Il faut apprendre à être seul avec soi-même


.

Avez-vous toujours besoin d’avoir quelque chose pour tromper la solitude ainsi fuir l’ennui ? La solitude, ne rien faire, sauf communiquer avec nous-même est un besoin essentiel.
Nuage

 

Il faut apprendre à être seul avec soi-même

 

Enfin seul! | Simon Migaj via Unsplash License by

Enfin seul! | Simon Migaj via Unsplash License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Fast Company

Et accepter l’ennui.

 

Nous vivons dans un monde hyper-connecté. La technologie nous rapproche des autres mais nous éloigne un peu plus de nous-même. En France, deux millions de jeunes souffrent de solitude. Ce mal est souvent qualifié de «maladie du siècle». Et si la solution était de se reconnecter avec soi-même?

La télévision, internet et les smartphones nous permetent d’être toujours plus proches du monde extérieur et des autres. Il suffit de quelques clics sur son ordinateur pour se «téléporter» dans un autre pays via Skype. Une recherche Google permet de se tenir au courant de l’actualité dans le monde entier.

Blaise Pascal écrivait que «tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre».

Pour Zat Rana, journaliste à Fast Company, si nous sommes incapables de rester seul ou seule, c’est tout simplement parce que nous avons accès à une myriade de distractions. Pourquoi choisir d’être seul ou seule quand il est possible de ne plus jamais l’être?

Toutefois, il est important de souligner que si la technologie permet de se sentir plus connecté aux autres, cela ne veut pas dire que le sentiment de solitude disparaît. Selon Fast Company, le fait d’ignorer sa solitude crée une addiction aux nouvelles technologies car elles simulent une interaction humaine.

Ne pas fuir l’ennui

Selon Blaise Pascal, si nous fuyons la solitude c’est parce que nous fuyons l’ennui. En somme: notre addiction aux nouvelles technologies vient de notre souhait de ne jamais s’ennuyer. Si nous binge-watchons une série pendant des heures, c’est parce que nous craignons de nous retrouver seul ou seule avec notre ennui et donc nous-même.

«La peur de ne rien faire nous habite: on cherche constamment à se distraire et à ne pas se retrouver seuls.C’est pourquoi nous nous sentons seuls. On s’ignore et l’hyper-connexion aux autres ne suffit plus. Comme pour toute autre peur, pour la surpasser, il faut l’affronter», souligne Fast Company.

Si l’on accepte l’ennui, il devient une distraction: les moments de solitude et de calme permettent alors de mieux se familiariser avec son propre environnement. Même si ces moments d’introspection peuvent parfois conduire à des pensées négatives, il est important de les accepter pour mieux se rendre compte de qui nous sommes.

Le journaliste Zat Rana boucle la boucle: selon lui, pour mieux interagir et s’ouvrir au monde extérieur, «il faut d’abord se connaître soi-même. Personne ne nous apprend à être seuls. Pourtant, c’est essentiel. Si la solitude n’est pas la réponse à tout mais c’est un début».

http://www.slate.fr/

Des mini cerveaux de Néandertal poussent en laboratoire


L’homme de Neandertal a cohabité avec l’homo sapiens et il y a même eu des enfants entre eux. Malgré tout, la lignée néandertalienne a disparu. Avec des mini cerveaux créés en laboratoire, il espère découvrir la raison de cette disparition
Nuage

 

Des mini cerveaux de Néandertal poussent en laboratoire

 

 

Crédits : Allan Henderson / Flickr

Les Néandertaliens se sont éteints il y a environ 40 000 ans. Pourquoi ? On ne le sait pas encore. Mais des mini cerveaux cultivés dans un laboratoire américain en Californie pourraient bientôt nous donner la réponse.

Pourquoi les Néandertaliens se sont-ils éteints alors qu’Homo sapiens a prospéré pour finalement conquérir une grande partie de la planète ? C’est la grande question. Nous avons en effet cohabité, nous sous sommes accouplés, mais sur les deux espèces, il n’en reste aujourd’hui plus qu’une. Des différences génétiques entre le cerveau néandertalien et le cerveau humain pourraient-elles expliquer leur disparition et notre « succès » ?

