présentement. Les pandémies de la peste noire seraient donc une conséquence de ces changements. On peut prétendre savoir que cela risque de se reproduire.
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Un changement climatique était à l’origine de la peste noire

 

«Le Triomphe de la Mort» par Pieter Brueghel l'Ancien, 1562 | Museo del Prado via Wikimedia Commons License by

«Le Triomphe de la Mort» par Pieter Brueghel l’Ancien, 1562 | Museo del Prado via Wikimedia Commons License by

Pauline Guéna et Nonfiction

L’histoire nous apprend que le réchauffement de la planète pourrait bien nous réserver une mauvaise surprise.

Depuis quelques étés, la montée annuelle des températures est l’occasion d’observer le dégel du permafrost, cette couche de sous-sol gelée qui borde le cercle polaire. En théorie, le permafrost reste gelé toute l’année, mais avec le réchauffement climatique, des parties assez importantes sont en train de se réveiller. Et avec elles toutes sortes de gaz et de matière organique qui étaient restées piégées dans la glace, notamment beaucoup de gaz à effet de serre et… des paléo-virus.

Les paléo-virus, un nom qui ferait rêver les scénaristes d’Hollywod, sont des virus du passé: on les croyait éteints, mais ils reviennent lorsque des cadavres d’animaux pris dans les glaces dégèlent –des corps de rennes, mais aussi plus récemment de mammouths.

Ce scénario catastrophe combine donc transformation climatique et risque épidémiologique. Hollywood en rêvait, l’histoire l’a fait: c’est ainsi qu’avait commencé la peste noire qui a frappé l’Europe en 1347.

La peste noire, hécatombe mondiale

La peste noire est connue pour avoir balayé l’Europe au XIVe siècle. Elle frappe des sociétés qui ont connu une forte croissance démographique dans les quatre siècles précédents, et réduit en quelques décennies la population européenne du tiers, peut-être de la moitié, selon les espaces.

Dans le Décaméron, Boccace dépeint des sociétés désorganisées. Des personnes se cloîtrent chez elles, d’autres folâtrent dans les rues et à la taverne, persuadées que rire est le meilleur remède.

Pendant ce temps, «les gardiens et les ministres de la loi étaient tous morts, malades, ou si démunis d’auxiliaires que toute activité leur était interdite. N’importe qui avait donc licence d’agir au gré de son caprice».

Comme toujours, les sources littéraires nous poussent à exagérer les pertes, à insister sur la catastrophe et non sur les structures qui restent en place. Et pourtant, en Occident, il faudra attendre le XVIIe siècle pour que la population redevienne aussi nombreuse qu’avant la peste noire.

Hors de l’Europe, le tableau n’est pas très différent: la peste est une pandémie. Elle atteint toute l’Eurasie ou presque, et ravage aussi bien l’Occident que la Chine des Song. Après le premier choc, au milieu du XIVe siècle, elle perdure dans certaines régions, réapparaît par vagues, s’intensifie en été.

Les estimations démographiques pour le Moyen Âge relèvent toujours un peu du jeu de devinette –et celles à l’échelle mondiale davantage encore. On peut néanmoins donner des ordres de grandeur: en 1300, la population de l’Eurasie serait supérieure à 300 millions d’habitantes et habitants; trois siècles plus tard, en 1600, on l’estime en dessous de 170 millions. Et cette chute massive est entièrement liée à la peste.

Les gerbilles mordent, la caravane passe

Des spécialistes de l’histoire et du climat ont travaillé ensemble à résoudre la question de l’origine de l’épidémie. Elles et ils ont abouti à un scénario plausible, assez largement accepté.

Il faut partir du VIe siècle après Jésus-Christ, lors de la dernière grande peste mondiale, que l’on appelle la peste de Justinien, du nom de l’empereur romain qui régnait à cette époque.

Après des ravages dont on ne connaît pas vraiment l’ampleur, la peste finit par s’éteindre à peu près partout, sauf dans une région d’Asie centrale, sans doute sur un plateau du Tibet, où ne survivent que les microbes qui touchent les gerbilles. Les gerbilles, eh oui, et non les rats, que l’on accuse à tort! C’est tout de suite plus mignon, n’est-ce pas?

