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On ne peut pas tout comprendre ce qui se passe, parfois cela prend un certains temps alors que d’autres fois, il faut juste passer à autre chose
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N’essaie pas de tout comprendre. Il y a parfois des choses qu’on ne doit pas comprendre, on doit juste les accepter

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Cet homme élastique peut tordre ses jambes à 180° pour marcher à l’envers


Moses Lanham a une cinquantaine d’années, il est connu sous le nom d’Elastic Man, habite dans le Michigan aux États-Unis. Il est capable de tourner ses jambes à 180 degrés et de marcher. Il avait 14 ans quand il a compris qu’il avait cet atout. Médicalement, cela peut s’expliquer, il possède un double cartilage des hanches, des genoux et des chevilles.
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Cet homme élastique peut tordre ses jambes à 180° pour marcher à l’envers

 

Truc Express ► Le truc tout simple pour éloigner les guêpes


Même si l’été s’achève, il y a quand même des guêpes qui nous tournent autour. Le mieux est de ne pas bouger et doucement s’éloigner. La seule fois que je me suis fait piquer par une guêpe, c’est en jouant avec ma petite fille au frisbee. Sinon, malgré leur présence, je n’ai jamais eu de problème. Il existe quand même des méthodes toutes simples pour éloigner ces bestioles qui en passant sont très utiles à l’écosystème
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Le truc tout simple pour éloigner les guêpes

 

© getty.

Les guêpes sont nos ennemies les plus farouches durant les jours d’été, particulièrement pendant les fortes chaleurs qui ont accablé tout le pays.

Mais avant de commencer à gesticuler dans tous les sens pour espérer les faire fuir, restez calme. Et utilisez éventuellement de l’eau, très efficace contre ces insectes.

Même si elles nous embêtent quand on se pose tranquillement sur sa terrasse, les guêpes, ennemies naturelles des moustiques et des mouches, sont très utiles à l’équilibre de l’écosystème.

Pour réussir à les tenir à l’écart, il vaut mieux ne pas utiliser les grands moyens. L’idéal est même de rester le plus immobile possible et de s’éloigner tout doucement. Quand on tue une guêpe, elles libèrent des phéromones qui émettent un signal pour les autres guêpes et les mettent en garde. Les suivantes seront donc plus agressives, ce qui augmente les risques d’une piqûre.

Vaporiser de l’eau

Les entomologistes admettent que l’eau est un remède efficace qui perturbe les guêpes. Quand on pulvérise ou vaporise de l’eau sur elles, elles interprètent cela comme de la pluie. Comme elles en ont une grande aversion, elles préfèrent donc se mettre à l’abri dans leur nid plutôt que de rester dans les alentours.

Au-delà de cette technique toute simple, il existe aussi de nombreux moyens pour les tenir à l’écart. Si l’une d’elles s’approche, vous pouvez aussi légèrement souffler pour qu’elle s’en aille.

Une autre technique consiste à faire croire à la guêpe qu’une autre colonie a déjà envahi la zone. Les guêpes tiennent à leur territoire et attaquent celles qui s’immiscent dans leur zone. Elles sont donc très méfiantes quand elles s’approchent d’un nid qui n’est pas le leur. Le moyen le plus simple est de fabriquer un sac en papier en forme de nid et le suspendre à une branche ou un parasol à proximité. Il existe aussi des « faux » nids vendus dans le commerce.

https://www.7sur7.be/

Le mystère des perroquets qui rougissent d’émotion


Les perroquets peuvent-ils rougir. En tout cas, c’est qu’à remarquer des chercheurs (ainsi que des propriétaires) sur des aras. Il semblerait qu’ils rougissent à des stimulations positives. L’expérience sur 5 perroquets ne peut pas affirmer qu’ils ont des émotions. Mais si c’est le cas, on peut imaginer ce qu’ils peuvent ressentir de rester en cage ou attacher à un perchoir.
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Le mystère des perroquets qui rougissent d’émotion

 

Un Ara ararauna.... (PHOTO WIKICOMMONS) 

Un Ara ararauna.

PHOTO WIKICOMMONS

 

Agence France-Presse
Washington

Et si les perroquets rougissaient comme les humains dans des situations d’émotions vives?

Les chercheurs sont encore loin de comprendre le mécanisme exact, mais une équipe française dit avoir observé rigoureusement le phénomène pour la première fois, chez cinq aras du zoo de Beauval en France. Ils ont publié leurs résultats dans la revue scientifique américaine PLOS One mercredi.