Pour le savoir, des chercheurs ont comparé le génome de Néandertaliens (précédemment extrait d’os fossiles et séquencé par d’autres chercheurs) avec celui des humains modernes. Sur 200 gènes candidats qui ont montré des différences significatives entre les deux espèces, les chercheurs ont décidé de se concentrer sur un seul : un régulateur d’expression de gène connu sous le nom NOVA1. Pour ce faire, ils ont cultivé des mini cerveaux néandertaliens (néandroïdes). Grâce à l’outil d’édition de gènes CRISPR, les chercheurs ont ainsi pu « néandertaliser » des cellules souches pluripotentes humaines (des cellules qui peuvent se développer dans n’importe quelle cellule du corps).

Ce processus de transformation aura pris entre six et huit mois. Maintenant complètement développés, les néandroïdes mesurent environ 0,5 centimètre.

« Ainsi, vous pouvez réellement les voir à l’œil nu une fois qu’ils sont mûrs », explique Alysson Muotri, directrice du programme de cellules souches de l’Université de Californie à San Diego.

Ces mini cerveaux ne peuvent pas grossir, car ils ne sont pas vascularisés – ce qui signifie qu’ils ne sont pas alimentés avec du sang. Les mini cellules cérébrales (il y en a jusqu’à 400 000 par cerveau) reçoivent des nutriments par diffusion.

Qu’est-ce qu’il en ressort, alors ? Les cerveaux humains cultivés en laboratoire sont généralement ronds, mais les néandroïdes ne l’étaient pas. Ceux-ci se développaient en des structures tubulaires allongées, « en forme de pop-corn », explique la chercheuse. Par ailleurs, les cerveaux des Néandertaliens n’avaient pas autant de connexions synaptiques, ou de liens entre les neurones, et avaient des réseaux neuronaux altérés.

« Ces caractéristiques ressemblent aux mini-cerveaux humains issus de personnes atteintes d’autisme », explique-t-elle. Cependant, « une corrélation ne signifie pas qu’ils sont similaires, nous ne pouvons que spéculer à ce sujet à ce stade. Je ne veux pas que les familles concluent que je compare les enfants autistes aux Néandertaliens, mais c’est une observation importante. Chez les humains modernes, poursuit-elle, ces types de changements sont liés à des défauts de développement du cerveau qui sont nécessaires pour la socialisation. Si nous pensons que c’est l’un de nos avantages par rapport aux hommes de Néandertal, c’est pertinent ».

La recherche n’en est encore qu’à ses débuts, et elle présente certaines limites (les organoïdes représentent seulement le stade précoce du développement cérébral). Mais à terme, les chercheurs espèrent pouvoir déceler des variantes génétiques essentielles au succès de l’homme.

« Nous pourrions voir quelles sont les altérations génétiques qui nous ont rendus uniquement humains et pourquoi ils ont été positivement sélectionnés », conclut la chercheuse.

Source

https://sciencepost.fr/

Au Gabon, des crocodiles oranges uniques au monde


Des crocos oranges, spécial !! Les scientifiques croient que cela est du à la noirceur totale des grottes et dans le guano, (les excréments des chauves-souris) Il semble qu’il y a 3 milles ans au Gabon, le niveau de la mer avait baissé, c’est alors que des crocrodiles ont été bloqués et ne pouvaient plus sortir leur ADN s’est même modifié pour vivre dans cette zone tout en changeant leur alimentation
Nuage

Au Gabon, des crocodiles oranges uniques au monde

 

© afp.

Au Gabon, connu pour sa diversité géologique et sa faune, des scientifiques ont eu l’incroyable surprise de découvrir des crocodiles de couleur orange, uniques au monde, vivant au milieu d’excréments de chauves-souris dans des grottes obscures.

.

© afp.

