Sagesse Amérindienne : Si un prophète serait venu ….


La façon simple dont vivaient les amérindiens devraient nous interpeller surtout dans un environnement riche comme l’Amérique . Notre venue a changé bien des choses comme la pauvreté, l’ivresse, la drogue, la course à l’argent sans oublier le manque de temps pour vivre avec notre famille, nos voisins.
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Si un prophète était

venu ….

 

« Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n’ont jamais pleuré de faim, notre peuple n’a jamais manqué de rien… Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges… Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu’elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l’aurait cru. »

Black Hawk, chef indien

Le nail art qui va trop loin


En Russie, un salon de manucure utilise enferme des fourmis à l’intérieur des ongles en gel. Nail Sunny prétend que les fourmis n’ont pas souffert durant le tournage de la vidéo, les défenseurs des animaux ne sont pas d’accord avec ce genre d’art. Personnellement, moi non plus et ce même si ce sont des fourmis
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Le nail art qui va trop loin

 

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les feuilles des arbres sont-elles si différentes ?


Pourquoi en Amazonie, les feuilles des plantes, des arbres peuvent être si grande à comparer aux arbres les températures peuvent aller jusqu’au gel. ? La relation entre soleil, accessibilité à l’eau, l’humidité ainsi que la température ont des impacts sur la grandeur des feuilles
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Pourquoi les feuilles des arbres sont-elles si différentes ?

 

Bananiers

Bananiers en Micronésie.

SUPERSTOCK/SIPA

Par Loïc Chauveau

La taille des feuilles des plantes varie d’un facteur 100.000 ! Une étude complète portant sur 7600 espèces de plantes dans toutes les zones climatiques détaille les influences qui façonnent la principale zone de contact des végétaux avec leur environnement.

LUXURIANCE. La modeste Cassiope tétragone qui couvre les sols de toundra arctique arbore des feuilles de moins d’un millimètre carré. A l’autre bout du spectre, le bananier présente des appendices de plus d’un mètre carré ! Entre les deux, toutes les tailles existent. Mais quels sont les mécanismes qui conditionnent la surface foliaire ? A priori, la réponse est évidente. En présence de chaleur et d’eau en abondance, les plantes sont plus luxuriantes. Une équipe internationale menée par Ian Wright de l’Université Macquarie en Australie a vérifié cette assertion. Leurs résultats, qui font la Une de Sciencedu 1er septembre, révèlent une réalité beaucoup plus complexe.

L’étude croise la taille des feuilles de 7600 espèces situées dans 700 zones climatiques différentes.

« Partout, tout se résume à une question de budget énergétique quotidien. En réalisant le bilan des gains et pertes d’énergie à la fois durant le jour mais aussi durant la nuit, il est possible de déterminer si la température de la feuille dépassera les seuils létaux situés entre -5°C et +50°C », explique Vincent Maire, chercheur à l’Université du Québec à Trois Rivières (Canada) et co-auteur de l’étude.

Il existe bien des zones géographiques où la chaleur et l’abondance d’eau font qu’il n’y a pas de limite théorique à la taille des feuilles. Il s’agit principalement du bassin amazonien et de la forêt équatoriale africaine. Là, les plantes ont suffisamment d’eau pour rafraîchir leurs feuilles en permanence par transpiration et maintenir une température optimale pour la photosynthèse, loin de la température de l’air ambiant.

Dans le reste de la zone intertropicale où l’eau est moins disponible, les feuilles sont plus petites « car le risque de surchauffe est trop grand durant la journée pour les grandes feuilles due à leur incapacité à perdre rapidement la grande quantité de chaleur acquise par le rayonnement solaire», poursuit Vincent Maire.

Des feuilles plus petites pour éviter de geler!

MODELE. En revanche, en zone tempérée, en altitude et dans les zones arctiques, ce n’est pas le risque de surchauffe qui est le facteur limitant, mais le risque de gel durant la nuit.

« Avec une couche isolante d’air importante, la grande feuille dissipe une trop grande part d’énergie dans les longues longueurs d’onde vers le ciel, qui ne peut pas être compensée par la température de l’air ambiant. Ce phénomène peut provoquer un gel même lorsque la température de l’air ambiant est supérieure à zéro », assure Vincent Maire.

Résultat : sur 51% de la surface de la planète, c’est le risque de dommages par le gel durant la nuit qui est le facteur limitant de la taille des feuilles et non la chaleur du jour.

