Destinée


On accuse souvent les autres de ce que nous vivons, alors qu’honnêtement, c’est nous qui faisons des choix. Bien sûr, que l’entourage peut avoir un impact, cependant, c’est nous qui en bout de ligne, avons le dernier mot
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Destinée

 

Chacun, parce qu’il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie de sa vie, c’est-à-dire de sa destinée.

Platon

De l’inspiration à l’illustration finale, pour le National Geographic


Un artiste chinois s’inspire du National Geographic pour créer ses personnages pour eux. C’est très bien réussit.
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De l’inspiration à l’illustration finale, pour le National Geographic

 

CrazyJN est un artiste freelance basé à Shanghai. Il a créé ces dessins pour le National-Geographic, en partant d’images de référence.

Il présente ici les différentes étapes de son travail vers l’illustration définitive et on peut voir ce qu’il a choisi de garder, ce qu’il modifie pour achever de produire l’ambiance choisie.

On peut voir les images terminées en grande taille sur Behance, et plus de son travail sur ArtStation.

http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-Vous ► Le vitiligo, qu’est-ce que c’est ?


Aujourd’hui, 25 juin est la Journée internationale du vitiligo. Le vitiligo est une pathologie qu’on entend de plus en plus parler parce qu’elle est moins cachée. Des gens connu on exposé leur vitiligo au grand public pour démontrer que ce n’est ni contagieux, ni une honte, seulement une différence
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Le vitiligo, qu’est-ce que c’est ?

 

Le mannequin Chantelle Brown Young, égérie de la marque Desigual, est atteinte d'un vitiligo.

Le mannequin Chantelle Brown Young, égérie de la marque Desigual, est atteinte d’un vitiligo.

© REX/REX/SIPA

Par Stéphane Desmichelle

Dermatose qui touche entre 0,5 et 2 % de la population, le vitiligo peut avoir un retentissement psychologique important. À l’occasion de la Journée mondiale qui lui a été consacré le 25 juin 2018, zoom sur cette pathologie qui aurait notamment touché Michael Jackson.

Caractérisé par l’apparition de plaques blanches pathognomoniques sur la peau, le vitiligo touche indifféremment les hommes et les femmes. En France, entre 900.000 et 1,2 million de personnes en sont atteintes, selon l’Association française du vitiligo. Les tâches, indolores et non contagieuses, sont la conséquence d’une dépigmentation de la peau qui se présente sous forme de taches dues à une inhibition ou destruction des mélanocytes, les cellules responsables de la production de mélanine, principal pigment de la peau.

Comment reconnaître le vitiligo ?

Il existe deux formes de vitiligo.

Dans la forme la plus fréquente, appelée vitiligo généralisé (« vitiligo vulgaire »), les plaques sont nombreuses, des deux côtés du corps, et plutôt symétriques. Ce vitiligo peut évoluer au fil du temps, pouvant même aboutir à une dépigmentation pratiquement totale (vitiligo universalis).

Dans l’autre forme, nommée vitiligo segmentaire, la dépigmentation est unilatérale et localisée à une zone du visage, du tronc ou des membres qui correspond grossièrement à un territoire d’innervation (ou un métamère). Une fois installée, celle-ci n’évolue pas. De façon exceptionnelle, elle peut être associée à un vitiligo généralisé. Le diagnostic du vitiligo est fait par une simple observation clinique lorsque les taches sont nombreuses et symétriques. Dans les formes débutantes en revanche, comportant peu de taches, le médecin peut réaliser un examen à la lumière de Wood (qui permet d’observer la peau avec une lumière ultraviolette).

Quelles sont les conséquences ?

Il est quasiment impossible de prédire l’évolution d’un vitiligo. Il peut ne pas bouger, s’étendre, ou même régresser lorsqu’il est traité. Il n’entraîne pas d’atteinte d’autres organes ni de maladie. En revanche, son impact psychologique peut-être très important.

Quelles sont les causes ?

