Le Saviez-Vous ► À l’aéroport, les virus les plus craignos ne sont pas dans les toilettes


A l’aéroport, ce n’est pas dans les toilettes qui sont le plus à risque d’attraper des virus, tout ceux qui prennent l’avion doivent passer dans un endroit ou un objet est à haut risques de transmettre des virus grippaux ou des coronavirus
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À l’aéroport, les virus les plus craignos ne sont pas dans les toilettes

 

Security Gate in Narita airport | slayer via Flickr CC License by

Security Gate in Narita airport | slayer via Flickr CC License by

Repéré par Thomas Messias

L’enfer est un bac en plastique.

Vous avez l’habitude de vous laver les mains avant et après avoir fait vos besoins? À éviter les sèche-mains électriques dont certaines études tendent à prouver qu’ils sont de véritables nids à bactéries? Et à vous arranger pour ne pas toucher la poignée de la porte en sortant? C’est bien, mais si vous vous rendez dans un aéroport et que vous souhaitez éviter les virus, ce n’est pas du côte des toilettes qu’il faudra concentrer vos efforts.

Une étude vient en effet de confirmer que c’est lors des contrôles de sécurité se déroulant au niveau des portiques que les virus sont les plus nombreux. Il faut se méfier d’un objet en particulier: ce petit bac en plastique, anodin en apparence, dans lequel on vous demande de déposer des objets comme votre téléphone ou votre montre. Selon l’étude publiée récemment dans BMC Infectious Diseases (une revue consacrée aux maladies infectieuses, à lire pour se détendre), ces bacs en plastique contiendraient davantage de virus que les boutons des chasses d’eau des toilettes.

On y trouverait en particulier des virus respiratoires en grand nombre. Les gants portés par le personnel de sécurité sont eux aussi susceptibles de les transmettre d’un voyageur ou d’une voyageuse à l’autre. À ce sujet, l’article de la NPR précise que selon les textes, les gants devraient être changés entre chaque personne. Une mesure rarement appliquée, et de toute façon franchement pas écologique.

Virus grippaux et coronavirus

L’équipe à l’origine de l’étude a notamment effectué des prélèvements dans 90 zones différentes de l’aéroport de Helsinki. Sur les huit prélèvements réalisés au niveau de la ligne de sécurité, quatre ont montré des signes de virus respiratoires, comme l’influenza A (virus grippal) ou un coronavirus pouvant entraîner des infections respiratoires sévères. Inversement, sur 42 zones situées au niveau des toilettes, aucune ne contenait ce genre de virus dangereux.

Le docteur Mark Gendreau, médecin spécialisé dans les questions aériennes, n’a pas pris part à cette étude, mais il en confirme les conclusions, sur la foi d’autres études menées il y a quelques années. Ses conseils sont simples et évidents: juste après avoir franchi ce passage de sécurité, il faut se désinfecter immédiatement les mains à l’aide d’une solution hydro-alcoolique. Celle-ci doit contenir au moins 60% d’alcool et être appliquée sur les mains et les avant-bras pendant au moins 25 secondes.

Parmi les autres zones à risques, l’étude indique que les zones de jeux pour enfants ne sont pas sans risques, tout comme la fameuse vitre qui vous sépare du personnel de douane chargé de vérifier votre passeport. Il convient donc de se méfier de ces endroits, sans pour autant considérer les toilettes comme des lieux parfaitement sains.

http://www.slate.fr

Un enfant survit à une chute sur une tige de métal


Un garçon de 10 ans, chanceux dans sa malchance. Tomber sur une tige de métal de 60 centimètres, qui rentre sur le côté du nez et sort de l’autre côté de la tête ne touchant ni a l’oeil, ni au cerveau, ni a la moelle épinière et ni a des vaisseaux sanguins important.
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Un enfant survit à une chute sur une tige de métal

 

L'état du jeune Xavier Cunningham était si stable... (PHOTO AP/SHANNON MILLER)

L’état du jeune Xavier Cunningham était si stable que l’équipe a pu attendre le lendemain avant de procéder au retrait de la tige.

