Il allait euthanasier ce chien


Starfish et une petite chienne qui est arrivée dans un refuge dans un état précaire. Elle ne tenait pas sur ses pattes, et tout déplacement était pénible. Le personnel du refuge croyait qu’elle n’aurait pas de qualité de vie et on décidé que l’euthanasie était préférable. Au moment de l’injection, le responsable du refuge a refusé de l’euthanasier. Il avait pu diagnostiquer son mal, le Syndrome du chiot nageur. Heureusement, ce syndrome se soigne. C’est un travail de longue haleine, mais cela valait le coup.
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Il allait euthanasier ce chien

 

Le Saviez-Vous ► La plus puissante tornade jamais enregistrée date de 1925


Il y a des tornades partout dans le monde, mais certains pays sont plus propices. C’est aux États-Unis qui en compte autant par le nombre que par la force. Les USA on même un endroit qui s’appelle Tornado Alley, qui est reconnu pour ses nombreuses tornades. Une tornade dans l’histoire américaine a été très destructrice, meurtrière ayant passé dans 3 états en 1925
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La plus puissante tornade jamais enregistrée date de 1925

 

 

Chaque année se produisent entre 700 et 1200 tornades aux Etats-Unis Crédits : Flickr

par Yohan Demeure

Sans surprise, la tornade la plus forte jamais enregistrée dans le monde s’est produite aux États-Unis il y a près d’un siècle. Celle-ci a eu lieu dans la « Tornado Alley », l’endroit où se produisent les plus puissantes tornades.

Dans le monde, plusieurs endroits sont réputés pour leurs tornades : le Japon, la Chine, le sud du Brésil ou encore l’est de l’Australie et le sud de l’Afrique. En revanche, la palme revient sans conteste aux États-Unis, où se produit le plus grand nombre de tornades chaque année.

La Tornado Alley est une immense zone couvrant plusieurs États et si elle n’est pas franchement délimitée, elle reste souvent associée à la région centrale des Grandes Plaines du Midwest américain. Chaque année, les services météorologiques des États-Unis enregistrent entre 700 et 1200 tornades dans le pays, dont une écrasante majorité a lieu dans la Tornado Alley (voir carte ci-dessous).

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Conditions météorologiques créant les tornades dans la Tornado Alley (au centre)
Crédits : Wikipédia

Par ailleurs, si le nombre de tornades est impressionnant dans cette région, leur intensité est également saisissante. Chaque année, une vingtaine de tornades sont classées EF4 et EF5 sur l’échelle de Fujita améliorée. Mais quelle a été la tornade la plus puissante jamais enregistrée ?

Celle-ci s’est produite le 18 mars 1925 et a traversé trois États : le Missouri, l’Illinois et l’Indiana. Ayant causé près de 700 morts et des milliers de blessés, cette tornade a eu lieu avant l’apparition de l’échelle de Fujita, élaborée en 1971 et améliorée en 2007. Et pourtant, celle-ci détient plusieurs records comme celui de la plus grande vitesse de déplacement avec 117 km/h, la plus longue trajectoire (325 km) ainsi que la plus longue durée de vie, à savoir trois heures et demie. Évidemment, cette tornade surnommée « tornade des trois états » est aujourd’hui classée EF5.

Crédits : Keraunos

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http://sciencepost.fr/

Les prouesses migratoires de la belle-dame


Le papillon monarque viens de se faire détrôner autant par la distance parcourue que les obstacles à traverser. La belle-dame est un papillon qui parcourt de l’Europe à l’Afrique traversant l’océan et le désert du Sahara. Donc, les haltes de repos sont plutôt rares
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Les prouesses migratoires de la belle-dame

La belle-dame, ou vanesse des chardons.

Le cycle migratoire de la belle-dame, ou vanesse des chardons, peut atteindre jusqu’à 12 000 kilomètres, un record chez les papillons. Photo : Getty Images/Caleb Stewart

Le plus long cycle migratoire chez le papillon appartient désormais à la belle-dame. Son parcours peut atteindre jusqu’à 12 000 kilomètres, soit 2000 de plus que le record auparavant détenu par le monarque, révèle une nouvelle étude.

Un texte de Daniel Blanchette Pelletier

La belle-dame, aussi connue sous le nom de vanesse des chardons, migre chaque automne de l’Europe vers l’Afrique.

« On savait que les belles-dames allaient jusqu’en Afrique tropicale, mais on ne savait pas vers où les générations suivantes continuaient leur migration », explique Clément Bataille, l’un des auteurs de l’étude.

Le retour vers l’Europe au printemps, qui n’était qu’une hypothèse, est désormais confirmé.

Non seulement les générations successives arrivent en Afrique, mais [elles] effectuent ensuite une migration retour, reviennent et recolonisent toute l’Europe.