« Quand je me suis approché avec la lampe torche dans la grotte, j’ai vu des yeux rouges… de crocodiles! C’était en 2008. Deux ans plus tard, nous avons sorti un premier spécimen de la grotte et nous avons remarqué qu’il était orange », se souvient le géoarchéologue (spécialiste des sédiments archéologiques) Richard Oslisly.

Une double découverte exceptionnelle faite alors qu’avec une équipe de chercheurs, il essayait de trouver des restes de traces humaines, dans les grottes d’Abanda (sud). Ce « crocodile orange cavernicole », qui peut atteindre 1m70, est unique au monde et n’a été observé que dans ces grottes du Gabon, selon M. Oslisly.

« Au début, nous avions pensé que la couleur pouvait venir de leur alimentation, car nous avons remarqué que ces reptiles mangent des chauves-souris oranges », explique le chercheur français.

Mais après des études plus poussées, les chercheurs ont avancé d’autres hypothèses: une « dépigmentation » due au manque de lumière dans ces grottes ou encore la nocivité du « guano », une substance faite d’excréments de chauves-souris dans laquelle ces animaux marinent tout au long de leur vie souterraine.

« L’urine des chauves-souris a commencé à attaquer leur peau et transformé leur couleur », explique Olivier Testa, spéléologue et membre de l’équipe scientifique.

Depuis 2010, Richard Oslisly, Olivier Testa et le chercheur américain Matthew Shirley ont multiplié les expéditions scientifiques pour en savoir plus sur ces crocodiles hors du commun. En cartographiant les grottes, ils ont à ce jour recensé quatre crocodiles oranges sur une quarantaine de cette espèce « cavernicole ».

Des dizaines de crocodiles avec une coloration « normale » vivent dans des grottes voisines connectées à la surface, explique M. Testa, alors que les crocodiles oranges croupissent dans des grottes accessibles uniquement par des puits verticaux.

Vieux de 3.000 ans

« On pense que ces dizaines de crocodiles se seraient installés dans les grottes d’Abanda il y a environ 3.000 ans, ce qui correspond relativement bien avec une période où le niveau de la mer avait baissé et où cette zone côtière est redevenue terrestre », explique M. Shirley.

Les crocodiles oranges, bloqués dans la grotte, se seraient « retrouvés piégés après être entrés par des couloirs quand ils étaient petits, puis ils ont grossi », selon Richard Oslisly.

Plusieurs couloirs plus ou moins étroits et interconnectés forment un réseau de grottes à Abanda où ils se bouchent parfois avec la montée de la nappe phréatique.

Selon Matthew Shirley, les crocodiles se sont installés dans leur grotte parce qu’ils y trouvent leur compte et ils n’y sont peut-être pas tous bloqués depuis 3.000 ans. Dans le noir absolu, ces animaux survivent avec un régime alimentaire particulier. Dans les grottes, pas de poissons ni de crustacés. Ils se nourrissent de chauves-souris, de criquets, de grillons.

« C’est un environnement particulièrement exigeant », indique M. Shirley.

Selon les chercheurs, cette population cavernicole – animaux oranges et de couleur normale – appartient au groupe des crocodiles nains Osteolaemus tetraspis et est « en mutation ». L’ADN de cette population cavernicole n’est pas assez différent de son cousin nain de la surface pour en faire une nouvelle espèce, explique Matthew Shirley, mais ces animaux ont développé leur propre « signature génétique ».

Les crocodiles des grottes sont en effet dotés d’un groupe de gènes unique transmis de génération en génération, ont constaté les chercheurs, après comparaison de leur ADN avec celui de leurs cousins nains vivant exclusivement en surface au Gabon. B

Bien que le crocodile soit déjà une espèce protégée au Gabon, Richard Oslisly plaide pour que le site des grottes d’Abanda devienne un « sanctuaire », « intégralement protégé ».

« Il reste encore beaucoup à découvrir dans les grottes d’Abanda », estime le géoarchéologue qui espère y développer le « tourisme scientifique« .