« C’est une idée nouvelle qui bat en brèche l’idée que seules la chaleur et l’eau expliquent la taille des feuilles », salue Patrick Laufs, chercheur à l’Institut Jean-Pierre Bourgin (Inra-AgroparisTech) qui n’a pas participé à l’étude.

Cette règle énergétique prévaut pour expliquer les différences de taille au sein d’une même espèce selon leur emplacement au sud ou au nord de son aire de répartition. De même un même arbre peut produire des feuilles de taille différente, celles de la canopée en contact avec le rayonnement solaire étant plus petites que celles poussant à l’ombre de la canopée.

Ces résultats sont le fruit d’une double approche, empirique et théorique. En prenant en compte le rayonnement solaire, la pluviométrie, la température, le modèle théorique reconstitue le bilan énergétique d’une feuille et calcule sa taille maximale. Les valeurs observées ne dépassant pas cette taille maximale, ce modèle à l’échelle de la feuille s’en retrouve globalement validé. Ce modèle peut avoir plusieurs applications.

«Pourquoi ne pas s’en servir pour optimiser la taille des feuilles des plantes cultivées et ainsi améliorer les rendements agricoles? », propose Patrick Laufs.

 « Ce travail prédictif va aussi permettre de mieux calculer le rôle de stockage de carbone des plantes dans le cadre d’une évaluation du rôle des végétaux comme puits de gaz à effet de serre », assure Vincent Maire.

Même les paléontologues y trouveront leur compte, en déduisant de la taille des feuilles fossilisées les conditions climatiques dans le passé de la Terre.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Découverte d’un requin lézard  »préhistorique »


Une espèce rare a été péché au Japon, il a été vu aussi au Portugal et Australie. Il s’agit du requin lézard qui est présent depuis 80 millions d’années et n’a pas beaucoup évolué avec le temps. On ne croit pas que ce soit une espèce menacée vue qu’il vit dans les profondeurs, mais avec les pêches intensives pourrait leur nuire dangereusement.
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Découverte d’un requin lézard  »préhistorique »

 

Ce requin lézard vit dans les eaux profondes de l’océan depuis 80 millions d’années, mais on ne sait que peu de choses sur lui.

Sarah Gibbens

PHOTOGRAPHIE DE AWASHIMA MARINE PARK, GETTY IMAGES

Ce requin-lézard a été découvert par un pêcheur à Numazu, au Japon ; un événement rare puisque ces requins évoluent à 600 mètres de profondeur. Le requin a ensuite été transféré au parc marin d’Awashima.

Une créature des profondeurs des océans est récemment apparue au large des côtes du Portugal.

Le requin lézard d’environ 1,50 mètre de long est pourvu de 300 dents et a été pêché par un chalutier à plus de 700 mètres de profondeur.

Selon l’agence de presse portugaise SIC Noticisas TV, les chercheurs déclarent qu’ils menaient un projet pour l’Union Européenne qui vise à minimiser la pêche accessoire ou « la pêche accessoire non désirée » qui sont une des conséquences des techniques de pêche commerciale. C’est dans le cadre de ce projet de recherche qu’ils ont fait l’une des prises fortuites les plus rares du monde.

Les requins lézards sont souvent appelés « fossiles vivants » car ils ont peu évolué depuis leur apparition sur Terre il y a plus de 80 millions d’années. Ce cousin éloigné d’autres requins comme le grand requin blanc et le requin-marteau, parcourt les profondeurs de l’océan depuis l’ère des dinosaures.

Image du requin lézard pêché au large des côtes portugaises.

PHOTOGRAPHIE DE FIVE OCEANS

Les 300 dents du requin peuvent paraître effrayantes et elles constituent de fait une grande menace pour les poissons et calamars dont ce monstre marin se nourrit. Tout comme le requin moderne, le requin lézard a une mâchoire articulée qui peut attraper de grandes proies.

Dans un communiqué publié par l’Institut portugais de la mer et de l’atmosphère, les chercheurs qui étaient à bord du navire décrivent le requin comme un animal possédant « un corps long et mince et une tête qui ressemble à celle d’un serpent ».

Par ailleurs, ils indiquent qu’ils savent que peu de choses sur cette espèce rarement observée. Elle a été vue dans l’Atlantique et dans les eaux japonaises et australiennes. Étant donné que le requin vit dans des profondeurs extrêmes, les scientifiques ne sont pas certains du nombre d’individus qui composent leur population.