Gravure de gerbilles du XIXe siècle | John Gerrard Keulemans via Wikimedia Commons

Ces régions sont peu peuplées, par les animaux comme par les êtres humains; la peste reste endiguée. Même au XIIIe siècle, lorsque les Mongols conquièrent une large partie de l’Asie centrale et que les caravanes se mettent en place sur la route de la soie, la peste ne pose pas de problème. À l’époque de Marco Polo, on traverse les plateaux tibétains, mais on ne s’y arrête pas assez longtemps pour que le virus passe de l’animal à l’homme.

Une propagation express au petit âge glaciaire

Mais à la toute fin du XIIIe siècle et dans les premières décennies du XIVe siècle, le climat vient s’en mêler. Ces années correspondent au début du petit âge glaciaire, un refroidissement important qui touche l’Europe occidentale.

Partout, les phénomènes climatiques se réorganisent: moins de mousson en Asie du Sud-Est, plus d’humidité et de chaleur en Asie centrale. Les gerbilles prolifèrent, puis descendent vers les plaines, où elles croisent les caravanes.

Les microbes se propagent alors rapidement, peut-être d’abord à d’autres animaux, avant finalement de toucher notre espèce. Lorsque la peste arrive sur la mer Noire en 1347, elle se transmet désormais entre êtres humains. L’arrivée en Occident n’est que l’une des extrémités du parcours: alors que les Génois chargent quelques rats infectés sur leurs navires à Caffa en Crimée, les microbes sont déjà en train de se diffuser vers la Syrie et l’Irak, en suivant prioritairement les routes marchandes.

Le scénario de la peste est complexe; le climat ne joue que le rôle d’élément déclencheur. Les nouveaux circuits d’échange à l’échelle de l’Eurasie expliquent la rapidité de la diffusion. Les formes de gestion locale et d’endiguement de la contagion entrent aussi en compte, mais seulement de manière partielle.

Il s’agit d’une histoire large, dont les sociétés humaines ne sont que l’un des nombreux acteurs. C’est pourquoi on est encore loin de comprendre tous les mécanismes de la pandémie du XIVe siècle. Une seule est sûre: on comprend mieux la situation du XIVe siècle que les risques du XXIe siècle.

Cet article a été initialement publié dans le livre Actuel Moyen Âge, publié aux éditions Arkhê en novembre 2017.

http://www.slate.fr/sto

Le Titan de Vorombe remporte le titre de plus gros oiseau du monde


L’oiseau-éléphant qui a vécu pendant 60 millions d’années a disparu, il y a 1 000 ans à cause des colons qui sont venu s’installer au Madagascar. Ces oiseaux étaient les plus gros que la terre a portés
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Le Titan de Vorombe remporte le titre de plus gros oiseau du monde

 

Le Titan de Vorombe fait trois mètres de... (Illustration JAIME CHIRINOS, archives Agence France-Presse)

 

Le Titan de Vorombe fait trois mètres de haut et pèse 650 kg.

ILLUSTRATION JAIME CHIRINOS, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
Paris

 

Le plus gros oiseau du monde serait bien un oiseaux-éléphant, mais pas celui qu’on croyait : après plus d’un siècle de pièces contradictoires et de joutes scientifiques, des chercheurs annoncent mercredi avoir identifié le gagnant.

Pendant 60 millions d’années, de colossaux oiseaux-éléphants ont parcouru la savane et les forêts tropicales de Madagascar. Ils se sont éteints il y a environ 1000 ans après l’arrivée d’une nouvelle vague de colons humains.

Au XIXe siècle, des zoologistes européens se sont pris de passion pour cette créature hors norme, pillant squelettes et oeufs fossilisés dans le but de débusquer « l’espèce d’oiseau la plus grande du monde ».

