Le secret du changement


Si nous voulons que les choses changent, il faut arrêter de faire du surplace, a rabâcher tout ce qui nous a fait mal.
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Le secret du

changement

 

 

Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas pour se battre contre l’ancien.

Dan Millman

Des graffitis anamorphiques d’insectes et d’arachnides géants


Ceux qui n’aiment vraiment pas des insectes, aurons intérêt à passer leur chemin. Cet artiste aime faire ses graffitis d’insectes à certains endroits pour leur de l’ampleur et certains sont assez réussit.
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Des graffitis anamorphiques d’insectes et d’arachnides géants

 

Odeith est un artiste de rue qui s’est au départ spécialisé dans les lettrages en trompe l’oeil.

Il a conçu cette fois ces graffitis anamorphiques d’insectes. Représentés dans une taille géante et dans des coins ou des parties courbes, il faut se placer au bon endroit pour qu’ils prennent toute leur mesure.

Ces araignées entre autres sont si justes qu’elles font froid dans le dos. On peut voir plus du travail d’Odeith sur Instagram.

http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-Vous ► Verrue : 6 vérités à connaître


Les verrues sont dérangeantes pour plusieurs, mais elles sont généralement sans danger. S’ils faut les traiter, on peut d’abord parler avec son pharmacien ou son médecin.
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Verrue : 6 vérités à connaître

 

Une verrue peut vous déranger ou vous faire souffrir, bien qu’elle soit généralement inoffensive. Voici tout ce que vous devez savoir à son sujet.

SAMANTHA RIDEOUT

Quelle est la cause des verrues?

Les verrues sont causées par le virus du papillome humain (VPH) et transmises par contact direct ou par l’intermédiaire d’une surface infectée. Elles sont si courantes que rares sont ceux qui y échapperont au cours de leur vie. Si elles peuvent pousser n’importe où, elles affectent plus fréquemment les mains, les pieds et les parties génitales. Souvent sans danger, elles n’en sont pas moins agaçantes et gênantes.

Et les verrues récalcitrantes?

L’immunothérapie vient parfois à bout des verrues récalcitrantes, en stimulant les défenses naturelles de l’organisme contre le virus. Par exemple, en appliquant un irritant comme la diphencyprone sur la zone infectée, on déclenche une réaction modérée qui stimule le système immunitaire.

À propos des verrues plantaires

Tant qu’une verrue n’a pas complètement disparu, prenez des précautions pour ne pas propager l’infection. Les verrues plantaires, qui poussent surtout sous le pied, sont causées par des souches virales qui prolifèrent à l’humidité ; portez des tongs ou couvrez vos verrues d’un ruban adhésif hydrofuge avant d’entrer dans un vestiaire, une douche ou une piscine. Ne prêtez ni chaussettes ni serviettes qui peuvent avoir été en contact avec des verrues. Enfin, ne les grattez pas, cela ne ferait que répandre le virus.

Votre verrue vous fait souffrir?

Consultez un médecin si une verrue vous fait souffrir, saigne facile ment, change de couleur ou d’apparence – vous devez vous assurer qu’il ne s’agit pas d’un cancer de la peau.

La verrue est généralement sans danger!

Si c’est bien une verrue, ce n’est qu’« un embarras esthétique, selon le Dr Colm O’Mahony, membre de l’Académie européenne de dermatologie et de vénéréologie. Il arrive qu’une verrue génitale devienne très grosse (plusieurs centimètres de diamètre) et cancéreuse après des années, mais c’est très rare ».

Faites-la traiter si elle vous gêne vraiment, mais sachez que l’on peut vivre avec elle sans problème.

http://selection.readersdigest.ca/

Les filles ont le cerveau plus sensible aux « têtes » que les garçons


Au soccer (football en Europe) les coups de tête sur le ballon sont permis. Cependant, les filles risque beaucoup plus que les garçons a des traumatismes cérébraux
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Les filles ont le cerveau plus sensible aux « têtes » que les garçons

 

Une jeune femme frappe un ballon de soccer avec la tête.

Pour le moment, les chercheurs ne savent pas pourquoi le cerveau des femmes semble plus sensible aux coups à la tête que celui des garçons. Photo : iStock

Le jeu de tête au soccer blesse davantage le cerveau des filles que celui des garçons, révèle une étude américaine menée chez des joueurs amateurs âgés de 18 à 50 ans.

Un texte d’Alain Labelle

Les examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM) montrent des signes de lésions cérébrales chez les deux sexes après une série de coups de tête de semblable intensité.

Cependant, les joueuses présentent plus de lésions microstructurelles que les joueurs; une réalité qui laisse à penser qu’il existe une différence biologique selon les sexes dans la réponse cérébrale aux traumatismes répétitifs.

On sait que les athlètes féminines présentent des symptômes plus appuyés après une commotion cérébrale que les athlètes masculins, mais il n’existait pas à ce jour une comparaison entre les cerveaux des deux sexes en ce qui concerne les coups de tête.