PHOTO AP/SHANNON MILLER

 

Associated Press
HARRISONVILLE

Un jeune Américain de dix ans a survécu « miraculeusement » à une chute sur une tige de métal qui lui a complètement transpercé le crâne.

Xavier Cunningham jouait dans un arbre lorsqu’il a été attaqué par des guêpes. La tige sur laquelle il est tombé est entrée directement à côté de sa narine gauche, lui perçant la tête de l’avant jusqu’à l’arrière.

La tige a complètement évité son oeil, son cerveau, sa moelle épinière et les principaux vaisseaux sanguins.

PHOTO AP

La tige a toutefois complètement évité son oeil, son cerveau, sa moelle épinière et les principaux vaisseaux sanguins, rapporte le quotidien Kansas City Star.

L’accident s’est produit samedi après-midi à Harrisonville, dans le Missouri, à environ 55 kilomètres au nord de Kansas City.

Sa mère l’a trouvé avec une tige de 60 centimètres enfoncée dans la tête. L’enfant lui a dit qu’il allait mourir et elle a tenté de le rassurer pendant qu’il était transporté d’urgence vers l’Hôpital universitaire du Kansas.

Le directeur de la neurochirurgie endovasculaire de l’établissement, le docteur Koji Ebersole, a expliqué qu’il aurait été impossible de percer la tête avec plus de précision, sur une profondeur de 12 ou 15 centimètres, de l’avant vers l’arrière, tout en évitant les principales structures. Il a estimé qu’un tel événement avait « une chance sur un million » de se produire.

L’état du jeune Xavier était si stable que l’équipe a pu attendre à dimanche matin avant de procéder au retrait de la tige.

Le docteur Ebersole a évoqué un véritable « miracle ». Il a estimé que l’enfant se remettrait presque complètement, sinon complètement, de sa mésaventure.

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En Virginie, la police supplie les citoyens de ne pas tirer sur l’ouragan Florence pour le faire fuir


Preuve que ceux qui ont des armes à feu aux États-Unis ne sont pas tous des lumières. Lors de l’ouragan Irma, les propriétaires d’armes avaient suggéré de tirer sur la tempête. Bien, des gens ont cru que cela pouvait tirer sans risques .. Tellement, que les autorités veulent faire entendre raisons et d’éviter des accidents dû aux armes
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En Virginie, la police supplie les citoyens de ne pas tirer sur l’ouragan Florence pour le faire fuir


 

Crédits : National Geographic

par  Malaurie Chokoualé

 

L’année dernière déjà, près de 26 000 personnes avaient indiqué vouloir participer au programme épique que Ryon Edwards, jeune Floridien de 22 ans, avait partagé sur Facebook : tirer sur l’ouragan Irma pour lui faire tourner les talons et sauver les États-Unis

Edwards a ensuite expliqué que pour sa part, il plaisantait, mais l’affaire a pris des proportions incroyables. Près d’un an plus tard, les ouragans sont malheureusement de retour, de même que les Américains à la gâchette facile dans l’espoir de le faire fuir, entre le 11 et le 15 septembre à Richmond, en Virginie.

L’ouragan Florence se rapproche peu à peu des États-Unis et le pays se prépare à affronter des vents atteignant parfois 220 km/h. Désormais classé en catégorie 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson, l’ouragan a causé l’évacuation forcée de près d’un million d’habitants et devrait toucher la côte sud-est du pays autour du 13 septembre. Mais pendant ce temps, sur Facebook, les gens font des farces – et certains y croient.