En 2007, un requin lézard encore plus rare avait été pêché vivant en Australie. Les scientifiques estimaient alors que seules une maladie ou une blessure avaient pu le conduire à la surface. Le poisson est mort juste après avoir été transféré dans un parc marin.

Alors que l’Union internationale pour la conservation de la nature(UICN) ne classe pas le requin lézard comme une espèce menacée, elle constate que la pêche commerciale de plus en plus intensive dans les eaux profondes pourrait faire du requin lézard une prise accidentelle commune.

https://www.nationalgeographic.fr/

Bangkok coule et pourrait être en partie submergée d’ici à 2030


Bangkok, capital de la Thaïlande avec plus de 10 millions d’habitants, s’enfonce de un à deux cm par année et risque de disparaitre d’ici quelques années à cause de la montée des eaux et de l’érosion. Elle serait l’une des mégapoles la plus menacée en Asie. Des moyens pour diminuer l’impact semble compromise à cause de l’argent est plus important que l’environnement.
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Bangkok coule et pourrait être en partie submergée d’ici à 2030

 

Bangkok Observation TowerLa toute nouvelle tour d’observation de Bangkok sera inaugurée courant 2019.

Montée du niveau de la mer, érosion du rivage, urbanisation galopante: Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP-24, la prochaine conférence de l’ONU sur le climat, s’enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d’ici à 2030.

Construite sur des terres marécageuses à 1,5 mètre au-dessus du niveau de la mer, la mégapole de plus de dix millions d’habitants «s’affaisse aujourd’hui de un à deux centimètres par an et risque de subir des inondations très importantes dans un futur proche», relève Tara Buakamsri, directeur de Greenpeace Thaïlande, dans un entretien à l’AFP.

Lors des grandes inondations de 2011, plus d’un cinquième de la ville avait été submergé. Les zones périphériques avaient été particulièrement touchées, tandis que le quartier des affaires avait été épargné grâce à des digues dressées à la hâte.

Un scénario qui est amené à se reproduire de plus en plus fréquemment: «près de 40%» de la ville pourrait être inondés dès 2030, selon des prévisions de la Banque mondiale, qui classe la mégapole comme l’une des plus menacées d’Asie, avec Jakarta.

Bangkok, «ville obèse sur un squelette d’enfant» selon l’expression du géologue Thanawat Jarupongsakul, est d’abord victime de son développement frénétique: le poids des gratte-ciel, qui ne cessent de grimper dans la cité en perpétuelle transformation, contribue à son engloutissement progressif.

Et «les nombreux canaux qui traversaient la capitale, appelée autrefois la Venise de l’Orient, ont en partie disparu, recouverts par l’important réseau routier. Ils constituaient pourtant un bon système de drainage naturel», relève Suppakorn Chinvanno, expert sur le climat à l’Université Chulalongkorn de Bangkok.

Nappe phréatique menacée

Le problème vient aussi des millions de mètres cube d’eau pompés dans la nappe phréatique pendant des décennies.

L’utilisation des eaux souterraines est désormais réglementée mais certains continuent à les ponctionner en toute illégalité: en janvier, la police thaïlandaise a ainsi inspecté des dizaines de maisons closes, accusées de les siphonner pour offrir des «massages savonneux» à leurs clients.

La ville est aussi victime du changement climatique qui fait grimper les eaux du Golfe de Thaïlande de 4 millimètres par an, plus que la moyenne mondiale.

«Aujourd’hui, elle est déjà en grande partie sous le niveau de la mer», note Tara Buakamsri.

Quant aux kilomètres de littoral qui bordent la capitale, ils subissent une importante érosion. 

«On y a construit de nombreuses fermes de crevettes, ce qui a accentué le phénomène», souligne Suppakorn Chinvanno.

Menacée au sud par la mer, la ville est, au nord, très vulnérable aux crues de mousson, et «les spécialistes anticipent des tempêtes de plus forte intensité dans les années à venir», ajoute-t-il.

Au lendemain des inondations de 2011, le gouvernement avait dévoilé un plan de prévention qui a été abandonné après le coup d’État militaire de mai 2014.

«Nous devons suivre en permanence les facteurs météorologiques et géographiques et nous adapter chaque année», souligne Narong Ruangsri, directeur du département de drainage et d’assainissement de Bangkok.