 

https://www.7sur7.be/

Des corbeaux capables de reproduire un objet de mémoire


On sait que les corbeaux sont des oiseaux très intelligents. Et encore plus, car ils sont capables de recréer un outil pour se nourrir par mémoire. Ils peuvent donc améliorer leurs propres outils si cela leur est utile.
Nuage

 

Des corbeaux capables de reproduire un objet de mémoire

 

Un corbeau.... (Photo Gleb Garanich, archives REUTERS)

 

Un corbeau.

Agence France-Presse
Paris

Le corbeau néo-calédonien, l’un des rares animaux au monde à savoir fabriquer des outils, est même capable de reproduire des objets de mémoire, pour peu qu’ils lui soient utiles pour dénicher à manger, selon une étude publiée jeudi dans Scientific Reports.

On savait déjà l’oiseau noir capable d’utiliser des brindilles pour curer les trous des arbres à la recherche de vers ou de découper des petits crochets dans des feuilles pour attraper de la nourriture.

Une nouvelle prouesse s’ajoute à son palmarès: il serait également capable d’utiliser un distributeur automatique de nourriture en fabriquant, de mémoire, les «pièces» qui débloqueront la machine.

Sarah Jelbert de l’université britannique de Cambridge et ses collègues ont formé huit corbeaux de Nouvelle-Calédonie à déposer des petits et des grands morceaux de papier dans un distributeur automatique. Suivant la taille du morceau, la machine délivrait ou non de la nourriture.

Une fois les corbeaux bien entrainés, les chercheurs leur ont donné un unique gros morceau de papier.

Selon l’étude, «les auteurs ont découvert que les corbeaux déchiraient la carte pour former des objets de taille similaire aux morceaux de papier avec lesquels ils avaient reçu une récompense».

«Le comportement des corbeaux montre qu’ils peuvent fabriquer un outil en utilisant uniquement une représentation mentale de sa conception», explique à l’AFP Alex Taylor, de l’université australienne d’Auckland, coauteur de l’étude.

Cette capacité de mémoire pourrait leur permettre d’améliorer leurs propres outils au fil du temps en recréant et en modifiant les outils faits par d’autres corbeaux.

http://www.lapresse.ca/

Quand le corps souffre de l’anxiété


Le stress est une calamité pour le corps. Le coeur, cœur, les muscles, les intestins, poumons … y passes.
Nuage

 

Quand le corps souffre de l’anxiété

 

 

Srdjan Randjelovic/shutterstock.com

Le corps parle pour la tête. Concernant l’anxiété, on ne croit pas si bien dire. En effet, cet état psychologique engendre des symptômes physiques. Le cœur, les muscles, les intestins… quels sont les impacts précis ?

Selon les cas, les symptômes physiques liés à l’anxiété surviennent « de façon brutale et intense », note le Dr Dominique Servant dans l’ouvrage Se libérer de l’anxiété et des phobies en 100 questions. Ils peuvent aussi être « plus diffus et insidieux ».

Mais quels sont-ils ?

Les signes cardiaques se traduisent le plus souvent par « des pointes ou des pincements au niveau de la poitrine ». L’accélération du rythme cardiaque « donne l’impression que le cœur bat de façon irrégulière ». Le pouls est même perceptible « dans les tempes et au niveau du cou » ;

Les signes vasculaires correspondent à « des sensations de froid ou de chaud, à des frissons, les mains moites, des sueurs, la bouche sèche ». Ou encore à « des accès de rougeur du visage et du décolleté, une pâleur et un refroidissement des extrémités » ;

Les signes respiratoires entraînent « un essoufflement et une sensation de manque d’air ». Dans certains cas, la respiration « peut aussi être ample et exagérée et provoquer des bâillements ». Des épisodes « de toux et de grattement » de gorge sont aussi observés ;

Les signes digestifs débutent par « une sensation de gorge serrée, d’impossibilité d’avaler, une impression de blocage dans le creux de l’estomac et des spasmes au niveau des intestins ». Autres symptômes, « des nausées, des régurgitations avec acidité, de l’aérophagie, des douleurs coliques et des troubles du transit (diarrhée motrice le plus souvent, constipation plus rarement » ;