Crédits : NASA

Celle de « Shooting Guns at Hurricane Florence » est déjà un franc succès : elle rassemble 30 000 participants et 75 000 personnes intéressées. Mais cette année, la présentation de l’événement se veut plus limpide :

« Prenez vos armes et vos parapluies ! […] Note : ne déchargez pas réellement vos armes à feu en l’air. Vous pourriez tuer quelqu’un et vous ne pouvez pas effrayer un ouragan. Je n’arrive pas à croire que je suis en train d’écrire cela. »

Déjà l’année dernière, les autorités avaient dû intervenir pour dissuader les gens de dégainer leurs armes face aux vents, en leur expliquant à quel point cela pouvait être dangereux. Le bureau du shérif du comté de Pasco s’était alors tourné vers Twitter pour présenter à ses concitoyens un diagramme expliquant que les balles tirées sur Irma pouvaient revenir vers le tireur. Blague ou pas, les risques de blessés étaient trop grands pour que le shérif se taise. Espérons que le message sera entendu cette année.

Les propriétaires d’armes à feu de Floride sont encouragés à «tirer sur la tempête» et à tirer avec leurs armes sur l’ouragan Irma

 

Harriet Alexander

Harriet Alexander

Le télégraphe

Suggestions du

 

Un homme de Floride qui a suggéré de tirer des coups de feu à l’ ouragan Irma par «stress et ennui» a trouvé que son idée avait capturé l’imagination des gens – avec plus de 46 000 personnes qui se sont inscrites .

L’ouragan Irma devrait frapper la Floride samedi et l’État connaît actuellement la plus grande évacuation de masse en raison d’un ouragan dans l’histoire américaine.

https://www.ulyces.co/

Un «hashtag» préhistorique serait le plus ancien dessin au crayon


Un dessin qui remonte à 73 000 ans, serait le plus vieux connu à ce jour et aurait été fait avec un morceau d’ocre pointu. Ce qui est tout impressionnant, ces croisillons (#  le carré au Québec) ont été retrouvé plusieurs fois gravés sur des morceaux d’ocre et que c’est la première fis qu’ils voient le même type de motifs sur des supports et des techniques différents,
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Un «hashtag» préhistorique serait le plus ancien dessin au crayon

Le dessin au crayon a été retrouvé dans... (Photo Craig Foster, Associated Press)

Le dessin au crayon a été retrouvé dans la petite grotte de Blombos, située à 300 kilomètres à l’est de la ville du Cap.

PHOTO CRAIG FOSTER, ASSOCIATED PRESS

 

PASCALE MOLLARD
Agence France-Presse
Paris

C’est un croisillon formé de plusieurs traits de couleur rouge: «le plus ancien dessin au crayon» connu à ce jour, daté de 73 000 ans, a été découvert dans une grotte d’Afrique du Sud, ont annoncé mercredi des chercheurs.

Cette sorte de «hashtag» de l’âge de la pierre, dessiné avec un crayon d’ocre sur un fragment de roche siliceuse, précède d’au moins 30 000 ans les plus anciens dessins abstraits ou figuratifs connus jusqu’à présent et réalisés avec la même technique, souligne une étude publiée par la revue Nature.

Il y a des gravures plus anciennes, rappelle l’archéologue Francesco d’Errico, l’un des auteurs de la publication. Un «zigzag» gravé dans un coquillage, retrouvé à Java, est daté d’il y a plus de 540 000 ans et a sans doute été réalisé par Homo erectus, ajoute le chercheur qui avait participé à cette autre découverte publiée en 2014.

Le dessin au crayon a été retrouvé dans la petite grotte de Blombos, située à 300 kilomètres à l’est de la ville du Cap.

Fouillée depuis 1991 par le chercheur sud-africain Christopher Henshilwood, premier auteur de l’étude, cette grotte a déjà permis de découvrir toute une série d’objets travaillés par l’homme moderne (gravures, objets de parure, outils en os…).

Parmi divers outils en pierre, un morceau de roche siliceuse (silcrète) de 4 centimètres de long a attiré l’attention de l’équipe, raconte à l’AFP Francesco d’Errico, directeur de recherche CNRS (Centre national de la recherche scientifique) à l’université de Bordeaux.