Une partie des joues du ara bleu et jaune (Ara ararauna) est nue, sans plumes. C’est cette peau blanche qui, se sont aperçus les chercheurs, rougissait lors d’interactions avec les soigneurs, lors de moments considérés comme «positifs» pour eux.

«Les oiseaux n’ont pas de muscles sur la face», explique Aline Bertin, chargée de recherche à l’INRA, qui a dirigé l’expérience. «Ils n’ont jamais été étudiés pour leurs expressions faciales».

Anecdotiquement, les propriétaires d’aras avaient remarqué ces rougissements, tout comme chez quelques autres oiseaux sauvages. Les joues sont irriguées de vaisseaux sanguins, comme chez les humains. Mais il fallait encore documenter le phénomène.

L’expérience a consisté à filmer et photographier les oiseaux, sur un perchoir d’une volière de Beauval, lors d’interactions organisées avec les animaliers qui s’occupent habituellement d’eux.

Le plus souvent, il ressortait des interactions que la peau des oiseaux, autour des yeux, se mettait à rougir.

L’expérience est limitée par le petit échantillon, seulement cinq volatiles. Et elle ne permet pas de conclure formellement sur la raison du rougissement.

«On ne sait pas si les oiseaux peuvent ressentir des émotions positives», dit Aline Bertin. Mais ces travaux posent les jalons de futures expériences, en créant une méthode qui permettra de «mieux comprendre la sensibilité des oiseaux».

Les connaissances sont encore très limitées sur la partie «sensibilité» du cerveau des oiseaux, alors qu’elles sont très avancées sur leur intelligence, comparable à celle des mammifères. Nombre d’oiseaux savent utiliser des outils et résoudre des problèmes.

Côté émotion et stress, les scientifiques ont jusqu’à présent surtout décrit les parades sexuelles ou les situations de conflit, lors desquelles ce sont les plumes qui sont principalement utilisées, en étant dressées ou lissées.

Mais sur leurs émotions positives, la recherche est balbutiante, dit Aline Bertin.

«On n’imagine pas que l’oiseau peut avoir un monde émotionnel aussi complexe qu’un primate, un chien ou un chat», dit la chercheuse. «Cela ne choque personne de voir des perroquets en animaleries dans une cage, alors qu’on ne voit plus de primates. Il y a un décalage».

 

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Le chat aime t-il (vraiment) son maître ?


Les chats sont beaucoup indépendants que les chiens. Peut-on parler d’amour chez les chats. Même si on les aime beaucoup, peuvent-ils nous rendre cette même affection sans que nous tombions dans l’anthropomorphisme ? Je ne sais pas jusqu’à quel point qu’un chat peut « aimer » s’il se sent bien avec nous, alors c’est ce qui compte.
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Le chat aime t-il (vraiment) son maître ?

 

chat amour calins

Voilà une bonne question ! 

Votre chat vous aime-t-il de la même façon que vous vous l’aimez ? Quand votre chat vous fait des bisous et des câlins ou patoune sur vous, est-ce une déclaration de son affection ?

Nous, incontestablement, nous aimons nos chats, et parfois au même titre qu’un membre de la famille. Mais lui, Félix, nous aime t-il de la même façon en retour ?

C’est difficile de comprendre les sentiments que peuvent avoir les animaux, même si on les connait parfaitement. La plupart du temps, notre interprétation est empreinte d’anthropomorphisme. Et plus nous sommes proches de nos chats, plus ce sont « nos bébés », et donc plus notre interprétation est faussée.

Les sentiments du chat

Mais alors ? Les bisous sur le nez ? Les câlins dans le cou ? Le patounage sur le ventre sont ils vraiment des signes de tendresse ?

Même si les « bisous » n’ont pas la même signification que pour nous à l’origine, le chat, par mimétisme, va reproduire les mêmes attitudes que nous. Le chat est un animal qui a une capacité de vicariance très développée. Il essaye donc d’imiter nos codes sociaux.

Félix a aussi besoin d’être rassuré. Contrairement à ses ancêtres sauvages, la maturité intellectuelle du chat domestique n’excède pas l’équivalent d’un enfant de moins de 10 ans. En effet, plus besoin de chasser, de protéger son territoire, etc. Nos chats sont donc de grands enfants, pris en charge par leurs bipèdes devenus « parents de substitution », le jeu et les câlins sont leurs principaux soucis.

Et un jeune chat a besoin d’être rassuré par ses « parents » là où un chat feral sera plus mature et refusera tous signes d’affection.

Et voilà pourquoi bisous, câlins et autres formes de signes de tendresse sont importants pour nos chats, et pour nous ! Chaque chat a sa façon. Un regard avec des yeux mi-clos qui s’entrouvrent est une manifestation de tendresse pour Minet.