Les signes urinaires se caractérisent par « des envies impérieuses d’aller uriner, le besoin d’aller plusieurs fois aux toilettes ». Chez la femme, des cycles menstruels deviennent irréguliers quand l’anxiété est chronique ;

Les signes neuromusculaires correspondent à des douleurs, des courbatures et des raideurs liées aux tensions et aux contractures musculaires. Ces symptômes sont éprouvés « dans la nuque, le dos, les épaules, le bas du visage, les mâchoires ». Au niveau des extrêmités, du visage ou au pourtour de la bouche, on observe souvent « des tremblements et des fourmillements » Parfois, mais c’est plus rare, « des sensations de brûlure ou de courant électrique le long des membres supérieurs et inférieurs » surviennent ;

Les signes neurologiques avec les céphalées de tension, caractéristiques de l’anxiété. Ces dernières donnent l’impression « d’avoir un casque douloureux sur la tête avec des points au niveau du front et des tempes ». Les céphalées de tensions surviennent en fin de journée et sont exacerbées avec la fatigue. Enfin, les vertiges anxieux ne sont qu’une impression. On dirait que le « sol se dérobe ». Une perte de l’équilibre et une faiblesse des jambes surviennent. Dans certains cas, « la sensation que les objets tournent ou que l’on tourne soi-même peut être présente ».

A noter : si vous souffrez chroniquement de l’un ou plusieurs de ces symptômes, n’hésitez pas à en parler à votre médecin traitant qui vous guidera vers les solutions les mieux adaptées à votre cas.

  • Source : Se libérer de l’anxiété et des phobies en 100 questions, Dr Dominique Servant, Edition
  • Ecrit par : Laura Bourgault – Edité par : Vincent Roche

https://destinationsante.com/

 

Vivre sans avoir vécu


Quand nous sommes au maximum de nos capacités, nous entrons dans un engrenage qu’il faut travailler toujours plus pour payer l’essentiel, mais aussi des futilités et de grands projets pour le futur. Qui avec le temps, ne se réalise pas toujours. Mais que reste-t-il de notre vie présente ?
Nuage

 

Vivre sans avoir vécu

 

 

 

Ce qui me surprend le plus chez l’homme occidental, c’est qu’il perd la santé pour gagner de l’argent, et il perd ensuite son argent pour récupérer la santé. À force de penser au futur, il vit pas son présent et il ne vit donc ni le présent, ni le futur. Il vit comme s’il ne devait jamais mourir, et il meurt s’il n’avait jamais vécu

Le Dalaï Lama

Le Saviez-Vous ► Zip, la tête d’épingle de chez Barnum


Le cirque Barum en a fait beaucoup d’argent avec des personnes étant différentes des autres personnes. Zip était atteint probablement de microcéphalie, mais heureusement sans retard mental. Il fut le mieux payé de la troupe, car il attirait les foules par les rôles que son gérant lui faisait jouer. J’espère, c’est qu’il a été heureux malgré tout. C’est une époque enfin révolue
Nuage

 

Zip, la tête d’épingle de chez Barnum

 

Zip-Portrait-Banner

Microcéphalie : trouble neurologique qui se caractérise par une tête plus petite que la moyenne. Biologiquement, lors de la conception, la tête ne se développe pas de manière proportionnelle avec le visage. Cela produit une personne avec une toute petite tête et un énorme front reculant. Il est très fréquent que le développement des fonctions motrices et de la parole soit aussi souvent retardé et que les personnes atteintes de microcéphalie connaissent un retard mental. La microcéphalie peut être congénitale ou résulter de divers syndromes associés à des anomalies chromosomiques.

Les microcéphales de Zika : Entre 2015 et 1016 plus de 3000 enfants microcéphales sont nés en Amérique du Sud, tout particulièrement au Brésil, contre 150 par an habituellement. Le virus Zika se transmet avec les piqûres de moustiques.

