Certitude


On manque parfois des belles occasions par la peur de l’échec et plus tard, nous avons des regrets de ne pas avoir au moins essayé.
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Certitude

 


“La seule chose qu’on est sûr de ne pas réussir est celle qu’on ne tente pas.”

Paul-Emile Victor

Quand 30 frelons massacrent une ruche de 30 000 abeilles…


On crains la disparition des abeilles à cause des pesticides, et une des conséquences est le frelon et surtout le frelon asiatique. Le frelon asiatique s’en prend au nid d’abeilles et peut ruiner avec seulement une trentaine de ces frelons, une ruche de 30 000 abeilles en quelques heures.
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Quand 30 frelons massacrent une ruche de 30 000 abeilles…

 

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les hublots des avions sont-ils ovales ?


Tout le monde le sait que les avions ont des hublots ovales, ils pourraient aussi être ronds, mais la vision ne sera pas la même. Alors pourquoi pas des carrés, on verrait mieux ? Oui, mais les risques de fissures sont plus grandes. On pourrait toujours ne pas mettre de hublot du tout, cela sauverait jusqu’à 50 % du poids de l’avion. Avec la technologie virtuelle, tout est possible, mais serait-ce mieux ?
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Pourquoi les hublots des avions sont-ils ovales ?

 

avion

Crédits : TayebMEZAHDIA/Pixabay

par Yohan Demeure

Tous les avions commerciaux sont dotés de hublots de forme ovale. Il ne s’agit pas d’esthétisme mais bel et bien d’une question de sécurité liée aux fortes contraintes de pression.

Au tout début de l’aviation, les hublots des avions étaient de forme carrée. Pourquoi cette forme a-t-elle été changée ? En réalité, il faut savoir qu’à environ 10 000 mètres d’altitude, la pression est trois fois moins importante à l’extérieur de la cabine qu’à l’intérieur. Celle-ci est d’ailleurs pressurisée afin de permettre aux passagers de respirer normalement.

Si les hublots ont vu leur forme rapidement tournée vers l’arrondi, cela est donc dû aux fortes contraintes de pression. Il faut savoir que dans le cas de vitres de forme carrée, les forces relatives à la pression se concentrent au niveau des angles. Ainsi, la tension y est deux à trois fois plus élevée que sur le reste du fuselage.

Avec le temps, des microfissures apparaissent, une ou plusieurs vitres de l’appareil peuvent se briser et ainsi engendrer une dépressurisation très brutale. C’est justement ce qu’il s’est passé dans les années 1950 avec trois appareils DH 106 Comet qui se sont désintégrés en plein vol à cause d’une décompression explosive source d’une destruction du fuselage. Ces accidents ont eu lieu en moins de deux années, causant la disparition de près d’une centaine de personnes au total.

Par ailleurs, il aurait été possible de choisir des hublots de forme ronde mais force est de constater que la forme ovale offre une meilleure vue aux passagers. Reste que les hublots sont une partie de l’avion incarnant une zone de fragilité. De plus, il faut savoir que la présence de hublots alourdit l’appareil. En effet, il est nécessaire de découper la carlingue de l’avion afin d’y insérer les hublots (15 kilos chacun) et également de renforcer ces aménagements avec des matériaux pesant également un certain poids.

Selon la compagnie aérienne Emirates, un avion sans hublot serait 50 % plus léger. Ce constat pousse cette compagnie à envisager de remplacer les vitrages par des fenêtres virtuelles qui retransmettraient le paysage capté par des caméras placées à l’extérieur.