Jusqu’à maintenant, la palme revenait à l’Aepyornis titan, un oiseaux-éléphant décrit en 1894 par le scientifique britannique C. W. Andrews. Mais pour d’autres scientifiques, le spécimen n’était pas une espèce à part mais seulement un très grand Aepyornis maximus.

Mais une étude publiée mercredi dans la revue Royal Society Open Science remet tout en cause : une autre espèce d’oiseau-éléphant, le Titan de Vorombe, plus grande que ce que l’on avait jusqu’à maintenant établi, battrait tous les autres prétendants.

Pesant environ 860 kg (soit le poids d’une girafe adulte), « ils ne pouvaient certainement pas voler », explique à l’AFP James Hansford de la Zoological Society of London, coauteur de l’étude.

Pour arriver à ces conclusions, le chercheur et son équipe ont examiné les os d’oiseaux-éléphant trouvés à travers le monde.

Selon James Hansford, l’Aepyornis titan, le « bébé » de C. W. Andrews était bien différent du Aepyornis maximus. Mais si différent qu’il ne s’agirait même pas d’un oiseaux-éléphant mais d’un genre distinct.

Le Titan de Vorombe, avec ses trois mètres de haut et ses 650 kg, est bien plus imposant.

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Un béluga aperçu dans la Tamise, loin de son habitat naturel


Sur la Tamise en Angleterre, une visite très rare. Un béluga qui généralement vit en bande et dans des eaux plus froides. Alors que fait-il en territoire inconnu ?
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Un béluga aperçu dans la Tamise, loin de son habitat naturel

 

 

Agence France-Presse
Gravesend

Un béluga, cétacé habituellement observé dans l’océan Arctique, évolue dans les eaux dans la Tamise, où il « nage avec vigueur » et se « nourrit normalement », a indiqué mercredi la Société royale pour la prévention de la cruauté envers les animaux (RSPCA).

L’animal a été repéré mardi à proximité de Gravesend, dans le Kent (sud-est de l’Angleterre). Il fait l’objet d’une surveillance de la Société pour la préservation des baleines et des dauphins (WDC), une ONG britannique qui milite pour leur protection, et craint qu’il ne vienne s’échouer sur les rivages du fleuve.

« Pour le moment, il n’y a aucune préoccupation majeure pour le bien-être de l’animal », a toutefois déclaré la RSPCA, soulignant dans un communiqué que le cétacé semblait « capable de se déplacer rapidement dans l’eau et de plonger ».

« À la suite de notre demande aux garde-côtes londoniens, nous sommes heureux de constater que les bateaux du coin se sont éloignés (de l’animal). Les cétacés ont une ouïe sensible et sont très facilement stressés ».

Les bélugas, qui peuvent atteindre une taille de 6 mètres, évoluent généralement dans les eaux glacées autour du Groenland et au nord de la Norvège et de la Russie. Espèce sociable, ils se déplacent en banc, rendant la découverte d’un individu isolé loin de son habitat naturel « préoccupante », selon Rob Lott, spécialiste des mammifères marins au sein de la WDC.

« Nous espérons que son instinct va lui permettre de quitter le fleuve et de repartir vers la mer du Nord, puis encore plus au nord », a-t-il expliqué sur la BBC.

« Plus il restera longtemps dans la Tamise, et plus l’inquiétude sera grande », a-t-il dit, le porte-parole de la WDC Danny Groves estimant de son côté que l’animal était « perdu » et avait « très probablement besoin d’aide ».

L’organisation des plongeurs britanniques pour la sauvegarde des espèces marines (British Divers Marine Life Rescue) a annoncé qu’elle envoyait sur place l’un de ses membres pour évaluer la situation. Elle dispose de pontons qui peuvent être utilisés pour remettre à l’eau des animaux échoués.

Un porte-parole de l’organisation a souligné que l’apparition d’un tel animal dans la Tamise était un évènement « rare », et a appelé le public à l’observer seulement depuis la rive, sans essayer de s’en approcher en bateau.

En 2015, deux bélugas avaient déjà été observés au large du comté de Northumberland, au nord de l’Angleterre, tandis qu’un autre avait été aperçu près des côtes d’Irlande du Nord.