Mon chat m’aime-t-il ?

Maintenant que nous comprenons mieux comment fonctionnent nos petits félins, peut-on parler d’amour ou pas ?

C’est difficile à dire et je n’affirmerais rien à ce sujet.

Toutefois, j’ai des croyances, et comme toutes croyances, elles sont contestables et injustifiables. Donc, à mon avis, j’aime à penser que oui, nos chats nous aiment comme ils aimeraient leurs parents si la notion de famille existait chez les matous ! Disons qu’ils nous aiment comme nous aimons nos parents. Voilà ce que je crois ! Et vous ? Vous pensez aussi qu’ils vous aiment ?

En tout cas, une chose est sûre. Vous comme moi, nous les aimons énormément

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Marie-Hélène Bonnet

Comportementaliste du chat

https://wamiz.com/

Les Mayas ont-ils succombé à une sécheresse prolongée ?


Les scientifiques discutent encore des causes de l’effondrement des cités mayas. La sécheresse est évoquée plusieurs fois, mais il semble que de nouvelles études viennent renforcer cette hypothèse en ajoutant les conflits et la perte de confiance à l’élite qui était supposée communiquer avec les dieux.
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Les Mayas ont-ils succombé à une sécheresse prolongée ?

 

Laurent Sacco

Journaliste

 

La civilisation maya s’est effondrée rapidement, il y a environ 1.000 ans. Pourquoi ? Les archives géochimiques d’un lac au Yucatán, en plein pays Maya, gardent les traces d’une sécheresse prolongée à cette époque. C’est peut-être l’une des principales causes de cet effondrement.

La civilisation maya nous fait rêver depuis longtemps… On oublie souvent, que malgré ses aspects raffinés – les prêtres mayas étaient de bons astronomes et des mathématiciens suffisamment brillants pour avoir découvert le concept du zéro -, c’était aussi un monde très barbare avec des sacrifices humains horribles et une société finalement peu démocratique. Les Mayas n’étaient pas unis et la population était divisée en cités-États, souvent en guerre les unes avec les autres.

Reste que l’on connaît tous des noms de cités mayas comme Palenque, Chichén Itzá et que toutes sortes de légendes leur sont associées, allant de la fameuse prophétie de la fin du Monde pour 2012 à l’arrivée des fameux astronautes extraterrestres, quand ce n’est pas en relation avec le mythe de l’Atlantide ou celui du continent perdu de Mu que les fans de la série Les mystérieuses cités d’or connaissent bien.

L’architecture maya est tout aussi mystérieuse et inspirante et on aimerait bien comprendre pourquoi brutalement, vers l’an mille de notre calendrier, les cités-États ont été désertées et les constructions qu’elles abritaient ont cessé d’être entretenues ou multipliées. Plusieurs hypothèses ont été proposées sans que les débats ne permettent de trancher.

 

Il semble cependant que l’occurrence de sécheresses vers cette période, causant l’effondrement physique et culturel du monde maya, soit une hypothèse qui prend de plus en plus de poids les années passant. Nous en avons un nouvel exemple avec une publication dans le journal Scienced’un article provenant d’une équipe de chercheurs des universités de Cambridge (Royaume-Uni) et Floride (États-Unis).

Une pluviosité réduite en moyenne de 41 à 54 % en pays Maya

On peut penser en effet que des famines provenant de sécheresse et frappant à répétition sur une assez longue durée ont non seulement exacerbé les conflits entre cités-États mais aussi sapé la confiance dans les pouvoirs des prêtres et des nobles censés être capables d’intercéder avec les dieux.

Pour consolider cette hypothèse, il faut être en mesure de prouver que ces sécheresses se sont bien produites mais surtout qu’elles étaient bien suffisamment fortes pour provoquer la chute de la civilisation maya de l’époque classique terminale (800-1000 après J.-C.). Pour cela, des géochimistes se sont attaqués à la détermination des abondances de plusieurs isotopes de l’oxygène et de l’hydrogène présents dans le gypse de couches sédimentaires déposées pendant cette époque au fond du lac de Chichancanab, au Yucatán, en plein pays Maya.

Le saviez-vous ?

La civilisation maya est divisée en quatre périodes principales : la préclassique (2000 avant notre ère – 250 après Jésus-Christ), la classique (250 après J.-C. – 800 après J.-C.), la classique terminale (800 – 1000 après J.-C.) et la postclassique (1000 après J.-C. – 1539). La période classique a été marquée par la construction d’une architecture monumentale, le développement intellectuel et artistique et la croissance des grandes cités.