Sources : AeroNewsFutura Sciences

https://sciencepost.fr/

Malade d’être malade


Il existe beaucoup de maladie qui ont des symptômes similaires. Il y a des gens qui ont tellement peur d’être malade, qu’ils croient avoir des symptômes des pires maladies, même si après examen médical tout semble normal. Inventent-ils vraiment ou bien leur problème est réel ? C’est personnes ont vraiment besoin d’aide, car ils s’isolent souvent et leur vie est assez compliqué si en plus ils ont des phobies en rapport avec la santé
Heureusement, au pays, il existe des thérapies et des groupes d’entraide.
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Malade d’être malade

 

Jade Gauthier passe un nombre incalculable d'heures à... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE)

Jade Gauthier passe un nombre incalculable d’heures à lire sur les maladies sur son téléphone.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

JANIE GOSSELIN

La Presse

La peur d’être malades les empêche de vivre. Au point, parfois, de leur donner envie de mourir. Si la crainte de la maladie est normale, et même saine, elle peut devenir un trouble mental envahissant. Témoignages sur des difficultés qui n’ont rien d’imaginaire.

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Danielle Moulin

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Radiographies, tests d’urine, prises de sang, tests de selles, gastroscopie: au fil des ans, Danielle Moulin a passé de nombreux examens médicaux. Résultat: rien d’anormal

«Je me disais: ils ont manqué un cours à l’université, ça ne se peut pas», dit la femme de 56 ans.

C’est que sa douleur au ventre était si vive qu’elle la «pliait en deux». Son coeur s’emballait. Même l’eau lui donnait l’impression de brûler son estomac. Elle était convaincue d’être gravement malade.

Son anxiété est devenue envahissante lorsqu’elle était dans la vingtaine.

En riant, la volubile retraitée s’identifie comme «all-dressed»: elle a souffert au cours de sa vie de troubles paniques, d’agoraphobie, d’hypocondrie, de claustrophobie… notamment.

Pendant longtemps, elle a évité les endroits où l’ambulance ne pourrait pas l’atteindre rapidement. L’autoroute Métropolitaine, les ascenseurs. Elle s’est confinée à un périmètre de Montréal bien défini, à proximité des hôpitaux.

L’hypocondrie

En 2013, avec la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, l’Association américaine de psychiatrie a revu sa façon d’évaluer différents troubles. La catégorie remaniée de «troubles à symptomatologie somatique ou apparentés» met l’accent sur les préoccupations ou comportements excessifs d’une personne face à la maladie. Le terme «hypocondrie», jugé péjoratif, a disparu. Le nombre de critères a été réduit.

Il est trop tôt pour savoir si ces changements ont entraîné une hausse du nombre de cas diagnostiqués, comme des critiques l’appréhendent.

On estimait à moins de 1% le nombre d’hypocondriaques, alors que la catégorie plus vaste de «trouble somatoforme» aurait touché environ 19 % des gens.

«Donc on peut penser que c’est probablement intermédiaire, autour de 7%», dit la Dre Judith Brouillette, psychiatre et chercheuse au département de psychosomatique de l’Institut de cardiologie de Montréal, soulignant l’absence d’études récentes.

Pression sur le système médical

La pression est tout de même importante sur le système médical. Une étude publiée en 2010 dans le General Hospital Psychiatry estimait que 40% des patients consultant un médecin pour des palpitations souffraient en fait d’un trouble anxio-dépressif. Les gens avec un trouble anxieux utilisent environ deux fois plus les soins de santé que les autres.

«Deux fois plus de visites, c’est plus de sous, plus d’investigations», note la Dre Brouillette.

Elle souligne qu’il est difficile pour un médecin de ne rien faire, même s’il «vaudrait mieux traiter de façon proportionnelle au risque, pour le bien-être du patient et du système».

C’est d’autant plus problématique lorsque les patients consultent différents médecins.

«L’hypocondrie est une maladie du doute : la personne a besoin de chercher une autre source pour se rassurer», dit Frédéric Langlois, directeur du département de psychologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), qui distingue ceux qu’on appelle encore couramment les hypocondriaques, qui sont persuadés d’être gravement malades, des autres ayant une crainte moins intense.