En 2006, une baleine était morte après avoir remonté la Tamise jusqu’à Londres, malgré les efforts déployés pour tenter de la sauver.

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Rester 30 heures dans un cercueil? Le jeu glaçant d’un parc d’attractions


30 heures pour 300 $, cela ne vaut pas vraiment la peine de rester étendu dans un cercueil, c’est long, a moins d’en profiter pour faire des gros dodos
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Rester 30 heures dans un cercueil? Le jeu glaçant d’un parc d’attractions

 

Image d’illustration © getty.

Source: News San-Antonio

Le samedi 13 octobre prochain aux États-Unis, des claustrophobes auront pour défi de rester 30 heures dans un cercueil. Le gagnant remportera 300 dollars.

Ce concours insolite est organisé par le parc d’attractions américain Six Flags de la ville de Saint-Louis, dans le Missouri. Mettant à l’épreuve des claustrophobes, le but du jeu est de rester allongé dans un cercueil étroit pendant 30 heures.

Seules les sorties pour se rendre aux toilettes seront autorisées, tout candidat quittant son cercueil pour un autre motif sera automatiquement éliminé.  

Les participants, qui doivent avoir plus de 18 ans, seront invités à prendre leurs oreillers et couvertures. Ils auront également le droit aux téléphones portables pour faire passer le temps, des bornes de recharge seront installées.

Le gagnant de ce concours remportera 300 dollars, ainsi que des billets VIP pour entrer dans le parc. 

 

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Un chercheur français a décodé un sortilège d’amour inscrit sur un papyrus égyptien


Un vieux papyrus écrit par des chrétiens égyptiens donnait les directives pour un sortilège d’amour. Probablement que cela était pour rendre accessible une femme déjà mariée ou que la famille de cette dernière était un obstacle
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Un chercheur français a décodé un sortilège d’amour inscrit sur un papyrus égyptien

 

par  Laura Boudoux

 

C’est un sortilège d’amour magique que contient ce papyrus vieux d’au moins 1 300 ans, rapporte Live Science. 

Korshi Dosoo, chercheur de l’université de Strasbourg, a déchiffré le message qui met en scène deux créatures ressemblant à des oiseaux et dessinée par des Coptes. Probablement utilisé lors de rituels, le papyrus montre que la créature ailée de gauche place son bec dans celui de l’oiseau de droite, qui semble avoir « un clou » au-dessus de la tête. Un bras entoure également le couple, aussi connecté par ce que Korshi Dosoo estime être « une chaîne, un lien, ou un pénis ». La créature de droite possède enfin deux oreilles – ou deux cornes – potentiellement présentes pour montrer qu’il s’agit d’une femelle.

Un texte, partiellement endommagé et rédigé suivant l’alphabet grec, encadre le dessin. Il y est fait mention du Christ, d’Adam, ou encore d’Ahitophel, un conseiller du roi David qui finit par le trahir dans l’Ancien Testament. Korshi Dosoo estime que cette page devait probablement appartenir au grimoire d’un sorcier. Il pense ainsi que le papyrus était probablement utilisé dans des cas de triangle amoureux, ou lorsqu’un homme ne parvenait pas à épouser celle qu’il aimait. 

« Les textes chrétiens d’Égypte qui mentionnent les sorts d’amour sous-entendent souvent que le problème n’est pas que la femme n’aime pas l’homme, mais qu’il n’a pas accès à elle parce qu’elle est protégée et isolée par sa famille, ou déjà mariée à quelqu’un d’autre », explique Korshi Dosoo.

La découverte de l’universitaire français est considérable. Elle démontre en effet qu’alors que l’Égypte était majoritairement musulmane et chrétienne, les croyances autour de la magie et des sorts persistaient. « Cette image mettait probablement en valeur l’aspect performant du sort. Le client trouvait certainement que ces étranges dessins étaient un supplément important à l’atmosphère créée par le rituel », analyse Korshi Dosoo. L’histoire ne dit pas si le sortilège d’amour donnait des résultats…

Source : Live Sciences

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