Clément Bataille, Université d’Ottawa

Le papillon parcourt donc une distance de plus de 12 000 kilomètres, un aller-retour surprenant entre l’Afrique et l’Europe qui rivalise avec les prouesses de nombreux oiseaux.

Contrairement à l’oiseau migrateur, ce voyage se fait sur 8 à 9 générations. La vie d’un papillon dure environ un mois.

« On se demande comment ça fonctionne », poursuit le chercheur.

Il est hallucinant, selon lui, qu’un papillon soit codé génétiquement pour passer le flambeau de génération en génération, à différentes étapes du trajet.

Parcours semé d’embûches

La belle-dame vole donc plus longtemps, et sur de plus longues distances, que tout autre papillon, à commencer par le monarque.

Le parcours effectué par le monarque en Amérique comporte également moins d’embûches que celui de la belle-dame entre l’Europe et l’Afrique, où la mer Méditerranée et le désert du Sahara se dressent sur son chemin.

Le monarque peut s’arrêter facilement sur plusieurs endroits, alors que pour la belle-dame, il y a plusieurs passages où elle doit voler sur 2000 kilomètres d’un coup.

Clément Bataille, Université d’Ottawa

L’étude de Clément Bataille confirme d’ailleurs pour la première fois qu’un papillon arrive à traverser la Méditerranée ou encore le Sahara en plus ou moins une dizaine de jours.

L’empreinte chimique du papillon

Une chenille de belle-dame sur une feuille.

En se nourrissant, la chenille incorpore une signature chimique qui s’intègre aux ailes du papillon lors de sa métamorphose. Photo : Getty Images/Andrew Waugh

Il est impossible de pister une espèce aussi volatile avec les outils conventionnels, comme l’observation et le marquage.

Les chercheurs ont réussi à documenter les prouesses migratoires de la belle-dame grâce à ses ailes.

Chaque papillon est doté d’une empreinte chimique, qui le lie à son origine. Cette signature chimique, propre à chaque région du monde, provient de l’eau de pluie et se transmet aux plantes.

Lorsqu’elle se métamorphose, la chenille, qui s’est nourrie de ces plantes, intègre aux ailes du papillon la signature chimique et y inscrit ainsi l’endroit où elle a grandi.

Une fois que les ailes sont développées, la signature chimique ne change plus. Lorsque les papillons commencent à migrer, on peut regarder les ailes, qui nous disent quelque chose sur l’endroit où ils sont nés.

Clément Bataille, Université d’Ottawa

C’est en analysant l’empreinte chimique que les auteurs de l’étude ont pu confirmer que la belle-dame faisait l’aller-retour entre l’Europe et l’Afrique pendant sa migration.

Affiner la technique

Le chercheur Bataille travaille présentement à la conception d’un nouveau traceur chimique basé sur les sols et les types de roches où se développent les papillons.

L’objectif est de combiner les deux approches, eau de pluie et sol, afin d’obtenir une géolocalisation beaucoup plus précise, note-t-il.Une fois la région déterminée avec un premier traceur, le second pourrait la circonscrire et confirmer l’origine d’un papillon avec plus de précision.

https://ici.radio-canada.ca/

Et si vous faisiez votre demande en mariage autour de la Lune ? Ce sera bientôt possible !


Les demandes en mariage qui ont un quelque chose de personnelle et de créatif sont les plus touchants, mais dépenser des millions pour une demande de mariage autour de la lune, c’est carrément exagérer et vraiment un gaspillage d’argent et cela ne garantira pas un mariage heureux
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Et si vous faisiez votre demande en mariage autour de la Lune ? Ce sera bientôt possible !

 

Crédits : ApoteoSurprise

par Yohan Demeure 

Une société française spécialisée dans l’organisation de demandes en mariage spectaculaires propose de faire la vôtre autour de la Lune. Ainsi pour « quelques » millions d’euros, il sera bientôt possible de demander la main de votre dulcinée avec comme panorama rien de moins que l’astre lunaire !

Depuis une douzaine d’années, l’agence ApoteoSurprise basée à l’est de Paris propose d’organiser des demandes de mariages inoubliables par le biais d’une trentaine de scénarios. Pour l’instant, le scénario le plus spectaculaire – ou du moins le plus coûteux (19 900 €) – est sans conteste la demande faite lors d’une soirée luxueuse durant laquelle une patrouille de voltige aérienne dessinera des motifs dans le ciel, dont un cœur.

Un autre scénario “moins onéreux” (4990 €) consiste à envoyer un message accompagné d’une vidéo dans la stratosphère, un événement filmé du début à la fin destiné à être visionné par votre moitié. Cependant, et toujours sur le thème de l’espace et du ciel, l’agence ApoteoSurprise prévoit de frapper beaucoup, beaucoup plus fort.