«C’est comme une drogue: la personne consulte et ça apporte une baisse de l’anxiété momentanément.»  Frédéric Langlois, directeur du département de psychologie à l’UQTR

Les médecins de famille et la psychothérapie sont la clé, selon lui. « Il faut que la personne ait un seul médecin et qu’il détermine à partir de quand c’est urgent, qu’il y ait une entente pour dire : « OK, on va attendre trois semaines et voir avant de passer à la prochaine étape. » »

Groupes de soutien

Il existe des organismes de soutien pour les gens anxieux, tous troubles confondus. C’est grâce à Phobies-Zéro, où elle a mis les pieds pour la première fois en 2002, en plus d’une démarche en psychothérapie et beaucoup de travail sur elle-même, que Danielle Moulin a pris du mieux.

Phobies-Zéro offre une ligne d’aide et des rencontres de groupe, où les proches sont bienvenus.

« Souvent, il y a de l’impuissance par rapport à la personne qui en souffre, les gens ont du mal à saisir le pourquoi », explique Debbie Lyons, coordonnatrice au développement à l’organisme.

Bruno Collard, directeur clinique de Revivre, précise que les services offerts par des organismes comme le sien – ateliers, ligne de soutien – ne « remplacent pas une aide médicale ou la psychothérapie ». Ils peuvent toutefois aider les gens à « se doter de stratégies ».

Danielle Moulin insiste : il y a «moyen de s’en sortir». «Je ne suis pas un trouble anxieux, je suis un être humain qui a des troubles anxieux», illustre-t-elle en agitant un éventail la proclamant fan no1 de Céline Dion.

Qu’elle est allée voir deux fois à Las Vegas, bien loin de son périmètre d’autrefois.

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Émélie Hébert Poulin

PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

Plutôt mourir que vomir

Émélie Hébert Poulin est sortie de chez elle trois fois entre novembre et fin mars. «C’est le temps de la gastro», explique-t-elle.

La femme de 31 ans a la phobie de vomir et de voir quelqu’un vomir.

Si cette peur est assez commune, l’émétophobie peut devenir aliénante.

La jeune entrepreneure a perdu des emplois en raison de son absentéisme. Elle retarde le projet d’avoir des enfants. Elle refuse de prendre des médicaments si les risques de vomir sont trop élevés. Elle craint d’avoir une maladie comme le cancer : faire de la chimiothérapie, avec ses effets secondaires, n’est pas envisageable.

Elle ressent ce malaise depuis l’enfance. Mais dans les dernières années, il est devenu de plus en plus envahissant.

Au plus fort de son trouble, en 2013-2014, elle estime avoir perdu environ 130 lb. La nourriture ne passait pas.

Elle a reçu un diagnostic d’anorexie. Même si elle n’était pas d’accord avec cette conclusion, elle a fini par accepter un traitement dans une clinique spécialisée en troubles alimentaires pour se remettre à manger.

Elle dit avoir «cogné à toutes les portes» pour trouver de l’aide. «Je me suis présentée énormément de fois à l’hôpital. Il y a des soirées où j’en visitais plusieurs, j’étais épuisée, confie-t-elle dans une entrevue par Skype – pour des raisons pratiques, même si elle admet que la rencontre en personne d’abord convenue aurait été anxiogène. J’étais très frustrée, je me disais : comment ça se fait qu’ils ne peuvent pas me prendre en charge ? Ils me disaient : ce n’est pas grave, vomir.»

Suicidaire, elle a déjà appelé le 9-1-1.

«J’étais sûre que j’allais vomir, je leur ai demandé d’envoyer quelqu’un, j’allais me tuer. Les ambulanciers et des policiers sont venus.» – Émélie Hébert Poulin

Le psychiatre absent, elle est rentrée chez elle. La nausée partie, la crise était passée. Mais sa voix reflète toujours colère et étonnement d’avoir été « laissée sans surveillance », malgré ses idées sombres.

Émélie Hébert Poulin a souvent eu l’impression d’être traitée différemment en raison de son historique médical.

«Quand tu as une maladie mentale et que tu te présentes aux urgences, tout est lié à ta maladie mentale…», déplore-t-elle.