Zip, le chaînon manquant

William Henry Johnson est né en 1842. En grandissant, son crane et plat et son front s’allonge, aussi on le pense atteint de microcéphalie. Alors qu’il a 18 ans, il est recruté par le cirque Barnum. On décrit William comme ayant l’extrémité de la tête mince comme un œuf, un long nez large et une mâchoire prognathisme. Le physique du garçon suffit à en faire une curiosité mais Barnum a le sens du spectacle, il lui rase la tête et ne laisse qu’une mèche de cheveux hirsute afin de bien montrer le crane mais surtout de lui donner un air particulièrement idiot, l’homme d’affaire lui demande également de porter unecombinaison en fausse fourrure et enfin Barnum renomme William en Zip. Zip a connu plusieurs identités, d’abord il était l’homme-singe, puis le singe-homme, mais celles qui ont le mieux marché sont Zip, le chaînon manquant et Zip la tête d’épingle.

zip2

Pour faire croire que Zip était le chaînon manquant entre entre l’homme et le singe, il a dit que le garçon avait été trouvé lors d’une chasse aux gorilles en Afrique de l’Ouest. Zip était le membre d’une « race d’hommes nus, voyageant en escalade sur les branches des arbres ».

Evidemment, Zip joue le jeu à la perfection, il ne parle pas lorsqu’il est en public mais il grogne lorsqu’on l’approche ou qu’on tente de lui parler. Barnum paye plus cher Zip lorsqu’il parvient à tromper tout le monde. C’est motivant et ça fait de lui une bête de foire la mieux payée du spectacle Barnum.

La tête d’épingle la mieux payée du cirque

Zip est effrayant par son comportement et intéressant par son physique, à tel point que le public ne demande pas son identité comme il le ferait pour une personne normale, mais il demande « Qu’est-ce que c’est ? ». Et ça, ça plaît à Barnum. Zip attise la curiosité, il est la bête de foire idéale ! Aussi Barnum en joue, il en fait le personnage principal de son spectacle et il le paie 100$ par semaine, plus 1$ par jour (pour se taire en public). Au bout de quelques représentations, Barnum décide de faire sortir Zip de sa cage de spectacle. Il le civilise en quelque sorte et il apparaît en présence d’autres monstres humains comme la femme-oiseau, les géants, les siamois Eng et Chang, ou les hommes et femmes tatoués avec qui ils jouent différentes comédies.

PH-Zip-K-1

Désormais l’idée est de faire rire, alors, Zip joue (très mal) du violon et ses camarades lui courent après pour qu’il cesse, il s’amuse à menacer les autres freaks avec un pistolet en plastique. L’humour du XIXe siècle quoi. C’est à ce moment là qu’il devient Zip la tête d’épingle. Ravi du spectacle, le public n’hésite pas à jeter des pièces directement sur scène pour remercier l’artiste de son show comique. De nombreuses personnalités ont assisté au spectacle de Zip, on peut notamment parler de Charles Dickens et du prince de Galles.

La mort de Zip

zip

Zip a joué toute sa vie, on estime à plus de 100 000 le nombre de spectateurs de ZIP en soixante-sept ans de carrière. Il est sur scène jusqu’à ses 80 ans mais le 24 avril 1926, il décède d’une bronchite. On peut franchement dire que son enterrement était son dernier spectacle. Les géants, les nains, les sans-bras, les femmes à barbe, les siamois, les tatouées… Ils étaient tous à la cérémonie, en deuil. Zip était aimé de tous, car s’il ne parlait pas en public pour préserver son show lors des premières années, il n’a pas hésité par la suite à faire preuve de beaucoup d’humour et de jugeote D’ailleurs, sa finesse d’esprit laisse perplexe de nombreuses personnes. En général, les personnes atteintes de microcéphalie souffrent d’un retard mental important. Ce qui n’est pas le cas de Zip.