Notre étude a mesuré de façon objective les modifications du tissu cérébral plutôt que des symptômes autodéclarés, et les femmes semblent davantage souffrir d’un traumatisme cérébral en frappant un ballon de soccer avec la tête. Michael Lipton, professeur de radiologie et de psychiatrie au Collège de médecine Albert-Einstein

Pour l’établir, les auteurs de ces travaux ont suivi 98 joueurs. Ils ont ensuite comparé les examens des joueurs et des joueuses, qui ont dirigé le ballon avec leur tête un nombre similaire de fois au cours de la dernière année.

Pour les garçons, cela représente en moyenne 487 têtes et pour les filles, 469.

Une différence claire

Malgré un nombre similaire de coups donnés à la tête, les cerveaux des filles présentaient plus de taches associées à des dommages microscopiques.

L’IRM a permis d’identifier huit régions du cerveau des femmes qui présentaient des changements dans la substance blanche.

Dans certains cas, ces taches d’altération indiquaient des dommages possibles aux axones des neurones (cellules nerveuses) et à la myéline, un revêtement qui isole et protège certaines cellules du système nerveux, un peu à l’image du plastique autour des fils électriques.

Chez les hommes, seulement trois régions du cerveau présentaient des dommages potentiels associés à la fréquence des coups de tête.

Les analyses montrent que « le volume de substance blanche endommagée chez les joueuses est cinq fois plus important que chez les joueurs », affirment les chercheurs.

Les changements cérébraux observés n’étaient cependant pas suffisants pour causer des symptômes chez les joueuses.

Mais les données recueillies à ce jour permettent d’établir que des coups répétés au cerveau peuvent contribuer à la perte de mémoire et à l’encéphalopathie traumatique chronique. Ce trouble est souvent observé chez les sportifs professionnels, les soldats et les autres personnes dont le cerveau a subi des traumatismes à répétition.

Pour le moment, les chercheurs ne savent pas pourquoi le cerveau des femmes semble plus sensible aux coups.

Des différences anatomiques dans la tête et dans le cou peuvent avoir un rôle à jouer, pensent les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Radiology (en anglais).

https://ici.radio-canada.ca/

Sept chiots affamés découverts sur une île du Manitoba


Des chiots de 4 mois, affamés et effrayées retrouver sur une île déserte, et semble t’il qu’ils sont sur cette île depuis plusieurs semaines. On peut présumer qu’ils ont été abandonnés sans ressources pour se nourrir. Au moins, ils sont sauvés et ils se portent bien.
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Sept chiots affamés découverts sur une île du Manitoba

 

La portée est aujourd'hui hors de danger: les... (PHOTO AFP)

La portée est aujourd’hui hors de danger: les chiots mangent, boivent de l’eau, s’amusent avec des jouets et se familiarisent avec leurs sauveteurs.

Agence France-Presse

Sept chiots affamés, livrés à eux-mêmes sur une petite île déserte au nord de Winnipeg, au Manitoba, ont été découverts par hasard par des plaisanciers et devraient être récupérés en fin de semaine pour être adoptés.

Les jeunes chiens, quatre mâles et trois femelles âgés d’environ quatre mois, se sont retrouvés pour une raison inconnue sur une petite île inhabitée située dans la région de Cross Lake, à environ 500 km au nord de Winnipeg.

En début de semaine, deux hommes passant non loin en bateau avaient été intrigués par des cris d’animaux provenant de l’île la nuit tombée, explique la directrice d’un refuge pour animaux de Winnipeg, Deb Vandekerkhove.

«Ils ont aperçu des silhouettes sombres sur l’île et ils ont pensé que c’était peut-être des loups qui se battaient», a-t-elle raconté. «Le lendemain matin, ils y sont allés en bateau et ont trouvé les sept chiots (…) Ils leur ont donné la nourriture qu’ils avaient avec eux et ont contacté un refuge des environs».

Les deux plaisanciers ont apporté une vieille niche sur l’île, pour que les chiots puissent s’abriter, ainsi que de la nourriture.

Mme Vandekerkhove a prévu de se rendre sur place vendredi et de ramener à la civilisation les jeunes chiots, sans doute un croisement entre des labradors et des huskys.

Après quelques semaines de remise en forme, les rescapés seront proposés à l’adoption au refuge de Winnipeg.

«Apparemment, ils étaient seuls sur cette île depuis plusieurs semaines», a expliqué la responsable. «Ils sont vraiment très mignons, avec des poils ébouriffés sur la tête, mais ils étaient affamés, ils ont la peau sur les os et ils ont été terrifiés en voyant des humains».

La portée est aujourd’hui hors de danger: les chiots mangent, boivent de l’eau, s’amusent avec des jouets et se familiarisent avec leurs sauveteurs.

http://www.lapresse.ca/

Trump autorise l’utilisation de pesticides tueurs d’abeilles


Encore des interdictions aux États-Unis du temps Obama qui viennent d’être levé, les pesticides qui mettent en grands dangers les abeilles et autre pollinisateurs ainsi que l’OGM dans les réserves naturelles. Même si on prétend que l’utilisation sera du cas par cas, je doute que le cas par cas soit plus généralisé par les pesticides et l’OMG.
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Trump autorise l’utilisation de pesticides tueurs d’abeilles

 

© afp.