L’idée derrière la méthode est la suivante. En cas de sécheresse, le taux d’évaporation du lac augmente et les eaux se concentrent du fait de la diminution des apports d’eau. Les isotopes légers de l’oxygène et de l’hydrogène quittent les eaux du lac plus facilement que les isotopes plus lourds, comme l’oxygène 18 et le deutérium, de sorte que la formation du gypse (une roche évaporitique formée de sulfate dihydraté de calcium de formule CaSO·2HO) se déroule avec un enrichissement en ces isotopes.

L’étude du gypse a permis d’établir solidement que les précipitations annuelles ont diminué de 41 % à 54 %, avec des pics de réduction de 70 % pendant la période où la civilisation maya s’effondre. Voilà une base sur laquelle on va pouvoir discuter pour évaluer l’impact réel de ces sécheresses sur la population maya.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Il y a environ mille ans la civilisation des cités mayas s’effondre.
  • Une explication possible est celle d’une sécheresse persistante accentuant les tensions et les guerres entre les cités concurrentes et sapant la confiance dans l’élite censée communiquer avec les dieux.
  • Les isotopes lourds de l’oxygène et de l’hydrogène retrouvés plus nombreux dans les cristaux de gypse au fond d’un lac démontrent en effet la survenue à cette époque d’une grande sécheresse.
  • Reste à montrer qu’elle était suffisante pour provoquer un effondrement total, économique et culturel.

https://informacionde.info/

Trois mystérieux symboles d’or découverts dans le sarcophage noir d’Alexandrie


Dans le sarcophage noir, il n’y avait pas juste 3 squelettes, mais aussi 3 symboles gravés sur papier d’or. Après avoir contacté plusieurs chercheurs, un parmi eux a répondu pour énoncer selon lui, les significations de ces symboles.
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Trois mystérieux symboles d’or découverts dans le sarcophage noir d’Alexandrie

Crédits : Egyptian Ministry of Antiquities

par  Malaurie Chokoualé

Finalement, la saga du sarcophage en granit noir massif découvert en Égypte continue, et le mystère s’épaissit.

Elle a débuté début juillet par sa découverte à Alexandrie, avait enchaîné sur une pétition pour boire le liquide rouge qu’il renfermait, avant de se terminer sur les conclusions des archéologues il y a quelques jours. On pensait ne plus en entendre parler avant longtemps, mais le voilà qui revient au pas de charge : les archéologues ont à présent découvert d’étranges inscriptions en or à l’intérieur du sarcophage, rapportait Live Science le 20 août dernier.

De fait, le ministère égyptien des Antiquités a annoncé le 19 août dans un communiqué que trois dessins gravés sur des feuilles d’or avaient été retrouvés dans le sarcophage. Les archéologues n’ont toutefois pas encore commenté la déclaration ou la signification des motifs. C’est pourquoi Live Science a tenté de mener l’enquête. Ils ont contacté plusieurs experts non affiliés aux recherches pour leur soumettre les dessins. Jack Ogden, président de la Society of Jewellery Historians, est un des seuls chercheurs ayant répondu par l’affirmative. Celui-ci a mené de nombreuses recherches sur les bijoux en or égyptiens d’il y a 2 000 ans.

Selon lui, le premier dessin représente un serpent qui n’a pas de peau, assez courant sur les bijoux égyptiens.

Liés à la déesse funéraire Isis, « les serpents sans peau ont une connotation de renaissance (parce qu’ils ont perdu leur peau) et sont donc capables d’effectuer une connexion funéraire », explique Ogden.

Crédits : Egyptian Ministry of Antiquities

Le dessin suivant représente une branche de palmier ou un épi de blé, et tous les deux sont des motifs communs « liés à la fertilité et à la renaissance », poursuit le scientifique.

Crédits : Egyptian Ministry of Antiquities

Enfin, le dernier dessin, plus énigmatique que les autres, pourrait représenter une cosse de graines de pavot, bien qu’Ogden précise bien qu’il n’est pas certain de ce qu’il avance.

« L’opium semble avoir été assez largement utilisé en Égypte à des fins médicinales, mais il peut y avoir un lien – du moins dans l’esprit ancien – entre ses qualités qui induisent le sommeil, et la mort et la renaissance », suppose-t-il. « C’est intrigant. »

La signification de ces représentations reste ainsi encore très mystérieuse.

Crédits : Egyptian Ministry of Antiquities

Sources : Live Science/Egyptian Ministry of Antiquities

http://www.ulyces.co/