Et si le grand show de Zip était d’avoir fait croire à Barnum qu’il était une tête d’épingle pour se faire du fric et vivre la vie de bohème alors qu’en réalité il avait seulement un grand front et un crâne un peu plus plat que la moyenne ?

Si tu as aimé cet article, tu peux soutenir le blog sur Tipeee, ça te rend vachement gentil et généreux, ou alors tu peux acheter les livres, ils sont vachement bien.

http://www.racontemoilhistoire.com/

La formation de Mars a été très rapide


 

Grâce à une météorite qui viendrait de la planète Mars, trouvée dans le désert du Sahara, les scientifiques ont pu l’étudier et comprendre que la croûte martienne s’est solidifié très et aurait probablement eu des océans et peut-être la vie bien avant la formation de la Terre.
Nuage

 

La formation de Mars a été très rapide

 

Une sphère, qui est rouge et orange et qui a une multitude de trous, est vue dans un espace tout noir.

La planète Mars Photo : Reuters/NASA

La croûte solide de Mars s’est formée très rapidement après la naissance du système solaire, souligne mercredi une étude selon laquelle les conditions nécessaires à l’émergence de la vie pourraient être apparues très tôt sur la planète rouge.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Pour avoir de l’eau liquide sur une planète, il faut déjà une surface solide, et donc une croûte.

« Nos résultats indiquent que Mars pourrait avoir eu des océans et potentiellement de la vie bien avant la Terre », déclare à l’AFP Martin Bizzarro, du Muséum d’histoire naturelle du Danemark à Copenhague, coauteur de l’étude publiée dans Nature.

C’est une météorite martienne, NWA 7034, trouvée dans le désert du Sahara et surnommée Black Beauty, qui a permis de soulever un coin du voile de la prime enfance de Mars.

Sept précieux grains de zircon, un minéral robuste qui survit aux différents processus géologiques, ont été extraits d’un minuscule échantillon de cette météorite, puis analysés par une équipe de chercheurs qui a daté leur cristallisation.

« Nous avons pu en conclure que la cristallisation de la surface de Mars a été extrêmement rapide : 20 millions d’années seulement après la formation du système solaire – qui s’est produite il y a 4,567 milliards d’années -, Mars était dotée d’une croûte solide, susceptible potentiellement d’abriter des océans et peut-être également la vie », selon Martin Bizzarro.

Ces résultats tranchent avec « les modèles actuels selon lesquels la solidification de la planète aurait pris jusqu’à 100 millions d’années », dit-il. « Ces nouvelles données élargissent considérablement la période de temps pendant laquelle la vie est susceptible d’avoir existé sur Mars. »

Les chercheurs soulignent avoir découvert les plus anciens zircons martiens, qui sont d’« environ 100 millions d’années plus vieux que les plus vieux zircons terrestres » (4,370 milliards d’années).

La découverte en 2011 de Black Beauty, qui pesait au départ 319,8 grammes, a suscité un vif intérêt scientifique. Un gramme se vendait 10 000 euros, indique Martin Bizzarro.

Le Muséum d’histoire naturelle du Danemark en a acquis 44 grammes, grâce à divers soutiens. Cinq de ces grammes ont été écrasés pour permettre d’extraire les sept zircons de l’étude.

https://ici.radio-canada.ca/

L’huile de palme «décime» les espèces


L’huile de palme que l’on retrouver dans les aliments est responsable la déforestation et un danger pour la biodiversité en pensant que 193 espèces sont en danger de disparition. Cependant, si on ne prend pas d’huile de palme, une autre huile sera sûrement remplacée et le problème n’est pourtant pas réglé. Quelle serait la meilleure solution ?
Nuage

 

L’huile de palme «décime» les espèces

 

Les plantations de palmiers à huile sont responsables... (Beawiharta, archives REUTERS)

 

Les plantations de palmiers à huile sont responsables de moins de 0,5 % de la déforestation mondiale, mais ce chiffre peut monter à 50 % dans certaines zones. Sur cette photo, une plantation industrielle de palmiers à huile en Indonésie.