Source: Belga

Le gouvernement américain a mis fin à une mesure qui interdisait l’utilisation de pesticides qui seraient responsables du déclin des populations d’abeilles et proscrivait des cultures génétiquement modifiées dans des réserves naturelles du pays, rapportent samedi plusieurs médias. Ces deux interdictions avaient été décrétées par le prédécesseur de Donald Trump, Barack Obama.

Le levée de l’interdiction d’utiliser des néonicotinoïdes dans des réserves naturelles est parue dans une publication du Service américain en charge de la pêche et de la faune (The U.S. Fish & Wildlife Service). Ces insecticides seraient responsables d’un important déclin des populations d’abeilles. Les papillons et autres pollinisateurs seraient aussi menacés par l’utilisation de ces produits.

Les OGM autorisées dans les réserves naturelles

L’autre mesure autorise à présent les agriculteurs à planter des cultures génétiquement modifiées comme du maïs ou du soja dans les réserves naturelles du pays.

Selon Greg Sheehan, vice-directeur du Fish and Wildlife Service, l’usage d’organismes génétiquement modifiés doit aider à « maximiser la production ». Il a soutenu que la levée de ces interdictions ne signifiait pas que les OGM et les pesticides seraient utilisés dans toutes les réserves naturelles en question. Leur utilisation sera décidée « au cas pas cas ».

https://www.7sur7.be/

L’huile de cuisson pourrait aider à lutter contre les bactéries alimentaires


En laboratoire, cela fonctionne bien, il faut quand même le tester dans l’industrie alimentaire. En fait, les machines industrielles sont faites en acier inoxydable. À la longue, les rainures qu’on ne voit pas nécessairement et sont responsables des bactéries comme la salmonelle et autres. Mettre de l’huile viendrait boucher ces rainures et donc empêcher une bonne partie des bactéries de s’y installer.
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L’huile de cuisson pourrait aider à lutter contre les bactéries alimentaires

 

De nombreux aliments produits à l'échelle industrielle comprennent... (Photo Martin Leblanc, archives La Presse)

De nombreux aliments produits à l’échelle industrielle comprennent des ingrédients bruts qui sont mélangés dans de grandes machines en acier inoxydable pouvant être difficiles à nettoyer.

PHOTO MARTIN LEBLANC, ARCHIVES LA PRESSE

 

PETER CAMERON
La Presse Canadienne
Toronto

Des chercheurs canadiens croient que l’huile de cuisson pourrait être la clé pour aider à prévenir la propagation de bactéries d’origine alimentaire telles que la salmonelle, la listeria et l’E. coli.

Ils notent que de nombreux aliments produits à l’échelle industrielle comprennent des ingrédients bruts qui sont mélangés dans de grandes machines en acier inoxydable pouvant être difficiles à nettoyer.

Dans une étude publiée dans la revue ACS Applied Materials & Interfaces, les chercheurs en ingénierie expliquent que les surfaces des machines sont couvertes d’égratignures minuscules et de rainures qui deviennent des cachettes idéales pour les bactéries.

Les recherches du professeur Ben Hatton, de la Dre Dalal Asker et du Dr Tarek Awad, de l’Université de Toronto, indiquent qu’une fine couche d’huile de cuisson peut remplir les rainures microscopiques et ainsi empêcher les bactéries de coller à l’équipement.

Le risque de contamination croisée, qui peut causer des maladies d’origine alimentaire, est ainsi minimisé.

M. Hatton dit avoir constaté une réduction des niveaux bactériens à l’intérieur des machines testées de 1000 à 100 000 fois.

Les chercheurs ont collaboré au projet avec Agri-Neo, une entreprise ontarienne de traitement des semences qui cherchait une solution à la contamination bactérienne.

Le processus consiste à traiter l’acier inoxydable pour le rendre hydrophobe – de sorte qu’il repousse l’eau – ce qui permet à l’huile de coller à la surface, a expliqué M. Hatton.

Il admet toutefois que l’huile à la surface des machines s’évapore au fur et à mesure que celles-ci fonctionnent.

«L’objectif de cette recherche était de voir ce qui se produisait si nous prenions cette huile de tous les jours, sécuritaire et vraiment bon marché, et que nous la piégions à la surface, en quelque sorte (…). Puis nous observions ce qui se passait quand elle s’évapore; est-ce encore efficace ?», a raconté le professeur.

Les résultats de l’étude montrent que la méthode demeure efficace, car l’huile remplit les rainures et les éraflures, qui sont les principales parties problématiques dans les machines, a-t-il ajouté.

M. Hatton note qu’ils ont uniquement testé le processus en laboratoire et qu’ils ignorent s’il peut être appliqué à l’échelle industrielle.

Santé Canada a déclaré que la salmonelle est la principale cause de maladies d’origine bactérienne dans le pays, avec plus de 200 000 cas en 2015 seulement.

http://www.lapresse.ca/