Aujourd’hui, «nous disposons d’outils importants: un réseau de canaux atteignant 2 600 kilomètres, des stations de pompage et huit tunnels souterrains pour évacuer l’eau. Un autre tunnel gigantesque est en construction et trois autres sont à l’étude», détaille-t-il.

Un parc a également été construit en 2017, spécialement conçu pour drainer plusieurs millions de litres d’eau de pluies et les réorienter afin qu’elles n’inondent pas les quartiers environnants.

Ont aussi été construites des digues supplémentaires le long des voies d’eau, de nouveaux bassins de rétention, et des canaux ont été assainis.

Mais, pour certains experts, ces plans très coûteux pourraient se révéler insuffisants. 

«Il faut une politique claire de gestion des sols dans la ville», souligne Tara Buakamsri.

«Il faut aussi prévoir davantage d’espaces verts destinés à absorber les eaux d’inondation. Mais le prix du terrain très cher à Bangkok fait que les intérêts économiques sont prioritaires», déplore-t-il.

D’autres craignent aussi que les digues ne protègent certaines zones comme le quartier des affaires, aux dépens des quartiers périphériques populaires. 

http://journalmetro.com/m

L’industrie de l’armement dépense des millions pour faire sa pub dans les écoles


Non ce n’est pas aux États-Unis, mais en Europe. Au Royaume-Uni, pour se faire de la publicité, les fabricants d’armes n’hésitent pas sur les moyens. Ils vont montrer leurs produits dans des classes primaires. Des activités pour les 4 à 6 ans pour les éveiller tôt à l’ingnéniere. En France, on introduit des jeux « éducatifs » toujours pour susciter de nouvelles vocations.
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L’industrie de l’armement dépense des millions pour faire sa pub dans les écoles

 

Un enfant manipule un lance-missiles, le 25 septembre 2005 à Paris, sur l'esplanade des Invalides transformée en grande base militaire pour le week-end dans le cadre des journées Nation-Défense | Damien Meyer / AFP

Un enfant manipule un lance-missiles, le 25 septembre 2005 à Paris, sur l’esplanade des Invalides transformée en grande base militaire pour le week-end dans le cadre des journées Nation-Défense | Damien Meyer / AFP

 

Repéré par Léa Polverini

 

Pour les 4 ans et plus.

Si la culture de l’armement aux États-Unis est régulièrement pointée du doigt, l’Europe n’est pas épargnée par le lobby des fabricants d’armes et leur stratégie de communication. Celle-ci commence dans les écoles, où des millions sont dépensés chaque année par les plus grands exportateurs pour promouvoir leurs marques.

«En tant que leader mondial de l’ingénierie avancée et de la technologie, nos activités éducatives inspirent la prochaine génération d’ingénieurs à combler nos lacunes en matière de compétences. Nous investissons dans un éventail de programmes diversifiés visant à encourager plus de jeunes à étudier les matières STIM (sciences, technologie, ingénierie, mathématiques), ce qui est vital pour l’économie britannique», déclarait ainsi une porte-parole de BAE Systems –la plus grande compagnie d’armement d’Europe, basée au Royaume-Uni– pour défendre leur investissement dans les écoles.

Des programmes pour enfants de 4 ans

Un article publié par le Guardian détaille l’ampleur du phénomène: l’année dernière seulement, BAE a visité au Royaume-Uni 420 écoles pour présenter ses produits. Depuis 2005, 213.000 écoliers ont assisté à des événements organisés par l’entreprise, qui se targue d’avoir 845 ambassadeurs, dont la plupart dirigent des écoles.

«Les entreprises, qui ont entre-temps vendu des dizaines de milliards de livres d’armes à des gouvernements étrangers, y compris à ceux où les droits humains sont bafoués, sponsorisent une série d’événements scolaires lors desquels leurs marques sont affichées en évidence. En plus de cela, ils distribuent du matériel pédagogique à utiliser dans les salles de classe qui font la promotion du secteur de la défense, sponsorisent des concours et décernent des prix», rapporte le Guardian.

Actuellement, les avions de combat de BAE sont utilisés au Yémen par les forces saoudiennes, où des frappes sur des bâtiments civils ont toujours lieu. Mais les entreprises ne lésinent pas sur les moyens: récemment encore, BAE s’était payé une intervention de Maddie Moate, la célèbre présentatrice de CBeebies, une chaîne télévision ciblant un public de six ans et moins.