Les causes exactes du vitiligo n’ont pas été clairement identifiées. Il s’agit d’une pathologie complexe qui peut être liée à divers facteurs et dont la prédisposition peut être transmise de façon héréditaire. Bien qu’aucun gène ne puisse être incriminé précisément, des locus de susceptibilité ont été découverts et certains gènes ont été plus fréquemment associés aux vitiligo non segmentaires (souvent liés au système immunitaire). L’implication du système immunitaire dans la maladie est également de plus en plus documentée, suggérant un lien avec l’expression des cytokines (des protéines de signalisation cellulaire). Enfin, des données suggèrent que le vitiligo pourrait être dû à un détachement des mélanocytes, secondaire à un problème d’adhésion avec la membrane basale (qui sépare l’épiderme et le derme) et d’autres cellules adjacentes de la couche superficielle de la peau, les kératinocytes.

Quels sont les traitements ?

Bien que la recoloration normale de la peau ne soit pas encore d’actualité, il existe déjà des traitements et certaines pistes de recherche avancent encore.

• Les rayons UVB, dits à spectre étroit, est le traitement de référence du vitiligo généralisé. Et les dermocorticoïdes de classe 3 celui du vitiligo segmentaire. Il se pourrait que l’association des deux soit encore plus efficace que les traitements isolés, notamment dans les zones difficiles à traiter.

• La greffe de peau ou de cellules pigmentaires fonctionnelles est le meilleur traitement des vitiligos segmentaires stables depuis au moins 3 ans, selon la Société française de dermatologie.

Par ailleurs, de nouvelles pistes thérapeutiques ont été rapportées. La pommade tacrolimus à 0,1%, qui n’a pas l’indication dans cette pathologie, a montré une efficacité comparable aux corticoïdes dans des essais cliniques. En outre, des cellules souches du derme de la peau glabre (partie cutanée plus profonde sous l’épiderme où sont habituellement situés les mélanocytes) se sont révélées capables de se différencier en mélanocytes fonctionnels. Leur stimulation pourraient ainsi permettre la repigmentation. Reste à comprendre les mécanismes sous-jacents… Le vitiligo est intégré dans les pathologies identifiées de façon prioritaire au sein du Centre de référence des maladies rares de la peau (CRMRP) coordonné par le professeur Alain Taieb, chef de service de dermatologie et dermatologie pédiatrique au CHU de Bordeaux.

Une priorité nécessaire pour l’hôpital « en raison du peu de services en France ou à l’étranger offrant une prise en charge complète, médicale et chirurgicale (greffe de mélanocytes) ».

Quelques conseils…

Les plaques de vitiligo, dépourvues de pigment, sont plus sensibles au soleil et il faut absolument les protéger avec une crème solaire, sauf recommandation contraire du médecin (en effet, dans certains cas, l’exposition au soleil peut se révéler bénéfique). Enfin, certaines plaques correspondent à des zones de frottements (rasage, élastiques de sous-vêtements…) qu’il faudra identifier pour changer ses façons de faire. De nombreux conseils pratiques sont disponibles sur le site de l’Association française du vitiligo, qui propose également des ateliers de maquillage correcteur.

Source : Société française de dermatologie

https://www.sciencesetavenir.fr/

Ils ont envoyé du pudding dans l’espace, et en ont perdu la trace


Entre un ballon et une pâtisserie, le ballon est plus apte à être retrouvé après une expérience scientifique fait par des élèves en Angleterre. En effet, ils voulaient envoyer une pâtisserie dans la stratosphère, ils l’ont perdu de vue et espèrent quelqu’un puisse retrouver ce dessert, mais à mon avis, les oiseaux vont plutôt en profiter. Peu importe, c’est pour ramasser des fonds pour la bonne cause.
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Ils ont envoyé du pudding dans l’espace, et en ont perdu la trace

 

Photographie du pudding, à environ 15 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre Crédits : S. ANSELM’S PREPARATORY SCHOOL

par Brice Louvet

Dites bonjour à un nouveau type de dessert cosmique : le pudding de Bakewell – un dessert anglais traditionnel à la confiture et aux amandes. Des élèves anglais ont envoyé le dessert dans l’espace plus tôt cette semaine, mais ils en ont perdu la trace une fois le gâteau entré dans la stratosphère.

