Se décider


N’est-ce pas que nous avons tous des choses à faire, mais il reste à décider de se mettre en action. Il y a bien sûr la volonté qui est importante, mais tant que la décision n’est pas prise pour donner le go, on fait du surplace.
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Se décider

 

Le plus difficile est de se décider à agir, le reste n’est que de la ténacité

Amelia Earhart

Le Saviez-Vous ► Cette plante peut en imiter d’autres pour se protéger des insectes


On sait que certains animaux ont la capacité de se fondre dans le décor pour éviter les prédateurs. Chez la plante, le mimétisme, c’est rare, mais cela existe. En Amérique du Sud, une plante est capable d’imiter d’autres plantes pour ne pas faire manger ses feuilles par des insectes.
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Cette plante peut en imiter d’autres pour se protéger des insectes

 

Boquila trifoliolata

Le mimétisme est l’aptitude d’une plante ou d’un animal à prendre l’aspect d’éléments de son milieu. C’est une stratégie adaptative qui permet d’échapper à la vision des prédateurs, en fonction des caractéristiques de l’environnement.

Chez les animaux, le mimétisme est une particularité plutôt commune mais peu de plantes ont cette caractéristique. C’est ce qui rend la découverte d’Ernesto Gianoli et de son équipe fascinante: une vigne dotée d’une qualité de mimétisme surdéveloppée.

Cette vigne s’appelle Boquila trifoliolata, elle est présente en Amérique du sud. Afin de se défendre contre les insectes herbivores, cette plante peut grimper le long des arbres et varier la forme, la taille, la couleur, l’orientation et la nervure de ses feuilles. La photo ci-dessus montre la variété de feuilles que cette vigne peut produire. Le V représente la feuille de la vigne et le T celle de l’arbre que la vigne copie. Cette image montre bien que la plante peut se doter d’une dizaine de feuilles différentes.

Cette vigne possède des propriétés intéressantes pour empêcher l’insecte de se nourrir de son feuillage. Mais si Boquila trifoliata se trouvait dans une parcelle française, elle ne pourrait copier son feuillage que sur les vignes avoisinantes, ce qui ne la protégerait pas contre les prédateurs. Cela dit, le mimétisme chez les plantes est une propriété très intéressante à étudier qui pourrait résoudre l’utilisation de pesticides et donc lutter contre la pollution des terres agricoles.

Source :

Leaf Mimicry: Chameleon-like Leaves in a Patagonian Vine,

http://www.anova-plus.com/

Un homme veut partir en expédition au bout de la Terre pour prouver qu’elle est plate


Les projets pour prouver que la Terre est plate ne semble pas aboutir et pourtant des gens persiste à croire que cette planète n’est pas ronde
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Un  homme veut partir en expédition au bout de la Terre pour prouver qu’elle est plate

par  Laura Boudoux

Leur mission devrait avoir lieu avant le 29 septembre. Desmond Walsh, le créateur du groupe « Project Edge », compte bien prouver que notre planète est plate en se rendant… au centre de la Terre.

Persuadé qu’une conspiration est à l’origine de la théorie qui voudrait que la Terre soit ronde (ellipsoïdale, même), l’homme a appelé des volontaires à l’accompagner dans son voyage pour l’Antarctique. Le message vidéo, publié il y a un mois, a depuis été supprimé, comme la page Facebook de Desmond Walsh. Contacté par le site The Next Web, l’homme est resté muet quant à la réalisation de son projet.

S’il ne semble pas avoir réuni une foule de volontaires prêts à l’accompagner dans sa quête, Desmond Walsh est loin d’être le seul persuadé que la Terre est plate. En mars 2018, l’Américian Mike Hugues finissait aux urgences après avoir décollé à bord de sa fusée artisanale, construite dans le but de prouver, images à l’appui, que la Terre est un disque vue de l’espace. Quant au rappeur B.o.B, il lançait en septembre 2017 une cagnotte pour financer la construction d’un satellite qui prouverait la platitude de notre chère planète bleue. La même année, en Caroline du Nord, se tenait un festival réservé aux « flat-earthers », ces gens persuadés que la Terre n’est pas ronde. Enfin, d’après une étude menée par l’Ifop en 2018, un Français sur dix pense qu’il est tout à fait « possible que la Terre soit plate et non pas ronde comme on nous le dit depuis l’école ». Étonnant, non ?

Pour beaucoup de ces sceptiques invétérés, la NASA et les autres agences spatiales ne sont que des conspirateurs qui mentent depuis toujours aux populations. Quant aux calculs effectués depuis la Grèce Antique, qui prouvent que les ombres du Soleil sont projetées sur une sphère, ils ne seraient que chimères. On s’arrange comme on peut avec la réalité. Et certains peuvent plus que d’autres.