En effet, il est question d’effectuer sa demande de mariage autour de la Lune, et donc de parcourir les 500 000 kilomètres séparant les amoureux de notre satellite pour 125 millions d’euros. Aussi incroyable que semble être cette somme, une indispensable (et coûteuse) préparation sera prévue.

Ainsi, trois mois seront nécessaires afin de préparer le voyage et former le couple. Selon ApoteoSurprise, des professionnels de l’aérospatial se chargeront de cette préparation, dont les éléments sont les suivants :

  • Séances de cardio-training
  • Centrifugeuse
  • Accoutumance à l’apesanteur moyennant une série de vols paraboliques à bord d’un Boeing 727
  • Accoutumance aux hautes vitesses et aux fortes accélérations à bord d’un avion de chasse franchissant Mach 2
  • Présentation complète de la capsule spatiale et du déroulement du vol
  • Formation technique
  • Tactiques de gestion du stress
  • Simulations de situations d’urgence

Le voyage en lui-même débutera depuis le Centre spatial Kennedy (Cap Canaveral, Floride) et durera une semaine complète ! Une date est prévue pour les premiers voyages, à savoir 2022.

Source

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Cancer: une molécule québécoise aux résultats «extraordinaires»


 

On sait depuis plusieurs années que les cordons ombilicaux sont précieux en cellules souche, même s’il n’en contient pas beaucoup de ses cellules, mais des chercheurs québécois ont réussit avec une molécule qui fait fructifier les cellules souche qui peuvent devenir un atout précieux pour lutter contre le cancer du sang.
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Cancer: une molécule québécoise aux résultats «extraordinaires»

 

Anne Marinier, chercheuse principale et directrice de la... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse)

Anne Marinier, chercheuse principale et directrice de la chimie médicinale à l’Institut de recherche en immunologie et cancérologie, se dit encouragée par les résultats d’une molécule développée par son équipe pour multiplier les cellules souches dans le sang des cordons ombilicaux.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

On connaît la multiplication des pains racontée dans les Évangiles. Mais voilà que des chercheurs québécois croient pouvoir sauver des vies grâce à un autre miracle : la multiplication des cellules souches dans le sang des cordons ombilicaux. Leurs exploits en laboratoire avaient déjà fait la manchette il y a quatre ans. Ils ont maintenant des résultats à présenter sur de vrais malades.

PRÉCIEUSES CELLULES SOUCHES

Les cellules souches ont une particularité unique : elles peuvent se différencier pour devenir n’importe quelle cellule du corps. Il arrive qu’on ait besoin d’elles de façon critique. C’est le cas des patients atteints de maladies graves du sang chez qui les fortes doses de chimiothérapie ont détruit presque toutes les cellules sanguines. Il faut alors des cellules souches pour recréer des cellules sanguines. La solution : en greffer de nouvelles. On peut prélever ces cellules souches dans la moelle osseuse d’un donneur, mais ces ponctions sont douloureuses. Surtout, il arrive que le greffon attaque le corps du receveur, ce qui peut le tuer. On diminue grandement ces problèmes en prélevant les cellules souches non pas chez les gens, mais dans le sang d’un cordon ombilical. Le hic : il y a peu de cellules souches dans un cordon ombilical, si bien qu’on l’utilise moins souvent pour faire des greffes chez un adulte.

LE GRAND MULTIPLICATEUR

En 2014, une équipe de l’Institut de recherche en immunologie et cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal a fait une découverte qui a fait beaucoup de bruit. Une molécule appelée UM171 – où UM signifie Université de Montréal – peut multiplier par un facteur de 10 à 35 le nombre de cellules souches dans le sang de cordon. La percée avait figuré parmi les 10 découvertes de l’année de Québec Science. Le Dr Guy Sauvageau, qui dirige l’équipe, avait aussi été nommé personnalité scientifique de l’année par La Presse.

TESTS SUR DES PATIENTS

Depuis, les nouvelles sur UM171 se sont faites rares pour une raison bien simple : les médecins étaient occupés à tester la molécule sur des patients à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Exactement 25 malades, la plupart atteints d’une leucémie aiguë à haut risque, ont reçu des greffes de sang de cordon dont les propriétés avaient été multipliées grâce à la potion magique UM171.

« Ce sont des patients qui n’avaient pas nécessairement de très bons pronostics. Ils avaient déjà eu des transplantations et avaient eu des rechutes », précise Anne Marinier, chercheuse principale et directrice de la chimie médicinale à l’IRIC.

DES RÉSULTATS « PROMETTEURS »

L’étude vient de se terminer. Les patients devront encore être suivis pendant une période de trois ans, mais l’IRIC dévoilera aujourd’hui de premiers résultats jugés « prometteurs ».

« Tout va au-delà de nos attentes – des miennes, en tout cas. Les résultats sont vraiment extraordinaires », dit Mme Marinier.