Après un test l’année dernière, les élèves de l’école préparatoire de S. Anselm à Bakewell, dans le Derbyshire, espéraient envoyer leur pudding à 34 km d’altitude, note Liz Scott à Newsweek. Mais ils ont perdu le contact avec la pâtisserie alors que celle-ci passait la barre des 16 km. Aidés par l’ambassadeur de l’apprentissage des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) Nick McCloud, les élèves avaient accroché leur dessert à un ballon haute altitude lundi dernier. Ils ont également attaché des caméras et des instruments pour suivre la température, la pression et l’altitude pendant l’ascension du colis.

En quelques minutes, le ballon avait atteint 43 000 pieds au-dessus du sol (environ 13 km). Les élèves perdirent le contact quelques minutes pus tard. Mais quand bien même, l’opération est un succès. En plus d’avoir envoyé une tarte dans l’espace, les élèves ont pu récolter des fonds (1 600 £, soit 1800 € environ) dans le but de financer les services de chiens-guides pour aveugles. Être capables de parrainer un chiot était visiblement aussi important pour les enfants que le succès de leur dessert audacieux, peut-on lire.

L’expérience montre ici que ce genre de projets est possible dans les écoles. Quant au gâteau, les recherches se poursuivent.

« L’année dernière, nous avons lancé un ballon à haute altitude en préparation pour cette expérience et il a été trouvé par un couple sur une plage près de Skegness [Royaume-Uni], explique Liz Scott. Nous espérons que la même chose se reproduira avec le pudding ».

Source

http://sciencepost.fr/

Selon cette étude, les gladiateurs étaient végétariens


Les gladiateurs semblent avoir été végétariens pour plusieurs raisons, la viande était plus cher, et ils pouvaient aller chercher le calcium et la graisse dans d’autres des végétaux. Ceci était pour mieux paraitre lors des combats et plus résistants au grand plaisir des spectateurs.
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Selon cette étude, les gladiateurs étaient végétariens

 

par  Malaurie Chokoualé

Loin des muscles proéminents et huilés d’Hollywood, la science suggère plutôt que les corps des gladiateurs romains étaient plutôt recouverts d’une couche de graisse sous-cutanée au niveau des abdominaux et des pectoraux.

Selon cette étude réalisée par des anthropologues de l’université de Vienne, leur régime était riche en glucides ainsi qu’en calcium – que l’on retrouve dans l’orge et les haricots – et faible en protéines animales. En d’autres termes, ils soupçonnent que les gladiateurs étaient essentiellement végétariens.

Pour en arriver à ces conclusions, les anthropologues ont étudié un tombeau de gladiateurs vieux de près de 2 000 ans, située à Éphèse en Turquie (alors partie de l’Empire romain). Les os de 67 gladiateurs et d’une esclave (considérée comme l’épouse d’un des guerriers) ont ainsi été étudiés minutieusement. Comment savaient-ils qu’il s’agissait de gladiateurs ? Sur des dalles de marbre marquant l’emplacement de la tombe, il y avait des reliefs sculptés représentant des scènes de combats des hommes enterrés.

À l’aide d’une technique appelée l’analyse isotopique, les chercheurs ont scruté des os de bras et de jambes, des crânes et des dents pour tenter de comprendre comment ses hommes mythiques vivaient alors. C’est de cette manière qu’ils ont pu déterminer qu’ils étaient en fait végétariens. Dans les textes de l’époque, il est vrai que ce régime alimentaire était déjà mentionné. Pline par exemple, faisait référence aux gladiateurs comme à des « mangeurs d’orge ».

Pourquoi ne mangeaient-ils que très peu de viande ? Les anthropologues supposent qu’il s’agissait tout d’abord d’une mesure pour réduire les coûts (la viande étant plus chère que les haricots) mais également d’améliorer les performances au combat. Ils pensent que les combattants mangeaient ce genre d’aliment pour gagner du poids et être ainsi « protégés » par la graisse supplémentaire. Le spectacle était alors plus impressionnant : les gladiateurs se faisaient entailler, le sang jaillissait, mais ils pouvaient continuer à se battre, pour le plus grand plaisir du public. Quant au calcium retrouvé dans leur os, les chercheurs pensent que les gladiateurs étaient « chouchoutés » et qu’on leur faisait boire des compléments alimentaires à base de plantes carbonisées ou de cendres d’os pour être plus résistants. Ce régime était tout à fait étudié.