L’objet provient d’une couche archéologique datant d’il y a 73 000 ans et il porte sur l’une de ses faces un motif composé de neuf fines lignes entrecroisées.

«Vocation symbolique»

Comment savoir si elles ont été volontairement tracées par des humains? Et avec quoi? L’équipe a mené une série d’expériences en France, pour essayer de reproduire ces traits selon diverses techniques. Ils ont ensuite comparé leurs productions au dessin original grâce à des techniques d’analyse microscopique et chimique.

«Leurs résultats indiquent que les lignes ont été délibérément tracées avec un crayon d’ocre pointu, sur une surface préalablement lissée par frottement», souligne le CNRS. La pointe devait faire 1 à 3 millimètres de large.

Ce morceau de roche «faisait partie d’un objet plus grand, qui était peut-être une meule pour produire de la poudre d’ocre», selon Francesco d’Errico. «Le fragment est tout petit. C’est une performance d’avoir réussi à le faire parler».

À ses yeux, la découverte de ce dessin au crayon est d’autant plus «intéressante que dans ces mêmes couches archéologiques, l’équipe a déjà retrouvé des croisillons semblables gravés sur des morceaux d’ocre avec des pointes en pierre».

«C’est la première fois que l’on voit le même type de motifs reproduit sur des supports différents, avec des techniques différentes», souligne-t-il.

«Cela renforce l’idée que ces croisillons étaient vraiment quelque chose qui existait dans l’esprit de ces chasseurs-cueilleurs» et qu’ils n’étaient pas faits «par hasard». Ces signes avaient sans doute une «vocation symbolique», selon lui. «Mais très probablement, ils ne les considéraient pas comme une forme d’art».

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Une université japonaise offre des études gratuites aux plus de 100 ans


Je peux comprendre que cela peut être offusquant pour les jeunes, mais je trouve que l’idée de réduire les coûts d’études a 50 ans de moitié jusqu’à la gratuité à 100 ans. Le savoir n’a pas d’âge et faire de l’exercice au cerveau est une très bonne chose
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Une université japonaise offre des études gratuites aux plus de 100 ans

 

Une programmeuse informatique de 82 ans à Fujisawa le 13 juillet 2017. | Kazuhiro Nogi / AFP

Une programmeuse informatique de 82 ans à Fujisawa le 13 juillet 2017. | Kazuhiro Nogi / AFP

Repéré par Claire Levenson

Face à la pénurie de jeunes, une fac de Kyoto tente de recruter parmi les seniors.

 

Repéré sur Japan Today

Au Japon, le vieillissement de la population est une mauvaise nouvelle pour les universités. Plusieurs établissements ont fermé ces dernières années, les admissions sont devenues moins sélectives et les facs se battent pour attirer les étudiants et étudiantes. Pour compenser le manque de jeunes, la Hanazono University de Kyoto a décidé de cibler les seniors.

La direction de ce petit établissement offre désormais une réduction de 50% pour les plus de 50 ans et la gratuité des études pour les plus de 100 ans. Avec ce nouveau système, les quinquagénaires payent 50% de moins que les jeunes, les sexagénaires 60% de moins, les septuagénaires 70% et ainsi de suite. Jusqu’à la gratuité pour les plus de 100 ans.

Pour des études de quatre ans à Hanazano, un ou une jeune paiera 24.000 euros, contre 10.000 euros pour un ou une étudiante de 62 ans. Certains jeunes ont assez mal pris la nouvelle –se demandant pourquoi ils ne pourraient pas obtenir au moins une réduction de 20% après 20 ans.

Les premiers bénéficiaires de cette bourse commenceront les classes le printemps prochain. L’université pense les attirer avec un message optimiste:

«Si vous vous changez vous-mêmes, vous changez le monde.»

Le Japon est déjà habitué aux vieux étudiants. En 2016, un homme de 96 ans a obtenu sa licence de beaux-arts à l’université de Kyoto et a été reconnu par le Guinness des records comme le plus vieil étudiant au monde.

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