Habituellement, le taux de mortalité associé à une greffe de sang de cordon est de 30 %. Dans ce cas-ci, après un suivi médian de 12 mois, il tourne autour de 5 %. À la suite de ces résultats positifs, une étude comptant un plus grand nombre de patients et qui permettrait de commercialiser le produit devrait démarrer sous peu. ExCellThera, l’entreprise créée pour développer et éventuellement commercialiser UM171, teste aussi la molécule sur des patients atteints de myélome multiple.

UN MODÈLE QUI FONCTIONNE

Pour l’IRIC, les résultats prometteurs sur UM171 viennent montrer que le modèle de recherche de l’Institut fonctionne.

Le groupe se targue de compter sur « la plus grande équipe de biologistes et de chimistes qui font de la découverte de médicaments » en milieu universitaire au pays.

L’IRIC joue sur tous les tableaux, s’occupant autant d’élucider les causes des cancers par la recherche fondamentale que d’essayer d’amener des médicaments sur le marché. Fait intéressant, l’institut est né des cendres du laboratoire de Bristol-Myers-Squibb, à Candiac, qui a fermé ses portes en 2007. Dans le cas d’UM171, les chercheurs ont testé pas moins de 5280 molécules avant d’en trouver une qui parvenait à multiplier les cellules souches. 

« On a ensuite pris cette molécule et on a modifié sa structure pour la rendre plus active. On a synthétisé 400 versions différentes pour trouver la meilleure candidate », explique Anne Marinier.

C’est ce travail, amorcé il y a 10 ans, qui vient de faire ses preuves sur des patients. Et qui conduira peut-être, un jour, à un médicament homologué pour les greffes de sang de cordon.

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Les Néandertaliens, des chasseurs aux techniques complexes


Les hommes de Neandertal avaient probablement des techniques de chasse et pour ce faire, ils devaient s’organiser en groupe pour une stratégie d’attaque. C’est ce que conclurent des chercheurs sur une attaque de daim qui aurait été tuée de très près avec une lance à bout portant.
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Les Néandertaliens, des chasseurs aux techniques complexes

 

L'homme du Néandertal est disparu depuis 38 000... (Photothèque Le Soleil)

L’homme du Néandertal est disparu depuis 38 000 ans.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

 

Agence France-Presse
Paris

L’homme de Néandertal était capable de mettre en place des techniques de chasse complexes, selon une étude publiée lundi qui enterre un peu plus la mauvaise image qui collait à la peau de notre cousin.

«Nos travaux suggèrent que les Néandertaliens approchaient les animaux de très près et utilisaient leur lance à bout portant», explique à l’AFP Sabine Gaudzinski-Windheuser de Monrepos, un centre de recherche sur l’évolution du comportement humain en Allemagne.

«Chasser de cette façon, de manière frontale, exigeait une planification rigoureuse. Les chasseurs devaient mener des embuscades et coopérer étroitement entre eux», ajoute la coauteur de l’étude publiée dans la revue Nature Ecology & Evolution.

L’homme de Néandertal a vécu en Europe pendant quelque 300 000 ans et a disparu il y a environ 30 000 ans, définitivement remplacé par Homo sapiens, notre ancêtre direct.

Certains préhistoriens ont longtemps soutenu qu’il était un simple charognard que seuls les Hommes modernes possédaient le savoir-faire technologique suffisant pour chasser de grands animaux.

Depuis la découverte en Grande-Bretagne et en Allemagne de lances en bois veilles de plus de 300 000 ans, on sait que notre cousin était capable de fabriquer de tels outils. Mais l’usage qu’il en faisait divise encore les spécialistes.

Pour en savoir un peu plus, Sabine Gaudzinski-Windheuser et ses collègues se sont penchés sur les blessures que ces chasseurs émérites ont infligées à deux grands daims il y a environ 120 000 ans.

«La scène du crime» a été découverte sur les rives d’un petit lac près de la ville de Neumark en Allemagne.

À l’époque, «le lac était entouré d’une forêt dense, un environnement jugé peu propice à la chasse», note la chercheuse.

Utilisant l’imagerie et des tests balistiques, les chercheurs annoncent avoir pu définir ce qui avait causé les blessures des cervidés:

«des lances en bois tranchantes jetées à bout portant», «peut-être lors d’une embuscade formée par plusieurs chasseurs».

«Tirer des informations du dossier archéologique nous permet d’en apprendre un peu plus sur l’organisation sociale des groupes néandertaliens», note la chercheuse.

Ces travaux prouvent qu’ils étaient capables de mettre en place «des stratégies de chasse complexes» et «d’avoir un comportement coopératif», conclut Annemieke Milks de l’University College London (UCL) dans un commentaire accompagnant l’article.

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