«Quand ces entreprises font leur promotion auprès des enfants, elles ne parlent pas de l’impact mortel de leurs armes. Beaucoup de ces entreprises tirent des profits de la guerre et ont alimenté des atrocités dans le monde entier. Les écoles sont vitales pour notre société et ne devraient jamais être utilisées comme véhicules commerciaux pour les sociétés d’armement. Il est temps que les sociétés d’armement soient expulsées de la salle de classe», a déclaré Andrew Smith, un activiste de Campaign Against Arms Trade.

Thales et les enfants

En France, Thales a inventé ses mascottes, «Raybot et Faybot», deux mignons petits robots pour promouvoir ses outils éducatifs auprès du jeune public

«L’entreprise produit des ressources pédagogiques et des plans de cours pour les enseignants, parraine Foire du Big Bang et des événements régionaux à travers le pays, et a conçu un simulateur de missiles comme “une nouvelle activité avec laquelle les enfants peuvent jouer, liée à notre travail et qui aidera à les inspirer pour envisager une future carrière dans l’ingénierie”», raconte le Guardian.

Thales est aussi le dixième armurier mondial, qui compte dans ses clients l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte et le Kazakhstan.

Le leader français et européen de la conception de missiles, MBDA, organise quant à lui des concours de robots où des enfants doivent designer et construire un robot.

Si les professionnels de l’armement défendent ces pratiques par la nécessité de susciter de nouvelles vocations chez les jeunes –la Grande-Bretagne manque d’ingénieurs et doit souvent faire appel à des sous-traitants étrangers–, pour Andrew Smith, il faut d’abord envisager l’impact culturel que cela peut avoir:

«les sociétés d’armement ne ciblent pas les écoles parce qu’elles se soucient de l’éducation. Elles le font parce qu’elles veulent améliorer leur réputation et normaliser leur business épouvantable».

http://www.slate.fr/

Le masque d’un ancien grand roi maya découvert


Pakal le Grand est le fondateur de la ville de Palenque au Mexique au temps des Incas. C’est un roi a pris le trône à 12 ans jusqu’à sa mort à 80 ans, ce qui devait être très rare de vivre aussi vieux à cette époque. Les archéologues sont quasi certains d’avoir découvert le masque de Pakal, fait intéressant, il aurait été fait quand il était d’un âge avancé.
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Le masque d’un ancien grand roi maya découvert

 

masque roi maya

Crédits : INAH

par Brice Louvet

Une équipe d’archéologues annonce avoir découvert un masque représentant K’inich Janaab’ Pakal – ou Pakal le Grand -, l’un des rois les plus importants de l’ancienne culture maya. ll se trouvait dans les ruines mexicaines de l’ancienne ville de Palenque.

Intronisé à l’âge de 12 ans en 615 av. J.-C., il aura régné jusqu’à sa mort, à l’âge de 80 ans. Son règne est le plus long de l’histoire outre Atlantique. On lui doit également la construction du palais de la ville de Palenque, situé dans l’actuel État du Chiapas, au sud du Mexique. Une équipe de paléontologues de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH) du Mexique explique avoir découvert la relique dans un bâtiment – appelé Maison E – en étudiant la façon dont les Mayas drainaient l’eau. Fait important : ce pourrait être en ces lieux que fut intronisé le souverain.

« Ce n’est pas la représentation d’un dieu. Après avoir regardé certaines images, il est possible que ce soit Pakal le Grand. Nous en sommes à présent tout à fait sûrs », explique l’archéologue Arnoldo González, responsable des fouilles. « Sous la tête [du masque] étaient disposées des figurines, des pièces en céramique, de petites assiettes, beaucoup d’os de poisson, qui donnent un aperçu d’un lien possible avec les sports aquatiques ».

Ce masque, un visage ridé, pourrait également être une représentation du roi Pakal le Grand durant sa vieillesse, suggèrent les chercheurs.

« Il est intéressant de noter que contrairement à d’autres sites mayas où les représentations sont génériques, à Palenque, de nombreuses caractéristiques que nous voyons dans la peinture murale ou la sculpture sur pierre sont des reflets fidèles de caractères spécifiques », explique l’archéologue Benito Venegas Durán, qui a participé aux fouilles.

Les fouilles ainsi que la conservation du bâtiment se poursuivront jusqu’en 2020. Il ne fait aucun doute que la ville abandonnée de Palenque – l’une des destinations touristiques les plus populaires du Mexique – regorge encore de surprises

Source

https://sciencepost.fr/