 Ses pierres aux reins ont déjà été confondues avec un trouble panique, dit-elle.

Il est parfois difficile pour les médecins de départager les symptômes de santé mentale et de santé physique.

«C’est sûr qu’à un moment donné, ces gens [qui ont peur d’être malades] vont mourir», dit la psychiatre Judith Brouillette, pour expliquer que même les gens anxieux par rapport à la maladie peuvent avoir des maux causés par une réelle affection. Et l’inverse est aussi vrai.

Émélie Hébert Poulin offre maintenant, à travers le site internet de son entreprise Visages de la santé mentale (VDSM), témoignages et information pour aider d’autres personnes et combattre la stigmatisation. Le premier salon VDSM a eu lieu l’an dernier à Laval.

Grâce à une combinaison de médication, de psychothérapie à distance et de moyens alternatifs, elle apprend peu à peu à gérer ses troubles.

«L’anxiété, c’est beaucoup une job de reprogrammation du cerveau», dit-elle.

Avec l’hiver et les maux qui lui sont associés terminés, elle recommence à sortir.

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Jade Gauthier

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

À un clic du diagnostic

Blogues et forums sur la santé, liste des symptômes à avoir à l’oeil, tests pour s’autodiagnostiquer des maux : le web regorge d’information sur les maladies. La tendance à se tourner vers l’internet au moindre bobo a même engendré un néologisme dans le langage populaire: cybercondrie.

Comme bien des jeunes de 18 ans, Jade Gauthier ne se départit jamais de son téléphone. Elle estime s’en servir la moitié du temps pour les réseaux sociaux. Et les 50% restants? Elle lit sur des maladies.

«Si j’ai mal à la tête, sur les tempes, je regarde sur l’internet, dit l’élève en arts et lettres. C’est peut-être un cancer. Je regarde les symptômes à longueur de journée.»

Assise dans un café, les jambes croisées, elle se tord les mains et sourit nerveusement.

«Ici, je regarde les gens et j’appréhende que quelqu’un fasse une crise cardiaque, confie-t-elle. Je n’ai pas juste peur de ce qui est contagieux, j’ai autant peur pour mon corps que pour les autres.»

Jade Gauthier a reçu un diagnostic de trouble de l’anxiété généralisée et de trouble d’adaptation en février dernier.

La préoccupation de la maladie est telle que la cégépienne évite certains lieux.

«Je ne vais pas dans les bars, les lieux publics. Je ne suis pas allée à mon après-bal, j’avais peur de voir des gens vomir.»– Jade Gauthier

Les transports collectifs sont aussi un cauchemar et elle se lave les mains fréquemment.

Une information toujours accessible

C’est  «impossible» pour la jeune femme de ne pas parcourir les listes de symptômes, maladies ou solutions préventives sur l’internet. Elle dit consulter plusieurs sites depuis sa 2eou 3e secondaire, «même quand ce n’est pas vraiment fiable, au cas où c’est vrai».

Autrefois, note le psychologue Frédéric Langlois, les gens souffrant d’hypocondrie ou de peur de la maladie cherchaient tout de même des réponses, dans les livres de médecine. Maintenant, l’information est beaucoup plus accessible, plus facilement.

«Internet, ça peut brouiller ces personnes, dit-il. Si l’hypocondriaque a peur du cancer et lit sur les effets négatifs, il va se mettre à avoir peur des traitements, ça va semer encore plus de doutes et compliquer les choses. »

Mais, selon lui, la présence de nombreux sites sur la santé ne peut pas pousser une personne vers un trouble mental sans prédispositions.

«Ça prend plusieurs ingrédients», note-t-il.

«L’internet peut être un catalyseur important de l’anxiété [en général], souligne Bruno Collard, de Revivre. Le fait d’être accroché aux réseaux sociaux, ça peut être plus anxiogène qu’apaisant. Pour certaines personnes, la solution est de diminuer ou couper la présence en ligne.»

http://www.lapresse.ca/

Le dentifrice au charbon actif, risqué?