Sources : The Next Web / National Geographic

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Un nuage invisible nous entoure constamment et la science vient d’en percer les secrets


Nous avons tous un petit nuage personnel qui transporte toute sorte de choses comme des produits chimiques, insectes bactéries, virus et champignons.
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Un nuage invisible nous entoure constamment et la science vient d’en percer les secrets

 

Crédits : Warren Wong

par  Laura Boudoux

Un mystérieux nuage appelé exposome entoure chaque être humain, constamment, 24 h/24. Un genre d’aura, en plus dégueu.

Constitués de produits chimiques, d’insectes ou encore de particules de pollution, ces exposomes viennent d’être analysés à la loupe par des scientifiques de l’université Stanford, en Californie.

« Personne ne sait vraiment à quel point l’exposome humain est vaste et quel genre de choses s’y trouvent », expliquait le généticien Michael Snyder à Wired.

Pour en savoir plus sur cette étrange aura, le scientifique et son équipe ont donc retravaillé un appareil de mesure de la qualité de l’air déjà existant, avant de le placer sur le bras de quinze volontaires, pendant deux ans. La machine, de la taille d’un jeu de cartes, pouvait alors aspirer de petites bouffés de ce nuage gravitant autour de chaque individu.

Les particules récoltées par l’appareil – bactéries, virus, produits chimiques et autres champignons – ont ensuite été extraites et séquencées en ADN et ARN, afin d’être cataloguées dans une base de données qui contient aujourd’hui environ 70 milliards d’éléments. Les résultats ont montré que même lorsqu’ils évoluaient dans des environnements similaires, les volontaires avaient tous leur propre exposome, bien différent de celui des autres participants. 

« Nous avons des profils d’exposition, ou des signatures très personnels. La conclusion, c’est que nous avons tous notre propre nuage de microbiome, que nous trimbalons et que nous recrachons », image Michael Snyder.

 Notre aura dépend donc en partie de notre propre nuage microbien, mais aussi de la nature des particules qui nous entourent, de celles de nos animaux à nos plantes en passant par les produits que nous utilisons.

Les scientifiques de Stanford ne comptent pas s’arrêter à cette étude. Ils imaginent en effet créer une montre intelligente capable de détecter les exposomes de chacun (un feature pour l’Apple Watch 5 ?). Le but est d’en savoir plus sur le corps humain pour faire de nouveaux progrès en matière de santé

« Pendant des années, nous avons séquencé les génomes des gens, testé leur sang et leur urine, analysé les microbes présents dans leurs intestins, afin de comprendre quel impact ont ces choses sur la santé. Mais tout cela est lié à ce qui se trouve dans notre corps. La grosse question qui nous échappe, c’est : à quoi est-on exposé ? » souligne Michael Snyder. Le généticien compte bien répondre à cette interrogation en « mesurant plus d’individus, dans des environnements encore plus divers ».

Source : Wired

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Le bébé naît avec des points rouge sang


Les enfants qui ont des maladies congénitales sont souvent des enfants admirables avec une force en eux qui nous donnent des leçons d’humilité, d’espoir et de persévérance. Ce garçon est né avec naevus mélanocytaire congénital, il a subi plusieurs opérations et transplantations de peau pour éviter un cancer de la peau. Toute sa vie, il devra être aux aguets de toutes taches sur son corps.
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Le bébé naît avec des points rouge sang

 

© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

Le fait qu’un parent entende que « quelque chose ne va pas » chez votre nouveau-né est probablement l’une des choses les plus dures qu’une personne puisse entendre.

Mais peu importe à quel point les choses semblent être en votre défaveur, les enfants trouvent habituellement un moyen de s’en sortir et de surprendre même les plus sceptiques d’entre nous.

Leur courage et leur combattivité ont prouvé à maintes reprises que nous pouvons tous en tirer des leçons et en être inspirés.

Quand Dylan est né il y a cinq ans, ses médecins se sont vite rendu compte que quelque chose n’allait pas. La peau de son dos était rouge foncé et le reste de son corps était couvert de grandes taches noires.

Il s’est avéré que Dylan souffrait d’une maladie grave appelée naevus mélanocytaire congénital. Environ 80 % de son corps était couvert de taches de naissance.

Les médecins ont expliqué à la mère de Dylan, Kara, que son fils devrait subir plusieurs opérations au cours des premières années de sa vie.

Les patients souffrant de naevus mélanocytaire congénital présentent un risque élevé de cancer de la peau. Il est donc très important qu’ils gardent constamment un œil sur leurs taches de naissance.

La tâche gigantesque qui recouvrait la plus grande partie du dos de Dylan était si grosse que les médecins ont voulu l’enlever chirurgicalement. Mais ce ne serait pas une opération facile, car il fallait transplanter de la peau d’autres parties du corps du bébé.

© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

Au fur et à mesure que Dylan grandissait, ses médecins décidèrent de procéder aux opérations les plus compliquées. Pour être en mesure de produire suffisamment de peau pour les greffes, les médecins devaient insérer des implants, semblables aux implants mammaires, dans le corps de l’enfant.

Dylan a porté les implants pendant trois mois et sa peau a grossi pendant cette période. L’idée était qu’il y aurait assez de peau en excès pour couvrir la zone de la tache gigantesque sur le dos du petit garçon quand elle serait enlevée.

© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

Le nombre d’opérations que Dylan a subies jusqu’à présent est loin d’être négligeable. Après 26 opérations, environ la moitié de la gigantesque tâche du garçon a été enlevée.

« Nous gardons l’espoir que les taches ne deviennent jamais cancéreuses, mais il pourrait développer un cancer à tout moment « , a déclaré sa mère, Kara, au Telegraph. « Il se fait opérer tous les trois à six mois, selon la partie du corps. »

Malgré toutes les interventions chirurgicales et le temps passé en convalescence, Dylan est un petit garçon heureux.

© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

« Nous essayons de faire ce qu’il y a de mieux pour lui, nous voulons lui donner la vie la plus longue possible, » a dit Kara au Telegraph. « Dylan m’étonne constamment, il a toujours le sourire aux lèvres et a l’impression que l’hôpital lui appartient, toutes les infirmières le connaissent et l’aiment. »


© Facebook/Dylan’s Amazing Journey

Dylan est bien conscient qu’il a l’air différent de la plupart des enfants. Les inconnus s’arrêtent souvent et le fixent quand il est en public. Quand cela arrive, Dylan leur explique simplement pourquoi il a l’air comme ça.

En général, les gens sont juste curieux et pas trop méchants. Il y a cependant des moments où les gens ont été vraiment méchants.

« Une fois dans un supermarché, un directeur de magasin nous a demandé de partir parce qu’un de ses clients était contrarié d’avoir vu notre enfant, ce qui était très bouleversant, » dit Kara.

Mais la mère refuse de se cacher ou d’avoir honte de son fils.

« Je n’ai pas du tout peur de sortir avec lui et je ne veux pas qu’il s’inquiète ou pense qu’il devrait avoir honte de quelque chose. »

Les parents de Dylan ont créé une page Facebook pour les personnes qui veulent suivre son cheminement vers le rétablissement. Veuillez cliquer sur ce lien pour plus d’informations.

Dylan est un petit garçon courageux et absolument adorable malgré ses taches de naissance. Nous espérons vraiment que le reste de ses opérations se déroulera bien.

https://fr.newsner.com/

Cette étrange chaussure de luxe est fabriquée sur mesure grâce à l’impression 3D !


Chaussure de luxe pour les riches ! Tout fait avec l’information et l’impression 3D. C’est vraiment laid et à mon avis, c’est de l’argent gaspillé.
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Cette étrange chaussure de luxe est fabriquée sur mesure grâce à l’impression 3D !

 

chaussure luxe impression 3D

Crédits : Ica & Kostika sur Instagram

par Yohan Demeure

Différentes marques de chaussures de sport ont élaboré quelques prototypes de chaussures imprimées en 3D. En revanche, cette excentrique Mycelium Shoe est une chaussure de luxe faite sur mesure. Et oui, l’impression 3D semble avoir mis un pied dans la mode !

Évidemment, cette chaussure – qui ne passe pas inaperçue – ne conviendra pas à tout le monde en termes de goût et de couleurs, mais également au niveau du porte-monnaie. En effet, la Mycelium Shoe conçue par le studio de design américain Ica & Kostika sera destiné à un public plutôt fortuné avant la fin de l’année 2018, dans le cadre d’une collection baptisée Exobiology.

Il faut savoir que le studio Ica & Kostika est un spécialiste des chaussures de luxe fabriquées via des procédés assistés par informatique. L’impression 3D a donc été naturellement intégrée dans un projet. La conception de la Mycelium Shoe requiert que le client prenne ses pieds en photo. Un algorithme assurera ensuite la mission d’en faire une représentation 3D pour modeler la chaussure et permettre l’impression.

Le nom Mycelium Shoe fait référence à la structure en filament de certains champignons, et lorsque l’on observe la chaussure, il serait facile de penser que cette structure est aléatoire. En réalité, celle-ci est réellement déterminée à l’avance, comme l’indiquent les représentants du studio :

«Dans les zones où la chaussure touche le sol, le réseau est constitué de cellules compactes pour une plus grande résistance à l’usure .»

chaussure luxe impression 3D 2

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Crédits : Ica & Kostika sur Instagram

Lorsque l’on observe à nouveau cette chaussure à l’apparence métallique, il est également aisé de penser que celle-ci est peut-être trop rigide et inconfortable. Mais les designers sont parvenus à jouer sur les matériaux. En effet, les parties intérieures sont plus souples puisque celles-ci sont faites de polyuréthane thermoplastique (TPU).

«Dans les zones où l’intérieur couvre les muscles squelettiques du pied, le réseau est fait de cellules plus souples et plus flexibles.»

Concernant l’aspect métallique, il s’agit effectivement de métal – mais pas d’impression 3D métal. Il s’avère que les designers ont utilisé le procédé de frittage sélectif par laser (SLS), une méthode permettant de recouvrir un polymère d’une fine couche de métal (cuivre, chrome et nickel).

https://sciencepost.fr/