Sources : PLOS One

http://www.ulyces.co/

Le rêve américain des chiens de Tchernobyl


Je trouve que c’est une bonne cause de sauver des chiens et les faisant adopter dans d’autres pays, mais comme une amie a soulignée, il y a trop d’animaux domestiques abandonnées dans ces pays-là aussi. En tout cas, pour les chiens de Tchernobyl qui vont se faire adopter aux États-Unis, montre qu’il vaut mieux être chien qu’un être humain pour migrer aux USA
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Le rêve américain des chiens de Tchernobyl

 

Un projet d'adoption de ces animaux a été... (Sergei SUPINSKY, AFP)

Un projet d’adoption de ces animaux a été lancé par la fondation américaine Clean Futures Fund (CFF). Son cofondateur Lucas Hixson (photo), venu pour la première fois à Tchernobyl en 2013 en tant que spécialiste de la radiation, a été surpris du nombre de chiens dans la zone.

SERGEI SUPINSKY, AFP

 

Agence France-Presse

Des aboiements et glapissements rompent le calme qui règne autour de Tchernobyl : dans la zone irradiée par le pire accident nucléaire de l’Histoire, des chiens errants se préparent à une nouvelle vie aux États-Unis.

Il y a trente ans, le long immeuble d’où viennent ces sons servait de « centre de désinfection » pour les employés de la centrale, qui s’y changeaient après leur travail et s’y soumettaient à un traitement sanitaire.

Aujourd’hui, c’est devenu un hôpital pour les chiens errants dont regorge la zone d’exclusion entourant la centrale accidentée dans un rayon de 30 kilomètres, quasi inhabitée depuis le drame survenu en 1986.

Un projet d’adoption de ces animaux a été lancé par la fondation américaine Clean Futures Fund (CFF). Son cofondateur Lucas Hixson, venu pour la première fois à Tchernobyl en 2013 en tant que spécialiste de la radiation, a été surpris du nombre de chiens dans la zone et a fini par en adopter un l’an dernier.

Le nom de son chouchou est « Dva » (deux en ukrainien), référence au fait qu’il s’agit du deuxième chien de Tchernobyl à être adopté. Mais les volontaires du CFF espèrent que 200 autres connaîtront un destin similaire au cours des deux prochaines années.

Le réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl, située à une centaine de kilomètres au nord de Kiev, a explosé en avril 1986. Cet accident a contaminé, selon certaines estimations, jusqu’aux trois quarts de l’Europe, mais surtout l’Ukraine, la Russie et le Bélarus, alors républiques soviétiques.

Les autorités ont dû évacuer des centaines de milliers de personnes dans un rayon de 30 km autour de la centrale, un vaste territoire où il est toujours interdit d’habiter de façon permanente.

Décontamination

Mais cette interdiction est bravée par un millier de chiens, selon les estimations du CFF.

Ce sont les descendants d’animaux domestiques abandonnés par leurs propriétaires lorsqu’ils ont fui la région après la catastrophe de Tchernobyl.

Ils vivent aux côtés de plusieurs milliers d’ouvriers chargés de s’occuper de l’entretien de la centrale fermée depuis 2000 et de divers travaux dans la zone d’exclusion.

« Une des premières choses que l’on remarque lorsqu’on se rend à la centrale, ce sont justement les chiens », souligne M. Hixson. « Les chiens ne peuvent pas lire les panneaux de mise en garde contre les radiations. Ils vont où ils veulent ».

L’un a même réussi cette année à grimper au sommet de la chape d’acier recouvrant les restes du réacteur accidenté, à une centaine de mètres de hauteur… et trois ouvriers ont alors escaladé cette structure pour sauver le malheureux.

La fondation CFF a recherché des familles américaines pour 200 chiens âgés d’un an au maximum. Elle a reçu quelque 300 réponses en très peu de temps. Les candidats à l’adoption d’un chien doivent remplir un formulaire en ligne puis passer une série d’entretiens et une inspection à domicile par des représentants du CFF aux États-Unis.

Quant aux chiens adultes, pour lesquels un déménagement serait beaucoup plus stressant, le CFF prévoit d’en stériliser et soigner 600 d’ici deux ans.