Le dentifrice à base de charbon actif n’est pas reconnu par les dentistes du Québec, ni par l’association dentaire américaine. Bien qu’il peut donner les dents blanches, il peut aussi détruire l’émail surtout s’il est utilisé trop souvent. Il y a des moyens plus sûr que de se laver les dents avec ce genre de dentifrice.
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Le dentifrice au charbon actif, risqué?

 

VLADIMIRFLOYD VIA GETTY IMAGES

L’avis des dentistes.

  • Julia Brucculieri

  • Collaboration spéciale pour HuffPost Québec

Le charbon activé est partout en ce moment, même dans le dentifrice.

Si vous écoutez les blogueurs et les influenceurs, ils vous diront que le charbon actif est une excellente alternative naturelle au peroxyde pour blanchir les dents. La poudre noire est censée absorber et enlever les taches causées par les aliments comme le vin rouge, le café et le thé.

Mais ça marche vraiment?

L’ingrédient tendance, qui est généralement fabriqué à partir d’os, de noix de coco, de tourbe, de coke de pétrole, de charbon, d’olives ou de sciure de bois, selon Healthline, est connu pour sa capacité à absorber la saleté et les impuretés. C’est un peu comme un aimant qui attire les toxines, c’est pourquoi il est utilisé dans les systèmes de filtration de l’eau et pour traiter les surdoses et les intoxications alimentaires. Fonctionne-t-il aussi pour vos dents?

Pas si vite! Nous avons interrogé des dentistes pour voir ce qu’ils en pensaient, et ils ne sont pas convaincus.

Que considérer avant d’essayer le dentifrice au charbon

«Le charbon actif peut avoir de nombreux avantages pour la santé en raison de sa capacité à éliminer les toxines nocives du corps», écrit le Dr Nicole Khalife, une dentiste basée à New York, au HuffPost américain par courriel.

Mais elle a ajouté que les individus devraient considérer bien d’autres choses avant d’essayer le charbon pour blanchir leurs dents.

D’abord, si vous l’utilisez, vous devriez vous assurer que la poudre est extra fine pour qu’elle ne soit pas trop agressive pour vos dents, avise-t-elle. Deuxièmement, vous ne devriez certainement pas l’utiliser tous les jours. Elle recommande une fois par mois, si vous voulez absolument le faire, à cause de son abrasivité.

Enfin, et peut-être le plus important, elle conseille à tout le monde de parler à son dentiste avant d’utiliser des produits à base de charbon actif, car «chaque bouche est différente. Les instructions doivent donc être adaptées à chaque patient».

Les effets négatifs potentiels

Le Dr Timothy Chase, dentiste cosmétique et partenaire chez SmilesNY, a expliqué au HuffPost que l’utilisation de charbon actif pour blanchir les dents peut potentiellement causer plus de mal que de bien. Même s’il comprend que les gens adorent essayer de nouvelles tendances, il dit toujours à ses patients «d’utiliser ce qui a été approuvé».

«Aucune étude n’a démontré que l’utilisation de produits à base de charbon pour les soins bucco-dentaires est bénéfique pour les dents», prévient-il.

Les deux docteurs, Chase et Khalife, conviennent que l’abrasivité du charbon actif peut avoir l’effet contraire de ce que les gens désirent.

«Si le charbon actif est utilisé trop souvent ou incorrectement, l’émail peut s’éroder, note Dr. Khalife et «une fois que vous avez enlevé l’émail, il ne revient pas», rajoute Dr. Chase. Les dents n’ont donc plus leur protection.

L’utilisation de quelque chose d’aussi abrasif que le charbon pour enlever les taches de surface peut rendre les dents plus blanches à court terme, mais elles peuvent finir par jaunir parce que vous amincissez l’émail protecteur et atteignez les couches intérieures de la dent qui ont tendance à être plus foncées.

Les effets potentiellement nocifs du charbon activé ne s’arrêtent pas à l’émail. Les docteurs Chase et Khalife ont expliqué qu’une perte d’émail peut entraîner une sensibilité accrue et une susceptibilité accrue à la carie dentaire.