BEAWIHARTA, ARCHIVES REUTER

AMÉLIE BOTTOLLIER-DEPOIS
Agence France-Presse
Paris

Les dommages causés par les plantations en expansion de palmiers à huile sur les espèces sont « considérables », mais l’interdire ne ferait certainement que déplacer le problème, estime l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Depuis plusieurs années, l’huile de palme, utilisée principalement dans l’alimentation, est montrée du doigt par les défenseurs de l’environnement qui la considèrent comme l’une des plus grandes menaces pour la biodiversité tropicale, en raison de la déforestation qu’elle entraîne.

S’il note que d’autres pratiques agricoles comme les monocultures de soja et d’hévéas peuvent être « tout aussi néfastes », le rapport de l’UICN publié mardi constate effectivement un « impact négatif considérable sur la plupart des espèces ».

« L’huile de palme décime la riche diversité d’espèces de l’Asie du Sud-Est, car elle dévore des pans entiers de forêt tropicale », commente Erik Meijaard, auteur principal du rapport basé sur l’étude de la littérature sur le sujet publié jusque début 2018.

Selon le texte, publié en marge d’une réunion à Paris de l’organisation de certification RSPO (Table ronde pour une huile de palme durable), les plantations de palmiers à huile sont responsables de moins de 0,5 % de la déforestation mondiale, mais ce chiffre peut monter à 50 % dans certaines zones.

La situation est particulièrement problématique en Indonésie et en Malaisie, les deux premiers producteurs mondiaux qui accueillent respectivement 60 % et 32 % des 18,7 millions d’hectares de plantations industrielles de palmiers à huile.

Cette monoculture a ainsi été responsable de 50 % de la déforestation à Bornéo entre 2005 et 2015, avec un impact plus sévère dans la partie malaisienne qu’indonésienne.

Conséquence bien connue de cette déforestation massive, couplée à d’autres facteurs comme le braconnage, la population d’Orang-outangs a chuté de 25 % sur l’île pendant la dernière décennie.

Mais gibbons, tigres et certaines espèces d’oiseaux sylvicoles sont également « gravement touchés », souligne le rapport.

Au total, 193 espèces considérées comme menacées par la liste rouge de l’UICN sont concernées.

D’autres huiles plus gourmandes

Malgré ce constat, l’organisation ne plaide pas pour une interdiction de l’huile de palme réclamée par certains militants.

« La moitié de la population mondiale utilise l’huile de palme pour son alimentation. Aussi si nous l’interdisons ou la boycottons, d’autres huiles, plus gourmandes en terres, prendront très certainement sa place », a commenté la directrice générale de l’UICN Inger Andersen dans un communiqué.

Le rendement d’huile de palme est en effet beaucoup plus élevé que celui d’autres huiles végétales, comme le tournesol ou le colza. La remplacer risquerait de nécessiter plus de terres et cela conduirait également à déplacer l’impact vers d’autres écosystèmes, comme les forêts d’Amérique du Sud ou la savane.

Dans la perspective de l’augmentation prévue de la production (de 165 millions de tonnes en 2013 à 310 millions en 2020), « nous devons chercher à avoir une huile de palme exempte de déforestation », plaide Erik Meijaard.

Par exemple des plantations sur des zones écologiquement dégradées, et non à la place de forêts tropicales.

Le rapport se montre en revanche prudent sur les labels pour une huile de palme durable, dont le RSPO.

« L’huile de palme certifiée s’est avérée, jusqu’à présent, à peine plus efficace pour empêcher la déforestation que son équivalente non-certifiée, mais l’approche est encore relativement nouvelle et possède un potentiel pour améliorer la durabilité », estime l’UICN.

Le rapport aborde également l’impact sur le changement climatique.

Si les plantations de palmiers absorbent du carbone et que l’huile pouvait remplacer les combustibles fossiles, « il faudrait des décennies pour compenser le carbone libéré » par la destruction des forêts.

http://www.lapresse.ca/