Aujourd’hui, quinze chiots sont internés à l’hôpital de Tchernobyl pour y passer des examens médicaux et pour que soit vérifié leur taux de radioactivité. S’il est trop élevé -ce qui n’est jamais arrivé pour un chiot-, une procédure de décontamination est prévue : les volontaires lavent l’animal, le traitent avec des désinfectants spéciaux, voire même lui rasent le poil.

« Quand le chien termine ce traitement, il est aussi propre que n’importe quel autre », assure M. Hixson.

Radiations, hiver et loups

Les chiots seront ensuite transférés dans un refuge à Slavoutitch, petite ville située à une cinquantaine de kilomètres de la centrale, pour y être soignés pendant quatre à six semaines avant de s’envoler pour les États-Unis.

« Celui-là est déjà presque un citoyen américain », plaisante Natalia Melnytchouk, dresseuse de chiens dans ce refuge, en désignant un petit chien blanc et noir qui n’attend que d’avoir ses papiers pour rejoindre Chicago.

Dans le refuge, les animaux reçoivent des massages et se font toiletter. « Ce sont probablement les chiens les plus gâtés d’Ukraine », sourit M. Hixson.

Les chiens errants que l’on croise partout à Tchernobyl -des postes de contrôle aux casernes de pompiers- semblent habitués à leur vie sauvage, mais leur quotidien est plein de dangers, observe Nadia Apolonova, la représentante du CFF en Ukraine.

Selon elle, leur espérance de vie ne dépasse pas cinq ans.

Hormis les radiations, dont l’impact reste difficile à évaluer, les chiens souffrent des hivers durs, de maladies et… des loups qui errent dans la zone d’exclusion devenue une gigantesque réserve biologique.

Ces prédateurs sont responsables d’un tiers des décès de chiens de Tchernobyl au cours des cinq dernières années, souligne Mme Apolonova.

Malgré la radioactivité dans la zone, les chiens de Tchernobyl n’ont rien des créatures difformes que certains pourraient imaginer.

Lucas Hixson sourit : « Ce sont les chiens les plus sains et les plus intelligents que j’aie jamais vus ».

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Berce du Caucase: une plante exotique géante, envahissante et toxique


À chaque été, on revient avec la berce de Caucase qui est présentement en floraison. Il ne faut surtout pas y toucher, mais contacter la Conservation de la nature,  car elle peut occasionner de grave brûlure, et même la cécité si sa sève est sur le corps puis exposé au soleil. Il faut donc faire la différence entre la berce de Caucase et la berce laineuse qui elle n’est pas du tout dangereuse.
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Berce du Caucase: une plante exotique géante, envahissante et toxique

 

La sève de la berce du Caucase est incolore... (Photo Wikimedia Commons)

 

La sève de la berce du Caucase est incolore et toxique etpeut causer des éruptions, des cloques, des brûlures et même la cécité si elle se retrouve sur le corps et que ce dernier est ensuite exposé au soleil.

PHOTO WIKIMEDIA COMMONS

 

La Presse Canadienne

Les gens d’un bout à l’autre du pays devront faire attention cet été à ne pas toucher une plante géante et envahissante pouvant causer des brûlures au troisième degré.

Selon Conservation de la nature Canada, la berce du Caucase est l’une des plantes les plus dangereuses au pays.

La plante exotique peut atteindre six mètres de hauteur et est surmontée de vastes couronnes de fleurs blanches.

Sa sève incolore et toxique peut causer des éruptions, des cloques, des brûlures et même la cécité si elle se retrouve sur le corps et que ce dernier est ensuite exposé au soleil.

L’organisme demande à la population de signaler la présence de la plante, qui est présentement en floraison.

La berce du Caucase a été vue au Québec, dans les provinces atlantiques, en Ontario et en Colombie-Britannique, notamment dans des milieux urbains comme la grande région de Toronto et Ottawa.

En 2015, cinq enfants auraient été brûlés lors de deux incidents séparés après avoir été en contact avec la berce du Caucase dans des parcs publics en Angleterre.

Dan Kraus, un biologiste pour Conservation de la nature Canada, a expliqué que la berce du Caucase était probablement arrivée au Canada en provenance de l’Asie dans les années 1940 afin d’être utilisée comme plante ornementale.

Souvent confondue avec la berce laineuse, la berce du Caucase peut pousser dans les jardins, le long des routes, dans les fossés et sur les bords des rivières ou des ruisseaux.

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