Aucun sceau professionnel

Si cela ne suffit pas à vous empêcher de vous frotter les dents avec du charbon actif, il est important de noter qu’aucune association dentaire reconnue au Québec ni l’Association dentaire américaine n’ont pas donné leur feu vert au dentifrice au charbon.

L’an dernier, un article du Journal de l’Association dentaire américaine concluait que «les données cliniques et de laboratoire étaient insuffisantes pour étayer les allégations d’innocuité et d’efficacité des dentifrices à base de charbon».

Le texte stipulait entre autres que des études seraient nécessaires pour être certain que le charbon est sans danger pour la santé bucco-dentaire.

Autres solutions

Dr. Chase conseille aux patients qui recherchent des dents plus blanches «d’utiliser un dentifrice fluoré de base non blanchissant, comme Crest Cavity Protection, puis d’utiliser quelque chose d’aussi simple que des Whitestrips, s’ils ont un budget serré. Encore mieux, allez chez votre dentiste pour obtenir des gouttières spécialisées pour le blanchiment, ou un blanchiment professionnel.»

Le spécialiste affirme que les produits de blanchiment à base de peroxyde (comme les bandes blanchissantes et les produits fournis par les dentistes) «ont prouvé qu’ils fonctionnaient très bien, qu’ils étaient relativement peu coûteux et très sûrs. Il y a eu des études à long terme sur le peroxyde, et nous savons que c’est sécuritaire et nous savons que cela fonctionne.»

«La meilleure façon d’éliminer le jaunissement profond des dents est de les blanchir de façon professionnelle», explique de son côté Dr. Khalife, spécifiant qu’un blanchiment en cabinet prend habituellement entre une heure et une heure et demie et fournit des résultats immédiats. Le blanchiment maison, lui, est habituellement effectué sur une période d’une ou deux semaines.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été adapté de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

 

Trois personnes volent un requin en le faisant passer pour un bébé


Franchement, voler un bébé requin dans un aquarium au Texas et l’amener dans une poussette, c’est un des vols les plus stupide. En plus, il a vidé un seau de Javel dans le système de filtration pour mettre son requin dedans pour fuir. Si les employés n’auraient pas pu réagir imaginé qu’il y aurait eu en plus des poissons morts. Il voulait le mettre dans son propre aquarium. Le bébé est retourné d’où il venait.
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Trois personnes volent un requin en le faisant passer pour un bébé

 

C'est un requin dormeur cornu ou heterodontus francisci comme celui-ci qui a été enlevé  | Erik Ogan via Wikimedia CC License by

C’est un requin dormeur cornu ou heterodontus francisci comme celui-ci qui a été enlevé | Erik Ogan via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur CNN, Time

Ça s’est passé au Texas.

 

C’est l’histoire très cocasse de la semaine. Dimanche dernier, à l’aquarium de San Antonio au Texas, deux hommes et une femme ont tenté de voler un requin. Petit et jeune –quarante-cinq centimètres– il a été déguisé en bébé et mis dans une poussette.

Les images de vidéosurveillance montrent les deux voleurs et la voleuse faisant le guet pendant une heure avant que l’un d’eux se décide à attraper le petit requin par la queue depuis son bassin. Le poisson est ensuite enroulé dans une serviette humide. Puis les deux hommes l’emmènent dans une salle du personnel pendant que la femme patiente avec la poussette. Les bandits prennent un seau, jettent son contenu –de la javelle– dans le système de filtration, et mettent le requin dedans

Le trio a été repéré par le personnel, sur le parking de l’aquarium une manager a tenté de le retenir. Mais l’un des hommes a assuré que «[son] fils [était] malade» et a pris la poudre d’escampette, sans ses deux comparses mais avec le requin.

Appelée, la police a cru à une blague en raison du calendrier, les États-Unis venant de fêter la «shark week», la semaine du requin pendant laquelle Discovery channel diffuse des programmes à propos de ces grands poissons.

Miss Helen est de retour

«Miss Helen», le bébé requin, a été retrouvé le lendemain par la police. Le voleur est obsédé par la vie marine et possède une reproduction miniature de l’aquarium de San Antonio chez lui. C’est ainsi qu’il a pu conserver le requin en vie quelques heures.

Les employés et employées étaient intervenues à temps pour que la javelle jetée ne blesse pas les poissons.

Selon la police, le cambrioleur n’avait nullement l’intention de vendre le requin, il voulait juste l’ajouter à sa collection. «C’était quelque chose qu’il voulait, il en avait déjà eu un par le passé», a rapporté le chef de la police.

 

http://www.slate.fr/stor

De mystérieuses décorations osseuses découvertes sur une femme enterrée il y a 4 500 ans


Des ossements d’une femme trouvé en Ukraine qui daterait d’environ 4 500 ans. Ce qui est particulier, ce sont ses motifs sur ces os. Ces motifs auraient été faits après sa mort et après sa décomposition pour être enterré de nouveau en remplaçants les os au bon endroit. Les archéologues croient que cette femme devait être une personne importante dans la communauté.
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De mystérieuses décorations osseuses découvertes sur une femme enterrée il y a 4 500 ans

 

os ukraine squelette

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Les ossements marqués, réarrangés dans l’ordre anatomique. Crédits : Danuta Żurkiewicz / Université Adam Mickiewicz

Par Brice Louvet

Une équipe d’archéologues annonce la découverte de marques inhabituelles sur les os d’une femme enterrée dans la région centrale du Dniestr, en Ukraine. Elle aurait été inhumée il y a environ 4 500 ans par des membres d’une culture pastorale nomade.

Les ossements de cette femme (âgée de 25 à 30 ans au moment de sa mort) déterrés par une équipe polono-ukrainienne, ont été découverts il y a quelques années dans une butte au centre de Dniestr, aujourd’hui en Ukraine.

« Notre attention a tout de suite été attirée sur des motifs réguliers, tels que des lignes parallèles visibles sur les deux os du coude », explique l’archéologue Danuta Żurkiewicz, de l’Université Adam Mickiewicz à Poznań (Pologne). « Au début, nous avons abordé la découverte avec prudence – peut-être ces traces avaient-elles été laissées par des animaux ? »

Une analyse chimique récente des os et des marques réfute cette hypothèse, suggérant que celles-ci ont été appliquées à dessein avec une substance noire ressemblant à du goudron. Plus intéressant encore : il semblerait que ces marques aient été faites après la mort de cette jeune femme, et même après que son corps se soit décomposé.

« Quelque temps après la mort de cette femme, la tombe a été rouverte, la décoration osseuse a été effectuée et les os ont été réarrangés dans l’ordre anatomique », poursuit la chercheuse.

Aucun autre os de cette période n’a été traité de cette manière dans toute l’Europe. Il y a eu des découvertes similaires – mais celles-ci ont été interprétées comme les restes de tatouages. Cette découverte est ainsi considérée comme unique.

 

Les marques noires laissées à dessein sur les ossements. Crédits : Danuta Żurkiewicz/Université Adam Mickiewicz

Alors, pourquoi cette femme ? Qui était-elle ? Difficile à dire, notent les chercheurs, mais elle devait être très importante. Son peuple était nomade, sans établissement permanent, et utilisait des charrettes pour parcourir de longues distances. Nous savons néanmoins que ces nomades ont laissé derrière eux des milliers de tumulus – connus sous le nom de kourganes – à travers les steppes, indiquant que les pratiques funéraires étaient profondément importantes pour leur culture.

Mais seulement quelques-uns de ces monticules funéraires contiennent les restes de femmes.

Par conséquent, qui que ce soit, « la défunte, dont les os étaient couverts de motifs, devait être un membre important de la communauté », conclu la chercheuse.

Source

https://sciencepost.fr/